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 one more day. w/ camille.

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Ce message a été posté Lun 21 Sep - 12:35
unpretty dreams.
camille ✧ shôji.
tenue

Un soupir, une hésitation, et voilà qu'il me semblait avoir été emporté non loin des abysses par une simple signature que j'avais dû faire il y a une semaine de cela.

Avais-je véritablement réfléchi aux conséquences que cela pourrait engendrer au travers de ma propre vie, aussi bien, sentimentale que personnelle. Je jouais gros. Mais telles étaient les conséquences qu'avait engendrées ce acte impulsif de ma part. Bien trop faible face à ces multiples propositions qu'avais pu faire cette jeune femme face à moi, j'avais accepté en moins de temps qu'il n'en faudrait pour claquer des doigts. Quel idiot pouvais-je bien faire là. D'un geste vague, je balayais ma chevelure vers l'arrière de mon crâne avant de parvenir à reporter mon attention vers l'instant. Et ce, avec une certaine difficulté malgré tout. Je devais bien avouer que les vendredis soirs étaient propices à bien des retrouvailles pour ces groupes d'amis ou ces couples quelconques qui n'avaient que très peu eu l'occasion de se retrouver au travers de cette semaine de travail acharné. C'est donc, tout naturellement que j'avais pris soin de suivre la deuxième règle prescrite sur les fameux termes de ce contrat : « Un rendez-vous par semaine (au minimum) doit être fixé afin de parvenir à maintenir une certaine entente, mais aussi, en apprendre d'avantage sur l'autre. » Un véritable calvaire, en soi. Puisque, de toute évidence, je n'avais aucune connaissance sur ce domaine. Aussi intelligent pouvais-je bien être, j'avais malgré tout suivi les simples idées qu'avait énoncées un inconnu au travers de son site internet concernant « les meilleures idées afin de rendre votre dulcinée heureuse ». Je suppose que je parviendrais à en rire lorsque je serais parvenu à digérer cela. Malheureusement pour moi, ce n'était que le début. Le début d'une horde de situations étranges face auxquelles, j'allais devoir faire face, sans fléchir. Impossible. Impensable.

« Monsieur Bakh, mon cours ne parvient-il pas à obtenir votre attention ? » Un bruit sourd accompagné d'un sursaut, ce fut ma réaction face à la réaction de cet homme âgé se présentant tout juste face à moi, arborant alors, un air des plus déconcerté face à mon inattention et le peu de notes prises au travers de cette heure et demie passée au sein de cette même et unique salle de cours. Simple ironie du sort, il me semblait ne pas avoir porté le moindre intérêt pour cet homme depuis déjà, deux semaines. Je perdais peu à peu le fil de ses leçons et je devais bien avouer que ma dernière séance de rattrapage au sein de la bibliothèque n'avait été que très peu fructueuse, à cause de cette femme. C'est donc, au travers d'un large sourire que je me contentais de répliquer que je ne portais, à l'évidence, qu'un infime intérêt à cela avant que je ne puisse me contenter de quitter cette pièce sous les airs ahuris et les cris de cet homme âgé. À quoi bon persister ? Les heures de retenues et le conseil de discipline ne me faisaient plus peur. Bien au contraire, cela était devenu une habitude. Mauvaise très certainement, mais qu'importe. Telle était ma façon de vivre au grès d'une impulsivité sans nom. Je récolterais les foudres de cet homme en ce début de semaine prochaine.

Malgré tout, j'avais tout autre à faire en l'instant présent. Rejoindre le côté scientifique de ce gigantesque lieu afin de parvenir à mettre la fin sur cette jeune femme prénommée « Camille ». Ironie du sort, elle ressemblait fortement à l'une de mes connaissances : chevelure blonde et corps frêle. Était-ce donc là, le destin qui osait jouer avec moi ? Si c'était le cas, je m'inclinais.


Arborant donc, cette image du « petit-ami parfait » aux yeux de ces étudiants qui me paraissaient fort inconnus, j'osais croire qu'au simple tournant, je parviendrais à te mettre la main dessus sans encombre. Malheureusement, c'était sans compter sur les multiples chuchotements à mon égard. Moi ? Nouveau ? Quelle bonne blague que voilà. Un simple rictus rehaussait mes lippes en un simple et unique sourire tandis qu'enfin, je parvenais à avoir une vision d'ensemble. Un bien grand nombre de classes semblaient clore leurs journées en cette même heure que ta personne. « Oh, bébé. » Furent les seules et uniques paroles qui eurent l'idée de franchir mes lippes en cet instant présent. Main glissée sur le haut de ton crâne, je parvenais, non sans mal, à glisser mes lippes contre ton front en guise d'une attention quelconque.

Ce jeu annonçais bel et bien le début de longues journées tumultueuses, je le savais, je le sentais.

© Starseed

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Ce message a été posté Mer 23 Sep - 19:26

One more day

ft. Shoji & Camille


« Tenue »
Ces derniers temps, j'étais plus rebelle que jamais vis-à-vis de mon frère. Il faut dire que ce dernier prenait un malin plaisir à venir fouiner dans mes affaires amoureuses ou même simplement dans mes flirts, il faisait les gros yeux au moindre garçon qui osait m'approcher ne serait-ce que d'un peu trop prêt. On peut trouver ça mignon, et ça a du être le cas lorsque j'étais jeune, mais ça fait un moment que ce sentiment m'étais passé. Que mon bro me protège, okay. Qu'il fasse peur à mes petits amis potentiels, non merci. Du coup, je devais trouver un moyen pour lui faire perdre ce contrôle qu'il croyait avoir sur moi. Qu'on se le dise, Raphaël n'était pas méchant et je savais qu'il faisait ça par amour, mais là trop c'est trop et ceux qui me connaissent savent que quand j'ai décidé quelque chose, rien ne peut me détourner de mon but, de plus mon vase n'est pas très grand et l'eau dépasse très vite. Autrement dit, il est temps de faire quelque chose. Et le meilleur plan que j'ai trouvé, c'était d'avoir un copain. bon okay, dit comme ça, ça paraît pas être un si bon plan. Mais ce que vous ignorez c'est que ce boyfriend serait un fake, juste quelqu'un qui jouerais ce rôle pour moi, et qui de se fait ne céderai pas face aux intimidations de mon frère. Mais c'est plus facile à dire qu'à trouvé. Grâce à Dieu, ou à ma bonne fée, ou à un truc qui est passé par là, j'eu finalement une révélation. En étudiant à la bibliothèque, j'étais tombée sur un jeune homme, très séduisant qui avait l'air d'avoir le profil type pour jouer le bon petit ami pour moi, de plus je cherchais quelqu'un avec qui je pourrais avoir un minimum d'alchimie et c'est ce que j'ai ressentis dès notre première rencontre, restait plus qu'à le convaincre. Ce que je réussis à faire sans grand mal, un contrat avait même été rédigé et signé, pour vous dire à quel point ça rigole plus.

Aujourd'hui, nous devions honorer une des clauses de ce fameux contrat qui stipulait que nous devions avoir un rendez-vous au moins une fois par semaine. Il est tout naturel d'apprendre à se connaître si l'on veut que cette mascarade soit un minimum crédible, et quand on fait les choses il faut bien les faires ! Je voyais mon cours de biologie passé lentement en cette fin d'après-midi. Il faut dire qu'il y avait quelque chose qui me parlait un peu plus que ça, mon rendez-vous avec Shoji. J'attendais donc impatiemment que la sonnerie de fin retentisse pour pouvoir sortir de là. Rapidement, je rangeais mes affaires une fois la délivrance arrivée et sortie en compagnie de tous mes camarades de classe, ainsi que la plupart des autres personnes se trouvant à l'étage. Dans la foule, au début je n'avais pas aperçu le jeune homme qui était déjà là. C'est lorsque j'entendis un « Oh, bébé. », que je relevais la tête vers lui. Un sourire vint se poser sur mes lèvres alors qu'il m'embrassait sur le front. Déjà un bon point, il joue bien le jeu, et vu la façon dont on nous regarde, ça a eu son petit effet, great ! « C'est gentil d'être venu directement ! » Un dernier sourire, avant que je lui prenne le bras. « Allons-y si on veut être à l'heure à la séance. » Eh oui car nous avions prévu d'aller au cinéma, activités de couple par excellence, pour un premier rencard officielle, on ne pouvait faire mieux !

J'essayais de le regarder avec un regard de midinette, si il y avait bien un endroit où il fallait mettre le paquet, c'était ici à l'université. Il n'y a pas meilleur endroit pour faire partir une rumeur, et notre rapprochement allait bientôt faire le tour, ce qui était exactement ce que je voulais. En peu de temps nous atteignons l'extérieur du campus pour nous rendre à l'arrêt de bus. Le cinéma était à peine à trois stations d'ici, en bus ce serait beaucoup plus rapide. « Il arrive, allé dépêche-toi ! » Dis-je en voyant le bus arriver non loin de l'arrêt, alors que nous, nous n'y étions pas encore. Je lui pris instinctivement la main pour lui faire presser le pas et monter à temps dans l'engin. Une fois à l'intérieur, il y avait un peu de monde, nous devions donc rester debout. J'étais près de lui tout en gardant une certaine distance. Il faut dire que c'est difficile de se coller directement à quelqu'un qu'on ne connait pas vraiment, même si on est sensé jouer un rôle et que chacun doit y mettre du sien. Ses choses-là arriveront avec le temps, car je pense que tout ceci risque de durer un moment, et on ne va pas s'ennuyer.

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Ce message a été posté Jeu 24 Sep - 12:21
unpretty dreams.
camille ✧ shôji.
tenue

Pourquoi en arriver jusque-là ?

Au départ. J'avais été fort dédaigneux concernant le simple fait d'agir de la sorte envers cette jeune femme, mais, à l'évidence, je ne semblais guère avoir le choix au vu de cette signature portée sur ce simple contrat. C'est donc, tout en ayant pris soin de me renseigner sur le sujet que j'osais croire que mes agissements semblaient propices à la situation. Affection à tous genre, surnoms agréables pour autrui et bien plus encore. Tout ceci pour quoi ? Pour paraître des plus crédibles face à ces simples inconnus. Délirant, n'est-ce pas ? Tout aussi délirant que pourrait être la simple idée de me voir me rendre au sein d'un quelconque cinéma afin d'assister à une séance reprogrammée d'un film tout aussi quelconque en aussi belle compagnie. C'est donc, emporté au sein de cette frénésie féminine que je quittais finalement ces lieux afin de rejoindre l'extérieur. Extérieur qui m'offrais un fort réconfort au vu de cette liberté et cette légère brise d'air qui parvenait à me faire frémir. Jusqu'à présent, le retard n'avait été, pour moi, qu'un infime détail. Contrairement à vous, les femmes. « Cam, calme toi, on y arrivera. Et au pire, on manquera juste les publicités bidons, c'est tout. » Ces propos furent alors, énoncés au travers d'un ton las et peu convaincant tandis que nous parvenions, malgré tout, à rejoindre ce moyen de locomotion que je n'affectionnais que très peu. Puisque, à l'évidence, j'affectionnais tout particulièrement les moyens de locomotion possédant uniquement deux roues. Contrairement à ce simple bus. Emplis d'inconnus en tous genre. Usant de multiples stratagèmes afin de parvenir à t'aider à t'asseoir tandis que je restais debout à tes côtés, je me contentais de rester là, accroché à l'une de ces multiples barres nichées de part et d'autre de l'intérieur du bus. Main libre glissée sur le haut de ton crâne afin d'attirer ton attention, j'osais reprendre la parole. « Alors, Mademoiselle Maeda, heureuse d'aller au cinéma ? Du coup, qu'est-ce que tu veux voir, exactement ? » Un simple sourire glissé contre mes lippes, voilà que j'arborais ce visage de « petit-ami parfait » que j'allais devoir garder au long de toute cette journée afin de parvenir à maintenir cette crédibilité que nous avions pris soin de créer. Quelques minutes avaient alors, suffis à nous mener jusqu'au lieu désiré. Lieu qui était plutôt mouvementé et peuplé d'un bien grand nombre d'inconnus. Que ce soit, simplement les familles, des élèves quittant leurs écoles avec un entrain sans nom, ou bien, ces personnes souhaitant noyer leurs ennuis au travers de ces multiples boutiques, restaurant et bien plus encore. Comme nous, je suppose. C'est donc, plutôt rapidement, que j'osais attraper délicatement l'une de tes mains afin de t'inciter à me suivre, une simple salutation offerte au chauffeur et voilà que la terre ferme s'offrait de nouveau à nous. Depuis quand n'avais-je pas osé sortir en journée afin de partager un moment quelconque en si belle compagnie ? Longtemps, aussi bien que je m'en souvienne. « Au fait. Dis-moi, j'ai toujours eu cette question en tête. Pourquoi moi ? » Question rhétorique, en soit, puisque, d'après mes sources, je connaissais la réponse. Mais, ma curiosité avait malgré tout été titillée afin d'en connaître d'avantage, ou tout du moins, bien plus que ce que je pouvais avoir imaginé. Ma réputation, mon apparence ? C'était assez intriguant malgré tout, et flatteur, par la même occasion.

« Putain. » Propos acerbes lancés à l'égard de ce jeune homme, voilà que celui-ci venait de nous heurter par mégarde. Bien trop obnubilé par le passage de cette jeune femme peu vêtue, il n'avait pas pris soin de regarder droit devant lui. Sa glace auparavant tenue au creux de l'une de ses mains venait tout juste de trouver refuge contre ma veste. Veste, à présent salie et dégoulinante de cet met sucré si agréable au sein de la saison estivale. Simple hasard ou retour du karma ? Je n'avais que très peu de chance, depuis quelques jours. « Et j'vais faire comment, hein ? Gamin. » Son col agrippé au creux de ma main libre, voilà qu'il semblait perturbé par ce léger excès de violence, paquet de mouchoirs extirpé de l'une de ses poches, il osait croire que ces bouts de tissus blanchâtres allaient parvenir à ôter cette disgrâce dégoulinante.

« Va te faire, avec tes mouchoirs, merde. » Repoussant ce rejeton de la société hors de ma vue. Voilà un début de rendez-vous prometteur, n'est-ce pas ?

© Starseed

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Ce message a été posté Jeu 24 Sep - 17:40

One more day

ft. Shoji & Camille


« Tenue »
Cette situation me paraissait un peu étrange, pourtant j'étais habituée à faire des choses bizarres dans ma vie, mais là c'était encore différent. Avoir un faux petit ami n'était pas quelque chose de simple. Quelqu'un avec qui on avait une relation était quelqu'un avec qui on partageait pas mal de choses aussi bien intellectuelles que physique. Autant dire que lorsqu'on avait une personne qu'on connaissait à peine en face de soit c'était compliqué. Surtout que l'on devait feindra être amoureux, feindre d'être proches et d'avoir cette proximité qui ne s'obtient qu'avec un réel rapprochement. Autant dire que la mission était tendue et que l'on devrait y mettre tout notre talent pour arrivée à un résultat potable, parfait serait le mieux. Après ça, on pourra sans problème se présenter à une agence pour devenir acteur, car je pense qu'il n'y a pas plus difficile, et si on peut convaincre les étudiants et le monde, on devrait facilement pouvoir le faire devant une caméra. Mais là je m'égare un peu, revenons en à notre histoire actuelle. Shoji m'avait trouvé une place où je m'installais rapidement, me calant comme je pouvais pour que ce soit un minimum confortable. Peu de temps après je sentis une main sur ma tête, il essayait d'attirer mon attention apparemment, pour me parler. Je lui souris puis réfléchis un instant avant de lui répondre. « Oui très ! Ça fait un moment que j'n'y suis pas allé. Puis quant au film, je ne sais pas trop lequel on pourrait voir, on verra bien sur place je pense qu'on aura tout le temps de se décider. » En effet, dans ce genre d'endroit et surtout à cette heure-ci il y avait pas mal de monde, la queue pour prendre les tickets devraient nous permettre de réfléchir à ce que l'on pourrait aller voir, puis avoir les affiches devant l'nez ça aide au choix aussi.

Le bus s'arrêta et je sentis une main venir s'emparer de la mienne avant de me faire tirer, sans brusquerie hein, du véhicule. Nous voilà enfin sortis de cet espace confiné que je n'appréciais que moyennement, je préférais les grands espaces comme la rue dans laquelle nous étions maintenant. D'ailleurs, c'est le moment que choisit le jeune homme pour me poser une nouvelle question. Sauf que celle-là, je m'y attendais pas. Enfin pas maintenant en tout cas je pensais qu'on avait dépassé ça. Je ris légèrement. « Elle vient un peu à retardement ta question. Pour être honnête je t'ai choisi à cause de ta réputation, et aussi parce que t'es plutôt agréable à regarder. Le mélange des deux ne peut être que gagnant pas vrai? » Un nouveau sourire se posa sur mes lèvres alors que nous continuons notre chemin vers le cinéma. Au moins avec moi il n'aurait pas à se plaindre de l'honnêteté, j'étais du genre à toujours dire ce que je pensais, ce qui n'était pas du goût de tout le monde en général. Ce dont je me fiche royalement étant donné que l'avis des autres sur moi m'apporte peu. Soudain, je fus sorti de ma réflexion lorsqu'un très jeune homme vint percuter Shoji, aspergeant au passage sa veste avec sa glace... Ce qui eu le don de le mettre hors de lui. Vu la scène qui se déroulait sous mes yeux, je pense que sa réputation n'était plus à faire, et qu'il était vraiment du genre impulsif. Il fallait que je calme le jeu ou j'avais peur que ce pauvre gamin se fasse taper sur le nez avec les pauvres mouchoir qu'il lui proposait. Un soupir franchit la barrière de mes lèvres avant que je vienne me coller un peu plus à mon "copain", venant poser ma main sur son poignet. « Chéri, aurais-tu la gentillesse de laisser ce gamin tranquille s'il te plaît. Je pense que dorénavant il regardera où il va. N'est-ce pas? » Dis-je en lançant un regard au concerné qui acquiesça vivement. Je resserrais un peu mon emprise sur son poignet pour l'inciter à lâcher prise et lorsque cela fut fait je le tirait un peu plus loin avec moi avant de sortir un petit paquet de mon sac. A l'intérieur se trouvait quelques lingettes qui pourraient sans problème nettoyer les dégâts causé sur sa veste. « C'est bon ce n'est pas grand chose. » Je m'appliquai pour retirer les traces sans abîmer sa veste. Le résultat final était plus que satisfaisant et je souris, fière de mon petit sauvetage. Des fois je me dis que je fais bien d'emporter trente-six mille trucs dans mon sac, dans des moments comme ceux-là il y a toujours quelque chose dedans qui peut servir. « Et si on y allait maintenant? » Question rhétorique puisque je le tirais déjà vers l'intérieur du cinéma.

Une fois dans la file d'attente pour l'achat des billets, je regardais un peu les affiches es films présenté. Je pense que j'allais lui épargné un film à l'eau de rose, même si j'aimais ça je pense pas que ce soit son truc. Après, les longs-métrages où ça pète dans tous les sens, j'aime bien mais y'a mieux. Enfin, je vis l'affiche d'un film intéressant. Insidous . Il était sorti il y a un moment déjà mais apparemment ils le remettaient exceptionnellement à l'affiche pour quelques jours, ce qui tombait bien puisque je n'avais pas eu l'occasion de le voir. Je pense qu'un film d'horreur serait un assez bon compromis, puis c'est toujours plus fun au ciné. Maintenant, j'espérais que Shoji ne faisait pas partit de la nouvelle génération d'homme qui avait la trouille de ce genre de film. Je me tournais donc vers lui. « Insidious ça te tenterais? Promis, si tu as peur je te laisserai te blottir contre moi ! » Ah le clicher du film d'horreur dans toute sa splendeur, en général c'était les garçons qui emmenaient les filles voir ce genre de film pour qu'elles trouvent du réconfort auprès d'eux, ce qui amenait à pas mal de rapprochement. La vérité était plus qu'on n'avait pas réellement peur, mais qu'on n'était pas contre la proximité que cette petite comédie pourrait apporter. A voir l'impact que ça pourrait avoir sur nous.

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Ce message a été posté Ven 25 Sep - 20:38
unpretty dreams.
camille ✧ shôji.
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Les femmes ont parfois une influence insoupçonnable sur la gent masculine.

J'en fis d'ailleurs les frais lorsque Mademoiselle Maeda se permit de me stopper dans mes actions plutôt virulentes et vulgaires auprès de ce jeune inconnu. Une grande première, d'après mes souvenirs les plus anciens, et je dois bien avouer que ceci est plutôt déstabilisant, d'ailleurs. Je n'avais jamais connu aucune limite concernant ces fameuses « mauvaises habitudes ». J'agissais toujours comme bon me semble-t-il, mais lorsque tu te permis de m'inciter à stopper mes actions, je fus plutôt pris au dépourvu. Fierté mise de côté, j'osais me raviser, malgré tout. Un acte plutôt exceptionnel, venant de ma part. « Excuse. Tu t'y habitueras, je suppose. Tu aurais dû t'en doute au vu de ma réputation, voyons, hein. » Réputation, qui, semblais me suivre de pieds ferme au sein des couloirs de l'école. Un mal, pour un bien. Je suppose. Mais, trêves de bavardages. Voilà donc qu'un tel élan de folie en engendrait un autre. Essuyer une tache prônant sur l'un de mes vêtements, une affection commune, en soi. Mais, combien de temps cela pouvait-il faire depuis que je n'avais rien reçu de tel ? Mon enfance. Très certainement. Période naïve et saine au sein de cette vie chaotique. Période durant laquelle mes géniteurs portaient un fort intérêt à mon égard. Intérêt, qui, fus rapidement évincé par mes actes irréfléchis. « Allons-y, allons-y. » Repoussant vulgairement ces souvenirs peu agréables au fond de mon esprit. Je prenais sur moi afin d'arborer ce sourire faussement élargis que je pouvais démontrer depuis cet instant où j'avais pris l'initiative de te rejoindre directement aux côtés de ta salle de cours. C'est donc, après deux longues minutes de marches que nous parvenions à rejoindre l'intérieur de la grande bâtisse réunissant ce simple cinéma. Usant de multiples stratagèmes afin d'attirer un fort nombre de clients, ils avaient pris soin d'utiliser les meilleurs moyens afin d'amener le regard des visiteurs à se porter sur les grandes affiches prônant sur le mur principal. Affiches démontrant les longs-métrages mis à disposition. Que ce soit, du plus ancien, au plus récent, du plus niais, ou plus étrange, nous avions apparemment le choix. « Insidious. » Aussitôt, cette proposition faite, aussitôt, mon regard vint se porter sur l'affiche en question. Film mélangeant l'étrange et l'horreur, tout en ayant reçu un bon nombre de critiques positives vis-à-vis des effets spéciaux ou du jeu des acteurs. Alors, pourquoi pas ? Je n'avais jamais véritablement porté un certain intérêt sur le cinéma, mais je doute que ceci puisse véritablement m'inspirer un sentiment de peur, ou tout autre sentiment similaire à celui-ci. Impossible. Impensable, d'après moi. « C'est plutôt toi qui viendras te blottir contre moi, chérie. » D'un simple geste tendre, j'en venais à glisser l'un de mes bras autour de ta taille afin d'amener ton corps à se rapprocher du mien tout en usant d'une simple taquinerie à ton égard.

Ceci étant dit, places prises et payées par mes soins, voilà que j'avais pris l'initiative d'emporter au passage un sachet de pop-corn sucré afin de convenir à ce « rituel cinéma » du plus convenable qu'il soit. N'étais-je donc pas un bel exemple ? À l'évidence, – et d'après moi – oui. « Cinq minutes très chère, filons vite dans la salle. » Salle D. D'un simple coup d’œil, je parvenais à trouver celle-ci afin de nous mener jusqu'à celle-ci au travers d'un entrain invraisemblable, mais je devais bien avouer que toute cette nouveauté était plutôt... Plaisante. Une légère mélodie, des conversations quelconques, une pièce sombre, nous parvenions malgré tout à mettre un pied devant l'autre tandis que je prenais à soin au simple fait que tu ne puisses pas trébucher ni quoi que ce soit de similaire à cela. Ces bonnes résolutions me paraissaient parfois bien difficiles, mais j'aspirais au simple fait que nous crédibilité puisse atteindre son paroxysme afin que je puisse me permettre d'agir plus naturellement en ta compagnie. « D'ailleurs. Tes amies, t'ont déjà eu des réactions de leurs parts ? » Autant en apprendre d'avantage sur ce fait durant l'espace-temps où des multiples publicités se dévoilaient sur ce grand écran afin de parvenir à faire patienter les personnes présentes dans l'idée d'un certain retard pour d'autres. Ingénieux, je suppose.

« Et ton frère, là, des nouvelles ? Que je rigole un petit peu. »

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Ce message a été posté Sam 26 Sep - 15:04

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ft. Shoji & Camille


« Tenue »
C'est fou comme un simple mot, un simple sourire, une simple attention pouvait vous toucher. Je savais que tout ceci était pour le plan que j'avais mis en place, que c'était pour respecter le contrat, mais il faut dire que ça me faisait bizarre qu'on use de certains surnoms affectueux ou qu'on est un geste tendre envers moi. Ca faisait du bien d'une certaine manière, même si ce n'était qu'un jeu d'acteur. Les mots et les actions ont ce pouvoir sur les êtres humains que nous sommes. Je crois que ça fait trop longtemps que je suis seule pour que de simples détails de la sorte arrive à réellement m'atteindre, va falloir que je pense à remédier à ça une fois toute cette mascarade terminé. En attendant, de faire ceci en sa compagnie était plutôt agréable, en plus il y mettait vraiment du siens, plus que je ne l'aurais cru. Il devait saisir l'importance de ce rendez-vous, aujourd'hui sa passe ou sa casse, heureusement ça a plutôt l'air de bien passer pour le moment. Heureuse de voir qu'il acceptait ma proposition de film, je lui adressais un grand sourire. Mes sourires en général n'étaient pas forcés, je n'étais pas franchement douée pour ça, mais là ça venait tout seul. Je suppose que rien que de voir que tout se passait bien me poussais à sourire de façon naturelle.

Peu de temps plus tard, armé de pop-corn du côté de Shoji, nous pénétrions dans la salle D pour voir le film et essayé de trouver une place avantageuse, mais un peu isolé quand même pour faire comme tous les couples de manières général. Il n'y avait pas grand monde dans la salle, mais étrangement il me semblait reconnaître certaines têtes de l'université. Je ne connais pas tout le monde bien évidemment, mais on croisait énormément de monde et le fait que certains soient dans cette salle en cet instant n'était pas impossible. En attendant, j'étais entrain d'essayer de ne pas me retrouver le nez par terre parce qu'il faisait sombre et donc avancer prudemment était de mise, heureusement, mon petit ami qui prenait son rôle à coeur m'aidais dans cette dure épreuve. C'est ce moment qu'il choisit pour commencer avec ses questions, pou savoir déjà où on en était de notre opération, voir si mes amis avaient réagi par exemple. Je réfléchis un instant alors que l'on prenait place sur nos sièges. « Eh bien certaine m'ont vu en ta compagnie brièvement mais ne m'ont pas posé plus de questions que ça. Mais vu que tu es venu m'attendre à la sortie, etc, je pense que je ne vais pas tarder à avoir des retours dès demain. » Il faut dire que tout cela était encore nouveau et mes amies savent très bien que je ne suis pas du genre à crier sur tous les toits que je sors avec quelqu'un par exemple, elles devraient donc venir aux conclusions seules, mais là ça semblait bien partit. Maintenant, le sujet tourna sur mon frère, je ne pus m'empêcher de rire légèrement. « Non il n'a rien remarqué encore, il est trop occupé à... Rattrapé tous les coups que je lui ai fait perdre, le pauvre. Mais ça ne devrait tarder, crois-moi, il suffit qu'il nous voie une seule fois parler ensemble pour que les cheveux se dressent sur sa tête. » Oui c'est un cas mon frère, plus possessif que lui tu meurs. Des fois j'ai l'impression qu'il me voit comme la Vierge Marie... Nan sans déconner c'est vrai en plus. Amen.

Je piquais un pop-corn dans le sachet qu'il avait dans les mains et lui sourit. « J'espère que de ton côté ça ne te pose pas trop de problèmes pour l'instant. » Oui bon je voulais vraiment que tout se passe bien dans les moindres détails, mais pas au point de mettre mal celui qui était mon partenaire en ce moment. On ne sait jamais si il avait une fille en vue ou quoi, ça pourrait être plus un fardeau qu'autre chose pour lui. Je reposais ensuite mon regard en face de nous, et plus bas, je vis quelques personnes se retourner, celles que j'avais déjà remarquées tout à l'heure. Lorsque soudain leurs têtes me revinrent, comme une illumination. « Tu vois les filles plus bas?... Elles sont en biologie aussi, je les croise de temps en temps. » En gros même dans le noir il allait falloir qu'on soit très crédible. Pas de repos pour les braves comme on dit. Je me tournais donc vers lui et vins déposer un baiser au coin de ses lèvres. Oui bon, je n'allais pas me jeter sur lui d'un coup pour lui rouler une pelle non plus, il fallait en faire juste assez, je ne voulais pas non plus qu'il prenne peur dès le premier rendez-vous ce serait dommage quand même. « On sera un peu plus tranquille lorsqu'elles seront occupées avec le film. » Lui dis-je tout bas histoire qu'on ne nous entende pas par inadvertance.

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Ce message a été posté Sam 26 Sep - 21:13
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camille ✧ shôji.
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Croire que nous parviendront à être tranquille en ces lieux serait une idée des plus étranges, à l'évidence.

Tes paroles énoncées, j'osais comprendre que tes amies n'avaient pas encore eu des idées farfelues à nos propos, ce qui me semblait plutôt rassurant, d'un certain point de vu. Puisque, les groupes de jeunes femmes proches venaient très certainement à agir de la manière la plus étrange qu'il soit lorsque l'une d'elles parvenait à entretenir une relation avant les autres. Que ce soit, d'une manière positive, ou négative. Tout ceci me paraissait des plus étrange, d'ailleurs. « Je vois, je vois. J'espère juste qu'elles ne vont pas venir me casser les couilles, sinon, ça va mal finir. » A l'évidence, ceci ne semblait pas être une menace, mais plutôt, un conseil à l'intention de celles-ci. Conseil qui semblait vouloir sous-entendre l'idée que si une horde de jeunes femmes venait à se joindre à mes côtés au sein d'un instant quelconque, cela me pousserait à agir de la manière la plus irréfléchie et impulsive qu'il soit. Négatif, pour celles-ci. Voir violent, parfois. Oui, parce que d'après moi, les femmes ou, les hommes, ne possédaient aucune différence. Bien vite, la réalité rattrapait mes pensées lorsque tes lèvres parvinrent à rejoindre les miennes au travers d'un échange plutôt doux, et agréable. Je suppose. Je devais bien avouer que tout ceci était nouveau. Ou tout du moins, frais, ou inconnu. « Ton impulsivité affective me surprendra toujours. » Un fin ricanement ponctuait mes paroles tandis que j'osais glisser l'un de mes bras autour de tes épaules afin d'amener ton corps à se joindre d'avantage à mes côtés. Une affection, en soit. Tout du moins, c'est ce que j'avais appris au travers de multiples lectures que j'avais faites au préalable. Tout naturellement, le temps reprit son cours, et enfin, le film débutait au travers d'une mélodie qui s'en voulait des plus terrifiante pour certains, amusants, pour d'autre. Quant à moi ? Rien. Ab-so-lu-ment rien, à croire que semblais être un homme des plus insensibles qu'il soit face à des réalisations cinématographiques similaires à celle-ci. Ce qui en suivit semblait fort similaire à ce que j'avais pu avoir imaginé auparavant. Éléments étranges, ajoutant à cela la simple idée que des esprits avaient pris possession des multiples personnes présentes au sein des lieux, pimentant le tout avec une mélodie qui s'en voulait effrayante à souhait : le topo habituel.

Main piochant à de multiples reprises des pop-corn tandis que mon bras restait niché au contre de tes épaules, je tentais – à peu près – de garder cette certaine proximité entre ta personne et moi afin d'éviter l'idée que tu puisses avoir peur. Te rassurer ? Je ne parvenais pas véritablement à le faire, mais, j'avais malgré tout dans l'idée que ma présence parviendrait à faire l'affaire. « Mademoiselle Maeda n'as pas la frousse, alors ? » Un fin sourire accompagnant ces propos, je me contentais de tapoter délicatement contre l'une de tes épaules à l'aide du bout de mes doigts tandis que je parvenais à trouver cette situation intéressante. Les premières, ça avait du bon, parfois. « Ta force mentale est surprenante. » Non sans mal, je reconnaissais l'idée que les femmes pouvaient, parfois, être différentes. Reniant alors, ces multiples stéréotypes féminins, tout du moins... C'est ce que je pensais avant que tu ne parviennes à sursauter très légèrement lorsque le protagoniste principal se retrouve au sein d'une situation plutôt étrange. Amusé, je me contentais de laisser un ricanement traverser mes lippes afin de démontrer mon amusement concernant cette situation. « Je retire ce que j'ai dit, chérie. »

Secouant très légèrement ton corps de droite à gauche, je me contentais de te taquiner suite à ce simple sujet, tout en gardant ce large sourire scotché contre mes lippes. Croire qu'un film d'horreur empli d'étrangeté me rendrait ainsi semblait des plus surprenant. Mais, qu'importe.

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Ce message a été posté Sam 26 Sep - 21:48

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ft. Shoji & Camille


« Tenue »
La proximité n'était pas le genre de choses qui me dérangeait en général, j'étais même plutôt du genre tactile en réalité. Voilà pourquoi les échanges un peu plus poussé avec Shoji n'était pas très dure à faire, ça venait naturellement, et sa proximité ne me dérangeait pas du tout. Je dois même dire qu'en ce moment elle est plutôt très utile. Assez régulièrement, je regardais des films de ce type, essayant toujours de me faire peur, mais il faut préciser que c'était en pleine journée et surtout en pleine lumière emmitoufler dans une couverture pour plus de sécurité éventuelle. Alors que là, il faisait noir, il y avait un grand espace autour de nous, autant dire que l'imagination pouvait vite s'emballer surtout pendant des scènes plus ou moins effrayantes ou angoissantes. Dans ses moments-là, la présence d'un homme pouvait être bien utile. De plus, je ne sais pas si ça venait de sa réputation ou si parce qu'il était viril naturellement, mais je sentais une certaine sécurité à ses côtés, ce qui n'était pas pour me déplaire. Au contraire, c'était plutôt agréable. Le fil défilait et j'essayais de suivre l'histoire, réellement captivée. Chaque fois, je tentais de deviner ce qui allait se passer, essayant de comprendre le pourquoi du comment, car c'était assez complexe finalement, un univers qui nous était inconnu car on ne parle pas de médium, de fantôme et d'un autre monde avec des démons qui essaye de prendre possession de nom, à chaque fois qu'on se croise. Ca avait quelque chose d'assez fascinant, pour moi du moins. Un monde effrayant mais attirant de par son aspect surnaturel et incroyable. J'ai toujours eu peur de croire en ces choses-là même si mon père m'a toujours dit de me méfier de ce genre de chose, mais y croire serait bien trop essayant pour ma petite tête, donc on va continuer à s'imaginer que tout ceci n'existe que dans des films comme celui-ci.

Je souris légèrement lorsque Shoji me fit son petit commentaire. Non je n'avais pas peur, du moins pas pour l'instant, il en fallait quand même un peu plus pour que ça me fasse quelque chose. « La tienne n'est pas mal non plus. » Eh oui je n'avais pas senti mon compagnon de visionnage sursauter ou avoir peur une seule fois depuis le commencement. En même temps, ça ne m'étonne pas plus que ça. Il n'avait pas l'air du genre à être effrayé par la première chose qui passait ou par un peu de suspense et une musique bizarre. Je suppose que c'est mieux qu'un homme qui serait venu se cacher derrière moi toutes les cinq secondes, ça retire un peu de sex-appeal quand même. Finalement, alors que je reconcentrais mon attention sur le film, une scène me fit légèrement sursauter, ce qui fit apparemment rire Shoji, lui montrant que je n'étais pas si forte que ça finalement. Je le repoussais légèrement. « Ca va hein ! ». Je ne pus m'empêcher de sourire aussi, j'suis pas une trouillarde quand même, mais je n'en étais pas encore au stade de ne pas flipper au moins une fois pendant un film d'horreur. L'histoire se poursuivie, et alors qu'on voyait deux personnes parlé, soudainement, derrière l'homme se trouva la tête horrible du démon accompagné d'une musique à vous faire dresser les poils. Le mélange des deux me fit sursauter franchement cette fois, me faisant me rapprocher de façon conséquente de Shoji, ramenant ma tête contre son épaule fermant les yeux quelques secondes. « Nan sérieux ils ont failli me faire avoir une crise cardiaque là ! ». Je me remis ensuite un peu mieux en place pour continuer de regarder ce film horrible qui commençait à m'atteindre un peu plus qu'à ce que à quoi je m'attendais. Maintenant je me méfiais. Le père était maintenant dans un autre monde qu'on appelle "le plus loin" pour aller chercher l'âme de son fils si j'ai bien tout suivi. Et... Il y avait une tonne de fantôme bizarre, des femmes avec un maquillage et des sourires pires que sadiques... Je pris la main du jeune homme près de moi et la mis devant mes yeux, la rabaissant un instant pour voir si il ,'y avait rien d'effrayant, parce que là c'est typiquement le genre de moment où il va se passer un truc bizarre. « Là, tu vois, je sens la connerie arrivée! Dis-moi quand c'est passé. » Dis-je en mettant e nouveau sa main devant mes yeux, même si je zyeutais de temps en temps.

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Ce message a été posté Dim 27 Sep - 18:14
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Les femmes sont si vulnérables, parfois.

Voir que cette jeune femme qui semblait si forte il y a encore quelques instants paraissait bien plus vulnérable à présent, me faisais rire, ou tout du moins, me laissait croire que toute femme – aussi forte soit-elle – possédait bien des faiblesses face à ces simples beautés cinématographiques de l'horreur et de l'épouvante. C'est donc, un brin amusé que je me contentais d'observer cette jeune femme installée à mes côtés plutôt que me concentrer amplement sur ce simple film. Chaque bruit, paroles, mélodie et bien plus encore ; semblaient effrayant, tout du moins, pour tous ceux qui se trouvaient à mes côtés. Inévitablement, des couinements et des cris retentissaient au sein de la salle dans laquelle nous nous trouvions actuellement. J'appréhendais alors les réactions de ma compagne tout en espérant ne pas devoir subir le même calvaire que certains hommes ici présents en compagnie de cette femme qu'ils affectionnent tant. Chacun d'eux semblait posséder cette expression faciale des plus neutres et déconcerté qu'il soit. Amusant, d'un certain point de vu. Malheureusement pour moi, Mademoiselle Maeda eut le don de me surprendre très légèrement lorsque celle-ci se mit à sursauter très légèrement. Non pas que le film en lui-même puisse m'avoir surprise, c'était plutôt de ta faute, en ces circonstances. « C'est toujours de la faute du film, hein. Oui, évidemment. » Taquinerie soufflée, je trouvais ça malgré tout plutôt « adorable » de ta part de vouloir rejeter la faute sur les créateurs du film concernant le fait que tu puisses avoir eut peur face à un instant de frayeur mis en place. L'une de mes mains en ta possession, voilà que tu osais agir telle une petite enfant craignant le pire face à un instant crucial de ce film. « Promis, chérie, promis. » Sans crier gare, je regroupais mes doigts afin de t'inciter à ne rien voir tout en affligeant une légère pression contre ton visage. « Ne triche pas. » Aussitôt, ceci étant dit, aussitôt, avais-je pris l'initiative d'approcher ton corps contre le mien au travers d'une douce étreinte. Le film ayant atteint sont paroxysme : la fin était proche, mais, combien de temps nous restait-il encore ? Bien rapidement, j'osais trahir la pénombre au travers d'un acte que bien des personnes présentes en ces lieux trouveraient haïssable, mais qu'importe. Mais glissée au sein de l'une des poches de mon jean, je parvenais à extirper de celle-ci mon téléphone portable afin de jeter un simple coup d’œil sur l'heure qu'il était actuellement. Une bonne quarantaine de minutes venait déjà de défiler à une vitesse grand V sans que je ne puisse avoir remarqué quoi que ce soit.

« Encore trente minutes, tu devrais survivre ? » Question rhétorique, en soit. Mais qu'importe. J'étais plutôt amusé contre cette simple idée de devoir « subir » cette nouvelle demie-heure de souffrance ultime à tes côtés. Souffrance ultime qui serait agrémentée de mes jeux puérils et enfantins. « Sinon j'abandonne ton cadavre ici et je me casse, tout en amour pour toi. » C'est donc tout naturellement qu'après un silence de plomb, de la moindre attention verbale ou physique qu'il soit, je parvenais à souhaiter de taquiner. Ma main venant s'aventurer de ta nuque jusqu'à parvenir à remonter cette chevelure blonde à souhait afin d'atteindre le haut de ton crâne, je ponctuais cette simple action d'un simple et unique : « Bouh. » Un large sourire présent contre mes lippes et voilà que cette simple mauvaise blague ne semblait pas avoir eu le même effet pour toi, que pour moi. Les hommes semblaient posséder un humour fort malsain dans ce genre de circonstances, et, à l'évidence, cela ne plaisait que très peu aux femmes, ou tout du moins, à la gent féminine en générale. « Je t'aime, tu sais. » Parvenir à être attendrissant ? Très peu pour moi, mais il me semblait que ces simples paroles étaient fortement utiles dans ce genre de circonstances.

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Ce message a été posté Dim 27 Sep - 20:44

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ft. Shoji & Camille


« Tenue »
LJe ne m'attendais pas à sursauter autant pendant ce film, mais il faut dire qu'il était plutôt bien réussi. Tout était fait pour que les choses arrivent quand on s'y attend le moins, de plus la musique jouait une place très importante dans ce long métrage. Il était rare de nos jours de trouver des films d'épouvante d'aussi bonne qualité que celui-ci. Je verrais les deux autres qui sont sortis après celui-là, ça s'est sûr !... Mais en pleine journée et en pleine lumière surtout, ne tentons pas le diable. Je suis rarement froussarde, mais il y a quand même des moments où ça m'arrivais, mais vraiment juste rarement. Et je suis sûr que tout ceci devait bien faire rigoler le jeune homme qui se trouvait à mes côtés. Car lui, ne semblait pas avoir peur du tout, bien au contraire, il avait l'air de trouver ça amusant... Ou c'est moi qui flippais qu'il trouvait amusant, allé savoir. J'avais pris sa main pour la placer devant mes yeux pour me cacher cet horrible écran qui montrait des choses plus horrible les unes que les autres. Trop de regards sadiques et sanglants, trop de musiques significatives, trop de suspense pour mon pauvre petit coeur qui avait du mal à suivre tout ça. J'essayais de regarder un peu ce qui se passait, mais Shoji s'amusa à refermer ses doigts et à faire légèrement pression sur mon visage pour ne pas que je vois de façon complète. Je râlais un petit peu mais bon, je l'avais cherché sur ce coup-là. Mais je sentis son étreinte se resserrer un peu plus sur moi ce qui me fit arrêter de râler un peu, que voulez-vous j'étais réceptive aux attentions du genre.


Finalement, je recouvrais vu, et était complètement enfoncée dans mon siège, captivée comme pas possible par le moment que présentais le film. Tellement que je ne vis pas mon compagnon regardé son téléphone et que je sursautais même très légèrement lorsqu'il m'annonça qu'il restait une demi-heure environs à tenir avant la fin du film. Il me demanda même si j'allais survivre. Je répondis donc simplement: « Si rien de bizarre ne vient me chatouiller les pieds jusque-là, je devrais résister à l'envi de m'enfuir ici en courant. » Et il poursuivit suite à ça avec ça super blague comme quoi il abandonnerait mon cadavre ici. Je lui frappais l'épaule légèrement, avec ma force de moineau -LOL- avant de me reconcentrer sur le film en espérant ne plus trop sursauter jusqu'à la fin, même si c'était peine perdue étant donné qu'en général c'est vers la fin que la grosse partie de l'action se déroule. Soudain je sentis une main dans mon cou, qui vint ensuite remonter ma chevelure. Un Bouh dans mes oreilles et je me mets de nouveau à râler, des frissons parcourant mon corps, je m'éloignais du jeune homme lui lançant un regard noir, passablement énervée alors que lui avait l'air de trouver ça drôle. Bon okay il veut jouer comme ça. Si il y a bien un truc, c'est qu'on se connaissait très peu et que j'avais beau le connaître de réputation, lui ne doit pas connaître grand chose de moi, et encore moins mon impulsivité qui est, moins violente que la sienne, mais qui pourtant existe bel et bien. Du coup, en un mouvement rapide je me levais légèrement pour venir me placer sur les genoux de Shoji, rabattant par la même occasion ses mains derrière mon dos, approchant mon visage à quelques millimètres du sien. « Continue comme ça chéri et je te ligote jusqu'à la fin du film, compris? » Et qu'il se méfie, je serais bien capable de trouver tout et n'importe quoi pour arriver à exécuter mon plan. Un léger sourire se dessina sur mes lèvres. Ça, moi ça m'amuse déjà plus.

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Ce message a été posté Mar 29 Sep - 11:36
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Voilà des agissements de plus surprenants, en soit.

Croire que la réaction de la jeune femme serait des plus simple qu'il soit était une idée – ou un espoir – en vain. À l'évidence, je n'avais aucunement osé imaginer que celle-ci parviendrait à agir de la sorte. Aussitôt, ma mauvaise blague avait eu son effet dévastateur, aussitôt, son corps parvint à rejoindre le mien sans que je ne puisse faire quoi que ce soit contre cela. Installée ainsi sur mes cuisses, voilà qu'elle agissait d'une manière de plus déstabilisante. Elle qui avait toujours porté cette image angélique, celle-ci se brisait peu à peu, tombant tel un château de cartes au sein de mon esprit. Déglutissant difficilement, je parvenais malgré tout à maintenir un certain contrôle sur mes actions à suivre ; puisque, tout homme convenablement constitué aurait un certain mal à rester stoïque face à cela. Invraisemblablement. Mains portées autour de ta taille, je me permis d'affliger une légère pression contre tes hanches afin de parvenir à me redresser convenablement avant que je ne puisse me permettre de te répondre de la manière la plus simple et commune qu'il soit : « Vous n'oserez pas très chère. Vous n'y parviendrez pas. » Un large sourire accompagnant ces propos, je devais bien me douter que de multiples regards indiscrets s'étaient permis de porter une attention envers nos personnes. Puisque, à l'évidence, face à une scène similaire à celle-ci face à un prodige cinématographique mené à l'épouvante, peu de personnes semblent y trouver un certain intérêt à provoquer un tel rapprochement physique. Rapprochement physique qui prit fin lorsque j'entrepris l'idée de te reposer à mes côtés en usant de ces derniers efforts et cette force quelconque qui persistait en ma personne en cette terrible fin de semaine. « Mademoiselle, calmez donc vos ardeurs. » Une légère frappe glissée sur le haut de ton crâne, j'avais malgré tout une certaine retenue concernant de tels rapprochements physiques bien plus poussés que ceux que nous pouvions réaliser actuellement. Je n'y étais guère habitué. Il me semble que du temps serait nécessaire avant de parvenir à ce stade d'une véritable relation.

Bien heureusement pour moi, la gêne serait mise de côté puisque, le film parvenait à son paroxysme tandis que le dénouement se faisait entendre, peu à peu. Un soupir. Un énième soupir traversait mes lippes tandis que le dernier coup d'effrois se laissait découvrir, sans fléchir, ni faiblir, je pensais à m'installer confortablement contre mon siège, mais, je n'y parvenais pas. Bien vite, je me permis d'énoncer le simple fait que je quittais la salle pour un court instant avant qu'une douce attention ne puisse être glissée sur le haut de ton crâne. Un fort désir de fuir à l'extérieur résidait en moi afin d'insuffler à mon corps cette dose si agréable de nicotine, mais c'était peine perdue. Je me contentais de fuir au sein de latrines masculine afin de glisser mon faciès sous cette simple fraîcheur procurée par l'eau collant à flot contre celui-ci. « Putain de, merde. » Pour un premier rendez-vous, notre entente semblait des plus importante et je ne pouvais aucunement nier l'idée de t'apprécier, mais, je ne semblais pas encore préparé psychologiquement à une telle avance. Ou tout du moins, pas avec une jeune femme de ton envergure. Bien trop habitué à tout autre, ce à quoi je semblais raccrocher au travers de mon passé relationnel chaotique prenait fin.

Déglutissant difficilement, je m'offrais donc cinq bonnes minutes de répit avant que je ne parvienne à me résigner que retourner à tes côtés semblait être la meilleure idée, malgré tout. Je ne pouvais pas fuir. Pas maintenant, pas encore. Je m'étais engagé, un contrat, est un contrat. Inébranlable. Inévitable.

« Désolé. » Furent donc les seules et uniques paroles que je me permis de tenir à l'intention de ta personne, mais aussi, des personnes que je gênais au vu de mon passage répété.

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Ce message a été posté Mar 29 Sep - 14:50

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« Tenue »
Les gens avaient souvent une façon de me percevoir qui ne m'étonnais pas tant que cela finalement. On jugeait souvent au premier regard, et avec ça, on m'avait donné une certaine image, image qui n'était pas le réel reflet de ma personnalité. J'étais un peu plus compliqué que cela quand même, il y avait des choses en moi que peut de personnes soupçonnerai. Je pouvais faire des choses complètement folles et stupides parfois, je suppose que ça tient de famille étant donné que mon frère en fait de même. Je suis peut-être la plus mature des deux, mais j'ai mon côté un peu bizarre sur les bords aussi, ainsi que cette part d'impulsivité qui étonnait souvent les gens qui ne me connaissaient pas ou très peu. Trait de caractère qui ne me dérangeais pas plus que ça, étant donné que je n'étais pas du genre à prêter attention à ce que les autres pouvaient pensés de moi, j'étais comme j'étais, que ça n'en déplaise à certains, je ne suis pas née pour satisfaire la majorité, je suis moi et ça me convient très bien. Pour le coup, avec Shoji j'avais fait fort, agissant sur un énième coup de tête sans réfléchir la moindre seconde aux conséquences où à ce qu'il pourrait penser. Mais si on devait continuer comme ça je suppose qu'il s'y habituerait même si ça risquait de le surprendre peu au début. D'une certaine manière, on pourrait penser de l'extérieur qu'il s'agissait d'un rapprochement physique important au sein d'un couple, hors ce n'était qu'une simple mise en garde à son égard qui, je le pensais, aurait eu plus d'impact dans des conditions comme celles-ci. Lorsqu'il réussit à me remettre à ma place, je me m'y à penser que j'aurais dû peut-être agir plus softement étant donné qu'il prit congé pour un moment peu de temps après. Ce fut à mon tour de soupirer légèrement alors que j'essayais de reporter toute mon attention à nouveau sur le film pour ne pas avoir à penser d'avantage. Une relation est déjà quelque chose de compliquer en soit, alors essayé de feindre une relation devait l'être bien plus, et je m'en rendais compte au fur et à mesure du temps que je passais avec lui. Je devais sûrement déjà m'estimer heureuse qu'on s'entende bien, il faut dire qu'il faisait beaucoup d'efforts pour cela et de mon côté je me contentais de rester moi en forçant un peu sur mon côté fille mignonne pour ajouté un peu de crédibilité à l'aspect extérieur. Jouer les filles amoureuses n'était pas si simple que ça, quoi qu'on puisse en penser.

Le temps passa, je ne sais pas combien, mais j'avoue que ça me sembla une éternité avant qu'il ne revienne, mon intérêt pour le film n'étant devenu que moindre, même si je faisais de mon mieux pour m'y remettre surtout qu'on était sur la fin et donc sur la conclusion de toute l'histoire que j'avais si ardemment suivit pendant un long moment. Finalement, le jeune homme refit surface et s'installa de nouveau à mes côtés avec un simple mot d'excuse quant à son absence. Je n'attendais pas une chose précise de toute façon, même rien du tout donc, ça m'allait très bien. Je me contentais de lui lancer un sourire répondant simplement. « Ce n'est rien, en plus j'ai pu te prouver que j'ai réussi à survivre sans toi, n'est-ce pas merveilleux? » Sans rien ajouter je tournais la tête vers le gigantesque écran où les deux dernières minutes du film étaient entrain de passer. La fin était un peu... Horrible étant donné qu'on se demande qui à finalement repris possession du corps du père, lui-même où la vieille dame en noir qui le poursuivait. Mais, étant donné qu'il venait de tuer la médium, le doute ne plana pas longtemps. Un dernier petit coup de musique flippante pour la route et le générique de fin s'afficha sur l'écran. Les lumières se rallumèrent et les gens présents se levèrent tous pour se diriger vers la sortie. Pour ma part je pris un instant pour m'étirer, tel un chat qui s'était allongé trop longtemps. Je me tournais ensuite vers Shoji avant de lui proposer. « On va faire un petit tour dans les galeries marchandes puis on va manger? » J'avais bien envie de faire un peu de shopping, puis il était encore un peu tôt pour manger, sachant que je lui avais promis un magnifique dîner, mais avant il fallait se dépenser un peu. Je me relevais et lui pris la main pour le tirer vers moi. « Je te promets de ne pas te couvrir de sacs, ça te va? » Je savais que les hommes n'étaient pas fan de shopping en général, même si ça devenait de plus en plus répandu, je n'étais pas certaine que ça soit le cas de Shoji. Je le tirais ensuite vers la sortie de la salle, car il fallait bien sortir à un moment où à un autre, même si j'avoue être bien dans ce genre d'endroit tranquille.

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Ce message a été posté Mer 30 Sep - 14:07
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Aller de surprises, en surprises, tel est mon quotidien. Apparemment.

À l'évidence, le film atteignais son paroxysme tandis que je prenais de nouveau place à tes côtés. Croire que mon absence ne semblait aucunement douteuse serait très certainement idiot de ma part au vu de tes actions précédentes. Tout naturellement, un soupir traversa mes lippes tandis que je me permettais de balayer ma chevelure vers l'arrière de mon crâne. Avais-je donc bien trop confiance en mes capacités ? Bien trop confiance en l'idée que je puisse parvenir à rendre cette jeune femme heureuse tout en prenant en compte ce contrat fort idiot qui semblait nous lier pour un temps indéfinissable ? Déglutissant difficilement, j'osais balayer vulgairement ces idées de mon esprit lorsque, enfin, le générique se fit entendre. Voici donc la fin ? Je n'avais que très peu porté une certaine importance envers l'apogée de ce « chef d’œuvre » cinématographique. C'est donc, naïvement que j'osais me laisser emporter loin de ces lieux, loin de ces idées sombres qui souhaitaient prendre part de mon esprit. Me laissant traîner çà et là avant que tu ne puisses te permettre d’émettre l'idée que pourrions faire un tour au sein de multiples boutiques quelconques afin de subvenir à ces désirs féminins concernant les achats vestimentaires compulsifs que vous pouviez bien faire, au moins, une fois par mois. À quoi bon résister ? Inspirant brutalement, je me contentais de hocher la tête. « J'accepte, mais c'est bien parce qu'il y a une deuxième idée qui me plaît d'avantage, hein. Enfin, tant que tu ne m'obliges pas à devoir me l'a jouer à la Christina Cordula, ça m'va. » Je me ravisais quant à mes idées préconçues sur le simple fait que les boutiques ne m'avaient, jusqu'à présent, qu'apporter un ennui des plus profonds qu'il soit. Parviendrais-tu à me faire changer d'avis ? J'étais plutôt curieux concernant ce fait. Et c'est donc, sous ta direction que nous parvenions à rejoindre cette bâtisse des plus impressionnantes qu'il soit.

Des inconnus, une horde d'inconnus. Discutant, criant et s'agitant de part et d'autre. Depuis combien de temps n'avais-je pas osé poser les pieds en un lieu similaire à celui-ci ? Bien longtemps, aussi loin que je parvienne à m'en souvenir.

Vêtements, chaussures, accessoires, et bien plus encore. Voici donc ce qui rendait les femmes heureuses en tout points ? Guère surprenant. Un rapide regard porté envers ta personne et je pouvais bien évidemment discerner le fait que tu était une jeune femme qui appréciait prendre soin de sa personne, aussi bien, physiquement, que vestimentairement parlant. Rien de fort déplaisant, à l'évidence. « Bordel. Cam. Tout, mais pas ça, par contre. » Rapidement, j'osais démontrer cette boutique présentée au beau milieu de notre champ de vision. Boutique que tout homme semblerait apprécier, mais en aucun cas, moi. Ces multiples sous-vêtements étalés de part et d'autre de cet antre ne m'apportaient qu'un sentiment désagréable que je ne parviendrais guère à expliquer. Je suppose que, de nouveau, j'appuyais l'idée d'être différent de ces hommes communs. Des idées, des goûts et des désirs qui différaient de ces stéréotypes masculins. « Au fait. J'accepte de sortir ma carte bleue, deux fois. U-ni-que-ment deux fois. » Sincèrement, je n'avais jamais osé agir de la sorte auparavant. Mais, je suppose qu'il faut bien une première à tout. N'est-ce pas ? Je ne me reconnaissais pas. Ou tout du moins, j'apprenais à connaître cet homme que je devais être aux côtés de cette jeune femme. Puisque, à l'évidence, niveau crédibilité, je devais atteindre l'apogée afin de rendre cette jeune femme « heureuse ».

« D'ailleurs. « Chérie », faudrait que je te présente quelqu'un. »

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Ce message a été posté Jeu 1 Oct - 15:15

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« Tenue »
Cette idée que je venais d'avoir tombait plutôt bien. Je venais de me rappeler que dans quelques jours, il y avait une soirée organisée par des amis de mon père. Le genre de soirée rempli de familles riches, un peu comme dans les séries à l'américaine, le genre de choses auxquelles j'étais habituée maintenant. Par contre, cette fois-ci, c'était une soirée à thème. Style années 20. Je venais de me rappeler que dans quelques jours, il y avait une soirée organisée par des amis de mon père. J'espérais donc pouvoir trouver mon bonheur dans les boutiques alentour, sinon j'allais être embêtée étant donné qu'il était un peu tard maintenant pour commander sur internet. Enfin bref, revenons en à nos moutons. J'étais contente que Shoji accepte mon plan, même si je me doutais que ça ne l'enchantais que moyennement. « Ne t'inquiète pas je ne te demanderais pas si cette robe va à ma morphologie ou si cette couleur me va mieux au teint qu'une autre. Je te demanderais juste si tu trouves ça jolie sur moi quand même. Un regard masculin est toujours le bienvenu ! » Il est vrai que l'on aimait bien plaire au sexe opposé en générale. Et de savoir que, celui qui est sensé être votre petit ami, vous trouve belle dans un vêtement c'était quand même la base. Autant le regard des autres ne m'atteins pas, autant j'aimerai bien que Shoji est honte de me sortir. J'exagère peut-être un peu évidemment, mais vous comprenez le principe que j'essaye de démontrer. En tout cas, c'était intéressant de pouvoir faire ça en sa compagnie, c'est toujours drôle de voir l'autre dans toutes les situations possible, rien n'était de trop pour apprendre à connaître quelqu'un de façon complète, même si ça ne sera jamais totale.


Les alentours grouillaient de monde, autant que tout à l'heure. Je pouvais voir pas mal de couple comme nous. Et d'ailleurs certains garçons emmenaient leurs petites amies dans une boutique qui se trouvait non loin de nous, et que le jeune homme à mes côtés à qui je venais de prendre la main, me désigna. Une boutique de sous-vêtements... Il ne voulait absolument pas que je l'y emmène. Je ne pus retenir un rire. « Je te rassure, nous n'en sommes pas encore là dans notre relation pour que je t'emmène m'aider à choisir mes dessous. Mais tu peux toujours me faire des suggestions. » Et hop on en rajoute un peu pour l'embêter. Quoi que je serais prête à prendre en compte ce qu'il pourrait me suggérer à ce niveau-là Mais, soyons réaliste, je ne pense pas que ça arrivera de si tôt De plus pour qu'il s'intéresse à mes dessous, il faudrait que notre relation ait pris un tout autre tournant Tournant qui n'était pas préciser dans notre contrat. Mais top, ne pensons pas déjà à ça et concentrons-nous sur le shopping. Je fus réellement surprise par les paroles de Shoji quelques secondes plus tard. Il était prêt à sortir sa carte bleue pour moi. Je pense que mes yeux grands ouverts trahissaient complètement mon étonnement face à cette annonce. « Vraiment?! Eh bien, c'est très gentil de ta part mon coeur. Je tâcherais de choisir avec soin. » Je déposais un rapide baiser sur sa joue, c'était le minimum quand même face à une annonce de cette envergure. Puis il m'annonça quelque chose qui me surpris un peu. Il devait me présenter quelqu'un, je me demandais bien qui cela pouvait être. « Qui donc? »


Nous marchions donc au milieu des boutiques qui semblaient infinies. Ce qui m'arrangeait puisque je ne voyais pas encore ce qui m'intéressait. Quand, enfin... Le style vestimentaire qui était affiché sur les mannequins en vitrine d'un magasin m'interpella. « Allons ici en premier ! » Dis-je en le trainant avec moi. En entrant, je me précipitais directement sur le premier portant qui se trouvant en face de l'entrée pour commencer mes recherches. Je m'arrêtais un instant pour expliquer un peu tout ça a mon partenaire. « J'ai une soirée bientôt, sur le thème des années 20. C'est pour ça que je cherchais une boutique en particulier, malheureusement ça court pas les rues, donc j'espère trouver ce qu'il faut du premier coup ! » En parlant je balayais un peu le magasin, avant de voir un peu plus loin quelques robes très jolies. Je pris quelques centres et les mis en face de moi, pour voir de quoi j'avais l'air avec ça sur moi. Je me tournais ensuite vers Shoji pour avoir son avis. Et vu la tête qu'il faisait j'en jugeait que c'était pas ce qu'il y avait de mieux. « Je crois que ça va être plus difficile que ce à quoi je m'attendais. » Je continuais de fouiller avant que mes yeux ne s'illuminent devant une robe. J'étais comme ça moi je marche au coup de coeur, et là, je l'avais clairement eu. Mais avant tout il fallait que je l'essaye. Je pris la robe, avant de prendre le bras de Shoji pour l'embarquer avec moi jusqu'à la cabine d'essayage. « Je n'en ai pas pour longtemps. » Je rentrais dans la cabine et ferma la porte pour me déshabiller et enfiler la tenue que j'avais ramener. A pine deux minutes plus tard, après avoir arranger mes cheveux, j'ouvris le rideau et m'avança vers mon petit ami avec un sourire. « Alors, qu'est-ce que tu en dis? » Demandais-je en tournant un peu sur moi-même pour qu'il puisse voir la robe sous toute ses coutures.

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Ce message a été posté Jeu 1 Oct - 16:41
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Les boutiques et les hommes, une véritable histoire de haine incontestable.

« Tu verras, tu verras plus tard. C'est une surprise, je suppose. »


Je me laissais traîner çà et là tandis que mon regard parvenait à croiser ceux d'autres hommes qui semblaient emprisonnés au sein d'une situation similaire à la mienne. La belle ayant traîné la bête en ces lieux afin de subvenir à ses désirs tandis que la bête se doit de suivre tout en restant « sage et silencieuse » jusqu'à ce que Mademoiselle daigne quémander son aide ou son avis concernant ses choix ou ses essayages, sans quoi, le silence est maître-mot de cette situation afin d'éviter toute situation qui pourrait jouer à votre défaveur. Tout naturellement, je me contentais de rester stoïque face à tes propos tout en essayant – malgré tout – de réfléchir concernant les accoutrements portés au travers de ces années vingt. Je n'avais que très peu de connaissances au sein de ce domaine et je m'avouais rapidement vaincu, une recherche faite sur internet lorsque tu daignais observer les alentours et voilà que mon avis avait rapidement été fait : jamais je ne pourrais porter cela. À l'évidence, les femmes avaient été avantagées au sein de cette période, et ce, malgré le peu de tissu utilisé pour certaines tenues. C'est donc, plutôt rapidement, que je me retrouvais à devoir attendre ma dulcinée, assis aux côtés d'un autre homme et, d'un simple regard, nous offrions à l'un envers l'autre un sentiment de compassion. Une certaine rivalité insoupçonnée résidait pourtant au sein de nos esprits. Tout homme se respectant aspire à ce que cette femme se trouvant à ses côtés attire bons nombres de regards et d'attention afin de rendre autrui jaloux ; c'est inévitable. Par ailleurs, j'avais une forte confiance envers ta personne. Après tout, je l'avais déjà remarqué au travers de notre route jusqu'à ce lieu, tu ne laissais que très peu d'hommes indifférents. Pour ne pas dire, aucun. Balayant vulgairement ma chevelure vers l'arrière de mon crâne, une mine fière collée contre mon faciès, comment nier que cette tenue saillait à la perfection ce corps qu'est le tien ? Sans conteste. Je ne pouvais en aucun cas le nier. « Bordel de merde. » Furent donc, les seules et uniques paroles qui eurent la chance de traverser mes lippes face à cette vision des plus délectables qu'il soit. Une offrande visuelle que je ne parviendrais pas à oublier avant quelques jours.

« Penses à enfiler quelque chose en dessous, un short, ou quelque chose du genre. » Aussitôt, énoncé, aussitôt, parvenais-je à me redresser afin de me joindre à tes côtés. Obstruant la vue de mon adversaire, celui-ci avait bel et bien perdu et je n'en étais que d'avantage fier. Pourtant, je ne comptais pas te laisser ainsi vêtue fort longtemps. « C'est parfait. Mais j'aimerais éviter de devoir casser la gueule à tous les mecs en chaleurs qui oseront poser un œil sur toi si tu veux mon avis. » Un tendre baiser glissé sur le haut de ton crâne, voilà que je me permettais d'offrir à ton postérieur une légère claque qui voulait tout aussi bien démontrer mon mécontentement et mon empressement à te voir rejoindre – de nouveau – cette cabine. Ceci fut réalisé en quelques minutes avant que je ne puisse me permettre d'emporter, de moi-même, cette tenue afin de parvenir à atteindre les caisses bien avant toi. Gentleman oblige, je tenais toujours mes promesses. Je pris donc l'initiative d'utiliser cette carte bleue longuement non-utilisée afin de t'offrir ce présent.

« Au fait. Cette soirée, j'espère qu'il n'y aura pas trop de gigolos. J'pourrais peut-être être jaloux, sinon. » Paquet tendus, voilà que je semblais véritablement coller à la peau de mon rôle. Mais, ne valait-il pas mieux cela plutôt qu'une ignorance des plus déconcertante ? Je doute que tu puisses être contre ce fait. Bien au contraire. C'était peut-être l'une des raisons pour laquelle tu était parvenue à jeter ton dévolu sur ma personne, qui sait. « J'suppose que tu vas vouloir trouver tout l'bordel qui va avec, non ? » Une tenue, sans chaussures, sac et accessoires n'est pas une tenue. D'après ma génitrice. Paroles que j'osais me remémorer à contre cœur, mais qu'importe. Me voilà de nouveau traîné au sein de frénésie qui semblait bien moins désagréable, à présent.

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Ce message a été posté Jeu 1 Oct - 18:59

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« Tenue »
J'avais eu un coup de cœur pour cette robe, c'est certains, mais il était clair que si Shoji désapprouvait, je ne la prendrais pas. Il était logique que son point de vue compte si je l'emmenais avec moi. De plus, les regards extérieurs sont souvent meilleurs conseillers. C'est donc avec une légère anxiété que j'étais sortie de la cabine, trouvant moi cette tenue parfaite. Elle collait parfaitement au thème, et je trouvais qu'elle m'allait plutôt bien, même si elle était un peu courte, mais à l'époque c'était comme ça alors soit. Me voilà, marchant un peu dans l'allée, scrutant mon "chéri" assis non loin de là au côté d'un autre homme qui avait dû lui aussi se faire entraîner ici par sa copine. Aller, c'était le moment du verdict, j'attendais sagement qu'un avis soit émis quant à tout ça. Et, de ce que je pus comprendre par rapport à ses mots, c'est que ça lui plaisait. Ouf, une bonne chose de faite alors. Avoir la robe c'était quand même le principal. Biensur, il y avait encore d'autres choses à récolter, mais la robe, c'était la base, le reste devait se marier avec. Je souris à Shoji alors qu'il vient prendre place à mes côtés. Penser à mettre quelque chose en dessous? Je jetais un petit coup d'œil au bas de ma robe. Je savais que c'était court mais quand même. « J'y penserais. De toute façon Raphaël me suggérera de plutôt mettre un pantalon avec. » Eh oui, mon frère était encore pire que lui. Si il y avait un bout de chaire qui dépassait ça ne lui allait pas. Je ne me laissais pas faire, heureusement sinon je serais vêtue d'un col roulé et de jeans avec des baskets chaque jour que Dieu fait. Rien de glamour nous sommes d'accord, mais la possessivité de mon frère est assez impressionnante en soit, ce n'est pas pour rien que je fais cela, j'espère qu'il lâchera un peu prise après tout ça.

Des paroles, un baiser. Je pense qu'il est impatient que je retourne me changer vu ses paroles. Tout ceci me faisait presque rire, c'est qu'il se comportait vraiment comme un petit possessif dit donc. Je pense que je n'aurais pas pu trouver mieux pour jouer ce rôle que lui. « D'accord j'ai compris, je retourne en cabine ! » Sur ce, je m'exécutais pour aller retirer ma tenue et enfiler celle que j'avais en arrivant, qui était beaucoup moins sympathique maintenant qu'elle passait après l'autre. Mais tant pis, je m'en contenterais pour le reste de la journée. Journée que je ne voyais pas passer d'ailleurs. J'avais peur que ce soit beaucoup plus froid et distant entre nous. Comme quoi, ça ne servait à rien d'avoir peur en avance, il fallait juste laisser faire les choses. On devait être destinés à s'entendre, voilà tout. Je le retrouvais d'ailleurs non loin de là, il me tendait déjà le paquet contenant la robe qu'il venait de m'acheter. Je devais presque avoir des étoiles dans les yeux tellement j'étais contente de son geste, en tout cas, j'avais un grand sourire d'afficher sur le visage. Je pris le paquet et posa un baiser sur ses lèvres, parce que là franchement ça le vaut quand même. « Merci beaucoup ! Et quant à tes craintes, ne t'en fais pas, il n'y a pas de gigolos... Juste une très grande quantité d'hommes jeunes, beaux, riches et célibataires. » Un peu de provocation n'a jamais tué personne. Puis il ne serait pas jaloux pour de vrai, si? Ha, je n'ai pas envie de me prendre la tête avec ça maintenant. Je me contentais de répondre positivement à ça remarquer en le traînant avec moi hors d'ici pour continuer à faire les boutiques. Biensûr qu'il fallait le reste pour allé avec, sinon ça le fait pas !

Main dans la main, nous voici non loin de là dans un magasin d'accessoires en tous genre, une vraie caverne d'Ali baba rempli de tout et de rien. Je me dirigeais naturellement vers les bandeaux, essayant de trouver quelque chose qui aille avec la tenue que j'avais au préalable sélectionnée. Il y en avait un nombre incroyable, presque tout un mur y était consacrer, c'est pour vous dire. Mais je cherchais un style en particulier. Il me fallut quelques minutes mais je finis par trouver mon bonheur. Il s'agissait d'un bandeau à mettre autour de la tête, en strass blancs, avec une fleur formée sur le côté je le mis pour essayer, et voir si ça le faisait. Et franchement, c'était top. . « Regarde ça, je crois que j'ai trouvé un premier accessoire ! » Dis-je en m'adressant à Shoji. Le pauvre, il suivait et il ne se plaignait pas, il mériterait des câlins pour être aussi patient. Je ne savais pas comment il était normalement, mais en tout cas il s'en sortait bien dans le jeu du mec à l'écoute et qui ne râle pas. Ce qui était un très bon point. Je retournais près de là d'où je venais, et revins vers lui avec un bandeau dans le même style que le mien, à mettre autour de la tête, mais il était complètement différent puisque marron, avec des plumes à la mode indienne qui tombaient sur le côté. Je m'empressais de le mettre autour de la tête de Shoji avant qu'il n'ait le temps d'émettre un refus et vint me coller à lui. . « Chéri, tu sais que tu es très beau avec ça? ». J'en profitais pour sortir mon téléphone portable de mon sac et de le mettre en mode appareil photo. Collant ma joue à la sienne, j'entrepris de prendre un petit selfie. . « Cheeeeeeese ! » M'exclamais-je en prenant une première photo, mais je me disais qu'une de plus ne nous ferait pas de mal. . « Aller, une dernière pour la route, il faut bien immortaliser notre premier rendez-vous ! » Pour celle-là, je déposais mes lèvres sur sa joue, histoire de faire une photo qui ressemble plus à une photo de couple typique. J'aimais bien ce genre de chose. Je ne savais pas trop pour lui, mais avoir des souvenirs comme ça, c'était plutôt sympa, surtout plus tard quand on voudra se rappeler ses moments.

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Ce message a été posté Sam 3 Oct - 21:07
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Les cadeaux rendent les femmes heureuses, c'est connu.

Sans conteste, j'avais vu juste sur les intentions de la jeune femme concernant la suite des événements. Aussitôt, avait-elle pris soin de m'offrir un remerciement des plus attendrissants qu'il soit, aussitôt, avais-je été transporté – à nouveau – au sein de cette frénésie du shopping. Comment donc les femmes pouvaient bien trouver un certain intérêt à cela ? Je ne comprenais pas. Je ne comprendrais jamais. Mais qui ai tant l'habitude de simplement divaguer de multiples sites internet, en multiples sites internet afin de parvenir à mettre la main sur un vêtement qui semblerait acceptable à mes yeux. Je découvrais alors, aujourd'hui même, l'envers du décor au travers de la réalité humaine. Malgré tout, et malgré mon mécontentement face à cette situation, je devais bien avouer que tes précédents propos restaient figés au sein de mon esprit. Cette soirée, emplis de gigolos jeunes, ayant peu de sens humains, seuls et bourré de fric à t'en faire vomir de dégoût seront présent. Mais toi, dans le lot ? Serais-tu uniquement le plat de résistance pour l'un d'eux afin de satisfaire leurs désirs envers la gent féminine ? Je devais bien avouer que ce simple fait parvenait à m'intriguer. Ou simplement, animer en moi un sentiment peu descriptible que ne signifiait – malgré tout – rien de bon. Une once de jalousie ? Très peu pour moi, et pourtant, tout ceci semblait fort similaire à cela. Sourcils froncés, bras croisés contre mon torse, je n'osais croire qu'en ma bonne foi et ma fierté masculine. Puisque, après tout, nous étions censés agir comme de véritables amants, alors, savoir que sa moitié s'apprêtait à se jeter, incessamment sous peu, dans la gueule d'une horde de loups affamés ne semblait que très acceptable, ou appréciable, à vous de voir. Mais, bien vite, la réalité reprit le dessus sur mon imagination débordante. Coiffé de cette simple « chose » que je trouvais absolument ridicule, tu ne manquais pas d'immortaliser cet instant au travers de multiples photographies prises à l'aide de cette invention de technologie nouvelle que chacun de nous affectionnait tant. Malheureusement pour toi, cet objet était actuellement en danger de mort. Imminente. « Bordel de. »

« Ma très chère Maeda Camille, je vous ordonne de supprimer ces putains de photos, maintenant, tout de suite. Sans quoi, je devrais uses de ma force pour le faire de moi-même. »

Serre-tête ôté, main tendue à ton attention, je n'attendais que de toi une simple coopération afin que tout ceci puisse se passer de la façon la plus calme qu'il soit. Était-ce un espoir en vains ? Je suppose. Cet air amusé s'empressant de part de ton faciès ne m'indiquait rien de bon. Enclenchant bien vite, une course-poursuite au travers de cette boutique sous les regards surpris et curieux de multiples inconnus ayant comme simples statuts de clients, mais aussi, les jeunes femmes travaillant en ces lieux. « Per-du. » Ces propos soufflés à ton intention, voilà que l'une de mes bras s'était empressement enroulé autour de ta taille afin de t'inciter à rester calme face à cette situation tandis que j'usais de ma force afin de te faire lâcher. « Tout, mais pas ça. » Moi, honteux ? À l'évidence, oui. Je ne souhaitais guère que ces photographies puissent être vues par une toute autre personne que toi, ou moi.

C'est donc la principale raison de mon désir à vouloir effacer définitivement celles-ci de la mémoire vive de ton téléphone portable, mais aussi, de nos propres mémoires. « Si tu veux des photos, essayes au mois de me mettre à mon avantage histoire de faire rager tes potes. C'mieux, non ? » Usant de multiples stratagèmes afin de t'inciter à acquiescer, ce n'est pas pour autant que j'attendrais ton accord. Suppression faite, je comptais malgré tout vérifier que ces photographies ne se trouvaient pas au sein d'un tout autre dossier. Mais apparemment, non. Confiant, je te rendais donc cet objet.

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Ce message a été posté Dim 4 Oct - 14:20

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« Tenue »
J'ai cru que ce serait plus facile que ça, qu'il se laisserait faire docilement, enfin non, je me doutais qu'il y aurait de la résistance, mais pour le coup c'est pire que ça. Est-ce que monsieur aurait honte des photos un peu marrantes de lui? Apparemment, c'était bel et bien le cas. J'étais un peu surprise je dois dire, je pensais vraiment qu'il était une des rares personnes à ne pas se préoccuper de ce que les autres pouvaient penser de lui. Comme quoi il ne faut pas se fier à ce que l'on peut penser de quelqu'un avant de réellement le connaître, ça peut nous apporter de grosses surprises. Mon téléphone bien en main, je me demandais ce qu'il allait bien pouvoir faire maintenant. Des menaces venait d'être proférées,. Alors comme ça il m'ordonnait presque de supprimer les photos. Et si je ne voulais pas ça se passait comment? Il utiliserait la force. C'était sensé me faire peur? Ca ne marchait que très moyennement, voir.. Pas du tout enfaite. Je me demandais si c'était moi qui avais des tendances suicidaires ou quoi, mais je n'entendais pas du tout coopérer avec lui, et rendre les armes sans me battre. C'est peut-être puérile, ce n'était que des photos après tout. C'était plus une question de principe qu'autre chose. Je n'avais pas vraiment envie que ses photos soient supprimer à vrai dire. Je les trouvaient sympas et puis elles étaient représentatives de ce jour après tout. Alors non monsieur Shoji pourrait toujours aller se brosser pour que je lui obéisse sans faire d'histoire. De plus, les défis m'amusaient grandement, et c'était clairement ce qui se dessinait à l'horizon. Un sourire venant se dessiner sur mes lèvres, je m'enfuyais dans la seconde qui suivit pour essayer de sauver mon téléphone et son contenu. Puérilité quand tu nous tiens, désolé c'et plus fort que moi. Le pire, c'est que Shoji me court après, il y tient vraiment lui aussi à sa demande. On était pas sortit de l'auberge. Je pense que tout allait se jouer maintenant. A savoir qui aurait qui, si j'arriverais à m'enfuir ou si lui réussirais à m'attraper. Mister et boule de gum. En attendant, cette situation était plutôt amusante. Qui aurait cru que monsieur Bakh se lancerait dans une course-poursuite en plein magasin, entourée d'une horde d'inconnus, pas moi en tout cas. Je pense que le petit-enfant qui était en nous ressortait un peu en cet instant.

Malheureusement pour moi, je me fis rattraper et attraper par la même occasion. Bloquée par Shoji, je ne pus sauver mon pauvre téléphone des mains de se bourreau de photos qui les supprimas sans aucune once de compassion. RIP, paix à leurs âmes. Au vu des dires de mon cher et tendre, il essayait de faire passer la pilule pour que je sois finalement en accord avec sa décision. Malheureusement pour lui, je n'étais pas si facile à duper, et encore moins à convaincre, au contraire. Quand j'avais une idée bien arrêtée, il était difficile de m'en détourner, presque impossible. Nombreux sont ceux qui ont essayé et très rares sont ceux qui ont réussi. Et, pauvre Shoji, il n'était pas le roi des arguments. « Si j'avais voulu avoir des photos pour faire baver mes amies j'aurais engagé un photographe professionnel pour une séance. Mais si c'est ce que tu préfère, on fera comme ça. » Moi, déçue? Un peu. Même beaucoup enfaite. J'allais partir un pe plus loin pour continuer à regarder les objets d'expositions, quand, finalement je me retournais pour faire face au jeune homme. « Tu sais, moi je les aimais bien ses photos. Okay t'étais pas forcément à ton avantage. Mais une belle photo c'est pas forcément un moment où l'on ai au top. C'est les circonstances qui la rendent belle. De plus, si tu penses que je suis du genre à montrer ma galerie photo au monde entier, tu me connais très mal. » Tout ça pour des photos? Eh oui, mais comme je vous l'ai dit, c'est pour le principe de la chose. De plus, je ne savais pas garder pour moi ce que je pensais. Qualité ou défaut à vous de juger. Mais ce que je ressentais j'avais besoin de l'exprimer. Je pense qu'il finira par s'y habituer. En attendant, je retournais à voguer à mes recherches. Je pense que j'avais un peu de mal à comprendre les gens qui portaient une attention particulière à l'image qu'il renvoyait. Biensur, je n'allais pas lui faire la tête pour ça. Même si, dans l'immédiat je me sentais comme une vraie petite amie, légèrement irrité par le comportement de son copain. Je devais me ressaisir un peu. Je devrais n'en avoir rien à faire. C'est vrai après tout, tout ceci n'était qu'une comédie qu'on devait jouer. Des photos, des souvenirs, à quoi bon après tout? On allait effacer ça de nos esprits pour retourner à nos vies. Alors pourquoi vouloir en garder une trace? Je crois que je suis folle. Il faut que j'arrête... Je retirais le bandeau que j'avais mis sur ma tête pour essayer peu avant et le remis proprement à sa place avant de me diriger vers la sortie en passant près de Shoji. « Allons ailleurs. ».

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Ce message a été posté Dim 4 Oct - 17:01
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Les femmes sont susceptibles, c'est un fait.

Croire que mes actions pourraient faire, rire ou amuser ma compagne, n'était qu'une idée en vains. Puisque – à l'évidence – au vu de tes actions et de tes propos, tu semblais blessée. Ou tout du moins, « énervé » suite à mes précédents actes. Un fait irrévocable : je ne comprendrais jamais les femmes. Je ne comprendre jamais ces quelconques changements d'humeurs. Je ne comprendrais jamais ces multiples différences qui les rendaient toutes aussi similaires que différentes. Tout naturellement, je vins donc balayer ma chevelure vers l'arrière de mon crâne avant que je ne puisse me contenter de t'observer à distance. En un sens, je discernais une certaine image adorable qui émanait de ta personne. Je ne répliquais pas. Je me contentais de garder le silence face à cette situation. Non pas qu'une image peu avenante de ma personne puisse être dérangeante, mais j'avais un certain recul face à cela. Une certaine animosité à l'égard de ces photographies. Je n'appréciais que très peu ce fait. Très peu l'idée d'immortaliser des moments de cette manière. C'est un fait, c'est ainsi. « Mademoiselle Maeda. Sachez que je n'apprécie pas vraiment le fait d'être pris en photo, et encore moins par surprise. C'est ainsi, pas autrement. » Aussitôt, dit, aussitôt, nos deux être côtes à côte parcouraient les couloirs animés et bondés de cet antre gigantesque. Tu n'avais, apparemment, pas trouvée ton bonheur, au sein de la précédente boutique.

Un soupir, un nouveau soupir traversait mes lippes avant que je ne puisse me permettre d'agripper l'une de tes mains au creux de l'une de mienne afin de t'attirer d'avantage à mes côtés tandis que je me permettais de bifurquer peu à peu vers une nouvelle trajectoire. « J'ai faim, bordel. » Une excuse sous-entendue afin de laisser ce large sourire s'emparer de nouveau de tes lippes tandis que nous nous dirigions vers ce stand qu'un bien grand nombre de personnes affectionnaient tant. Crêpes, gaufres, glaces, et bien plus encore. Sucre, confitures en tous genre et pâte à tartiner chocolaté. Comment refuser ? Impossible. Impensable. C'est donc, accoudé auprès du comptoir que j'osais observer de part et d'autre chaque mets qu'ils pouvaient nous offrir, cette douce odeur me rendait fou. Fou et avide d'engloutir un bien grand nombre de tout cela, mais je devais malgré tour rester stoïque face à cette crise, ou tout simplement : cette famine. « Deux crêpes, pâte à tartiné chocolaté, suppléments chantilly avec deux boissons, s'il vous plaît. » Un sourire échangé avec la serveuse s'occupant de notre cas, je me contentais de répliquer de la sorte. Ce qui – en soi – n'était guère dans mes habitudes, mais je devais bien agir de la manière la plus humaine qu'il soit. Uniquement pour toi, tes beaux yeux et la crédibilité de ce contrat qui semblait nous lier, à tort et à travers.

Quelques minutes avaient suffi avant que ce plateau empli de notre commande ne puisse trouver refuge face à nous. « Alors. Chérie, tu fais toujours la gueule ? Ça ne te va pas, tu sais. » Un baiser glissé contre ton front, voilà que je parvenais à me faire pardonner, ou tout du moins, de la manière la plus simple qu'il soit. J'avais bien évidemment pris soin de lire de multiples articles à ce sujet afin d'agir convenablement à tes côtés. « Assis toi. » Un ordre, une gentillesse insufflée à ton égard et voilà que nous trouvions place l'un, face à l'autre. Une sorte de tête-à-tête, je suppose.

« Profites-en, chérie. » Une lourde inspiration entreprise, je ne pris pas bien longtemps avant de m'emparer de se met à l'aide de cette simple cuillère en plastique, ô grand Dieu. Mes papilles gustatives étaient en extase, définitivement.

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Ce message a été posté Dim 4 Oct - 17:34

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« Tenue »
Comment pourrais-je lui en vouloir pour quelque chose qui, à l'évidence, n'était pas quelque chose qu'il affectionnait ? Je crois que c'est moi qui suis bizarre, moi et mon caractère à 2 yens. Je suppose que je devrais agir différemment, agir comme une petite amie modèle pour faire bonne figure aux yeux du monde. Mais il faut croire qu'il est meilleur que moi à ce jeu-là finalement... Mais après tout, quand j'y pense, c'est monnaie courante pour les femmes de faire la tête quand quelque chose ne leur plaît pas. J'étais donc, finalement, pas si loin de la réalité qu'on essayait de recréer. Sauf que, sur ce coup-là, je ne jouais pas la comédie, bien au contraire, et c'est sûrement pour ça que ça donne une bonne impression de vrai. Je suppose qu'à l'avenir, il allait falloir que je me maîtrise, que je contrôle toutes mes émotions, et que je continue cette histoire en gardant bien une chose en tête; une fois le contrat honoré, tout serait terminer. Il fallait vraiment que je m'encre ça au fer rouge dans la tête. Je sais que je peux le faire. Après est-ce que je le veux, ça je ne saurais encore le dire. Tout ceci est vraiment trop étrange pour moi. Je pense que notre trop grande bonne entente me perturbe, alors que je devrais en être heureuse. Pourquoi tout semble bien plus compliqué dans la vie que sur le papier? Sur le contrat, tout est clair, net et précis. Mais, maintenant que l'on passe à l'acte, les choses se passent différemment que ceux à quoi je m'étais imaginé. Attendons de voir le reste des évènements. En attendant, je ne m'étais pas éternisé dans le magasin. Pas qu'il n'y avait pas de jolies choses qui auraient pu m'intéresser, mais je crois que cette légère contrariété m'avais ôtée tout envie de faire du shopping. Je devais être d'humeur trop changeante, sûrement. Mais on ne se refais pas. En route, entourée de tout se monde qui n'avais pas désempli, je laissais Shoji me prendre la main, même si ça se faisait dans le silence. Lorsque j'étais dans un état comme celui-là, il me fallait un petit temps pour retrouver mon humeur joviale de nature. Je ne pus cependant retenir un sourire alors qe le jeune homme se plaignait d'avoir faim. Ca me rappel avec quoi je l'avais amadoué pour qu'il accepte de jouer tout ça. J'avais très vite compris que la gourmandise était son pêché mortelle.

Nous voilà donc assis, l'un en face de l'autre, avec de quoi manger et boire devant nous. J'étais toujours plus ou moins muette, mais je ne pouvais renier les efforts que Shoji faisait pour que mon humeur change, et je suppose que ce n'était pas dans son genre d'en faire autant, même si ça n'avait pas l'air énorme vu de l'extérieur. Ca ne servait à rien d'en faire trop, les petites attentions étaient souvent les plus apprécier. « Bon appétit. » Lui glissais-je alors qu'il commençait à manger. Je l'imitais ensuite, au début dans un silence, puis je me décidais enfin à arrêter e faire la tête et faire ce qui normalement devait être fait. Eh oui car, si nous devions nous voir si souvent, c'était pour apprendre à nous connaître. Okay, passer du temps ensemble permettais de jauger l'autre, de voir ses réactions et ses manies par rapport aux situations qui se présentaient devant nous. Mais il y avait aussi des choses de bases que l'on pouvait apprendre, des détails, dont une simple question suffisait à obtenir une réponse sans avoir besoin d'une mise en situation quelconque. « Je propose qu'on se pose quelques questions chacun afin d'en apprendre plus l'un sur l'autre. Ca peu être des questions bêtes, basiques, mais au final c'est les petits détails qui font la crédibilité. » C'est vrai, si je n'étais pas capable de répondre à un questionnement basique sur sa personne, je ne pense pas que notre couple sera crédible longtemps. Il fallait donc s'atteler à cette tâche. Et de toute, je pense que c'était la plus simple qu'on pourrait avoir à faire. Pas besoin de jouer la comédie ou quoi que ce soit, juste répondre honnêtement aux questions posées. Quoi de plus facile ? « Une petite série de questions par exemple: Quelle est ta couleur préférée ? Quel genre de musique tu écoutes ? Quel est ton signe astrologique chinois ? Et quelle est ta date d'anniversaire ? » Oui effectivement, ça fait beaucoup de questions d'un coup, mais c'est pour rattraper le long silence que j'avais laissé s'installer jusqu'ici. Allé savoir si il aura tout retenu, mais j'ai dit ce qui me passait par la tête à ce moment précis. Et c'est typiquement le genre de question basique qu'on est susceptible de vous poser sur votre moitié. La couleur, parce que c'est... Juste naturel de le savoir. La musique, parce que je trouve que ça a une place importante dans la vie de chaque personne. Le signe astrologique, parce que le plus grand délire de certaines personnes c'est de regarder la compatibilité des gens par rapport à ça. Et enfin la date d'anniversaire, c'est LA chose importante à connaître, parce que soyons honnête, ne pas connaître la date d'anniversaire de son ou sa copine... C'est la loose total.

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Ce message a été posté Dim 4 Oct - 18:29
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La nourriture a toujours eu un effet bonifiant.

Ce met si délicieux chocolaté et mélangé au travers d'une simple touche de crème blanchâtre me rendait peut-être fou, m'emportait au travers d'une simple euphorie gustative et tes propos me portaient à croire que tu semblais apprécier, tout autant que moi, cette attention. Un fin sourire planté contre mes lippes, j'engloutissais cuillerée après cuillerée sans prendre véritablement la peine de porter mon entière attention envers ta personne, ou tout du moins, pas avant que tu ne puisses te permettre de poser ces multiples questions à mon égard. Des questions fortes surprenantes, à l'évidence. Des questions auxquelles je n'avais guère pris soin de réfléchir au travers d'une propre réflexion à l'intention de ma personne. Ma couleur préférée ? Le type de musiques que j'affectionne tant ? Mon signe astrologique chinois ? Ma date d'anniversaire ? Beaucoup. C'était bien trop long pour moi et je manquais de peu de m'étouffer au vu de ma précipitation légendaire concernant la nourriture. D'une manière enfantine, je parvenais à glisser l'une des serviettes en papier contre mes lippes afin d'ôter le moindre résidu de crêpe persistant à se retrouver hors de ma cavité buccale. « Hé bien. C'est surprenant. » Sincérité oblige, je me devais malgré tout de réfléchir afin de t'offrir une réponse convenable, tu semblais sérieuse et je ne pouvais guère me permettre de répliquer avec un certain amusement.

« Je n'ai pas de couleurs favorites, si ce n'est les couleurs plutôt sombres. Comme la plupart des hommes, d'ailleurs. Pour ce qui concerne la musique... » Déglutissant difficilement, j'en venais à croiser mes bras contre mon torse avant que je ne puisse me permettre de froncer les sourcils. Avais-je un goût prédéfini à ce sujet ? J'hésitais. « J'en sais trop rien. Euh, tout, mais pas des conneries bidons de gamine ou des trucs grave chiant qui pousserait un dépressif à se suicider. Genre, d'la bonne musique avec des instruments quoi. » Vaguement, je venais farfouiller au sein de l'une de mes poches afin d'y extirper mon téléphone portable afin de te faire parvenir celui-ci. Aucun mot de passe, aucun code nécessaire afin de jeter un œil sur son contenu. Je n'avais que faire des regards indiscrets et de toute évidence, personne n'avais – jusqu'à présent – osé s'emparer de ce bien sans mon autorisation. Escape The Fate, Bring Me The Horizon, Marroon 5, et bien plus encore. J'affectionnais tout particulièrement les groupes de musique issus d'une culture anglaise, ou américaine.


« Sinon, pour ma date de naissance, le treize février mille neuf cent quatre-vingt-quinze. En gros, le signe le plus bidon qu'il soit : le cochon, ou l'sanglier, comme tu veux. » Il me semble être parvenu à répondre aux moindres de tes questions, questions qui allaient bien vite se retourner contre toi. « Je te retourne tes questions très chère, tout en ajoutant à cela une autre : ton frère, il est comment ? Autant connaître son ennemi principal. » Après tout, il était l'une des raisons pour laquelle nous nous trouvions en ces lieux actuellement, l'un et l'autre lié par ces termes du contrat, usant bien évidemment de bien des stratagèmes afin de parvenir à appuyer l'idée que nous puissions être ensemble auprès de tes connaissances et de multiples inconnus.

« Ah. Et aussi, es-tu jalouse ? De manière générale, évidemment. Parce que dans ces cas-là, faudrait bien que j'te parle de certaines personnes. »

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Ce message a été posté Dim 4 Oct - 19:21

One more day

ft. Shoji & Camille


« Tenue »
J'eus envie de rire lorsque Shoji manquait de s'étouffer à l'énonciation des questions que je lui posais. Etait-ce si surprenant que ça? Ce n'est pas comme si je lui demandais la dernière fois qu'il avait regardé du porno sur son ordi ou quand est-ce qu'il s'était envoyé en l'air, ce genre de questions gênantes dont on a du mal à donner les réponses. Bien au contraire, j'avais vraiment tapé dans le basique, tellement que c'était le genre de question qu'on pensais rarement à poser à son partenaire. Mais dans notre cas, de paraître un vrai couple avait tellement d'importance qu'on ne pouvait se permettre de laisser le temps agir pour apprendre tout ceci au fur et à mesure. Nous n'avions pas des années devant nous, le contrat prendrait bien fin à un moment donné. Peut-être bien dans quelques mois ou moins, je ne savais pas encore, personne ne le savais. Tout allait dépendre de la suite des évènements. Et j'avoue que parfois, j'étais curieuse de savoir comment tout ceci allait se terminer. Malheureusement, je ne suis pas encore devin, il m'était donc compliqué de répondre à ma propre question. En tout cas, je continuais à manger de mon côté, alors que lui s'essuyait et commença à prendre la parole. Comme je m'y attendais, il joua le jeu sans broncher, réfléchissant même avant de parler, sûrement parce qu'il n'avait pas forcément pensé à tout ceci avant. En tout cas, curiosité aux aguets, je l'écoutais attentivement. J'aimais bien écouter les autres parler et en apprendre plus sur les gens qui m'entourent. Et, en ce qui concerne Shoji, je dois bien avouer que ma curiosité était de plus en plus grandissante au fur et à mesure que le temps passait. C'est donc avec enthousiasme que j'allais en apprendre un peu plus sur lui dans les secondes avenirs. J'ai intérêt à bien tout retenir. Mais en général, les informations que le cerveau pense importantes, il les assimile sans problème, donc je ne devrais pas m'inquiéter.

Il était maintenant temps de récapituler tout ceci. Niveau des couleurs, il aimait tout ce qui était sombre. Ce fut une réponse qui ne me surpris pas plus que ça, je l'avais déjà plus ou moins deviner toute seule, mais les gens ont tellement tendance à nous surprendre qu'il aurait bien pu me sortir un truc comme le vert caca d'oie par exemple. En tout cas, la première information était notée, qu'en était-il du reste? La musique maintenant. Sujet important, en tout cas je le pensais. Dans un couple, aimer plus ou moins la même musique était un atout, tout comme aimé le même genre de film par exemple. Et, pour le coup, j'avais du mal à deviner de moi-même quel était son style. Il avait, encore une fois, l'air un peu perdu lui-même quant à ce qu'il aimait. Lorsqu'il me montra son téléphone avec les musiques et les groupes à l'intérieur, je ne pus retenir un sourire. On avait presque les mêmes goûts en matière de musique, je ne savais pas trop pourquoi ça me faisait plaisir, mais c'était bel et bien le cas. Il savait ce qui était bien. Me recalant comme il faut dans mon siège, je m'apprêtais à entendre la suite de ses réponses. Il décida de commencer par sa date de naissance, chose que je devais absolument retenir, car c'était très important, même sûrement le plus important au sein d'un couple. Et vu la situation, il y avait peut-être des chances que l'on soit encore "ensemble" d'ici à son anniversaire, étant donné que c'était en février et que le temps avait tendance à passer à une vitesse incroyable. Nous étions déjà fins septembre après tout, ce n'était qu'une question de quelques mois maintenant. Quant à son année de naissance, elle fit un petit tilt dans ma tête. Je venais de me rendre compte qu'il était vraiment plus jeune que moi. Enfin, vraiment... De quelques petites années, mais quand même. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne m'en étais pas aperçue plus tôt. M'enfin, ce n'était pas non plus un détail des plus important. Après tout, trois ans ce n'est pas grand chose. Maintenant il ne restait plus que le signe astro, et pour lui c'était le cochon. Je me renseignerais par curiosité sur cela, histoire de rire un peu. Qui sait, je m'amuserais peut-être à faire des recherches de compatibilités... Oui, je sais, je suis une fille.

Ma curiosité avait été bien assouvie pour le moment. Ca faisait déjà quelques infos importantes que j'avais pu récolter à son sujet. Et, bien évidemment, il me retourna les questions. Mais, en n'oubliant pas d'y rajouter quelques petites choses. Comme, comment était mon frère, ou encore si j'étais jalouse. Ce qui m'interpella un peu, mais je décidais de commencer simplement. Donc on avait dit en un: la couleur. Pour ceci, je n'avais pas vraiment besoin de réfléchir longtemps. « Pour la couleur, je dirais que j'aime à peu près autant le rose et le blanc. Ce sont d'ailleurs des couleurs que je porte souvent, tu le remarqueras assez vite, je pense. » Effectivement, une grande partie de ma garde-robe était composée de ses couleurs, même si j'en avais pleins d'autres d'une tonne d'autres couleurs, il faut dire que mon dressing était... Très grand. Après, c'était la musique. Là, encore une fois, c'était facile. « J'aime beaucoup la pop américaine, sinon j'écoute un peu de tout aussi, je ne suis pas difficile à ce niveau-là. Tant que ça a un bon rythme et que c'est beau à écouter, je suis preneuse ! » Et maintenant, il restait les deux dernières questions, avant que je ne passe à un sujet un peu plus délicat, celui de mon frère. « Pour finir, je suis née le vingt-huit août mille neuf cent quatre-vingt-douze et je suis du signe du singe. » J'étais plutôt satisfaite de mon signe chinois, je trouvais d'ailleurs qu'il reflétait assez bien ma personnalité de manière générale. Même si je trouvais ça bizarre de rassembler des gens par année, mais bon, ce sont les traditions.

Il était maintenant temps d'aborder le sujet qui fâche; celui de mon frère. Je soupirais légèrement avant de me mettre à réfléchir pour lui donner une réponse un peu détaillé, pour qu'il sache vraiment à quoi s'attendre lorsqu'il se retrouvera devant lui. « Mon frère en résumé c'est hm... Quelqu'un de sympa et de drôle. Malheureusement, tu n'auras pas vraiment l'occasion de connaître ses bons côtés. Tu connaîtras essentiellement les mauvais. Pour ce côté-là, il est très impulsif et violent, il veut mettre une droite au moindre garçon qui m'approche ou qui me fixe un peu trop intensément. Avec toi il ne sera pas indulgent du tout alors fais attention à toi, je préférerais éviter qu'il te casse le nez, parce que c'est une des choses qu'il aura sûrement envie de te faire. » Eh oui, mon frère était u n violent dès qu'on m'approchais d'un peu trop près. Ce n'est pas pour rien que je voulais lui faire ça. J'avais envie de lui montrer la réalité en face, que je devais vivre ma vie aussi, et que j'avais le droit à l'amour comme tout le monde, même si il avait du mal à accepter de me laisser m'approcher d'autres garçons que lui. D'autres garçons qui pourraient potentiellement me faire du mal. Ce n'était que de la protection, mais il ne se rendait pas compte du côté étouffant que ça pouvait avoir sur moi.

Il ne restait plus qu'une question à laquelle je devais répondre. Celle qui m'avait fait bizarre lorsque je l'avais entendu. Enfin, quand j'y pense ce n'était pas si étrange que ça. Est-ce qu'il avait peur que je lui fasse une crise de jalousie ou autre? On n'était pas vraiment en couple alors ce serait mal venu de ma part d'agir de la sorte. Pourtant... Je crois qu'avec mon caractère, et vu comment je me comportais en ce moment avec lui, j'avais peur que ça arrive. « Jalouse? Oui et non, disons plus simplement que je suis possessive avec les gens qui m'entourent. Pourquoi cela? Tu as des amantes cachées? Un harem peut-être? » Je disais ça sur le ton de la plaisanterie, mais au fond j'espérais que ce n'était quand même pas ça. On ne sait jamais après tout, c'est vrai, je ne lui avais pas demandé si il avait quelqu'un à côté. Bon, je pense que si ça avait été le cas, il n'aurait pas accepté ma proposition. Mais on ne sait jamais, qui sait sa vraie copine accepte peut-être cette situation? Vraie copine... Secoue-toi la tête et pense à autre chose Camille. Je bus une gorgée de ma boisson, pour me rafraîchir les idées, avant de rajouter: « Et toi d'ailleurs, es-tu jaloux ? Je n'ai pas l'impression que ce soit le cas, mais tu arrives encore à me surprendre alors je suis curieuse de le savoir. »


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Ce message a été posté Lun 5 Oct - 15:27
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Ces informations, je me dois de retenir.

Bras croisés contre mon torse, regard fixé sur ta personne, voilà que j'attendais impatiemment ces réponses face à mes questions. À l'évidence, j'avais un certain désir à entendre une réponse bien plus développée concernant l'idée que tu puisses être jalouse, ou bien, des informations sur ton frère jumeau. C'était d'avantage important que de connaître simplement les couleurs que tu affectionnais tant, ou bien, ton signe astrologique chinois. Tout ceci, c'était plutôt une histoire féminine. J'avais cru entendre, ou lire, qu'un bon nombre de jeunes femmes trouvaient judicieux de se renseigner concernant la relation qu'elle pouvait entretenir avec son petit-ami au travers de ces signes astrologiques. Que c'est idiot. Mais, très féminin.


Rose et blanc, pop américaine, rythmé et beau à écouter, vingt-huit août mille neuf cent quatre-vingt-douze, année du singe. Je me devais de retenir cela malgré une certaine réticence à l'égard de ce fait. Malgré tout, venons-en au fait : ton frère jumeau ? Il semblait plutôt similaire à ma personne, au travers d'un certain point de vu. Impulsif, violent, peu indulgent face à ses idéaux. Si je n'avais pas été emporté au sein d'une telle frénésie théâtrale, nous nous serions peut-être entendus. Peut-être. Malheureusement pour moi, ceci n'aura guère lieu, mais je n'en étais pas moins mécontent. Après tout, cette situation m'avait permis de te rencontrer, un mal pour un bien, je suppose. C'est donc au travers d'un fin sourire que j'en venais à reposer l'un de mes coudes contre la table, tête reposée contre la paume de ma main. Voilà que ce simple jeu des questions semblait d'avantage intéressant, à présent. Alors comme ça, Mademoiselle Maeda était parfois jalouse ? M'en étais-je douté ? Sûrement, oui. « Disons plutôt que je suis proche de certaines femmes et que l'une d'entre elle risque de faire souvent irruption au sein de mon quotidien puisqu'elle squatte chez moi. » Sincérité oblige, mais je doute de parvenir à te mentir sur ce fait. Mai faisait pleinement partie de mon quotidien et je doute de pouvoir évincer ce fait. Bien au contraire, d'ailleurs.

« Sinon, moi, j'suis pas jaloux. Enfin, vite fais. Faut pas trop s'approcher des filles que j'aime beau, c'tout. Pour un exemple, j'ai déjà fracassé une de mes ex-copines parce qu'elle m'avait trompé. Simple, mais efficace. » Voilà qui était plutôt clair, un bon nombre de rumeurs me suivaient concernant ce fait et cette histoire semblait être véridique. Et ce, malgré la honte qu'un bon nombre d'hommes pourraient ressentir face à cette situation, pas moi. « Mais, n'ai pas peur. Ça ne t'arrivera pas, ça date d'il y a quelques années quand même. » Un ricanement étouffé, et voilà que je venais noyer ma fierté masculine au travers de multiples gorgées avalée de cette boisson qui m'appartenait.

Ceci étant dit, je me hâtais à clore cet épisode de confessions. « Avez-vous d'autres questions très chère ? Ou bien, pouvons-nous continuer cet épisode d'achats concernant votre tenue pour cette soirée emplis de gigolos ? »

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Ce message a été posté Mar 6 Oct - 21:47

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ft. Shoji & Camille


« Tenue »
JLà, j'avoue être légèrement curieuse et intriguée par sa dernière question. Si il me demande si j'étais jalouse c'est qu'il y avait forcément un truc caché là-dessous. Ce n'était pas le genre de question que l'on posait comme ça, juste pour savoir. Enfin si, c'est possible, mais là je le sentais gros comme une maison que ça n'avait rien de purement innocent. Je devais donc attendre patiemment que monsieur Shoji annonce la couleur sur tout ça. Pleins de films se faisaient déjà dans ma tête. C'était sûrement un de mes plus gros défauts, cette facilité à me faire des films et à imaginer des choses toutes plus improbables les unes que les autres. Effectivement, tout cela était beaucoup plus intéressant que les questions hyper féminines que je lui avais posées jusque-là. Maintenant, on était vraiment plus dans l'intime et le personnelle. Dans les sujets qui fâchent même, je dirais. Car oui, j'appréhende légèrement le fait de ne pas aimer sa réponse. Est-ce que je sais prédire l'avenir? Des fois, je me le demande. Mais vous allez voir, je suis sûr que j'ai raison sur ce coup-là... Il parla enfin pour s'expliquer, pour expliquer l'origine plus ou moins dissimuler qui à motiver sa demande. Alors comme ça, monsieur à des femmes proches dans sa vie. Et en plus une qui squatte chez lui, rien que ça. Je sais pas trop comment le prendre enfaite. Je crois même que j'ai bugué trentes secondes. Qui devais-je jouer? La Camille petite amie ou la Camille naturelle? Quoi que, j'ai le sentiment que les deux se rapprochent fortement en ce moment. « Elle vit chez toi? Rien que ça. » Mon ton était neutre, mais bon Dieu ironie quand tu nous tiens, tu ne nous lâches plus. Je sais définitivement pas mentir et caché mes véritables pensées quand quelque chose m'affecte. Un point sur lequel je vais devoir pas mal bosser à l'avenir. Je finis la nourriture qui se trouvait devant moi, seule chose que je trouvais à faire pour paraître la plus neutre possible. Je pense que ça marchait. Enfin j'en sais même rien, et au pire je m'en contre-fou.

Je m'attaquais maintenant au reste de ma boisson alors que Shoji enchaînait sur sa prochaine réponse, concernant le fait qu'il était ou non jaloux. Ce que j'appris me surprit un peu. Mais dans un sens je ne lui jetterais pas la pierre. Il a frappé sa copine, elle avait détrit son coeur. Je ne suis pas pour le fait qu'un homme frappe une femme. Mais par colère et sentiment de trahison à ce moment-là, je ne pense pas qu'il soit coupable d'une grande faute. Elle devait savoir à quoi s'attendre, et à quoi elle s'exposait en sortant avec lui. Le respect aurait voulu qu'elle le quitte plutôt que de le tromper, mais le respect était une chose qui existait de moins en moins de nos jours. En tout cas, c'était l'impression que j'en avais. Je ne commentais pas ses paroles. De toute façon, je ne pense pas qu'il y ai vraiment quelque chose à dire là-dessus. Il ajouta d'ailleurs qu'il ne me le ferait pas à moi. « Je pense que j'ai assez la notion de "respect" pour ne pas avoir à subir ta colère. Et puis, si tu avais l'idée de me frapper, la mienne serait de te castrer. Alors réfléchis bien, au cas où. » Un léger sourire se pose sur mes lèvres alors que je terminais le breuvage que j'avais entre les mains.

Voici que ce fut son tour de parler shopping. Enfin plutôt, de me proposer de retourner faire les magasins. Je fus légèrement surprise, mais dans le bon sens. Je ne m'attendais pas à ce que ça vienne de lui, au contraire j'aurais pensé qu'il aurait proposé quelque chose d'autre pour pouvoir y couper. Décidément, je n'ai pas fini d'être surprise avec lui je crois. « Allons-y, un dernier. Cherchons les chaussures. Après tout, Cendrillon ne peut pas aller danser sans ses pantoufles de verre, pas vrai? » Une très jolie comparaison, et vraie d'ailleurs. Les chaussures étaient sans doute une des choses que j'affectionnais le plus, peut-être même plus que les vêtements. Pourquoi? Je n'en avais strictement aucune idée, c'est comme ça et c'est tout. Je me levais donc et entraînai de nouveau Shoji avec moi pour la suite de cet épisode shopping qui se poursuivait après cette courte page de pub. Plus loin, au bout de l'avenue, la dernière boutique, voici l'endroit où j'avais jeté mon dévolu, étant attiré par les beautés qui se trouvaient en exposition. Une fois entrée, je me sentais comme une gamine au milieu d'un magasin de bonbon. Trop de choses à regarder, je devais avoir des étoiles dans les yeux, mais je voulais resté un minimum concentré vers ce que je cherchais. Et là, je me mis en mode; experte internationale de repérage et sondage de chaussures, attention ça rigole plus. Je regardais les paires potentiellement compatibles avec ma tenue, une par une, comme si je scrutais le moindre petit détail, si j'avais eu une loupe, je crois que je l'aurais utilisée. Et après au moins dix minutes de scrutage et de réflexions intensives, je me retrouvais avec deux chaussures dans la main, en face de Shoji, un air grave sur le visag sous l'importance de la décision. « Celle-ci? » Demandais-je en montrant la première chaussure, blanche, assez simple quoi que légèrement pailletée. « Ou celle-là? » Cette fois, c'était un modèle plus festif, transparent au niveau du talon et du bas avec en décoration des paillettes de couleurs similaire à la robe. Je lui demandais son avis pour des chaussures, je ne sais pas si il se rendait compte de la confiance que j'étais entrain de lui accorder à l'heure actuelle.


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Ce message a été posté Mer 7 Oct - 16:48
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Jouer avec le feu, c'est mal.

Voilà que la manière la plus idiote et naïve qu'il soit, je venais de m'entraîner de nouveau au sein de cette frénésie acheteuse que la gent féminine affectionne tant. Malgré tout, je n'y voyais qu'un infime inconvénient à cette situation : mon compte en banque qui allait très certainement afficher une mine désastreuse lorsque j'oserais jeter un coup d’œil sur internet, dès ce soir. Déglutissant difficilement, il était tout de même bien trop tard pour tergiverser à ce sujet, une simple acceptation du fait de me rendre en ta compagnie en ces lieux avait engendrer ce fait. Comme si j'avais simplement creusé ma propre tombe, je me laissais peu à peu sombrer au sein de celle-ci. Y abandonnant définitivement cette fière masculine, par la même occasion. C'est donc, après une énième discussion entretenue au travers de mes précédents propos que nous nous dirigions au sein d'une nouvelle boutique. La dernière, apparemment. Ce qui, en soit, me fis sourire inconsciemment. Malgré tout. Je me contentais alors, d'observer çà et là les moindres paires de chaussures jonchant à mes côtés avec un regard des plus neutres et ennuyé qu'il soit. Pour ma part, deux, ou trois paires de chaussures me convenaient. Et ce, depuis de longues années déjà. Elles m'avaient suivi au travers de mes bonnes – comme mes mauvaises – actions.

Tout naturellement, après quelques minutes d’errances, je pris l'initiative de trouver place sur l'un des fauteuils mis à disposition pour un éventuel essayage des clients daignant entre au sein de ces lieux. Bras croisés contre mon torse, regard rivé sur ta personne, je me contentais d'observer ton engouement et ton hésitation au travers d'un certain amusement. Les femmes et les chaussures, une véritable histoire d'amour que je ne saurais comprendre, malheureusement. Mais, c'était sans compter sur ta présence à mes côtés à la suite de cela. Deux choix, deux propositions, une question, un goût, voilà que le sort final du choix se retrouvait entre mes mains. Moi ? L'homme avec un goût des plus déplorables qu'il soit ? Apparemment, oui. Je me redressais alors afin de porter le pour, et le contre, de chacune de ses paires ayant trouvé refuge sous mon nez. Blanc, simple, pailleté ; ou bien, festif, légèrement transparent et pailleté à son tour.

J'aurais souhaité fuir, ou simplement quémander de l'aide de l'une des personnes travaillant en ces lieux, mais c'était très certainement impossible.



Je me ravisais donc, imaginant ainsi ce que cela pourrait rendre en compagnie de la robe que j'avais auparavant achetée et je devais bien avouer que je n'en avais toujours aucune idée. Devais-je donc simplement juger sur ma préférence ? De ce point de vu là, je primerais sur ton premier choix. Allez savoir pourquoi, la simplicité était parfois bien plus agréable à voir et à porter. Mon index alors, pointé, en la direction de cette paire. Je ne pouvais en aucun cas faire marche arrière. « M'engueule pas si au final, c'moche, j'ai pas de goût alors, même si j'y connais rien, je préfère celles-ci. » Au moins, j'étais clair concernant mon avis à ce sujet et je ne pourrais en aucun cas m'attirer les foudres de ma compagne si cela ne semblait – finalement – pas le meilleur choix à faire. « J'te les prends. » Automatiquement – galanterie oblige – je pris soin d'emporter cette fameuse paire de chaussures au creux des paumes de mes mains tandis que je me frayais un chemin jusqu'à la caisse. Comme annoncé auparavant, j'avais accepté de sortir ma carte bleue pour uniquement deux achats, la robe, et maintenant : ces chaussures.

« J'veux au moins une photo lorsque tu porteras ça, histoire d'être fier de mes achats, tu vois. » Aussitôt, dit, aussitôt, le paquet se présenta face à toi. « J'fais bien le petit-ami attentionné, hein ? Faut pas trop t'y habituer, quand même. » D'un geste amical, je me contentais de tapoter délicatement le haut de ton crâne avant que je ne puisse me permettre de t'entraîner à mes côtés au-dehors de ces lieux. J'aspirais à retrouver l'extérieur afin de m'adonner à un plaisir sans mot : fumer une dose de nicotine. Cela devait bien faire plusieurs heures que je n'en avais pas eu l'occasion et je devais bien avouer qu'un manque se faisait ressentir.

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