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 la journée ne fait que commencer, il est 18h.

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Ce message a été posté Dim 13 Sep - 23:45
Le jour tombe, petit à petit, le bleu clair du ciel disparaît et laisse une couleur plus foncé faire son entrée, annonçant le début de soirée, l’arrivée de la fin de journée. J’aime ce moment là, la brise froide lorsque l’on sort des classes, les rues s’assombrissant au fur et à mesure que le soleil parte se coucher. C’est alors pour moi le début de ma journée. Rentrer à la maison et faire les devoirs ? Aha, vous pensez. Mes soirées ne sont pas toujours les même, parce que j’aime pas les routines pourries, ou chaque heures corresponde à une chose à faire. Alors parfois je me rends aux salles de jeux, prenant un ordinateur et l’occupant jusqu’à ce que la nuit tombe en jouant à des jeux en ligne, ou jeux d’arcade. Lorsque la chaleur est présente j’aime rester dehors, en compagnie d’amis, ou même seule, rien ne me dérange. Mais s’il y a une chose que j’aime le plus faire après ces longues et merdiques journées d’école, c’est bien de m’approprier Ban à moi toute seule et de le suivre jusqu’à son restaurant. Dès fois je fais preuve de bonté, je commande et paie les délicieux plats de ses parents. Mais rarement, je suis bien trop économe et pauvre pour ça, m’enfin, ça n’est que détail. Manger n’est pas le plus important, ce qui est meilleure est d’observer mon ami slalomant de tables en tables, prenant les commandes à toute vitesse. L’aider ? Non, ça ne m’est pas venu à l’esprit, je m’en passerai bien, merci.

Du coup, à peine la sonnerie à t’elle retentit que je me presse à son bureau qui est malheureusement, à l’autre bout du mien. « hey Banban, on va chez toi hein ?? » Certains n’apprécient pas ma façon de faire, de demander si « brusquement ». Mais Ban est habitué, à force, il s’y fait. Je n’aime pas passer par quatre chemins, et j’aime que les choses soit claires. Et puis Ban, il est gentil, il comprend. Je prends son cahier en main sans attendre et l’enfuit vivement dans son sac. « Okey, alors programme : je pose le bordel de mon sac dans mon casier, je laisse deux trois trucs dans la salle de boxe et on fait ce que tu as a faire, ça marche ? » J’esquisse un grand sourire. Il n’a pas même le temps de me faire entendre sa réponse que je pars déjà au bout de la salle prendre mes affaires scolaire et les fourrés dans mon casier d’élève. Je veux juste partir de cet endroit au plus vite et m’amuser dehors. Je suis une boule d’énergie, j’ai besoin de bouger. Alors je presse le pas et n’hésite pas une seconde à embarquer Ban avec moi en le prenant par le bras, afin de le faire avancer à ma vitesse. On se dirige vers le couloir principal qui mène à la sortie de la Royal. « Tu dois aller au resto ? Façon, je te suis ! » Aucune gêne, aucune ambiguïté, c’est comme ça que je suis avec Ban, et c’est ça, le « hapiness » de la vie.

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Ce message a été posté Mer 30 Sep - 18:30
Le souffle court, un saut et une balle bien placée qui tapa contre le bois du panneau ; un panier. Capitaine de l'équipe de basket, Ban s'y rendait deux heures entre midi et deux ; souvent ne mangeait pas (et cela lui allait quelque part malgré la fatigue accumulée) ou entre deux coupures vite fait. Le soir il n'avait pas spécialement - du moins trois fois par semaine seulement. Il devait, d'une part, aider au restaurant donc rentrer plus tôt et en plus de ça devait assurer pour ses cours à côtés - si l'on ne prenait pas en considération les devoirs maisons de monsieur Ichimaru. Bonne de service, le jeune étudiant commençait déjà à saturé mais ne disait jamais rien. Lui et l'art de fermer sa gueule en toute circonstance. L'entraînement donc terminé, il partit directement dans les vestiaires prendre une douche - ne supportant pas être sale, oui, gros parano, se changeant donc en remettant son uniforme. Les cheveux encore mouillés, les secouants doucement en sortant du gymnase malgré ses côtés plus court et presque rasés, le brun partit en direction de l'établissement principalement. Il avait deux heures de physique et trois heures de mathématiques. Une vraie tortures pour ceux qui ne prenaient pas son pied mais se ne fut pas le cas pour le petit concerné car c'était son dada. Monsieur et les chiffres : une question de facilité. Parfois, il donnait l'impression d'avoir une calculatrice dans la tête tant il allait trop vite. Petit intello de première qui le vivait plutôt bien, Ban arriva un peu à la bourre. Le professeur n'avait pas encore fermé la porte donc tout allait bien mais fut le dernière à rentrer sous le regard des autres. Il avait tendance à passer pour le coureur de jupon et le don juan que toute voulait fréquentait parce qu'il était parfait - du moins physiquement mais au fond, il s'en tapait ardemment et pour cause il était encore vierge ! Certes, personne ne le savait et il n'allait absolument pas le crier sur tous les toits n'est-ce pas, mais sa réputation était absolument fausse. Gardant cependant un petit sourire, parce qu'il était enjoué de nature, le jeune homme s’essaya donc à sa place, au fond de la classe.

Tout se passe bien, lui toujours droit sur sa chaise et concentré. Les calcules, formules et autres bases bien barbantes lui permettait de ne pas penser à sa vie, à ce qui l'attendrait potentiellement à la sortie ou chez lui ; le temps qui lui restait dans une journée. Temps qu'il avait parfois du mal à gérer, il fallait l'avouer. La sonnerie, un léger soupire sortit d'entre ses lèvres et il ferma son livre avant de se sentir agresser par une voix plaine et vive.  « hey Banban, on va chez toi hein ?? » Le visage relevé vers la demoiselle, lui souriant simplement, elle était trop hyperactive parfois ! Se levant par obligation, attrapant rapidement son sac au vol, il répondit une fois sortit de la salle. euh, oui, si tu veux. Avait-il vraiment le choix ? Non pas trop visiblement ! « Okey, alors programme : je pose le bordel de mon sac dans mon casier, je laisse deux trois trucs dans la salle de boxe et on fait ce que tu as a faire, ça marche ? » Il n'avait même pas le temps de lui répondre qu'il fut embarqué d'une manière rapide et sans pression ! ah... doucement sayu... Sa meilleure amie certes mais parfois le calme lui manquait sincèrement. Mais au fond, il l'aimait comme elle était. « Tu dois aller au resto ? Façon, je te suis ! » La suivant jusqu'au casier, où elle devait poser quelques affaires, il se posa contre la rangée en la laissant donc faire. oui j'y suis ce soir. autrement j'aurais été au club. Un soupire traversa ses lèvres, pas méchant mais qui lui faisait du bien. Lorsque la demoiselle eut terminé son affaire, il sortit donc avec elle au bras, priant pour ne pas croiser Ichimaru. Ce ne fut pas le cas heureusement et ils allèrent donc dans le métro, prendra la correspondance qui les menèrent à Minato. Descendant tranquillement, le brun prit le chemin pour chez lui, que la belle connaissait sûrement déjà comme sa poche. sinon tu as passé une bonne journée ? Arrivé devant chez lui, ils passèrent par derrière, montant les escaliers. Ouvrant tranquillement, laissant la jeune femme entrer, il ferma derrière elle, virant ses chaussures en marchant tranquillement. Montant à l'étage dans sa chambre, il y posa son sac. Son chat, âgé de quelques mois seulement se jeta allègrement sur lui et Ban l'attrapa, un grand sourire sur les lèvres. C'était un peu comme son bébé, le seul être dans ce monde qui savait tout de lui. Oui, il se confiait à son animal ... Et alors ? Se tournant vers Sayuri, il lui tendit la boule de poile, retirant sa cravate et déboutonna sa chemise. Il devait se changer, ne supportant pas de toute manière la tenue obligatoire en cours. Il retira sa chemise - sans pression devant son amie, de toute manière elle l'avait déjà vu presque entièrement nu, et encore parfois on se posait des questions. Enfin merde, c'était son amie. La vraie, la seule ; un peu comme sa sœur. Elle était importante, peut-être LA plus importante. Jetant donc son haut sur son bureau, virant ensuite son pantalon, il ouvrit son placard, attrapant ses affaires personnel.

tenue ☇ Enfilant son jean, son haut, ses vans ; Ban était toujours à la pointe de la mode, sans vraiment savoir pour quelle raison. aller hop ! on y va ! Souriant adorablement à son amie, il descendit en prenant les autres escaliers centraux, arrivant dans le restaurant par l'arrière. tu connais la maison sayu, fait comme chez toi.

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Ce message a été posté Mar 6 Oct - 22:35
Etre accompagné de Ban c’est tout oublié, être libre, simple et surtout heureuse. Je me sens moi en étant avec mon meilleur ami. Je peux dire ce que je veux, agir sans réfléchir et surtout passer du bon temps. Je veux juste quitter cette classe et faire disparaître au plus vite de ma vue les couloirs, salles et même moindre mur de cette enseigne. Pas que je me sens mal ici, à RPS, mais je pense que l’école ruine vraiment les enfants, on est bien mieux en dehors. Ban lui, il est intelligent, il sait tout, ça doit être sympa d’être lui pour aller au lycée, il a pas à s’en faire de se faire interroger, et puis il a pas l’air non plus de voir les maths ou autre comme une corvée. Bon, je me pose pas non plus de questions faut dire, mais me retrouver face à des dilemmes comme sécher ou dormir en classe sont des choses difficiles. M’enfin, je m’en fou, pour le moment on est en chemin pour aller chez Ban. « Ma journée ? Bweuh… » Laissant ma phrase en suspend, je laisse mon ami en comprendre la suite. Mes journées d’étudiante se résument en réalités au club de boxe, le seul point positif du lycée. Je n’ai rien d’intéressant à raconter, en revanche un tout autre sujet me vient en tête. Ban me semblait réticent dans les couloirs, comme s’il cherchait quelque chose, ou qu’une peur l’envahissait. Ouais, c’est plus la deuxième supposition, je sais plus, mais il me semblait plutôt bizarre, et en fait, ça fait un ptit moment. Alors bien sur, quand quelque chose me tracasse je n’hésite pas à le faire savoir, détestant rester dans l’ignorance : « quelque chose va pas Banban? Ces derniers temps t’es pas normal à l’école, tu dis que t’as des tas de devoirs, tu disparais pendant les pauses, dis moi ? » Le regard soucieux j’essaie d’obtenir des infos, parce que ça me tracasse quand même, c’est Ban quoi, pas l’inconnue d’en face.

On arrive alors à destination et la bouffée d’air chaude qui envahie l’entrée de chez Ban fait un grand bien, alors que la brise se rafraichit de plus en plus. Ici, c’est ma deuxième maison, c’est toujours ce que je me suis dit et c’est ce que j’ai toujours affirmée à mon meilleur ami, et même à ses propres parents. On nous prend souvent pour des amis d’enfances, ceux qui grandissent ensembles et se connaissant même mieux que l’autre. D’autres prétendent même à une relation ayant au-delà de l’amitié entre nous. Il reste cependant à mes yeux comme le membre de ma famille manquant, un énième frère à qui je peux me plaindre et passer du bon temps. Il remplace l’amour de ma grande sœur que j’ai perdu trop soudainement.
Alors, en entrant dans sa chambre, c’est sans hésiter que je me pose accroupie, à terre, laissant en bordel mon sac au centre de la pièce. C’est en jouant avec le chat en main, que je m’occupe comme à mon habitude en attendant qu’il finisse de se changer. « aller hop ! on y va ! » souffle t’il d’un sourire qui m’attendrit. « La chance, moi aussi je veux enlever ces trucs tout serrés… » sur une mine boudeuse, je me pleins de cette jupe qui m’agace tant et de cette chemise qui me laisse à peine l’espace pour respirer à pleins poumons. Mais je n’ai pas plus longtemps le temps d’en faire des caisses puisque le basketteur file en direction du resto. « Bonjouur ! » D’un grand sourire je salut son père, toujours fidèle à son poste de commerçant. « tu connais la maison sayu, fait comme chez toi. « Yay !! »Bien sûr que je connais la maison, je m’y sens d’ailleurs bien mieux que dans mon propre appartement me servant seulement d’endroit chaud pour dormir la nuit. Tout le reste du temps, je suis en exile ici, ou un peu partout dans Tokyo, salle de jeux, toits, cafés, ou même médiathèque, je ne suis jamais très loin. Tout en sautillant le long des tables encore vides (plus pour très longtemps), je réfléchie à l’endroit où je pourrais me poser jusqu’à tard ce soir. Mmh... aujourd’hui… près des comptoirs ! Je veux les surveillés et pouvoir embêté Ban facilement. Alors je pose mes fesses brusquement sur la chaise, m’écroulant un peu comme une baleine sur la table. Après quoi je me rends vite compte qu’il n’y a rien à faire, père et fils semblent déjà très occupés à préparer l’arrivée des clients. « Bon… vous voulez de l’aide ? » Oui… il m’arrive de les aider, pas souvent mais parfois, quand l’humeur y es. Souriant aux deux, je donne une tape dans l’épaule de mon ami, me dirigeant avec lui vers la cuisine.

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