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 Isshiki Beach/Japon. Papa, moi, dragon ball Z et les méduses.

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Ce message a été posté Jeu 30 Juil - 22:01

Isshiki Beach/Japon.
Papa, moi, dragon ball Z et les méduses.



Se détendre... Etait-ce au moins possible pour le duo hyperactif, qu'était Lohiya et son père overbooké. Ce week end, il avait décidé de lâcher l'affaire et de partir de Tokyo, juste pour un week end. Il avait loué un petit bengalo de trois pièces à un gros kilomètres de la plage d'Isshiki, appelé aussi plage de l'empereur. La grosse planche de surf chargé sur la bagnole, les sacs dans le coffre, il partait en vadrouille, le bengalow se trouvant au milieu d'un petit bois reconsitué où se trouvé aussi d'autres petites habitations du même type, pour les vacanciers et ceux qui voulaient être loin de la foule, dans le calme. Le bruit des oiseaux et des vagues. Même son chien, Fluttershy, -oui c'est un abruti de nom mais bon, c'est princesse qui l'a appelé comme ça- semblait content de son sort et de sa grosse niche dehors où il pouvait jouer peinard avec le stock de jouer. L'objectif? Trois jours au frais, les pieds dans l'eau salée, et le visage au vent, avec ce soleil qui avait prévu de rester. Pas trop chaud, la mer pas trop froide, le pied intégral. Rao pour une fois allait bien. Personne ne savait où il était parti. Il n'avait fait aucune réservation, était partie à la freestyle avec sa fille et leurs valises après un petage de câble refoulé envers son avocat qui lui cassait encore les c...pieds. Zen, on ne foirera pas ses vacances comme toutes les précédentes depuis plus de six ans.

Aujourd'hui, il était descendu à la ville pour un peu de shopping pour la petite, priant pour trouver une nouvelle licorne (non on parle pas de se trouver une bonne femme, mais bien une peluche. Etait-ce seulement autorisé d'épouser une peluche? Rien ne l'interdisait! Un jour, il aura lui aussi une licorne. on y croit.) Pour l'heure, il essaie surtout de se débarasser de la précédentes, une grosse peluche moisie, moche, trop grosse blanche et rose glauque, que même si on la lave, elle parait encore sale. Une licorne qui en plus lui avait vallu une castration passagère il y avait quelques semaines de ça en présence du précepteur de sa fille. La honte! et la douleur surtout. Bref, elle était venu avec eux, elle aussi... Et elle le regardait là , par la fenêtre du bengalow, du style "Rao, tu le regretteras de pas m'avoir emmener à la plage!" Mais oui. Rao avait sorti à Lohiya l'emmenait, la peluche se ferait manger par les méduses et qu'elle devrait en racheter une. Indigne de paternel! Ouais! Et il assume! Il en peut plus! Et puis si seulement ça pouvait être vrai les méduses ks...

Après être repassé au bengalow pour reposer les achats, voilà la petit dans son nouveau maillot de bain de princesse, s'il te plait, avec dix mille froufrou et des rubans partout, blanc et rose, et le père qui l'observe perplexe. lui, il a opté pour un short long noir et rouge classique. Elle va pas se noyer avec le poids du maillot de bain mouillé la gosse? Quelle idée d'inventer un truc pareil. Encore pire de l'acheter. Mais ne dit-on pas qu'en vacances, on arrête de réfléchir? Voilà. Rao avait capituler à dire non et elle l'avait eu son maillot de bain. Les voilà donc parti à la plage, serviettes sur l'épaule, tongs, et planche de surf sous le bras. La petite sautillait , au point qu'au moment de rentrant sur la plage, elle trainait déjà la serviette de bain derrière elle, comme un vieux doudou moche, laissant une trace dans le sable. Son père s'en rendit compte et la ramassa sans rien dire quand la mome gueula haut et fort : LA MER REGARDEEEEEE! La plage était presque déserte. Heureusement. Il faisait quand même un peu nuageux par moment, les gens avaient peut-être préféré le grand sud. Peu importait. Fluttershy courrait à coté d'eux , pour ne pas dire, autour d'eux, la langue au vent et les oreilles immenses qui faisaient de grosses traces dans le sable. Quand c'est pas la serviette, c'est le chien. Et ses oreilles à lui, Rao peut pas les ramasser.

Les minutes passent et les trois se retrouvent à l'eau. Pas de vagues pour surfer mais il a pris la planche pour la petite. Même trop grande, c'est un trés bon flotteur, et la petite doit apprendre à nager c'est donc à une distance où il a pieds ou pas totalement qu'il lui apprend. Par moment, on l'entend pousser de petits cris aigus. Elle mouille ses cheveux, ah mon dieu! Rao s'en fout et essaie de lui faire comprendre que c'est pas grave. Et pour lui faire accepter la chose, il l'assoid sur la planche et la mouille entièrement. Et voilà, elle crie encore. Mais elle finit par rire, il a gagné, c'est déjà ça, elle arrête de faire la princesse. Ils s'amusent bien jusqu'au moment diabolique où la petite demande:" Papa, elles sont où les méduses?"
Ah oui merde les méduses... Il va quand même pas devoir oter son short pour simuler une méduse à la surface...? Argh. Ok système D! Invasion de méduses! ah ! j'avais oublié!!! Cours petit poney on va se faire manger!

Et les voilà qui reviennent sur la plage en courant, Rao mentant en lui disant de se dépêcher vite vite si elle veut pas se faire attraper, et qu'il a complètement oublié que c'était le jour du dodo des méduses! Et forcément... on l'entends sortir ces arguments à la con.

Et là... c'est le drame...
Il se redresse pour secouer sa planche et tombe nez à nez avec quelqu'un qu'il connait et qu'il ne s'attendait pas à voir ici, hors du taf, et dans cette tenue. Merde.
- Sen...goku?
Ah tu te sens con là Rao. Avoue!

Ahn Reagan
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Pseudo : calimena ✧ Mes messages : 1050 Yen (¥) : 281 Avatar : kim yugyeom (got7) Schizophrène? :



« le chat sauvage » jihyuk « le sale gosse vulgaire» raylai « le faux double » emrys « le sportif extrême » loukas « le minimoys à la fraise » berry « le nolife » dawn « le muet » junya « la prégnante » astéria « le tatoueur tatoué » raijû « le lapin crétin » momiji « le prof timide » reon « l'aubergiste » yulian « percy jangson » percy « le combattant infidèle » yûgi « le journaliste » setsuna « l'idole, fils héritier » shun « le roi des cons » king « le mangaka » bae « l'espion du royal shit » nyima



Age : dix huit ans, j'approche des dix neuf ♥ Date de naissance : 24/01/1998 Astrologie : born {signe} × {signe} « citation signe » Métier : je suis la petite voix -moqueuse- sensuelle à l'autre bout du fil à la nuit tombée ♥ ( ce n'est pas un métier, mais ptn comme c'est marrant! ) Année : terminale ! encore un an! Résidant à : royal, dans une chambre et sinon, dans une villa à séoul pour les vacances, sinon je squatte le we avec sho et naizen (coloc à trois). Planning :



acheter des étoiles fluorescentes pour mettre au plafond dans le dortoir ☾ mettre la main sur ma cousine adorée ✩ tenir une conversation avec mon senpai ☾ piquer le télescope du club d'astronomie pour regarder les étoiles sur le toit du lycée ✩ participer à un événement particulier ☾ mettre à jour la playlist du club de radio, ça commence à faire les mêmes chansons toutes les deux minutes ✩ offrir un cadeau à mes supers colocs du w-e ☾ changer les idées de ma cousine, ça m'attriste de la voir comme ça ✩ squatter chez haneul pour tester son matos ☾ prouver à rukia que la vie vaut la peine d'être vécu et que la mort n'est pas si effrayante ou menaçante ✩ faire regretter à cette peste de m'avoir largué ☾ forcer inaho à m'inviter au cinéma ✩ ne pas finir trop mal à la prochaine soirée étudiante ☾





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Ce message a été posté Sam 1 Aoû - 1:06

Isshiki Beach/Japon.
Papa, moi, dragon ball Z et les méduses.



Une heure de sommeil en moins. Une heure précieuse à passer au téléphone avec un mère complètement embêtante qui voudrait des conseils pour les auditions de son fils. Je n'ai jamais réussite les miennes auparavant, comment puis-je être de bon conseil pour un gosse aussi mauvais que moi ? Je ne vais pas lui mentir à ce pauvre gamin, il n'a pas le talent pour devenir une idole. Bien évidement, je n'ai pas dit cela à sa mère. Du courage, une bonne respiration et hop, on se jette dans la cage aux lions! Elle a prit ça au sérieux, avant de raccrocher en me remerciant jusqu'au bip de l'appareil. S'il se loupe, ce n'est pas ma faute. Du coup, avec neuf heures de sommeil, j'ai de quoi être en boule et me venger sur la cafetière. Mes chiots courent dans la maison, ils sautant sur le canapé, jappent, se mordille entre eux et je hurle pour qu'il arrête. Ils ne peuvent pas rester dans le jardin et cesser de me les briser avec leur joie de vivre et leur dynamisme naturel, moi qui suis lent du matin au soir. Ils me fatiguent et ils s'en rendent compte en filant dehors, toujours en aboyant. « Des vacances. » J'avais besoin de partir un peu, de laisser mes cours ici et d'oublier deux ou trois jours que la musique est ma vie. ça va être dure, mais pas impossible.

C'est ainsi que je me retrouve sur la route, dans mon land rover pick up avec les chiens attachés à l'arrière, les oreilles et la langue au vent. Ils profitent de la nature, de l'air qui décoiffent leurs poils et des gens qui les sifflent en passant. Je ne sais pas trop où je vais, en réalité. J'ai fermé la maison à clé, prit la voiture et j'ai filé où les panneaux m'amènent, sans destination fixe. Au pire des cas, je trouverai un hôtel au bord de mer qui accepte les animaux, pour y passer plusieurs jours et me relaxer tel un vieux à la retraire. ça me réjouit de penser avec fainéantise, le sourire aux lèvres et la musique à fond. L'aiguille sur le compteur continue de progresser jusqu'à atteindre la limite autorisée, narguant les radars qui pourraient encore me pourrir mes vacances anticipés. à l'allure où je vais, j'ai vite fait de rejoindre la côte, le bord de mer et la plage avec son sable fin. ça change de la ville, de cette atmosphère lourde et chaude, des gens qui se collent quand tu marches et ceux qui transpirent à tout bout de champs. Je respire ici, la vitre grande ouverte.

Le camping accepte les chiens, merci mon dieu. Ce n'est pas le grand luxe, mais je néglige en rien les bungalow à bas prix. J'ai de la place pour garer mon pick up et davantage de place pour y accrocher mes fauves. Ils sont trop jeunes pour les lâcher et les laisser gambader en liberté. Je ne tiens pas à recevoir des plaintes ou à les mettre en danger juste pour qu'ils soient libres. à la maison je m'en fiche, le jardin est fermé et ils ne risquent rien, mais ici je ne peux pas prévoir. C'est un chouette coin, en tout cas. Il fait bon d'y rester quelques jours, sans connaître personne, sans téléphone -que je laisse dans mon compartiment- et en maillot. Short de plage et débardeur, tong et crème solaire. L'été est une saison magnifique pour les vacances, du moins quand personne ne les gâche. « Black, Pearl, Gold... On va aller se promener! » Je parle à mes chiens qui se réjouissent sans me comprendre, la queue en mouvement et la langue qui pendouille.

Ce n'est pas évident de marcher avec trois chiots en laisse. Ils sont relativement moyen niveau taille, ils ne contrôlent pas leur force et surtout, ils n'écoutent pas. Je me retrouve donc à donner des ordres dans le vent, à tirer sur leurs laisses ou à taper du pied pour qu'ils daignent m'accorder un dixième de leur attention. Autant le dire, c'est un calvaire de dresser un seul chien, alors trois du même âge, même portée. « Vous allez finir en manteau, si vous continuez. » Menace en vain. Ils jappent joyeusement, se tournent autour, s'emmêlent dans leurs liens et je dois encore les démêler comme un idiot. Et encore, ils ne sont pas sur le sable. Là, c'est la cata. Ils prennent la plage pour un immense bac à sable, ça creuse, ça envoie des grains partout et ça continue de gentiment se battre. Quant à longer le bord, c'est une belle erreur. Mon chien blanc est presque noir, et les deux autres sont aussi trempés que le premier. J'aurai dû partir à la montagne, quoi qu'ils auraient été capable de courir après les bêtes sauvages ou les moutons.

Les mains en feu de trop tenir les sangles, je regarde mes abrutis de chien tenter d'attraper l'écume s'échouant sur le bord, heureux comme jamais. C'est sans compteur qu'ils captent tout et remarque l'agitation proche de nous. Des vacanciers, ce n'est sûrement pas étonnant, ni rare... Mais un Rao qui cours en hurlant aux méduses avec sa jeune fille après lui, c'est autre chose. Y a bien une chance sur mille pour que je puisse tomber sur un autre professeur de l'école privée, et fallait que ce soit le sportif de service. « Salut, Rao. On se promène aussi ? » Je ne sais pas si c'est de l'ironie, mais je souris quand même, portant mon attention sur la petite. « Tu as même emmené la princesse et son noble destrier. » Aka sa fille et son chien. D'ailleurs, les miens s'agitent en voyant le quatrième toutou, déjà prêt à s'amuser avec et le malmener un peu.



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Ce message a été posté Lun 3 Aoû - 23:08

Papa, moi, dragon ball Z et les méduses.

Rao baisse les yeux direct après avoir scruter rapidement le prof de haut en bas. Et bien, c'était bien la dernière tenue dans laquelle il s'attendait à voir Sen, il devait l'avouer, mais ça lui allait bien, ça changeait et le changement, ça fait du bien. Du moins, c'était la théorie de Rao. On ne vit qu'une fois, autant vivre à fond et bien. D'un oeil distrait, il capta les trois chiens, ou plutot dont on pouvait limite retracer le chemin en arrière. Rao et Sen se connaissaient depuis son arrivée. C'était plutot un collègue agréable, un peu rabat joie, un peu lent, mais ça c'était relatif, soit comparé à Rao. En somme Sen était normal en fait, c'était Rao l'hyperactif inconscient et qui fatigait tout le monde en fait. un peu... comme ces chiots. Le prof de boxe eut un sourire en coin à la vue de son collègue, qui ne gérait pas trés bien , pour ne pas dire pas du tout les furies juvéniles à poil. Pourquoi diable un homme comme lui avait-il pris des bêtes pareilles? Il était maso? Tiens, Rao l'ignorait mais c'était intéressant à retenir, on apprend tous les jours, hein Sengoku. Amusé, retenir un rire par respect, il jeta un oeil à sa fille qui s'était accroupi pour faire des petits tas dans le sables et creuser des trous et des rivières, vers la mer. Le chien lui... Ce con de chien suffisant aux oreilles qui traînaient par terre, étaient aussi doué pour pisser dans les pompes de son maître que pour semer la zizanie avec les trois chiots. Et au passage, Sengoku qui se faisait charcuter la main avec les laisses. Il planta sa planche dans le sable pour repousser ses mèches en arrière.

- On avait besoin d'une pause. Trop de pression ces derniers temps. Mais je crois que... c'est pire pour toi, que pour moi. Pourquoi t'as acheté ces chiots, ça te ressemble pas d'avoir ces bêbés là avec toi. Tu m'étonnes que t'es crevé, si tu dois aussi les gérer...


Il s'avance vers lui, souriant en coin.
- Enfin, ravi de te voir ici, ça fait un peu de compagnie. Comment tu vas?
Il baissa les yeux sur les chiots qui lui passaient contre les jambes, levant un pied pour éviter la laisse, puis sa voix résonner, ferme et grave:
- Fluttershy Couché.

Le chien leva les oreilles et se coucha au sol, même si les chiots allaient pour se précipiter dessus. D'un geste ample, sa main ferme se referma en un demi cercle sur les trois laisses à mi longueur et il stoppa net les chiots. Et hop volte face, à se demander ce qui leur arrivait. Rao s'accroupit et leva les yeux vers Sengoku.
- Tiens donne... Ta main se meurt. ça t'intéresse un barbecue? je vais m'occuper de tes chiots, tu pourras te poser un peu. Déjà toi, prendre des vacances, c'est un exploit, de ce que j'ai cru comprendre, alors autant qu'elles te profitent. Tu me supportes déjà bien assez. Et puis...
Il sourit en laissant les chiots assez imposants, gripper avec leurs pattes avant sur ses cuisses.
- J'aime bien les bêtes ...
Sauf quand c'est ce crétin de cocker de mes deux qui s'entête à lui maraver son quotidien par jalousie envers sa fille. Il les gratouille sous les oreilles, lui aussi amusé, leur parlant calmement et naturellement. Faut dire qu'il préfère les plaisirs simples et ces chiots avaient l'air heureux. Panda grincheux avait encore frappé avec son air maussade mais ses attentions gentilles n'est-ce pas. Rao se releva entourant les laisses autour de sa main et le regarda en coin.
- Me dis pas que tu les a récupéré juste parce qu'ils étaient seuls et désespérés....

Il eut un grand sourire en sifflant son chien et prit la planche sous l'autre bras. Sen et lui étaient totalement les opposés. Le physique ne faisait pas exception. Il était étonné de ne pas l'avoir vu trainé sur le ventre par les chiots. Musculairement, l'épaisseur de son bras devait faire le double de celui de Sen une fois gonflé. Les chiots n'iraient pas bien loin. Sa poigne était tout autre aussi.
- Tu grilles les étapes, fais gaffe. L'adoption de colonie de chiots c'est loin après l'étape de l'altruisme envers un Rao.
Petite touche d'humour pour alléger un peu l'atmosphère. il plaignait sa main quand même. Les chiots tiraient fort et il dut à plusieurs reprises enjamber les laisses pour ne pas se faire faucher. S'ils s'emmêlaient? Ils ne le feraient pas quinze ans, à force de voir que marcher coller à son pote, c'est moche.
- T'es venu seul?


Ahn Reagan
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Age : dix huit ans, j'approche des dix neuf ♥ Date de naissance : 24/01/1998 Astrologie : born {signe} × {signe} « citation signe » Métier : je suis la petite voix -moqueuse- sensuelle à l'autre bout du fil à la nuit tombée ♥ ( ce n'est pas un métier, mais ptn comme c'est marrant! ) Année : terminale ! encore un an! Résidant à : royal, dans une chambre et sinon, dans une villa à séoul pour les vacances, sinon je squatte le we avec sho et naizen (coloc à trois). Planning :



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Ce message a été posté Mar 4 Aoû - 13:21

Isshiki Beach/Japon.
Papa, moi, dragon ball Z et les méduses.



C'est bien le dernier endroit où je m'attendais à voir Rao. Quoi que, il serait le genre de gars courageux à courir sur la plage au levé du soleil, fatigué comme il est. Je ne suis d'ailleurs pas étonné de sa tenue, surtout pour un professeur de sport et une saison chaude. Comparé à moi qui porte toujours des tenues carrés à l'université, point important de mon métier. Je me dois de respecter les bonnes vieilles habitudes des enseignants, même si je ne me fringue pas ainsi en dehors de l'école. Une fois dans un autre rôle, je suis comme un autre. La preuve, je me trimbale trois chiens turbulents qui ne connaissent pas encore les bonnes manières, ni le dressage. Faut dire que je n'ai pas encore eu le temps de leur apprendre grand chose, ni à s'asseoir, ni à donner la patte, et encore moins à attendre avant de se jeter pour vider la gamelle de croquette. Ils sont comme des gosses sans éducation, le genre à mettre le feu à la baraque quand on a le dos tourné. à côté de ça, son molosse donnait l'air d'être un chien de compétition dressé pour obéir au doigt et à l'oeil. Je peine d'ailleurs à tenir les trois fauves en place, tandis qu'ils s'agitent à la vue de l'autre animal. Je suis à deux doigt de gueuler pour qu'il se calme, avant de ressentir cette immense flemme à ouvrir la bouche. Tant pis, qu'ils continuent leur jeu stupide et fatiguant.

« J'ai l'air fatigué ? Je vais très bien. Ils sont un peu invivable mais ce ne sont que des chiots, ils se calmeront avec le temps... Je pense ? » Pas sûr, quand j'y réfléchis bien. Avec ma flemmardise, c'est étonnant de me voir courir après des animaux et devoir les gérer au possible en évitant les catastrophes. Il n'a pas tord, ça ne me ressemble pas tellement de me fatiguer à ce point. « J'ai plus la pression avec mes étudiants incapables que ces bébés sur piles, je te jure. » Je souris à ma remarque, même si ce n'est pas marrant du tout. Ils me mènent tous la vie dure, je devrais les haïr pour la peine.

« Je devrais aller bien puisque je suis en vacance au bord de la mer. Et toi ça va ? » Quant à la compagnie, j'apprécie réellement de croiser un collègue de boulot. C'est le genre de scénario improbable dans la réalité mais fréquent dans les films. Serions-nous dans un film bidon qui passe l'après-midi à la télé ? Je ne fais même plus attention aux trois mousquetaires qui retournent le sable autour de nous, avant que Rao ne donne un ordre sec à son chien. La brave bête écoute, elle au moins. Je ne peux pas en dire autant de mes toutous qui jappent en voulant jouer encore, les pattes avant dans le sable et le cul en l'air, la queue remuant dans tout les sens. « Fluttershy ? Original comme nom. » Pour un chien de ce gabarit, je trouve ça même ironique.

Mes chiots surexcités et à moitié entrain d'étouffer le pauvre fluttershy, se retrouvent rapidement écarté de la bête grâce à la poigne de Rao. Ce gars est une sorte de robotcop, ce n'est pas possible. « Tu n'as pas tord, je vais me reposer dans un coin et hiberner pour la durer des mes vacances. » Dis-je en lâchant les laisses pour les donner à mon collègue. « Je plaisante. Un barbecue, ça me branche. » J'ai la dalle, ça tombe bien. Quoi que, je suis tellement difficile en nourriture que je serais capable de gérer moi-même la bouffe pour avoir ce que je veux. Au moins, il s'entend bien avec les animaux, ce qu'il confirme. « Moi aussi, mais je dois manquer de patient avec eux. » Ce ne sont pas des instruments de musique, en même temps. Ils ne s'adaptent pas facilement à notre rythme, même en travaillant jour et nuit avec eux.

Il marque un petit point, mine de rien. Gêné, je me gratte la joue en faisant mine de rien, avant d'avouer la vérité. « Ce sont des chiens maltraités à la naissance, je ne pouvais pas les laisser se faire piquer par manque de maître. » Je suis trop bon parfois, fainéant mais gentil quand même. Certes, ils m'en font voir de toutes les couleurs, mais je tiens bon. Quitte à y perdre un bras ou un jambe, j'en viendrais à bout un jour ou l'autre. « Tu crois ? Peut-être que l'adoption de colonie de chiots pourraient m'aider dans mon altruisme envers un Rao fatiguant ? Sauf s'ils te font courir, là je serais pas trop d'accord. C'est contre mon marché de te ralentir un peu. » Après tout, je suis un ours.

D'un air distrait, je masse ma main un peu égratignée par les laisses, sans me plaindre d'une quelconque douleur. ça ne me fait rien, malgré mon physique de brindille. « Avec Black, Pearl et Gold. ça fait déjà beaucoup de compagnie, non ? » Ils prennent beaucoup de place à l'arrière de mon pick-up en tout cas. « Je n'ai pas d'enfant à sortir comme toi. D'ailleurs, tu t'en sors à merveille avec ta fille, adorable~  » Ce  n'est pas bien de se moquer, surtout pas en lui tapotant le bras avec un sourire compatissant. « C'est toi qui fait le barbecue ? Tu as déjà tout prévu, à ce que je comprends. Décidément, tu me dépases de tout et en loin. Quoi que, laisse-moi faire pour la nourriture, je tiens à manger sainement. » Lui et la cuisine, je les connais. Ils ne font pas bon ménage, puis je suis doué pour les brochettes.


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Ce message a été posté Ven 7 Aoû - 23:38

Papa, moi, dragon ball Z et les méduses.

Son coté un peu bougon de panda faisait sourire Rao intérieurement. Forcément qu'il était du genre à poser des questions, pas de celui à tirer les vers du nez ouvertement. Dire qu'on va bien quand on avoue avec des chiots invivables, des étudiants infectes et au vu de l'état de sa main, ne voulait pas dire qu'on va bien aux yeux du prof. Mais il ne dit rien, il le connait depuis peu mais il sait comment il réagit. Il a eu les renseignements qu'il voulait et c'était avec d'autant plus de convictions qu'il allait alléger Sen de ses trois diables. On emploie pas le condition qu'on va réellement bien. N'est-ce pas M. Takafumi. Un paradoxe lui tout seul.

Tout en commençant à marcher vers le fond de la plage, chargé, mais en totale maitrise pour le moment, il jeta un coup d’œil à Lohiya qui avait vu son papa et qui avait accouru pour voir les chiens. Son père lui avait gentiment dit de ne pas s'en approcher pour le moment , que sinon, elle allait le faire tomber? Vrai? Carrément. Déjà, une planche de surf et trois chiots turbulents c'était bien à gérer, mais en plus, la petit et son chien s'y mettaient, à coup sûr qu'il finirait le nez dans le sable le pauvre vieux.

- Je vais bien, comme d'hab. T'sais bien que rien m'arrête. Je saturais juste de mes voisins et de mon téléphone. Et puis la petite avait besoin de s'aérer, elle a croisé un peu trop de femmes dernièrement, ça lui réussit pas. " Il s'arrêta et se racla la gorge. "Vas pas croire que j'en ramène tous les quatre matins! Elles veulent juste toutes apprendre à se battre, ça ... doit... être la saison... " Vas y enfonce toi Rao... Pourquoi tu te justifies! Il en sait rien en fait... " Sans compter qu'elles viennent pour me frapper, encore et toujours. On change pas les bonnes vieilles habitudes... "

Désespéré? Carrément. Pourquoi toutes les nana qu'il croisait le voyait soit comme le mec à frapper, soit ... ouais non, y'avait d'autres options. Entre la prof qui se pointait en lui disant cash dans un ordre qu'elle veut apprendre, une autre qui débarque le matin chez lui avec le journal aussi pour des cours, et sa petite protégée qu'il ne toucherait jamais par principe, et ah oui! Son ex femme! Son avocate! Deux trois anciennes conquêtes... et... ouais non pas le facteur. Il secoue la tête pour reprendre le fil de la conversation, alors que la petit courrait en faisant des ronds dans le sable devant eux, avec un énorme bâton. Elle l'a trouvé où ce bâton? Rao hausse un sourcil. Pourquoi faut-il toujours qu'il ait cette seconde d'égarement. Et le cocker qui courrait après le bout du bâton donc qui faisait aussi des ronds. "Ouais non, j'aurais l'appeler Joker. Aussi fourbe que le mec de Batman. Tu pourras hiberner au bungalow, on a de l'espace et c'est en contrehaut, à l'abri du soleil. " Il lui jette un regard amusé et faussement étonné. "Oh tu m'trouves fatiguant? T'as un petit coté maso de m'suivre alors. Ma fille et mon chien le sont encore plus. " Pour une fois que ses chiots ne devaient pas faire tâche dans le décord. En ville, les promenades devaient être infernales pour lui. C'est clair qu'ils écoutaient carrément rien. C'était comme faire bouffer de la caféine à des souris et les mettre dans une boite à chaussures, tout finirait par péter ou bien elles s'épuiseraient de fatigue. Etait-ce seulement possible de fatigué ces machins là? Le prof n'était pas franchement doué pour la douceur ou les subtilités alors connaitre la résistance d'un chiot? Comment il dit Hulk? Ah Oui, faut tester si ça survit à un bon coup sur la tête. Là , c'était Sen qui allait fracasser Rao s'il n'essayait pas d'être subtile.

- Pourquoi ça m'étonne pas de toi... Sauf que si tu les dresses pas, c'est eux qui vont finissent par t'euthanasier. Si tu veux, je peux les prendre une fois par semaine pendant quelques heures pour les éduquer. Ils seront jamais pire que cet abruti de clébard qui ruine mes pompes... Et... fais gaffe au loup dort à propos de ma fille. Les chiens font pas des chats, j't'apprends rien. Elle est particulière.

Il lui rendit son sourire en sentant sa main sur son bras et baissant les yeux, en secouant légèrement la tête, avant de regarder sérieusement le trio.
- Arrêtes tes conneries... Je te dépasse en rien du tout. T'es bien plus ordonné que moi, plus posé, et j'en passe. Le fait que j'assume tout un tas de responsabilités dans un train de vie infernal, ne veut pas pour autant dire que je m'y prends bien. Elle est juste de bonne humeur...

Rao fixait la petite un court instant, le visage perplexe. Vacances? Pas vraiment. Au final, peu importe où ils allaient, si la petite avait décidé de lui rendre la vie impossible, à cause de sa maladie, il se devait d'assumer. Il en était le total esclave, et l'avait accepté. On ne fait pas un enfant pour le jeter s'il est défectueux. Après tout, c'est soi le responsable... même en réalité, bien qu'il n'en parle pas, cette petite n'avait absolument aucun adn provenant de lui. C'était encore plus compliqué.

Ils prirent le chemin vers l'endroit des bungalow, sous les arbres, un sentier annexe montant et Rao ne remit même pas ses pompes qu'il tenait dans la main avec sa planche, les chiens dans l'autre main, qui tirait pour retourner à la plage. Il jeta un coup d'oeil en arrière :

"Oh ça va là ! Plus tard la flotte, allez. On va bouffer." Il donna un coup de main dans les laisses et les chiens le regardèrent de nouveau le cul en l'air, comme s'il les avaient limites incités à jouer. Ils étaient maso ces chiens ou quoi? Rao haussa un sourcil et reprit sa marche comme si de rien n'était , les chiens n'ayant d'autre choix que de suivre, à coup à gauche, un coup à droite derrière lui. Il avait l'habitude des bandes ultra serrées sur ses mains pour les combats et entrainements, la corne s'y étant logé dans la paume et quelques doigts, donc les laisses ne lui faisaient absolument rien. C'est clair que son collègue devait avoir les mains sacrément douces à coté du rustre qu'il était.

- Et j'ai entendu pour le "manger sainement"! Je sais cuisiner figure-toi!
Il eut un léger rire. Typique du rouquin ça !  
Mais si tu veux t'en charger, c'est pas de refus. Je vais l'allumer et tu veux faire la cuisine? "
Et là, bien sûr, vu que le Karma avait été trop bon avec lui pendant quelques heures. L'inattendu arriva. La petite se planta devant l'homme qu'elle ne connaissait pas lui tendit une fleur, qu'elle venait de cueillir dans un buisson bizarre.
- Comment tu t'appelles? Moi ... bah c'est Lohiya... et tu sais, faut pas écouter papa... Il a brulé le poulet hier.

Rao ferma les yeux et baissa la tete. Ok, laisse tomber pour la crédibilité. Trahi par sa fille... Kss. Et les chiots qui essayaient de s'entourer autour de ses jambes. Rao les enjamba en essayant de se justifier :
- Le four était mal réglé, et j'avais eu ta chambre à ranger, j'aurais pas oublié.
- J'avais perdu Madame Licorne! Suivi de la tête grognonne... bah voyons.
Putain de licorne, il jurait qu'un jour il allait la bruler cette peluche pourrie. Il finit par planter sa planche juste dans le sable gris, à l'entrée de leur emplacement plutot grand, sa bagnole , plutot atypique, totalement retapée de ses mains pour faire passer le temps, un bijou qu'un élève à une période avait embouti lors d'une course sauvage dans les rues de Tokyo. Le capitaine du club de box d'ailleurs. Ça avait sacrément chauffé pour son cul au gamin. Rao avait horreur des nouvelles bagnoles bourrées de technologies. T'façon, quand y'a de la technologie, avec lui, ça tombe en panne. Le barbec au moins, il tombe pas en panne.

Tirant les chiots un peu vers une longue barrière où était accroché un câble métallique sur une quinzaine de mètres, il les noua , et les chiens pouvaient étaler leur va et vient sur une 20 de m² au final. Fluttershy se jeta dans le tas pour ne rien arranger, donc Rao se recula et les laissa faire. Il jeta un coup d’œil à Sen, qui se dépatouillait (ou pas) avec la petite curieuse.
- Dis t'es quoi comme prince toi, lui avait-elle sorti.
Comment lui dire que Sengoku était pas franchement un prince comme son babysitter ou son précepteur par exemple.

Ahn Reagan
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Pseudo : calimena ✧ Mes messages : 1050 Yen (¥) : 281 Avatar : kim yugyeom (got7) Schizophrène? :



« le chat sauvage » jihyuk « le sale gosse vulgaire» raylai « le faux double » emrys « le sportif extrême » loukas « le minimoys à la fraise » berry « le nolife » dawn « le muet » junya « la prégnante » astéria « le tatoueur tatoué » raijû « le lapin crétin » momiji « le prof timide » reon « l'aubergiste » yulian « percy jangson » percy « le combattant infidèle » yûgi « le journaliste » setsuna « l'idole, fils héritier » shun « le roi des cons » king « le mangaka » bae « l'espion du royal shit » nyima



Age : dix huit ans, j'approche des dix neuf ♥ Date de naissance : 24/01/1998 Astrologie : born {signe} × {signe} « citation signe » Métier : je suis la petite voix -moqueuse- sensuelle à l'autre bout du fil à la nuit tombée ♥ ( ce n'est pas un métier, mais ptn comme c'est marrant! ) Année : terminale ! encore un an! Résidant à : royal, dans une chambre et sinon, dans une villa à séoul pour les vacances, sinon je squatte le we avec sho et naizen (coloc à trois). Planning :



acheter des étoiles fluorescentes pour mettre au plafond dans le dortoir ☾ mettre la main sur ma cousine adorée ✩ tenir une conversation avec mon senpai ☾ piquer le télescope du club d'astronomie pour regarder les étoiles sur le toit du lycée ✩ participer à un événement particulier ☾ mettre à jour la playlist du club de radio, ça commence à faire les mêmes chansons toutes les deux minutes ✩ offrir un cadeau à mes supers colocs du w-e ☾ changer les idées de ma cousine, ça m'attriste de la voir comme ça ✩ squatter chez haneul pour tester son matos ☾ prouver à rukia que la vie vaut la peine d'être vécu et que la mort n'est pas si effrayante ou menaçante ✩ faire regretter à cette peste de m'avoir largué ☾ forcer inaho à m'inviter au cinéma ✩ ne pas finir trop mal à la prochaine soirée étudiante ☾





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Ce message a été posté Mar 11 Aoû - 0:32

Isshiki Beach/Japon.
Papa, moi, dragon ball Z et les méduses.



Tandis que Rao se chargeait les bras entre chiens et planche de surf, moi je me tournais un peu les pousses, les bras vides mais les mains abîmées. J'ai l'habitude quand je les promène dans le parc, impossible à lâcher, donc toujours les poignets rougit par le frottement des sangles. Ce n'est pas seulement moi qui devrait compter dans la conversation, mais Rao aussi. Je m'inquiète parfois pour lui, même un peu trop souvent à mon goût. C'est le genre à courir partout, sans montrer qu'il est fatigué ou au bord du gouffre. L'a-t-il déjà été ? Je ne le connais pas suffisamment pour juger de sa situation, mais par moment, j'imagine qu'il a des coups de blues comme tout être humain normalement constitué. « Justement, tu n'arrêtes jamais. Trop de conquête ? » Je le taquine, qu'il ne prenne pas cela réellement au sérieux. Je ne le juge pas, même s'il aime ramener des femmes chez lui. « Tu boxes avec ou quoi ? Sérieux, Rao. Ce sont des femmes, évitent de les fatiguer. » Je m'imagine des trucs, c'est ça ? Je vois ce fou forcer des femmes à suivre des cours de taekwondo ou de yoga, quitte à leur retourner le bassin. « Ah ? C'est elles qui te boxent finalement ? Tu fous quoi avec pour mériter cela ? » Un vrai mystère ce gars, je pige pas trop sa vie de divorcé endurcit.

Comparé à lui, je suis un homme soft. Mon premier baiser remonte à mon amie, Aï. Je crois d'ailleurs que c'est la première fille que j'ai aimé, avant d'en rencontrer d'autres sans importances. Elles ne sont pas assez bien, ou sûrement suis-je beaucoup trop difficile pour elle. La musique occupe une grosse partie de ma vie, et elles ont du mal à se faire une place entre deux notes ou quelques accords. Mon attention se portait sur mes chiens agités, puis sur la planche de surf dépassant de son dos pour finir sur sa fille, son bâton et le chien courant après. ça ne manque jamais d'animation entre eux, faut bien l'avouer. Fluttershy, ça ne paye pas d'mine. Joker, ça aurait été plus badass et approprié. « Tu me prends vraiment pour un ours. » Commentais-je simplement avec cette histoire de bungalow à l'ombre et d'hibernation, pourtant c'est la meilleure image pour moi. « Je suis maso, ouais. Encore plus quand on vous associe avec mes trois monstres... Je vais mourir. » Belle conclusion, je dois être atteint du ciboulot. Si eux ne se fatiguent pas, moi ils me fatiguent par contre. Ils passent un temps fou à courir partout, à aboyer contre tout et n'importe quoi, même à jouer avec leurs ombres tellement c'est amusant et débile. Pourquoi j'ai voulu des bêtes, déjà ? Ah oui, pour tenir compagnie et parce qu'ils étaient à la rue.

« J'ai un grand coeur, que veux-tu. Je veux bien te les laisser en pension si ça peut me permettre d'avoir des chiens d'armée plus tard. Aussi pénible que toi ? évite le café, ça énerve. » Quoi que, à cet âge-là, elle ne doit pas boire du café mais du nesquik. Au final, Rao est un bon père. Ce que je ne pourrais pas être si jamais  je trouve une perle et obtient une descendance, ce que je doute encore une fois. « Je suis plutôt mollasson que posé, mais bon. J'aime bien prendre mon temps et ne pas trop me surcharger comme tu fais au quotidien. C'est toi qui l'a rend de bonne humeur, tu devrais être content. » Il est fort le papa, mine de rien. J'ignore beaucoup de lui et de sa fille, mais pour moi, il l'a rend heureuse quoi qu'il puisse dire. Elle sourit, rigole et s'amuse comme tout enfant. N'est-ce pas le principal pour ce bout de chou ?

Finalement, le chemin n'était pas bien loin. Avec l'agitation causé par mes chiens, je suis étonné que Rao n'est pas encore péter un câble. Il les manie durement, bien qu'ils s'en amusent et tentent toujours de le pousser à bout. Je me demande s'ils sont normals... De toute façon, Rao est un soldat entraîné, il doit avoir l'habitude des choses de ce genre, je suppose. Ou est-ce moi qui suis une loque à côté de lui ? Dans tout les cas, les laisses ne me font pas du bien et mes mains en sont témoins. Les pauvres pleurent encore leur malheur, sanguinolante de larme rouge. Ouais bon, ça ne saigne pas mais c'est une image pour montrer la violence de la scène. « Vraiment ? Tu sais faire quoi ? » Un monsieur rustre comme lui sait faire à manger ? Il cuisine quoi, au juste ? Je le vois plus chasser l'animal que le cuisiner, entre nous. Je préfère son programme plutôt que sa supposition précédente, hochant doucement la tête. « Hercule allume le feu, phil s'occupe de la cuisine. »  Fis-je d'un ton las, comme si c'était éprouvant de faire un feu. Je ne suis pas campeur, les feux ne sont pas ma spécialité.

La vérité sort de la bouche des enfants, faut croire que c'est véridique. Je ris aux paroles de la demoiselle, apprenant son prénom par la même occasion. La fleur entre mes doigts je la regarde avant de lui répondre gentiment. « Je m'appelle Sengoku, enchanté Lohiya. Je te crois si tu dis qu'il a fait brûler le poulet, entre nous, ça ne m'étonné pas. » Je chuchote à son oreille comme si c'était un secret, relevant mes yeux rieurs vers Rao. Un papa qui se justifie, c'est marrant. Un nouveau rire et je caresse délicatement la tête de Lohiya, adorable. « Tout une histoire. » Commentais-je pour marquer le coup, comme quoi ce n'est pas mauvais d'avoir un enfant.

Belle voiture, notais-je d'un sifflement en voyant l'engin. Je possède pas de la haute technologie niveau bagnole mais la mienne prend de la place. Elle est utile pour transporter un piano ou faire un déménagement, puisque l'arrière est vide et spacieux, sans être trop grand non plus. Bien que la seule utilité qu'elle est eu jusqu'à présent, soit de promener mes chiens à travers la ville et ses alentours. Rao n'était pas mal pour les bonnes idées, mes chiens étant plus libre de bouger avec ce système sportif. Perso, j'y comprend pas grand chose, mais tant qu'ils peuvent courir et s'amuser avec l'autre poney, ça me va. Le temps qu'il s'occupe de ça, ma compagnie était tout autre. Lohiya, sa fille avec qui je tape la discute.

« Y a plusieurs sortes de prince ? Je dois être celui qui chante, alors. » C'est possible ça ? à part dans les comédies musicales, je n'ai pas vu beaucoup de prince, encore moins des charmants. Je joue le jeu, bien que je ne sois pas prince, mais plutôt le bouffon qui chanterait en jouant de la guitare dans un coin, lors du mariage du prince avec sa princesse. « Bon, si on préparait des brochettes pendant que papa allume le feu ? Tu m'aides à mettre les morceaux sur les piques en bois ? » Excusez moi si mon sens du danger est réduit, je n'ai jamais eu d'enfant, ni même à garder. Elle pourrait s'embrocher la main avec un pique que cela ne me traverserait pas l'esprit. Puis peut-être qu'elle est douée ? Ce n'est pas bien différent du montage de bracelet avec des perles. J'attends juste que Rao revienne à notre niveau pour savoir où il range la nourriture et les instruments de torture. « J'espère au moins que tu as le matériel pour des brochettes ? Sinon je te fais tailler des brindilles en pointe. » Qui sait, je pourrais être menaçant aussi.


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Ce message a été posté Dim 16 Aoû - 23:14

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Il avait voulu répondre à Sen pour ce qu'il savait faire à bouffer mais pas sûr qu'il trouve la liste. Le boxeur savait faire à bouffer c'était certain, sinon la petit ne serait pas aussi speed et bien portante, mais une chose était sure, on lui donnait une recette avec la photo, c'est clair qu'à la fin, ça ressemblait jamais à ce qui était prévu au début. C'était plutôt le genre brouillon, voir gros bordel dans l'assiette, mais du moment que c'était comestible, ou était le problème? Il laissait l'art de la cuisine à ceux qui s'emmerdaient. Lui c'était soit pour faire plaisir à la môme, soit pour se nourrir, point, fallait pas chercher plus loin avec un homme comme lui. Il poussa une caisse du bras pour refaire un nœud à la corde qui tenait les trois chiots, tirant comme des fous dessus, c'était du n'importe quoi. Pour un peu qu'il aurait été plus gros, et les deux arbustes qui souffraient de leur fougue auraient pétés en deux, mais ça semblait tenir. Il  ouvrit son coffre de bagnole, et choppa des nœuds de nerfs de bœufs, des balles et des tissus défoncés, pour tout balancer dans la masse animale. Inutile de dire qu'à peine vus, les chiots se jetèrent dessus, agitant les queues et jappant comme des fous. La vieille voisine de leur emplacement sortit de sa tente, avec sa bedaine pendant, et sa vieille robe à fleur bleue pour les insulter en patois japonais. Rao se retourna, torse poil encore, et soulevant ses lunettes de soleil, avec un regard genre: t'as un problème la vieille peau? Inutile de dire qu'avec la masse qu'il faisait comparé à elle, elle le fixa, outré, comme s'il était un exhibitionniste, et agita sa canne. Il eut un sourire en coin, le salop et lui envoya un smack dans l'air. Oula, crise cardiaque la mamie. Elle s'énerva encore plus et rentra dans sa vieille caravane, aussi flétrie qu'elle. Mégère moisie tiens. Rao secoua un peu la tète, renvoyant ses cheveux en arrière, de nouveau concentré dans ce qu'il avait à faire. Comme si c'était normal, même pas affecté du fait que son collègue ait vu ou non. Pieds nus dans les débris de sapins au sol, l'habitude d'années entières à se charcuter les plantes de pieds sur les rings, donc bien endurcis, il soulève un sac poubelle refermé. Non, c'est pas un corps coupé en morceau, c'est bien le barbecue à monter, mais c'est connu, ça fout de la suie partout ces merdes. A les joies du camping. Il déballe le truc un genou au sol, en écoutant sa fille qui fixe toujours le prof de chant, en le ramenant vers son père, lui ayant pris la main, no fear la môme.

- Sengoku comme le gros singe dans dragon ball Z? T'es un guerrier?
Rao retient un rire, mais son sourire de con se voit sur son visage alors qu'il fixe le barbecue, planté dans la terre.
- Non Ma puce, c'est pas un singe. Et il est plus proche du panda que du guerrier.
- Oh un guerrier panda, comme dans kung fu panda! Qu'elle gueule en lui secouant la main de Sen. Le pauvre, il passe du prince , au super sayen, au gros panda guerrier en trois secondes. Et merci qui? Merci Rao, qui lui, sourit ouvertement sous sa connerie, finissant par se relever et s'essuyant les mains sur un chiffon.
- T'es comme Pô! Il est gentil en plus! et il sauve le pays en plus! Il est trop fort en plus! Qu'elle crie en sautant partout, après avoir lâcher la main. Ça en fait des "en plus". Rao se racle la gorge, pour arrêter de rire et tapote le ventre de son collègue avec un petit "Il va sauver le repas, c'est déjà énorme. T'en as de la chance, Pô en plus, il est balèze avec les baguettes, je dois en avoir une trentaine en bois pour les brochettes. Rêve pour que je taille quoi que ce soit." Un autre sourire, et il s'éloigne comme le moqueur de bonne guerre qu'il est. Il entre sous la grande tente quatre places et ressort avec une glacière plutôt balèze pour la poser lourdement sur la grosse table en bois qui était là avant leur arriver, le style fixer aux bancs du même style. Il l'ouvre en disant plutot fortement, mettant ses tongs qu'il vient de lâcher par terre.
"Lohiya, calme toi tu veux. Ou bien j'te mets à la sieste avant même de manger. " La petite tourne sur elle même et s'enfonce son chapeau sur la tête. "Oui papa! " et elle repart, un peu plus douceur pour courir autour de la tente. Elle va bien se viander avec les cordes et les sardines qui dépassent du sol. Rao jette un coup d’œil et fait signe à Sengoku d'approcher. Il sort les bières, deux barquettes de blancs de poulets, des poivrons, des tomates. "Tiens, y'a deja ça, après j'ai pris d'autres trucs , à toi de voir ce que tu veux mettre dessus , je te fais confiance pour ça , je vais voir le barbec. Ca va aller?"

Il se décale, et se sort une clope qu'il s'allume. Il souffle plus loin pour pas les empester et va chercher le charbon de bois et le white spirit. Ouais , on allume avec ce qu'on peut et Rao, il fait pas dans le détail. Ca s'évapore vite une fois brulé, il s'en fout, c'est moi toxique qu'un autre allumeur pour feu. Du papier journal, il dispose tout ça calmement, avec une certaine nonchalance en fait, il a carrément l'habitude, grand adepte des feux de camp et bivouac. Il se tourne le temps de finir sa clope et fixer entre les arbres. Un coup d’œil à l'endroit où la vieille peau l'a fait chier, puis il se tourne de nouveau vers le barbec quand la clope est au quart. Il souffle une dernier fois, et jette sa clope dans le barbec qui flambe d'un coup. Il est prêt mais s'en tape. Ça lui réchauffe juste le ventre. Il regarde en coin les chiens. Ils ont l'air d'être occupés avec tous les trucs qu'il leur a filé. D'un coup des pleurs. On entend. POF. "Hiiiiinnnn Paaaaapaaaaaa! Je me suis fait... maaaaal!"

Il hausse un sourcil. Et voila, il le savait. Pas pressé, il contourne le barbecue, jetant le chiffon au sol, passe à coté de Loki et fait le tour de la tente, en enjambant les cordes. "Je t'avais dit de pas courir autour de la tente, mais t'écoutes pas." "Mais je savais paaaaaass..." qu'elle pleure, tout griffé sur le genou et sur l'avant bras. Super, elle s'est pas loupé. Il  l'attrape dans ses bras, elle est pleine d'épines de sapins dans son petit débardeur et sa jupette encore humide. Elle en fout sur son père au passage. Il soupire et pousse ses cheveux d'une main épaisse, voyant son visage qui grimace. Dieu que c'est beau hein un gosse qui pleure. Il revient, la tenant dans un bras, contre sa hanche, et lui virant les trucs qu'elle a dans les cheveux de l'autre main. Cette gosse est casse cou, un jour, elle va perdre un bout. De là, il la pose sur la table, les pieds sur le banc, à coté de Sengoku, prend la bouteille de flotte, et l'ouvre. "Tends" . La petite s'exécute. Elle tend un bras et une jambe, et il verse l'eau dessus. "C'est foiiiiiiiiddd!" qu'elle pleure. Il la regarde et lui met un doigt devant les yeux. Elle louche presque dessus. Serieux. "hey. Chut. Tu avais qu'à écouter. Je vais t'soigner, mais tu vas rester avec Sen maintenant, est-ce que c'est compris. M'oblige pas à te punir." Elle fait oui de la tête, les yeux tout plein de larmes, et les joues gonflées. Ah putain, elle le fait craquer à chaque fois. Il se penche, l'embrasse sur le front, puis il va chercher la trousse à soins dans la bagnole. Elle regarde Sen et sa petite lèvre tremble. Elle fait la forte, mais en vrai, elle a trop mal. " Je peux t'aider après monsieur?" elle n'ose pas l'appeler par son prénom du coup.

Rao revient et s'accroupit devant la petit, pour ouvrir le sac à dos, oui carrément, et sortir compresses, désinfectant qui pique pas je vous prie, et du sparadrap. Il commence à la soigner calmement, alors que la petit tend la main vers les tomates, déjà ailleurs. Rao lui fixe un bon gros pansement sur le tibia, le temps que ça arrête de saigner. Ses jambes et bras sont petits dans ses paluches. Il lui prend le bras et lui enroule un morceau de bande autour pour pas qu'elle se gratte le pansement. Voilà, toute belle. Ok, il lui faut une bière là. Il se décale, pose la grille sur le barbec et choppe une bière en soupirant profondément. Multitache le mec, H24 comme ça.




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Ce message a été posté Mar 18 Aoû - 15:09

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Papa, moi, dragon ball Z et les méduses.



Rao et les joies de la nature. Je me demande pourquoi il a prit autant de jouet pour chien, alors qu'il n'en possède qu'un seul. Au moins, les trois fauves sont heureux et s'amusent comme des fous, avec un vacarme de monstre. Normal que cela ameute la voisine d'à-côté, bien que je m'en serais réellement passé. Limite si Rao ne la provoque pas avec ce regard, tandis que je fais genre de rien, détournant mon attention vers ce mêlé de chien en furie. Ce n'est pas tous les jours que je peux voir Rao provoquer une vieille harpie, manquerait plus qu'une épée, un bouclier et il ferait un super héros, le genre olympien descendant des dieux. Bref, je suis content qu'elle s'en aille dans son taudis et nous laisse tranquille. évidement, j'ai assisté à la scène mais je préfère ne rien dire, toujours occupé avec sa fille qui m'a attrapé la main pour me tirer vers ... Vers cet amas de je ne sais quoi. Rao semble chargé, déballant tout un bordel de son sac poubelle. « Comme dans Dragon ball Z, mais je n'ai aucune gêne de guerrier. » répondis-je à la demoiselle avec un regard désolé et une moue compatissante. Le guerrier du sommeil, ça existe ? Ouais non, je pourrais limite être un rondoudou, ça chante, ça fait dormir... Sauf que moi, je chante et je dors le trois quart de ma vie. Rao surenchérie pour convaincre sa fille que non, je ne suis pas un singe malgré les apparences. Panda ? Kung fu panda ? « J'ne vous dérange pas trop ? » Sait-on jamais. Saleté de Rao. Sa fille est à deux doigts de me démonter le bras et il sourit comme un âne, je vous jure.

Pô ? C'est qui Pot ? Peau ? Au moins, ma main est libre, comparé à mes oreilles qui prennent un coup avec ce remue-ménage. Sauver le repas, il dit ça comme si j'étais le messie de la casserole. « Dommage, je t'aurai chronométré ~ » Sans l'encourager, sinon ce serait trop beau. « C'est qui Pô, d'ailleurs ? » Je dois avoir l'air stupide pour le coup, mais je ne suis pas tellement porté dessin-animé ou film d'animation, truc dans le genre. J'aurai dû prendre un aller simple chez les moines, eux ils méditent toute la journée et j'aurai pu faire genre de dormir sans que personne ne se pose de question, et... Rao et sa fille, c'est une ambiance, j'en doute pas du tout. Il a l'allure d'un papa ours et sa fille est la descendante d'un démon, sinon j'adore les enfants. Je pourrais juste pas en avoir, ce n'est pas mon délire. Au moins, papa poule a prit sa caverne d'alibaba avec lui, me sortant tout un stock de nourriture de sa glacière. Pour cela, je suis réellement ravi. « ça ira, je peux faire avec ça, t'inquiète pas. Je te laisse monter ton légo et mettre le feu. » Enfin, façon de parler. Je regarde déjà la tête du poulet, hochant doucement mon visage pour approuver la qualité. Je peux faire des trucs pas mal, même. Pendant qu'il va de son côte faire ce qu'il a à faire, moi je vais me laver les mains où je peux. Question hygiène, j'en tiens une bonne couche. Je ne peux rien faire en sachant que j'ai touché des chiens, joué dans le sable et ainsi de suite. Puis, je m'autorise à fouiller dans ses affaires pour trouver un truc servant de planche à découper, pour ne pas ruiner la table et faire ça proprement. ça, les piques et tout le tralala. Je commence par découper les poivrons et les tomates, les plaçant dans des assiettes en plastique trouvé un peu au hasard. La viande comptait y passer, quand j'entends la petite brailler, attirant aussitôt mon attention. C'était à prévoir, mine de rien.

Le temps de la récupérer, Rao ramène sa fille vers la table où je coupais la nourriture deux secondes plus tôt. Mes yeux sont rivés vers eux, analysant la situation pour voir si tout se passe bien. « Elle ne s'est pas trop fait mal ? » Voulais-je savoir en recouvrant les morceaux déjà coupé avec des serviettes en papier. Le père et la fille, c'est une belle histoire de famille. Un sourire se plaque sur le coin de mes lèvres et j'observe toujours la petite scène entre les deux. Suffit que Rao s'éclipse deux secondes pour que Lohiya me parle, m'arrachant un léger rire. « Tu peux m'appeler Sen ou Goku. Oui, tu peux m'aider mais fait attention quand même. » Parce qu'entre un couteau et un pique en bois, le choix est rapidement fait. Je la laisse chopper une tomate traînant sur la table, attendant que Rao termine de la soigner pour m'en occuper à mon tour.

« Je vais lui donner un peu de boulot, t'inquiète pas pour elle. » Je dis ça avec une grimace débile, le pouce levé vers le ciel. Ouais bon, c'est nul. Mes yeux se reportent sur Lohiya et j'attrape les piques pour lui montrer. « C'est simple. Tu prends un morceau de chaque et tu piques, après tu mets la brochette sur ce plat et papa va les cuire, ok ? » Je ne sais pas trop si elle a compris, du coup je lance un regard à papa Rao qui boit sa bière. Je penserai à en boire une après, d'abord je gère sa fille en évitant la casse. « Mais avant tout, faut se laver les mains ma puce. » Je la laisse faire pour ça, lâchant un petit soupir en attrapant une canette que j'ouvre aussitôt pour en siroter une gorgée. « Tu fais comment toute la journée ? En plus de tes élèves, tu dois aussi t'occuper de ta fille. » Quand je pense à ces mômes bruyants et parfois indisciplinés qui pensent faire carrière dans la musique sans savoir tenir une guitare... ça me donne envie de les envoyer à l'armée.  Un nouveau soupir et je dépose ma bière, voyant la petiote revenir avec les mains propres. à peine installé sur le banc que je lui donne les piques, le plat entre nous deux. J'ai eu le temps de découper la viande pendant que Rao la soignait. « Un morceau de poulet, un poivron, une tomate et tu recommences. Enfin, fais dans l'ordre que tu veux. » Une légère tape sur sa tête en guise de caresse et je lui montre une première brochette. Le repas risque d'être génial! C'est bien la première fois que je « m'amuse » avec une enfant, surtout à faire des brochettes perdu dans un coin de nature sauvage. ça ressource, c'est déjà ça.



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Ce message a été posté Dim 23 Aoû - 23:18

Papa, moi, dragon ball Z et les méduses.

Rao avait eu le grand sourire en taquinant Sengoku, c'était obligé. Quoi comment ça ! Il ne connaissait pas Po ? Mais comment on ne peut pas connaître le super panda kung fu ? Surtout lui quoi, il a pas un doctorat en panda attitude ? Rao lui a tapoté en retour l'épaule et était passé à autre chose. Il rit un peu au terme de « légo ». C'était pas faux, ce truc en kit allait tôt ou tard le lâcher. Mais pour le moment ça allait. Le temps de soigner la petite, un temps pendant lequel il put observer les réactions de son collègue. C'était rare de le voir en dehors du travail, c'était donc curieux sans le montrer qu'il se demandait comment il allait se débrouiller avec la petite. Concentré sur les soins de la petite, elle, elle semblait s'en foutre. Solide comme son père, elle ne pleurait que peu de temps. Il sourit en coin. Sen n'avait pas peur. Heureusement que la môme était doué de ses mains. Rao observe le duo en s'enfilant sa bière et se recula pour chopper un débardeur sur un fil de la tente. Il enfile le tissu noir sur ses flancs et finit sa bière d'une traite, voyant la voisine ressortir en coin. Elle, si elle fait chier, il va lui causer du pays. Il choppe ensuite une bouteille d'eau dans sa paluche, l'ouvre et la met dessus des mains de la petite qui s'est levée sur le banc, les bras en avant. Il verse un filet d'eau sans mouiller le bandage. Elle se frotte les mains, et secoue. Son père lui file un essuie tout, l'aide à se les sécher, et elle se rassoit sur la table, se frottant le nez, comme pour chasser un lointain chagrin.

Le boxeur jette la canette d'un lancer dans la poubelle à coté, et attrape une tige de fer noire, pour aller bouger le charbon dans le barbecue qui chauffe bien. Pas très écologique son truc, mais il n'a pas la gueule d'un hippie, alors tant pis, green peace n'aura qu'à lui faire un procès. Comment il faisait pour tenir le journée entre ses tafs et la petite ? Il sourit un peu en se frottant les cheveux, baillant un peu, mais en rien démotivé, déjà la tige de fer qui courrait dans les braises. Il posa la grille ronde dessus.

«  Je tiens juste. Il arrive un moment où on s'pose plus trop d'questions... Et encore tu sais qu'un quart. La petite, le chien et les cours, ce serait soft » rit-il un peu. Pendant ce temps, la petite avait trouvé une technique. Elle tenait le bâton, mettait le bout sur l'assiette et plantait dedans , tenant avec les deux mains, puis faisait glisser contre les autres en serrant un peu trop. Pas grave, ce serait des brochettes XXL pour le goinfre qu'était Rao. Il avait la dalle en plus. Mieux valait ne pas avoir à le nourrir, il pouvait ruiner un budget à lui tout seul. A chaque fois qu'elle finit une brochette, elle lui tend avec les deux mains devenues grasses. Pendant ce temps son père secoue une journal devant le barbecue pour l'attiser, s'allumant une autre clope. Accroc à la nicotine. Ouais. S'il devait crever un jour, il y avait 50% de chance que ce soit d'un cancer, mais il n'intoxiquait jamais sa petite avec, et ne fumait pas avant les entraînements. D'une bonne constitution, il envoyait se faire foutre les mœurs sur les bonnes santés. On devait tous crever d'un truc et très honnêtement, il était arrivé à un stade où ça lui passait par dessus la tête. Il s'approche à coté de Sengoku et choppe la première assiette pleine. Sen se démerde bien pour ce genre de tâches. En même temps, il n'a pas ses grandes mains, c'est plus pratique et Lohiya semble bien aimé son collègue alors pourquoi se priver. «  J'vais t'inviter à faire la cuisi.... » Son attention est stoppé par un bruit. Clap ! MIIIIIAA CHHHHH !!! et des aboiements. Rao se retourne net avec la clope au bec et plisse les yeux. Lohiya ressemble à un petit chat curieux et se penche sur le coté avec sa brochette.

Sous leurs yeux, un putain de chat de merde était venu se fourrer près des chiens. Bien sûr, Fluttershy peut pas saquer les matous alors il s'était mis à la suite, et vu que les chiots avaient eux aussi pris la mouche, ils avaient tirés comme des tarés, et arracher la longue de métal entre les deux arbres fins. La jonction rouillée avait cédée, et les quatre clébards s'étaient barrés en courant avec le chat. Interdit, Rao haussa les sourcils et réagit direct. Il versa net les brochettes sur le barbecue, passant sa main dessus en une seconde. Hop étale. Il jette l'assiette à Sengoku : « Occupe-toi d'elle s'te plait ! » Et là, il attrape direct une corde dans le coffre de sa bagnole et se met à courir dans la direction qu'ont pris les chiens et le chat. Et devinez à qui il est ce gros con de félin moche ? A la vieille qui sort toute paniquée et insulte Rao de tous les noms. Bordel, il va la scalper cette peau périmée. Le voilà, pieds nus, bien sûr qu'il a quitté ses tongs. Il est doué, mais pas assez pour pas se casser la gueule en courant avec ça. Il voit le cul d'un chiot bifurqué dans le fond du camping. Merde, y'a la falaise là bas ! Si les chiens sautent, il est mort. Pendant ce temps la petite lance un regard interrogateur à Sen: il va où Papa?" Il va buter du chien ton père!

Il accélère, saute une barrière et manque de se casser la gueule pour les retrouver à sauter autour d'un tronc assez petit d'acacia. Putain non, sérieux ? Ouais bah il va y rester son bâtard de chat. Il ira pas le chercher c'est mort. Il hésite. Elle va l'accuser de l'avoir tuer après et pourrir son week end. Essoufflé avec l'impression qu'il allait perdre un morceau de pancréas, elle se met en appui sur ses genoux et souffle : « Bande d'enfoirés.... » jure-t-il. Il va se les faire. Il se redresse et s'approche de l'arbre, puis lève les yeux. C'est comestible un chat ? Il avale sa salive et va prendre bien cinq minutes à attacher les chiens à la corde à 50 cm les uns des autres, passé et noué dans les colliers. Puis il tire net et les chiens se couchent. Bon ok, il a gueulait un gros coup, ça a du les faire juste un peu flipper. Puis il relève le regard vers le haut et d'un bras, il secoue la branche, attrape le chat sur le point de tomber et ce crevard lui charcute le bras. Il le choppe par la peau du cou, et le secoue pour qu'il se calme. Voilà Rao le bourrin de retour, fort mécontent, le bras en lambeau , qui ramène du bout de l'autre bras, une laisse solide et les clébards qui suivent en battant de la queue, oreilles droites contents d'eux. Qu'ils lui refassent ça et il les enterre vivant. Sen et la petite peuvent le voir revenir de loin. Il baisse les yeux et voit sa clope toujours dans ses lèvres mais pétée en deux. En plus ! Il la crache , elle est éteinte de toute façon. Il n'a pas lâché le chat, qu'il tient avec force par la peau du cou. Le chat est en mode fœtus. Quand il arrive près de la vieille qui veut l'agresser, cette grosse naine, il baisse les yeux, la toisant avec froideur et jette son chat dans la tente énorme. Le chat percute le fond de la tente dans un crachement mécontent et se cache. Il s'approche de la mamie et lui dit avec aigreur : « Tenez votre chat ou je le bouffe sur le barbec. »
La vieille grimace, outrée et veut pour lui donner une gifle. « Fluttershy. Attaque. » Le cocker arrive en aboyant et grognant autour de la vieille qui part en courant, l'insultant de tous les noms possibles. Il est cool ce chien, même si en fait, il a rien compris et que ce qu'il fait c'est pour faire la fête aux gens. Rao secoue la tête, l'avant bras rougeoyant de nombreuses griffures bien profondes. Fait chier tiens. Il attache solidement la corde à un tronc plus solide et gueule un « couché. » Pouf, tous couchés. Il leur pousse du pied les jouets et renifle, retournant vers les deux autres, un peu froid et agacé. Il expire pour se calmer et force un sourire en posant sa main sur la tête de la môme, cherchant du regard ce qu'il a foutu de la trousse de secours. Y'a rien de pire que les griffes du chat... Merde les brochettes. Il grimace mais voit que Sengoku s'en est chargé.
« Désolé... Elle me fait chier cette conne... »Quelle poésie.  « C'est quoi conne ? » demande la petite. Il ferme les yeux en plissant les lèvres. Pas de gros mots putain... Ok ... " Non personne puce... faut pas dire ce que je dis c'est mal... Papa est .. grossier. » Il se frotte la nuque et remet ses tongs jetés juste avant. Il grimace et soulève son pied.... ah putain, il s'est enfoncé un bon morceau de pin dans la plante, le machin, il le sent que maintenant, mais il mesure bien 2cm de long sur 2 ou 3mm d'épaisseur sous la peau et la chair... Il va le bouffer ce chat! Pour de vrai. Il s’assoit sur le banc à coté de Lohiya et s'ouvre une autre bière. Il va se l'enfiler avant de chercher de nouveau la trousse.... "Fallait pas courir papa. C'est toi qui a dit." qu'elle balance la petite. Il hausse un sourcil et la regarde en coin. Elle en rajoute une couche... les enfants...


Ahn Reagan
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Pseudo : calimena ✧ Mes messages : 1050 Yen (¥) : 281 Avatar : kim yugyeom (got7) Schizophrène? :



« le chat sauvage » jihyuk « le sale gosse vulgaire» raylai « le faux double » emrys « le sportif extrême » loukas « le minimoys à la fraise » berry « le nolife » dawn « le muet » junya « la prégnante » astéria « le tatoueur tatoué » raijû « le lapin crétin » momiji « le prof timide » reon « l'aubergiste » yulian « percy jangson » percy « le combattant infidèle » yûgi « le journaliste » setsuna « l'idole, fils héritier » shun « le roi des cons » king « le mangaka » bae « l'espion du royal shit » nyima



Age : dix huit ans, j'approche des dix neuf ♥ Date de naissance : 24/01/1998 Astrologie : born {signe} × {signe} « citation signe » Métier : je suis la petite voix -moqueuse- sensuelle à l'autre bout du fil à la nuit tombée ♥ ( ce n'est pas un métier, mais ptn comme c'est marrant! ) Année : terminale ! encore un an! Résidant à : royal, dans une chambre et sinon, dans une villa à séoul pour les vacances, sinon je squatte le we avec sho et naizen (coloc à trois). Planning :



acheter des étoiles fluorescentes pour mettre au plafond dans le dortoir ☾ mettre la main sur ma cousine adorée ✩ tenir une conversation avec mon senpai ☾ piquer le télescope du club d'astronomie pour regarder les étoiles sur le toit du lycée ✩ participer à un événement particulier ☾ mettre à jour la playlist du club de radio, ça commence à faire les mêmes chansons toutes les deux minutes ✩ offrir un cadeau à mes supers colocs du w-e ☾ changer les idées de ma cousine, ça m'attriste de la voir comme ça ✩ squatter chez haneul pour tester son matos ☾ prouver à rukia que la vie vaut la peine d'être vécu et que la mort n'est pas si effrayante ou menaçante ✩ faire regretter à cette peste de m'avoir largué ☾ forcer inaho à m'inviter au cinéma ✩ ne pas finir trop mal à la prochaine soirée étudiante ☾





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Ce message a été posté Lun 24 Aoû - 14:47

Isshiki Beach/Japon.
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Les blessures guérissent toujours en général, pensais-je en souriant à sa petite, après lui avoir demandé son aide pour les brochettes. Son père a assez à faire, je pense être capable de gérer sa fille sans me faire envahir. Le temps qu'il s'occupe de lui laver les mains, je termine de couper en morceau les différents mets, avant qu'elle ne revienne s'asseoir à la table avec moi, gardant un oeil attentif sur la petite. Sait-on jamais qu'elle ne se blesse pas avec la pointe du pique, même s'il est en bois. Comment fait-il sérieusement pour ne pas craquer avec tout ça ? Ell est adorable, mais tous les jours, ça ne doit pas être facile non plus. « Soft ? Que peut-il y avoir de plus pour que ce soit hard ? » Demandais-je par simple curiosité, pour savoir la différence entre nous deux. à côté de moi, Lohiya faisait ses petits tas avec son pique, donnant à la brochette une allure de poulet entier avec des légumes. Ce n'est pas si dérangeant, tant que ça cuit quand même, puis ça ferait moins de brochette à faire avec méthode infaillible. à chaque brochette terminé, je la dépose sur l'assiette à ma portée, empilant les amas de nourriture les uns sur les autres. La première assiette est emportée par Rao, tandis que je lance un coup d'oeil à Lohiya pour m'assurer qu'elle continue, lui donnant un papier pour s'essuyer les mains de temps en temps. Les morceaux diminuent de plus en plus, jusqu'à vider les contenants de leurs continus. M'inviter à faire quoi ? Pas le temps de terminer qu'un bruit atroce attire notre attention. Qu'est-ce qu'il se passe au juste ?

Le temps de tourner la tête vers la cause de ce raffut et je vois les chiens briser leurs liens, entraînés par celui de Rao qui a déjà prit en chasse la boule de poil. Désastre, quel enfer. Je regarde les animaux s'animés avec la bouche à moitié ouverte, une brochette encore à la main. Non mais, ce n'est pas vrai ... On peut  pas avoir deux secondes la paix dans ce camping. Rao part au quart de tour, sûrement plus vif que moi, me confiant sa fille -ou les brochettes, je sais pas trop- pour courir après les chiens qui eux-mêmes cours après le chat. Je lâche un gros soupir, reposant la brochette dans le plat en m'affaissant sur le banc. « Qu'est-ce que je suis aller chercher ces bêtes moi. » Me plaignais-je à moi-même en passant ma main grasse sur mon visage ... Mince, ça m'agace. Un nouveau soupir et je prend ma bonne humeur en main pour sourire à Lohiya. « on va attendre papa, hein. » Je ne touche pas l'antiquité servant de barbecue. La situation est critique, avec la vieille qui gueule après Rao, les chiens qui retournent le camping, Rao qui suit le mouvement et sa fille qui m'interroge à moi. « Sauver le monde ? » Plutôt hasardeuse comme réponse, mais je ne sais pas trop quoi répondre.

Rao est loin maintenant et je suis seul  avec la petite, craignant qu'elle décide de partir à la recherche de son père. Du coup, je l'occupe un maximum en jouant des ustensiles sur la table pour faire de la « musique ». Impro ridicule, puisque qu'une cuillère en plastique ne fait pas tellement de bruit... Et les minutes s'écoulent sans voir revenir l'homme des cavernes, perdant doucement patience. « Tu connais des histoires amusantes à raconter ? » Lui demandais-je pour garder toute son attention, jusqu'au retour de son père. En parlant du loup, je commence à en voir le bout de sa queue. Au loin, papa Rao se ramène avec un truc non identifié dans la main et quatre chiens tirés à la corde derrière lui. Bonjour les vacances, surtout avec la voisine qui râle encore et monsieur qui se montre menaçant avec elle. Vive l'image paternelle pour sa gamine! « Rao, rao, rao. Les bonnes manières, vieux grincheux. » Je parle pour moi-même, voyant déjà fluttershy écouter son maître au doigt et à l'oeil, quitte à arracher l'un ou l'autre à la vieille peau. Est-ce qu'il est toujours comme ça ? Lâchant la petite deux secondes en lui demandant de rester-là, je vais m'occuper rapidement des brochettes en voyant qu'elles commencent un peu à fumer. Encore un peu et c'était du tout cramé. Hors du feu, elles ne craignent plus grand chose.

La politesse ne l'étouffe pas, apparemment. Sa fille répète et je roule des yeux en pensant qu'il est stupide. « Tu es pire qu'un cobra, dis donc. » Il pourrait bouffer n'importe qui surtout, comme un énorme serpent. Les brochettes vont attendre encore un peu, je vois bien qu'il n'est pas dans son assiette et cherche quelque chose. Sûrement la trousse de soin, vu son bras abîmé. « Comment il t'a fait ça ? » Je l'aide à chercher la trousse, la trouvant pas loin, mais plutôt que lui donner, je l'ouvre. « Un peu d'aide ? Tiens, asperges-toi ça sur le bras. » Je lui tends la bombe de désinfectant, puis un petit paquet de compresse, cherchant une pince à épiler dans ce truc. Franchement, va-t-on bien terminer ces vacances ? Je commence un peu à douter, déposant la trousse sur la table après avoir trouvé l'objet que je laisse à Rao. Les brochettes ne vont pas cuire toutes seules. Du coup, je me retrouve à les placer et les mettre sur le feu, surveillant correctement leur cuisson, cette fois-ci.

« Prochaine vacance, à l'hôtel. » Je plaisante un peu, prenant sa tige en fer pour remuer les braises, puis retourner les brochettes. La prochaine fois, je laisse les clébard en pension et me paye un voyage à l'autre bout du monde. Pourquoi pas en France ? Ils ont des bons opéra là-bas, sinon broadway ? « Tu t'en sors, papa ours ? Résultat des dégâts ? » J'ai déjà vu son bras lacéré mais qui me dit qu'il n'a pas autre chose ailleurs ? C'est censé être reposant, mais il se blesse plus qu'autre chose. Entre le père et la fille, c'est une famille à catastrophe dis donc. Bon, j'ai ma part de responsabilité, puisque trois des chiens sont à moi et ce sont peut-être les pires des quatre.


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Ce message a été posté Dim 30 Aoû - 1:14

Papa, moi, dragon ball Z et les méduses.

La petite a tout suivi du regard. Elle n'a pas l'air de paniquée elle, elle regarde plutôt la scène avec une certaine curiosité, et si elle avait eu des oreilles de chats, elles étaient toutes dressées. La réponse de Sengoku ne lui fit pas plus d'effet ? Sauver le monde ? Son papa ? « N'importe quoi, c'est pas un super héros papa.  Sinon il aurait mis maman en prison. » Et bam , la franchise sans tabou des gosses. Si Rao avait été là, il aurait dit à Lohiya de se taire, mais … lui qui n'avait pas eu le temps de répondre à la question de Sengoku... avait eu une fille qui répondait à sa place finalement et comme les absents ont tord, la petite avait dit avec un naturel déconcertant qui laissait à penser que … la situation était habituellement très compliquée et pas sereine pour les deux Hantawe. Et malheureusement, elle n'avait pas tord la gosse. Il aurait voulu jeté son ex femme de la falaise des chiens tiens, ou bien la foutre derrière les barreaux pour de bon, mais que faire de plus tant que son avocat n'a pas pris sur la gueule... L'argent ne fait pas le bonheur ? En tout cas, il donne des ailes aux pétasses. Sans savoir que la petite avait avancé le sujet délicat, Rao était donc revenu avec son incurable humeur d'ours mal léché après une contrariété. Entretemps, la petite s'était assis derrière Sengoku après avoir nettoyé ses petites mains sur une lingette exprès. Bah oui, Papa Rao avait tout prévu dans la glacière et la petite avait l'habitude. Alors elle s'était mise à genou sur la table, et avait mis la tête dans la glacière pour sortir une espèce de boite en plastique avec une ouverture sur le dessus et tirer trois lingettes pour se mettre du truc qui sent bon sur les mains, les nettoyant au passage. Elle donna gentiment la boite à Sengoku , non en fait, elle l'a laissé glisser de son épaules à son ventre, regardant le trajet de la boite colorée sur le corps du monsieur. Puis elle s'était assise derrière et se mit à toucher ses mèches de cheveux captivée, pour s'occuper, dans la lune. Des blagues ? Elle n'avait pas entendu la phrase, et continuait de lui toucher les cheveux pour lui faire une mini tresse, en meumeunant un air mignon.
« T'inquiète pas Goku, Papa il a l'habitude. C'est pas grave... »Son naturel sur cette phrase pouvait choquer et laissait pensif sur le quotidien épuisant de Rao. L'habitude de quoi ? De sa femme qu'elle avait évoqué juste avant ? L'habitude de courir comme un dératé derrière n'importe quoi ? De jeter les chats ? De faire face à des états de crise ? De perdre ses tongs ? Ou d'oublier la nourriture sur le feu ? Ou d'être en colère ? Il y avait mille possibilité à sa phrase superflue, mais encore une fois, la môme n'était pas le moins du monde perturbée par ce qui se passait. Le chat en jupette releva les yeux comme si elle avait un radar à papounet comme sixième sens, et sourit tout grand quand sa silhouette se descendit lourdement entre les arbres. Elle avait dit à son ancien maitresse que son papa, il est comme les samourai, il est grand, fort et il aurait pu être empereur. L'empereur des emmerdes en l’occurrence, mais c'est beau les rêves de petite fille. Elle ne le vit pas jeter le chat de la vieille peau, de nouveau concentrée sur les meches de Sengoku qui finit par se lever. Son père revint et elle écouta, répéter, balance une vérité en plus,  et finalement ne fit attention aux grands. C'est nul, c'est trop sérieux. Bougonne la petite ? Elle commençait à être fatiguée peut être, comme tous les enfants après une journée comme celle là.

Elle changea de centre d’intérêts en descendant de la table pour se diriger vers la tente. Pourquoi Rao avait-il monté une tente à coté du bungalow en fait ? A cause de ses insomnies... s'il pleuvait. Qu'il ne réveille pas la petite, sans pour autant la perdre de surveillance. Et puis la petite jouait dedans aussi... Et ça ne loupa pas. Elle avait un matelas dedans et deux trois trucs pour faire la princesse dans sa tour, comme toute môme très créative, alors elle baisse la toile sans la fermer et se met à parler toute seule
Rao s'enfile sa bière d'une traite, se met en appui sur les genoux. Il attrape la bombe de désinfectant, remerciant aussi calmement que possible Sengoku, et s'aspergea copieusement le bras, le laissant pendre dans le vide. Il dégage sa tong sur le coté et regarde son pied... super , ça pisse le sang. Mais merde, le monde est contre lui ou quoi ! Il peut passer un week end peinard. Et là Fluttershy se met à aboyer et Rao remonte les yeux : « FLUTTERSHY TA GUEULE PUTAIN. » Le chien se couche et fout carrément la tête au sol avec des yeux tout ronds. Et on entend une vois qui fait : Papa , on dit pas c'est un gros mots, faut dire chut ! » Chut. Comme si ce con de chien allait dire chut. Rao va faire une dépression. Faire péter le bungalow de cette vielle garce ? Faire péter la vieille avec tiens. Ouais et jeter les chiens à l'eau, et... Il souffle et baisse la tête dans sa main, en appui sur le coude. Ok, on respire... Et Sengoku qui s'y met ? C'est un rire nerveux qui se tire des lèvres du boxeur. Ouais, clair que c'est pas sur les couloirs d'un hôtel, qu'il aurait choppé une écharde XXL dans la moquette. Papa ours ? Oh le surnom... Ça a au moins le mérite de le refaire sourire et il secoue la tête... « Je suis estropié...  Tiens je t'offre mon pied, je suis généreux. » Il en rajoutait exprès, son sourire le trahissait sans mal.

En fait, il a bien mal et vu le sang, il a du s'arracher des vaisseaux dans la plante. Ça pisse toujours pour rien à ce niveau, un peu comme quand on se coupe les doigts. Il ne pouvait pas se soigner tout seul ? Franchement, si c'est lui qui le fait, il serait capable de chopper son opinel, d'ouvrir l'endroit qui enfermait l'écharde pour ensuite foutre un pansement et laisser guérir. Donc si Sen avait une option plus douce, il n'allait pas se faire prier. Il tendit sa jambe sur le banc et posa son visage dans sa main sur la table... Il était crevé... il était sensé se reposer non ? Pendant ce temps, les brochettes cuisaient lentement, et le soleil plongeait sous le bruit des vagues plus bas. Le calme était revenu. Même les chiens semblaient avoir été calmé par ce déboire... Et la petite... On ne l'entendit plus, à coup sûr qu'elle s'était assoupi dans la tente.



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« le chat sauvage » jihyuk « le sale gosse vulgaire» raylai « le faux double » emrys « le sportif extrême » loukas « le minimoys à la fraise » berry « le nolife » dawn « le muet » junya « la prégnante » astéria « le tatoueur tatoué » raijû « le lapin crétin » momiji « le prof timide » reon « l'aubergiste » yulian « percy jangson » percy « le combattant infidèle » yûgi « le journaliste » setsuna « l'idole, fils héritier » shun « le roi des cons » king « le mangaka » bae « l'espion du royal shit » nyima



Age : dix huit ans, j'approche des dix neuf ♥ Date de naissance : 24/01/1998 Astrologie : born {signe} × {signe} « citation signe » Métier : je suis la petite voix -moqueuse- sensuelle à l'autre bout du fil à la nuit tombée ♥ ( ce n'est pas un métier, mais ptn comme c'est marrant! ) Année : terminale ! encore un an! Résidant à : royal, dans une chambre et sinon, dans une villa à séoul pour les vacances, sinon je squatte le we avec sho et naizen (coloc à trois). Planning :



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Ce message a été posté Lun 31 Aoû - 21:02

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Maman en prison. ça sonne étrange comme remarque et j'avoue être un tantinet étonné par la franchise de cette petite. J'ai déjà remarqué que Rao était seul, sans femme, mais de là à penser que celle soit un ogre ou une sorcière... Je ne vais pas questionner sa fille, ça ne ferait pas, puis sérieux, ça ne devrait pas être mon soucis à moi. évidement, entre collègue de boulot et entre autre "ami" je pourrais tenter d'être plus curieux et d'en savoir plus. Or, je ne tiens à passer pour un fouineur en me mêlant de ses affaires. Du coup, je fais mine de rien, comme si Lohiya n'avait rien dit à propos de sa mère. D'accord, son père n'est pas un héros et il ne sauve pas non plus le monde. ça ne doit pas être simple tous les jours d'être père et de batailler avec une femme -même si j'ignore encore l'histoire-. La petite semble habituée, au point qu'elle n'est même pas brusquée par le comportement de son père. Quant à moi, je gère à peu près la situation, bien que l'enfant soit plus calme que moi. Quand la boîte me tombe sur les genoux, j'attrape deux lingettes pour me nettoyer les mains, soufflant doucement sans bouger, le temps qu'elle s'amuse avec mes cheveux. Si au départ je voulais l'occuper, finalement c'est elle qui m'occupe les pensées en attendant le retour du père, quel paradoxe. « L'habitude de courir après des chiens ? » Je ne sais pas trop de quoi Rao a l'habitude, mais j'hausse vaguement les épaules. Plus je regarde la situation, moins j'ai envie de devenir père à mon tour. Surtout pour être en froid avec ma femme et devoir gérer un enfant h24, entre boulot et vie quotidienne. Finalement, c'est bien d'être célibataire et de flirter avec une guitare. Le temps que Rao revienne, j'ai laissé la petite dans son coin pour m'occuper des brochettes sur le feu, leur évitant une fin atroce. Ce ne sont sûrement pas des vacances de rêve, entre les chiens qui pourchasse le chat d'une vieille bique et la même mégère qui râle pour la survie de chat suicidaire, franchement y a de quoi péter une durite. Je comprends mieux le regard assassin de ce pauvre professeur.

Rao ne manque une occasion de se casser, heureusement que sa fille a filer dans la petite tente proche du bungalow, histoire de laisser les hommes entre eux. Le repas risque d'attendre encore un peu, mais ce n'est pas tellement ça qui m'inquiète. La santé de Rao passe avant tout, malgré ma faim et mon envie de siester, sisi c'est possible. Je confie le spray à papa ours qui grogne violemment contre son clébard, sa fille le reprenant par politesse. à cet instant là, je crois qu'il en a que faire d'être poli ou pas. Quant à moi, je regarde la scène avec attention, voyant presque les veines ressortir à la surface de sa peau, légèrement sur les nerfs. Je tente la plaisanterie, pour le décompresser un peu et éviter qu'il ne tue quelqu'un. ça semble plus ou moins marcher, tandis qu'il me montre son pied et que je fronce les sourcils. Ce n'est pas beau à voir, franchement. Papa ours a un truc immense et immonde planté dans sa chaire et si je n'étais pas quelqu'un au sang-froid, peut-être que j'aurai déjà tourné de l'oeil. « Tu fous du sang partout. » Remarquais-je bêtement en cherchant de quoi stopper le sang. Les lingettes ne feront sûrement pas l'affaire, doit bien y avoir un truc dans sa trousse à pharmacie. Je ne suis pas médecin. Il pourrait me demander de changer la corde d'une guitare ou de l'accorder, ça je saurais le faire sans mal, mais soigner un gros bobo. Disons que j'y vais au petit bonheur la chance, à l'aveuglette.

Bon, c'était quoi le dernier épisode de docteur house ? Je fis une grimace en regardant son pied, me redressant pour fouiller dans la trousse à la recherche d'une pince à épiler. « Je ne suis pas médecin, je te préviens. » Sait-on jamais si j'abuse de ma douceur et manque de lui arracher l'orteil avec. La bouteille de désinfectant à la main, j'asperge autant son pied que la pince à épiler. Je n'ai pas d'aiguille sur moi, faudra faire sans. « Comment on dit déjà dans les films ? Serre les dents ? » Ce n'est pas amusant mais je souris quand même pour dédramatiser la situation. Avec la pince à épiler, je cherche à saisir le bout de l'écharde, évitant au mieux de trembler pour ne pas lui faire davantage mal. Le truc est tellement gros qu'il ne m'est pas difficile de le saisir, tirant sèchement dessus pour le retirer en dix secondes. J'aurai pu prendre mon temps, faire doucement au cas où il souffrirait le martyre mais non. D'un coup, sans attendre que le cerveau transmette le plus gros de l'épreuve. Une fois fait, je plaque un morceau de coton trouvé dans la boîte pour retenir le sang, déposant pince et écharde sur la table pour prendre le spray et remettre une dose sur la blessure. « T'as pas intérêt à refaire un marathon après ça, sinon je te coupe l'orteil avec le couteau à brochette. » J'ai des idées plutôt glauque, mais je soupire néanmoins en continuant de bien désinfecter sa plaie. Une fois que le sang a diminué, je change de coton pour laisser celui-ci dessus et l'enrouler dans un bandage, le fixant fortement autour de son pied. ça ne doit pas se défaire, ni décoller le morceau de coton compressé contre son orteil. « ça devrait faire l'affaire, bouge pas de là. » Et pour le retenir à table, j'ouvre une autre bière que je fourre dans sa main, tapotant son épaule avec un sourire compatissant. Les brochettes sont à l'abandon, et je quitte la table pour les retourner et les laisser bronzer de l'autre côté. Au moins, le calme semble partiellement revenu, entre les chiens qui paraissent bien silencieux et sa fille qu'on entend même plus. Là, c'est limite des vacances.

Les brochettes cuites, je le sors du feu et les regroupes avec les autres sur une assiette, déposant le tout sur la table. « Tu veux manger de suite ou tu préfères laisser tout ça pour plus tard ? » Je ne voudrais pas réveiller la petite si elle dort, ni bousculer Rao dans sa convalescence. En tout cas, le repas est prêt et n'attends que nous pour déguster.


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Ce message a été posté Mar 8 Sep - 14:45

Papa, moi, dragon ball Z et les méduses.

« L'habitude de courir après trop de choses j'crois. C'est rien t’inquiète...

Hein où ça du sang ? Ah oui, merde. Faut pas trop en demander à Rao parfois, il a pas de femmes pour pallier aux trucs, bah de femmes quoi ! Mysogine ? Macho ? Bah un peu, il se le cache pas, il a pas vraiment été élevé pour ne pas l'être en même temps et puis faut dire que certains sont machos en étant des couilles molles, des chochottes. Lui il a de bonnes raisons de l'être, il est viril jusqu'au bout des pieds oh ! Il en fout partout d'ailleurs de sa virilité. Il essaie de pas trop tâcher et fout un stock de sopalin sous son pied, sur le banc. Ouais, protection de fortune qui imbibe bien. Faut dire qu'il assumait toutes les tâches propres à un mec. Autant dans les trucs physiques, que ce foutu ménage à la con. Il aime pas le ménage, comme son ex femme en fait. C'est ça, son ex femme, c'était une grosse poussière qui fait exploser l'aspirateur. Mais qu'est-ce qu'il raconte.

La plante du pied c'est chiant en plus à soigner et il est souple, mais pas au point de se plier en deux. Sengoku lui sauvait la mise quelque part, ça lui évitait de demander à un médecin, ou de faire ça comme un barbare et virer ça au couteau. Bah oui, pas délicat le boxeur. Il observe le barbecue en coin. Et en plus c'était son invité qui gérait. Bravo tu l'invites et c'est lui qui t'assistes.

-T'inquiète, vas y.
Il avait une résistance à la douleur assez conséquente, donc ce n'était pas qui allait le faire crier. Il lui fallait de bonnes raisons pour le faire et celle ci n'en était pas une. Clair et net.
« Vas y avec les ongles s'il faut , j'm'en fous. »
T'façon, quand il était énervé, la douleur n'était qu'une information de plus et c'était d'ailleurs limite s'il ne la percevait pas comme une chose positive, un stimulant quelconque. Ça vous étonne quand on sait qu'il a fait plus de quinze de boxe et qu'il a donc pris sur la gueule pendant ces quinze années ? Et pas le choix, fallait se relever et prendre ça pour un putain de stimulant pour aller défoncer le mec en face. Il inspire, la bière dans la main, au moment où il lui arrache la moitié de la plante de pied. Grognant, il ferme les yeux et fout le front sur l'ouverture de la bière. Ok, on le frappe pas, c'est toi qui a demandé son aide. Putain ce que ça pique.
C'est quand Sen le menace de lui couper l'orteil qu'il se marra un peu.
«  Tu me menaces en plus ? » Il secoue la tête, amusé, et le regarde faire en se grattant la naissance de sa barbe. Il le regarde faire, le détaillant pensif, et fout sa tête contre la main, un peu perplexe.

«  on va attendre, faut que j'me calme un peu. On va profiter du temps qu'elle dorme pour apprécier le calme...Après tu peux manger un peu si t'as faim, y'a pas de soucis. Moi je suis mort... Dis moi, j'ai jamais compris. Comment un mec comme toi peut ne pas être caser ? Je veux dire, tu te démerdes en à peu près tout regarde. Tu gères trois clebs infernaux, tu sais cuisiner, tu t'es démerdé avec ma gosse,  puis mon pied et tu me supportes au taf. T'as tout pour plaire à une femme. T'es gay ou quoi ? » Oh le tact zero.... Rao t'es toujours baleze là dedans. Il regarde sa bière et s'en enfile une autre gorgée. « Franchement tu mériterais d'avoir quelqu'un, y'a plein de petites nanas adorables qui trainent en plus. » bah oui mais tout le monde s'appelle pas Rao, lui et son culot démesuré qui quand il veut un truc va le chercher sans manière. Avec lui ça passe ou ça casse, on se demandait d'ailleurs comment faisait Sengoku pour ne pas être choqué toutes les dix minutes.
« T'es peut-être juste timide remarque. C'est con... tu sais c'est agréable d'avoir une demoiselle avec soi. »
Il eut un sourire taquin et un regard amusé. C'est vrai que son jeune collègue à ses yeux en avait besoin. Ne serait-ce que pour gérer ces monstres là. Et pour le faire sourire un peu plus ? Oui voilà, il fallait qu'il se trouve une petite toute mignonne, qui lui fasse des câlins, qui le fasse sourire en se tortillant sur de la musique en cuisinant, ou un truc du genre ? Il soupire et regarda sur la droite, vers la mer... Lui aussi ça lui manquait putain... Il se souvenait du temps où il ne dormait pas seul... Le corps d'une femme … si longtemps qu'il n'en avait pas toucher. Son menton finit dans sa main, le coude sur la table, le son des oiseaux dans les arbres en couple avec le vent à l'odeur salée...


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Age : dix huit ans, j'approche des dix neuf ♥ Date de naissance : 24/01/1998 Astrologie : born {signe} × {signe} « citation signe » Métier : je suis la petite voix -moqueuse- sensuelle à l'autre bout du fil à la nuit tombée ♥ ( ce n'est pas un métier, mais ptn comme c'est marrant! ) Année : terminale ! encore un an! Résidant à : royal, dans une chambre et sinon, dans une villa à séoul pour les vacances, sinon je squatte le we avec sho et naizen (coloc à trois). Planning :



acheter des étoiles fluorescentes pour mettre au plafond dans le dortoir ☾ mettre la main sur ma cousine adorée ✩ tenir une conversation avec mon senpai ☾ piquer le télescope du club d'astronomie pour regarder les étoiles sur le toit du lycée ✩ participer à un événement particulier ☾ mettre à jour la playlist du club de radio, ça commence à faire les mêmes chansons toutes les deux minutes ✩ offrir un cadeau à mes supers colocs du w-e ☾ changer les idées de ma cousine, ça m'attriste de la voir comme ça ✩ squatter chez haneul pour tester son matos ☾ prouver à rukia que la vie vaut la peine d'être vécu et que la mort n'est pas si effrayante ou menaçante ✩ faire regretter à cette peste de m'avoir largué ☾ forcer inaho à m'inviter au cinéma ✩ ne pas finir trop mal à la prochaine soirée étudiante ☾





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Ce message a été posté Dim 13 Sep - 21:02

Isshiki Beach/Japon.
Papa, moi, dragon ball Z et les méduses.



« Propreté, tu connais ? Ce n'est pas saint avec les ongles. » Sérieux, ce gars a fait la guerre ou quoi ? J'ai de quoi le soigner sans soucis, pourquoi faire dans le barbarisme ? Un coup d'oeil et je secoue lentement la tête d'une façon désespérée. Bon, de toute façon, faut bien le faire d'une façon ou d'une autre. J'ai lu pas mal de chose sur les soins mineurs, je peux très bien retirer une aiguille même si elle est grosse comme mon doigt. Serrer les dents, c'était souvent le conseil de ma grand-mère quand elle me soignait des petits bobos du quotidiens. Aujourd'hui, c'est moi qui le ressort à Rao tandis que je parviens à chopper le bout avec la pince et tirer sèchement dessus pour le virer. J'en conçois que la douleur doit être là et sûrement pas des meilleurs pour ce pauvre professeur, mais je ne tiens pas à me faire défigurer si jamais il n'accepte pas tout ça. La menace, c'est juste pour parler dans le vent. « Hey, je suis un bonhomme aussi. » Répliquais-je aussitôt en fronçant les sourcils, un rapide coup d'oeil dans sa direction avant de reprend mon petit boulot d'infirmier. Ce n'est pas terrible, tout le monde peut faire ça. Je suis plutôt fier d'avoir soigné quelqu'un sans me prendre une baigne, à noter dans le livre des records... Pour la patience de Rao, surtout.

Sympathique avec sa fille, comme si elle chassait le calme environnant pour faire de sa vie un enfer. Manger seul ? Je fais ça seulement chez moi, et encore je mange en même temps que mes chiens. Je peux attendre, haussant les épaules pour unique réponse. J'ai toujours faim de toute façon, maintenant ou plus tard, je peux attendre. à son début de phrase, je relève mes yeux vers lui en haussant un sourcil, souriant à sa question. Eh bah, cher Rao, moi-même  je l'ignore. Gay ? Wowowo! Il est de mèche avec Jude pour penser ça ou quoi ? Un pas deux! Je secoue doucement la tête en feintant un rire, plutôt amusé par son discourt. « C'est peut-être ça qui fait fuir ? Mon rythme de vie. » Et mon comportement suite à ce rythme de vie, mais quelle femme voudrait de ça ? Rao meetic ? Faut dire que je ne cherche pas tellement à me caser, ni à trouver l'amour. « Merci pour le compliment, mais j'en sais trop rien. » Je soupire, accablé par tout ça. Je sais pas, peut-être c'est bien, peut-être c'est nul. Si mon existence termine comme celle de Rao, je préfère rester célibataire toute ma vie. Je veux pas passer le restant de mes jours à m'occuper d'un enfant seul, avec une femme folle sur le dos. Je connais pas l'histoire de mon collègue, mais j'ai cru comprendre un bout de son calvaire. Dans le fond, trouverais-je seulement basket à mon pied ?

« Timide ? Tu me prend vraiment pour un gay ? Non, j'ai juste pas cherché. » Pas un seul instant, même. Je pense d'abord à mon lit, puis à ma guitare et aussi à mon ventre... En gros, y a pas trop de place pour une miss japonaise dans mon planning super serré. Je ne songe pas à l'idée de trouver une moi au féminin, qui pourrait jouer de la guitare avec moi, chanter des tubes vieux comme le monde ou me cuisiner des petits plats succulents à l'odeur enivrante. Je pense pas à ça moi, ni au fait qu'elle pourrait dormir avec moi, parler sans histoire et m'aider à gérer ce torrent de poil qui grouille dans ma baraque. Non, je suis encore trop fermé à une vie à deux. « Et toi ? Pourquoi tu n'es plus avec ta femme ? » Autant poser des questions, puisqu'on en est là. Faut dire, sa vie m'intrigue aussi. Rao me conseille une femme, un couple, tout ça mais il n'a pas l'air d'avoir bien vécu ces choses-là. Qu'est-ce que je dois en penser, franchement? Mon regard se porte sur les chiens somnolant, à présent assis sur l'autre banc. « J'ai déjà rencontré quelqu'un par le passé, mais ça n'a pas marché du tout. Je sais même pas comment on fait pour trouver la bonne personne et être sûr de la garder jusqu'à la fin. » C'est possible, au moins ? J'attrape une bière, l'ouvrant et la vidant à moitié pour satisfaire ce flot de question sans réponse. Je ne préoccupe pas de tout ça, normalement. Je laisse le temps filer comme il veut, et advienne que pourra. Si une femme tombe sur ma route, je pourrais peut-être lui ouvrir mon coeur et découvrir des choses avec elle, mais ce n'est pas encore au programme pour l'instant.


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