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 flying through a bright blue sky with a space boy high.

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Ce message a été posté Ven 28 Aoû - 0:38


Please, be careful.
hanako aemi + hanako keichiro



Il se faisait tard, les aiguilles sur l’horloge du salon affichaient presque vingt-deux heures. La petite dormait depuis déjà trois bonnes heures. Elle n’avait aucun mal à s’endormir dans les bras de sa tante qui la berçait pendant une quinzaine de minutes, lui chantant la chanson avec laquelle sa mère l’endormait. Aemi était toute seule dans l’appartement ce soir, Keichiro était parti s’entraîner à la piscine, mais il n’était toujours pas revenu. Ses doigts fourmillaient sur la table, fixant l’heure défiler. Il commençait à se faire tard, la nuit était tombée dehors. S’assurant que la petite dormait à poings fermés, elle mit son manteau et prit son sac à main. Les clés tournèrent dans la serrure, et l’appartement était fermé à clé. La piscine n’était pas si loin que ça de leur appartement, et elle pouvait très bien y être à pied en une quinzaine de minutes.

En effet, il lui avait fallu dix-sept minutes exactement pour se rendre de chez elle à la piscine où Kei s’entraînait. La porte d’entrée n’était pas fermée, les derniers nageurs partis ne l’avaient certainement pas fait derrière eux comme son frère était resté. De toute manière, on rentrait beaucoup trop facilement dans ces bâtiments, mais qui aurait l’idée de venir dans une piscine d’entraînement en pleine nuit ? Seul le bruit de l’eau résonnait entre les murs, amplifiait par la grandeur de l’endroit. Elle se déchaussa, fourrant ses chaussures en toile dans son sac. Le sol était humide et par endroit, quelques flaques d’eau trônaient, faisant un léger splash lorsqu’elle y posait ses pieds. Aucune lumière n’était allumée, mais la lune se reflétait au travers des grandes fenêtres, éclairant suffisamment l’endroit pour s’y retrouver. Aemi distinguait son frère au milieu de la piscine, se rapprochant du bord opposé. Elle attendit qu’il soit arrivé à l’autre bout et qu’il s’arrête, se dirigeant vers les gradins. Elle posa son sac à côté d’elle, croisant les bras tout en le regardant. Elle était fière de lui, et elle savait que s’ils en avaient les moyens, il ferait des compétitions et brillerait en haut du podium. Mais elle s’inquiétait également pour lui, il s’entraînait beaucoup jusqu’à tard certains soirs de la semaine, et il rentrait exténué, alors qu’il devait se rendre en cours le lendemain matin. Enfin, elle le vit s’arrêter au bord de la piscine, et elle se leva des gradins pour se diriger à nouveau vers le bassin. « Kei ! » l’appela-t-elle, n’ayant nullement besoin d’hausser la voix dû à l’écho.
©TENNESSEE.

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Ce message a été posté Mar 1 Sep - 1:42
    Un, deux, trois. Inspire. Plonge.

    Cela faisait un moment que Keichiro était dans le complexe aquatique maintenant. Plus tôt dans la journée, et après que ses cours soient finis il avait filé jusqu'au café où il travaillait à mi-temps sans oublier de passer un coup de file à la baby-sitter qui s'occupait de Chihoko pendant son absence. C'était un rituel, il ne se sentait pas bien s'il n'appelait pas la personne qui gardait sa fille au moins 5 fois par jour. Ça à l'air beaucoup, alors qu'en réalité le jeune homme devait se retenir de ne pas appeler à chaque inter-cours et à chaque fois qu'il pouvait poser un œil sur son portable. Ça en devenait presque maladif. Où est Chihoko, est-ce que la nourrisse s'en occupait bien. Parfois quand elle ne répondait pas directement à ses appels, Keichiro s'inventait les pires scénarios possible dans sa tête et harcelait le téléphone de la baby-sitter jusqu'à ce qu'elle daigne répondre. Une fois il avait cru devenir fou tellement elle avait mit de temps à répondre. Kei avait presque jeté son tablier au sol pour courir jusque chez lui avant qu'elle ne le rappelle finalement. Le jeune homme s'inquiétait peut-être un peu trop pour sa fille. Il en devenait parano. Après avoir appelé la jeune femme, il avait pu attaquer son service tranquillement. Le café avait été plus calme que d'habitude aujourd'hui et il put quitter son poste un peu avant la fin de son service. A ce moment là, il avait put faire une pause chez lui pour voir sa fille. Mais à peine était-il resté une demi-heure qu'il avait confié la petite à sa sœur et était reparti à l'université pour pouvoir s’entraîner.

    En dehors de chez lui, la piscine de l'université était sa deuxième maison. Il ne comptait plus les heures qu'il passait à l'intérieur du complexe aquatique. Elles étaient devenus innombrables. Il ne savait pas si se consacrer pleinement entièrement à la natation était une bonne idée, mais c'était une des seules choses qui arrivait à calmer son esprit embrumé. A chaque fois qu'il pensait trop et que son cœur le faisait souffrir, il plongeait dans l'eau et nageait inlassablement jusqu'à ce que son souffle ne soit plus que haché et que ses muscles hurlent de douleur. Alors il sortait de l'eau, et traînait sa carcasse jusqu'à la douche pour laver son corps fatigué par tant d'efforts. Ce soir en particulier, il ne voyait passer les minutes, puis les heures depuis qu'il avait posé les pieds dans la piscine de l'université. L'eau avait une vertu des plus apaisante sur lui. Et son objectif le rongeait. Il devait s’entraîner, devenir le meilleur, s'améliorer pour qu'un jour il entre dans la compétition et que les Jeux Olympiques ne soient plus un rêve mais bien une réalité. Il savait que ses efforts étaient vain. Mais il avait besoin de cet espoir pour avancer. Il en avait désespérément besoin.

    Il devait être vingt-deux heure passé quand il sentit une décharge électrique dans son épaule droite. Il savait que son épaule n'était pas au mieux de sa forme ces temps-ci mais il ne pouvait pas aller voir un médecin pour si peu, et puis il savait que ce n'était rien, qu'il avait besoin de repos. Oui, demain je me reposerai. Tous les jours il se répétait la même chose, et le lendemain il s’entraînait comme jamais. Ignorant le tiraillement de son épaule, il continua ses longueurs avec un acharnement dédoublé. Il n'abandonnerait pas pour si peu. Alors que son souffle se faisait erratique et la douleur cuisante, il finit par s'arrêter après une dernière longueur des plus pénible pour son corps. Il enleva ses lunettes ainsi que son bonnet de bain tout en reprenant son souffle. Alors qu'il essuyait son visage d'un geste de main, frottant les pores de sa peau, il entendit une voix douce l'appeler. Il releva la tête et vit sa sœur se diriger vers lui doucement. Il eut un petit sourire amusé avant de jeter ses affaires un peu plus loin et de prendre appui sur ses bras pour sortir de l'eau. Ce qu'il avait oublié pendant quelques secondes se rappela à lui brutalement. Son épaule lâcha alors qu'il laissa échapper un gémissement de douleur. Il retenta l'expérience une deuxième fois assez rapidement pour ne pas inquiéter sa sœur et il s'appuya sur son bras gauche cette fois-ci.

    Une fois à l'extérieur de l'eau il attrapa sa serviette sur le rebord avant de se diriger vers sa sœur, ignorant ses muscles exténués et son épaule disloquée.

    « Hey Aemi, qu'est-ce que tu fais ici ? »

    Sa voix était douce, quoiqu'un peu fatigué, on ressentait qu'il voulait être le plus doux possible avec sa sœur, mais qu'il manquait de force pour pouvoir se réjouir complètement de la voir. Aemi était tout pour lui, elle avait été là au moment les plus durs, et ce depuis le début. Elle s'était occupé de lui comme jamais personne auparavant, et bien qu'il s'en rende parfaitement compte. Il avait du mal à lui rendre la pareille. Il n'était qu'un gosse, même s'il essayait désespérément de grandir. Aemi devait s'occuper de Chihoko à cette heure-ci. Alors... Que faisait-elle là ? Avait-elle laissé la petite toute seule ? Un vent de panique s'empara de l'esprit de Kei alors que sa main droite venait agripper l'épaule de sa sœur.

    « Tu as laissé Chihoko toute seule ?! »

    Il n'aurait jamais du faire ce geste, même si c'était sous le coup de la peur, maintenant son épaule lui rappelait plus que jamais qu'il avait été idiot. Il grimaça et retint un gémissement tout en lâchant le bras d'Aemi.

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Ce message a été posté Sam 5 Sep - 15:28




L’eau giclait dans les airs, et les mouvements de Keichiro ondulaient la surface du bassin. De là où était Aemi, on avait l’impression qu’il glissait sur l’eau, qu’il ne faisait plus qu’un avec cet élément. Et Aemi ne pouvait pas être plus fière de son frère qu’elle ne l’était lorsqu’il nageait. Toute sa vie, elle avait donné tout pour que son frère puisse poursuivre son rêve, et chaque jour il s’y rapprochait. Le voir s’entraîner lui faisait chaud au cœur autant que cela l’inquiétait. Elle n’était pas idiote, elle savait bien qu’il devait s’entraîner pour s’améliorer, encore et encore. Cependant, il y avait des limites à ne pas dépasser, et Keichiro s’approchait dangereusement d’une de ces limites. Trop s’entraîner jusqu’à négliger son sommeil, sa santé. Et qu’est-ce un bon nageur s’il n’est pas en bonne santé ? Elle s’arrêta à quelques mètres de lui, et le regarda se lever, ne manquant pas le premier essai raté, ce qui la renforça dans son idée que c’était assez pour aujourd’hui, il devait rentrer à la maison. Et demain soir, il ne s’entraînerait pas, il avait besoin de se reposer. Aemi approuvait le rêve de son cadet et le supporterait jusqu’au bout, mais elle refusait de le voir mettre sa santé en danger et de ne rien faire pour l’en empêcher.

Une fois que Keichiro arriva à sa hauteur, Aemi lui prit la serviette qu’il tenait dans les mains et se mit sur la pointe des pieds. Elle posa la serviette sur ses cheveux mouillés et les ébouriffa comme elle le faisait lorsqu’ils étaient plus jeunes, bien plus jeunes, et qu’il avait fini de prendre sa douche et que sa mère râlait parce que les gouttes tombant de ses cheveux tachaient le carrelage. Alors, Aemi prenait une serviette et lui frottait la tête jusqu’à ce que ses cheveux soient secs. Son geste lui rappela ces souvenirs, et elle sourit. « Je venais voir ce que tu faisais, t’as vu- » Mais elle n’eut pas le temps de finir sa phrase, elle se fit agripper par les épaules par Keichiro. Elle lâcha la serviette, la laissant retomber sur les épaules de son frère et posa ses mains sur ses avant-bras, lui intimant de se calmer. Jamais elle n’aurait laissé Chihoko seule si elle n’était pas sûre qu’elle ne risquait rien. Aemi tenait énormément à sa nièce, et son instant maternelle de protection n’était jamais affaibli. « Calme toi Kei. J’ai prévenu les voisins que je sortais pour aller te chercher, et de toute façon, vu comment elle était fatiguée aujourd’hui, elle ne risque pas de se réveiller. Elle craint rien. » Elle lui caressa le bras du bout des doigts pour le rassurer, puis se recula légèrement, plantant ses poings sur ses hanches. « C’est plutôt pour toi que tu devrais t’inquiéter, t’as vu l’heure ? Tu comptais t’entrainer jusqu’à quand ? Jusqu’à que tu tombes de fatigue, que tu t’évanouisses à bout de force et qu’on te retrouve le lendemain matin noyé au milieu de la piscine ? » Sa voix avait faibli dans les derniers mots. Cette idée avait déjà traversé son esprit un bon nombre de fois lorsqu’elle savait que Keichiro était tout seul à la piscine en train de s’entraîner. Et elle ne partait que lorsque la porte d’entrée s’ouvrait et qu’il rentrait dans l’appartement, les cheveux mouillés et la démarche fatiguée.
©TENNESSEE.

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Ce message a été posté Lun 14 Sep - 20:23
    Keichiro savait pertinemment que sa sœur ne laisserait jamais Chihoko seule sans surveillance, et pourtant il n'avait pu s'empêcher de douter encore et encore, s'inquiétant pour la petite chose qui se révélait être sa fille. La dernière chose qu'il lui restait de Minami, son amour disparut. Il ne pouvait détourner son attention de ce que son enfant pouvait faire, des risques qu'elle pouvait courir en ce moment même alors qu'ils étaient tous les deux à la piscine. Aemi qui lui frictionnait les cheveux un instant plus tôt, sur la pointe des pieds pour atteindre le haut de sa tête laissa tomber la serviette qu'elle tenait entre ses mains sur les épaules du nageur alors qu'il l'avait attraper aux épaules un peu brusquement. Ses réflexes avaient agis avant qu'il ne réfléchisse, comme d'habitude et son visage se tordait déjà de douleurs alors qu'Aemi lui maintint les avant-bras doucement. Le flot de parole apaisante de sa sœur lui fit immédiatement détendre ses muscles. Il se calma, reprit une respiration normale tandis qu'il fixait sa sœur dans les yeux.

    Aemi devait être la seule fille qui arrivait à le calmer facilement quand il pensait à sa fille ou quand il était vraiment vraiment énervé. Ce qui lui arrivait rarement il faut bien le dire. Elle arrivait à le rationner quand il fallait. Et c'était peut-être aussi la seule personne qu'il accepterait d'écouter si elle l'obligeait à prendre du repos. Autrement, même son entraîneur pouvait lui dire de se calmer qu'il ne l'écouterait pas et retournerait dans l'eau une fois qu'il aurait tourné le dos. Kei était comme ça, têtu comme une mule quand il s'agissait de natation ou de quoique ce soit d'autre qui lui tenait à cœur. Les doigts de sa sœur qui lui caressait doucement la peau finirent par complètement le calmer alors qu'il se traitait une nouvelle fois d'idiot stressé dans sa tête. Il finit par secouer doucement la tête alors qu'elle se reculait de lui tout en prenant un air inquisiteur, les poings sur les hanches. Il eut un petit sourire alors qu'elle s'inquiétait pour lui, mais quand elle prononça la fin de sa phrase dans un murmure, Kei comprit qu'il devait arrêter de se comporter comme un égoïste avec elle. A force de ne penser qu'à son entraînement il en oubliait que sa sœur pouvait passer des heures à s'occuper de sa nièce à la maison. Il oubliait trop souvent qu'elle pouvait se tracasser pour lui, et imaginer le pire.

    Son sourire disparut alors qu'il fixait sa sœur, figé pendant quelques instants. Oui c'était de l'égoïsme pur que de laisser sa sœur s'occuper de Chihoko seule alors qu'il faisait sa vie à coté. Et plusieurs fois il s'en était voulu pour cela. Ce n'était pas la première fois qu'il pensait à toute les contraintes qu'il infligeait à sa sœur et qu'il s'en voulait. Il avait déjà aborder une fois la conversation, mais c'était coupé en pleins milieu sans avoir le courage de finir. Et maintenant qu'il la voyait debout devant elle, fatiguée, il ne pouvait s'empêcher de s'en vouloir. Il s'approcha d'elle et la pris dans ses bras quelques instants, en oubliant complètement les gouttes qui coulaient encore sur sa peau et son épiderme gelé se colla un instant aux vêtements de sa sœur. Il s'écarta rapidement après avoir comprit la situation puis lui tourna le dos quelques instants, ne sachant plus trop où poser ses yeux.

    « Je suis désolé. Désolé de devoir te confier Chihoko alors que tu es fatiguée par ton travail alors que moi je cours à droite à gauche. Et puis désolé de reporter mon inquiétude parentale sur toi... Je voulais te le dire. »

    Keichiro regarda la surface de l'eau, ses yeux se perdant un peu dans le vide alors qu'il lui avait dit ses mots. Il finit par se tourner vers sa sœur avec un petit sourire encourageant.

    « Alors arrête de t'inquiéter pour moi, je vais bien. Je te le promet. »

    Il voulait que sa sœur arrête de penser à lui pour que cela allège le poids qu'elle porte sur ses épaules.

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Ce message a été posté Mer 30 Sep - 18:11




Les mains posées sur ses avant-bras et son regard plongé dans le sien, Aemi sentit les muscles de son frère se détendre, et la pression sur ses épaules se faire moins forte. Elle attendit plusieurs secondes avant d’enlever doucement ses mains des bras de Keichiro, les amenant à sa taille. Elle ne disait rien, restait là à le fixer pendant de longues secondes, puis elle se recula légèrement, et s’appuya contre une barrière non loin. Aemi croisa les bras sur sa poitrine en silence, et pencha lentement la tête lorsque son frère se mit à se parler. Elle haussa les épaules, un léger sourire aux lèvres. Elle était habituée, et bien qu’il était vrai que ça la fatiguait de plus en plus, d’autant plus qu’il y avait Chihoko maintenant, elle ne faisait rien. Elle avait beau se plaindre parfois, elle savait qu’il lui serait difficile d’arrêter de s’occuper de son frère. Depuis que leur père avait disparu, elle avait pris pris très à cœur, peut-être trop à cœur, son rôle de grande sœur et de seconde mère. Elle ne savait pas vraiment quoi faire d’autre. Et psychologiquement, elle resterait tout aussi inquiète pour sa famille. Techniquement, ils ne sont pas sous sa responsabilité, mais c’était tout comme dans son esprit.

Elle se redressa et s’éloigna de quelques pas de la barrière. « C’est ça. À d’autres. » Elle ne comptait plus le nombre de fois qu’elle avait entendu cette affirmation et que quelques heures plus tard, ou quelques jours, elle le voyait rentrer fatigué, comme s’il était à bout de force au point de ne plus pouvoir se porter. « Et puis d’abord, montre moi ton épaule. » Elle avait haussé sa voix, voulant qu’elle paraisse froide et autoritaire. Car elle savait bien qu’il refuserait au premier abord de lui dire s’il a mal quelque part, ou s’il ne va pas bien. Et elle avait bien vu qu’il y avait quelque chose à son épaule. Il grimaçait dès qu’il devait la bouger, ou dès qu’il appuyait un peu trop sur elle. Levant les bras en l’air, elle approcha ses deux mains de Keichiro, les posant sur ses épaules. Elle était bien plus petite que lui, et en face il paraissait tel un géant. Malgré le fait incontournable de devoir se tordre le cou pour le regarder dans les yeux lorsqu’ils sont proches, ou qu’elle se sent comme une fourmi à côté de lui, elle apprécie sa carrure. Elle se sent en sécurité lorsqu’elle est près de lui, elle se sent protégée, et la sécurité est quelque chose dont Aemi a besoin de ressentir dans sa vie. « Ne t’en fais pas. Je peux m’occuper de Chihoko. Même en plus de mon travail. » Elle sourit de manière chaleureuse à son frère, et apporta sa main vers sa joue, lui tapotant légèrement.
©TENNESSEE.

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