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 fucking bad luck, again

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Ce message a été posté Sam 29 Aoû - 20:04
tenue > Y a des gens comme ça, sans raison aucune, qui influent sur votre vie de la pire des façons qui soient, sans que vous ne parvenez à les détester pour autant. Avec Yeo Jin, c'était comme ça. Une sorte de malédiction qui s'abattait sur nous dès que nous nous voyions. Des situations horriblement gênantes ou inconfortables, comme si le sort s'acharnait sur nous. Je veux dire, à la base on se connaissait même pas, mais on se retrouvait toujours tous les deux à fuir une horde de chien qui nous coursaient, à casser nos deux parapluies quand on se croisaient, ou à se péter le nez parce qu'on glissait sur le sol alors qu'on marchait dans la même rue ; en même temps, malheureusement. Je ne dirais pas que je suis superstitieux, et je ne me trouve pas spécialement malchanceux. Mais dès qu'elle est dans les parages, ils nous arrivent de ces trucs, c'est incroyable. C'était drôle au départ, c'est encore drôle parfois, mais des fois ça tombe vraiment mal.

C'est un dimanche comme les autres, le soleil brille, les oiseaux chantent, ce genre de trucs. J'ai décidé d'aller faire des courses pour remplir mon frigo, mais dès que je sors, la pluie commence à tomber. Ça aurait du me donner la puce à l'oreille, mais je n'ai pas réfléchi; le temps est si changeant ces derniers temps, ça doit être une averse passagère. Je remonte pour prendre un parka et sort à nouveau. Je cours sous la flotte jusqu'à l'arrêt de bus pour aller à Chiyoda (c'est moins cher là-bas). Le bus cale à plusieurs reprises, mais là encore, je me refuse à penser que mon destin me trahit. Je m'avance jusqu'au supermarché en question, et lâche un soupir d’agacement en voyant le soleil briller à nouveau après quelques pas à l'intérieur. C'est fait exprès, ou? Au moment où je commence à me dire que ça doit être mon imagination, j'aperçois une tête brune que je connais bien. Yeo Jin. Putain. Fais comme si de rien n'était, Shôta. Je commence à choisir des ramens au poulet, mais quand je penche pour les prendre, ma tête heurte l'étal et le rayon commence à basculer pour tomber sur... Yeo Jin. J'accours pour soulever le rayon et la sauver de l'attaque de nouilles et de sauces soja. Je tente de l'aider à se relever mais elle glisse sur une sauce brisée. Merde merde merde, ça recommence. « Putain... Tu peux te lever seule? », demandais-je, gardant bonne distance entre nous. Les employés du magasins arrivent à leur tour, et je me baisse à plusieurs reprises pour m'excuser pour la gêne occasionnée, affirmant que je paierais les dédommagements. J'aurais mieux fait de rester à la maison, moi.

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Ce message a été posté Dim 30 Aoû - 10:15
"fucking bad luck, again"
Jung Shôta & Han Yeo Jin.
Pendant quelques secondes, je fixe d’un œil attentif le temps de dehors, grimaçant par intermittence. Le soleil n’est pas au rendez-vous et les nuages semblent de plus en plus menaçants, mettant le doute sur les prévisions météorologiques annoncées ce matin. L’animateur à la radio avait précisé que le temps devait s’améliorer rapidement, laissant place à quelques éclaircis, voir même du soleil sur toute la ville. Je ne voulais pas remettre en question son travail et ses capacités à appréhender le temps, mais j’avais cruellement des doutes sur une possible amélioration dans les prochaines heures, voir même dans les prochaines minutes. A mon humble avis, le temps allait rester ainsi et ce, jusqu’à la fin de la journée. Tant pis, je n’ai pas d’autres choix que de braver ce temps. Je prends donc rapidement mon parapluie et me dirige directement vers ma voiture. Quelle journée ! Je sens qu’elle ne va pas s’améliorer, au contraire, elle s’annonce plutôt négative . . . et je suis loin de me douter à quel point j’ai raison pour une fois sur ce pressentiment.

J’arrive à destination très rapidement, alors que le soleil refait peu à peu surface. Mince, l’animateur avait raison pour une fois et moi, j’ai eu tort et ce n’est pas pour me déplaire. Ça me donne quelques lueurs d’espoir sur cette journée. Peut-être qu’elle ne sera pas si mauvaise que cela au final.
Alors que j’entame dans ma tête un air de musique, je me sens brusquement partir à la dérive, mon corps perdant l’équilibre et se retrouvant au sol, englouti par des centaines de boîtes de nouille et trempé par les diverses sauces de soja. « Merde ! » dis-je assez fort pour que des personnes autour de moi se retournent. Je n’ai absolument pas compris ce qu’il vient de se passer. J’étais tranquillement à la recherche de nouilles lorsque les nouilles ont commencé à m’attaquer pour je ne sais quelle raison. Je ne regarde même pas la personne venue m’aider et me contente juste de prendre cette main tendue vers moi, mais au lieu de m’aider la situation ne fait qu’empirer et je me retrouve de nouveau au sol après avoir glissé sur de la sauce, « merde et merde et merde ». Je sais que je suis une femme et qu’une femme qui jure ce n’est pas beau mais je ne peux m’empêcher de le faire, surtout dans un tel contexte de poisse intense. Alors que les employés du magasin daignent enfin venir, je lève mes yeux vers la personne qui a essayé, juste avant, de m’aider et quelle n’est pas ma surprise lorsque je constate que cette personne n’est autre que.  . . « SHÔTA ? TOI ? ICI ? ». Oh ben là, ça s’éclaircit dans mon esprit. Je comprends mieux pourquoi j’ai été attaquée par des nouilles et aspergée de sauce soja. Je me relève rapidement, mon doigt pointé vers lui, « YAAAAHHH ! Ne m’apporte pas la poisse pour aujourd’hui s’il te plaît . . . pars, pars ! » dis-je à son intention en le balayant d’un geste de la main. Sauf qu’en agitant aussi rapidement ma main, l’étagère juste à côté s’écroule à son tour, mais cette fois-ci, sur Shôta, laissant les cornflakes et les gâteaux petit-déjeuner l’engloutir, « Omo ! Omo ! Désolée, désolée » dis-je en me baissant vers les employés qui nous regardent d’un œil machiavélique. Je fais un petit sourire forcé et m’avance prudemment vers Shôta en murmurant vers lui, « je crois que tu devrais discrètement te relever, et je pense qu’il serait préférable pour nous de . . . FUIIIRR ». A peine ais-je prononcé mes derniers mots que je prends sa main et commence à m’avancer vers la sortie, sauf qu’à peine ais-je fait quelques pas que mon corps bascule en avant, glissant sur une flaque de sauce soja et entrainant Shôta dans ma chute. Oh ben là si on voulait fuir, ce n’est plus possible. Je reste le visage au sol, faisant la morte, « Shôta je te hais !!! ».



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Ce message a été posté Lun 31 Aoû - 17:31
tenue > Putain, même pas deux minutes que je viens de comprendre qu'elle est ici, et déjà j'ai renversé un rayon de nouilles et de sauces soja. C'est vraiment pas une bonne idée de nous laisser dans la même pièce. Je suis sûr qu'on réussirait à foutre le binz dans une pièce blanche, non meublée, j'vous jure. Elle vient de se faire attaquer par des ramens, et même en tentant de l'aider je ne parviens qu'a la faire plonger un peu plus. Arf, c'est vraiment pas une bonne journée. La météo d'abord, ça maintenant. Je crois aussi qu'on est pas au bout de nos peines... De toute façon, dès qu'on était réunis, les pires horreurs s'acharnaient sur nos cas. Ce qu'on avait fait pour mériter tout ça? Aucune idée. Yeo Jin jure en essayant de se relever, et je ne peux rien lui dire. Je veux dire, j'aurais aussi débité des « merde » en boucle si j'étais tombé à sa place, je ne juge pas. Les employés s'approchent et elle lève enfin les yeux vers moi. Elle hurle mon prénom, visiblement elle a fait le lien entre les nouilles et ma présence ici. Elle pointe son doigt vers moi, ayant tout sauf l'envie de me voir. Je la rassure, c'est la même chose pour moi. « Tu rigoles, là? Tu crois que j'ai choisi de t'apporter la poisse? Putain, moi aussi j'aimerais avoir plus de chances, mais dès que t'es dans les parages tout part en sucette ! ». Mouais, je sais, expression non utilisée depuis 1980, mais que voulez vous, je n'ai plus toute ma tête. Elle agite sa main comme pour me repousser, mais un paquet de cornflakes qui se trouvait par là chute vers le sol, entraînant avec lui des gâteaux, confirmant un peu plus nos peurs.

Le personnel du supermarché nous regardent comme si nous étions des ennemis publics numéros un. Remarquez, vu ce qu'il vient de se passer, c'est pas bien étonnant. Sans que je ne comprenne ce qu'il m'arrive, je sens ma main se faire attraper, et une force me tirer vers la sortie. Attendez, attendez, quoi? J'ai même pas calé quand elle s'est excusée ! Putain, je devais être sévèrement dans la lune ! Mais elle est folle ou quoi? On est entrain de fuir, la police va nous rechercher! Bon, j'exagère, peut-être un peu, mais je dois vous dire que je panique à peine là. Puis ce qui devait arriver arriva ; la chute. Pas la première, pas la dernière. Le soja, ce bâtard. Elle a glissé, encore, et moi aussi, du coup. Elle s'étale lamentablement, moi aussi. Elle me hait? Elle me hait? « Yah, c'est de ta faute ! C'est moi qui te hais plus, tss ! ». Je me relève sans peine, n'osant pas l'aider ; j'ai trop peur de renverser la moitié du magasin, erm. Les employés viennent à notre rencontre, et je leur donne mon adresse et mon numéro de téléphone pour voir comment faire pour régler els dégats sans passer par la case tribunal. « Là, on peut y aller. », lançais-je à Yeo Jin, amusé, attrapant son poignet. Mieux vaut s'en aller avant d'augmenter la facture.

Une fois sortis, je pousse un soupir de soulagement et lance à ma « partenaire de malchance » : « Je crois qu'il vaudrait mieux que l'on.. Aie ! », je n'ai pas le temps de terminer ma phrase que je commence à me faire attaquer par un petit écureuil, perché sur une branche au dessus de nous. Il me lance des glands avec une force étrange quand on voit sa taille. Qu'est-ce que j'ai fait, bon dieu?? Très vite, Yeo Jin en fait les frais aussi, et nous revoilà à courir comme des dératés pour échapper à des écureuils enragés qui semblent devenir de plus en plus nombreux à chaque fois que je me retourne. Heureusement que je suis en sport, j'ai un bon souffle ! J'arrive à la tirer sans problèmes, d'autant plus qu'elle n'est pas bien grosse. Les écureuils se fatiguent, et on arrive à les semer. Essoufflé, je tente de reprendre ma respiration en vain ; elle est dans le même état. La journée va être longue.

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Ce message a été posté Dim 6 Sep - 21:46
"fucking bad luck, again"
Jung Shôta & Han Yeo Jin.
Pourquoi mais vraiment pourquoi fallait-il que je tombe sur Shôta, le seul être au monde qui ne cesse de m’apporter la poisse et ce n’est absolument pas un pléonasme. Chaque fois que nous nous retrouvons dans les parages, tous les deux, il se passe toujours une panoplie de péripéties, à croire que nous sommes tous deux destinés à ça lorsque nous sommes ensemble. Bien sûr, sans sa présence, il m’arrive de temps en temps d’être face à la malchance, mais avec lui, c’est constamment le cas. Je sais donc que le fait de le croiser aujourd’hui, en ce lieu précis, va forcément amener la fatalité vers nous, je n’en doute pas. J’esquisse un petit sourire lorsque Shôta précise que lui aussi, il n’a pas envie de me voir car lui aussi sait très bien comment la journée va se dérouler, comme dans un film d’action où les deux protagonistes sont coincés ensemble à subir leur destinée. Au moins, tous les deux, nous savons ce qu’il va nous attendre par la suite, autant se préparer au pire. Et quand je dis pire, c’est vraiment pire !

Comme je m’en doutais, les actions finissent par s’enclencher à elles-seules, nous entraînant un peu plus dans le gouffre : Après les nouilles et la sauce soja, c’est le tour des cornflakes et des gâteaux, et pour ne pas arranger la situation, une tentative de fuite totalement improvisée finissant sa course au sol. Franchement, il n’y a pas de quoi rire de cette situation qui devient déjà fatigante. Je n’ose même plus me relever tellement j’ai honte et préfère rester quelques secondes au sol. Je voulais juste éviter qu’on aille en prison, même si avec ce qu’on avait fait, on ne risquait pas non plus d’aller en prison, mais je ne voulais juste pas prendre le risque, sauf que la prochaine fois, il fallait réfléchir avant d’agir. Pourtant en règle générale, je suis une femme très réfléchie, sans m’en vanter, mais avec Shôta, l’atmosphère est différente, je ne suis plus la même ! Je finis par me relever, lançant un regard narquois à Shôta, « YAH YAH !! Je te signale qu’on est deux ! Alors on se déteste mutuellement et de la même manière ! ». Pour dire vrai, je ne déteste pas Shôta, c’est juste que tous les deux, nous n’avons pas de chance, c’est tout. Parfois même et je dois l’avouer, j’en viens à apprécier toutes ces mésaventures, mais pour le moment, je déteste la situation. Je grimace un peu lorsque Shôta donne son numéro de téléphone et son adresse aux employés et en fais de même, pour ne pas passer pour une femme qui en profite ou encore pour une malpolie, même si c’est de leur faute si autant de dégâts ont été faits, ils n’ont qu’à mieux arranger leur rayon.

Après cette calamité, je finis par suivre Shôta dehors. Mais à peine ouvre-t-il la bouche pour parler qu’une armée d’écureuils nous attaquent pour une raison totalement inconnue. Non mais sérieusement ? Des écureuils ? Qui attaquent en plus de cela ? Ce n’est pas possible, il y a forcément une caméra cachée, c’est une blague ?  Ils ont été conditionnés pour attaquer ? De nouveau, nous nous mettons à fuir pour tenter d’échapper à ces écureuils malveillants, mais c’est sans compter sur notre malchance qui en ameute encore plus. Après quelques minutes à courir, ils finissent par faire demi-tour, nous laissant enfin respirer. « Alléluia ! Nous sommes vivants » dis-je entre deux souffles les bras levés au ciel. Je regarde Shôta et me mets soudainement à rire. Je ne sais pas si c’est nerveux ou si c’est dû à sa tête totalement décoiffée, mais en tout cas j’ai du mal à contrôler mon rire. « Non mais sérieusement Shôta. . . des écureuils . . . on a fui des écureuils ! Avec toi, j’aurai tout vu, tout fait, je crois ! Et si tu voyais ta tête, c’est à mettre comme illustration dans un livre » dis-je tout en continuant à rire. « Bon alors, quelle est la prochaine étape ? Parce que toi comme moi, nous savons très bien que nous n’allons pas nous en sortir et que nous sommes coincés à finir la journée ensemble ! Nous ne pouvons échapper à cette malchance tous les deux, tu le sais autant que moi ». Je soupire légèrement. Je me demande bien ce qu’il va se passer après, est-ce que la malchance va continuer ou va-t-elle nous laisser en paix . . . . « ça te dit de faire une pause et d’aller manger ? ».



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