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 "souffrir debout, plutôt que de mourir à terre" Souviens-toi... /jeera/

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Invité
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Ce message a été posté Jeu 24 Sep - 23:13
TENUE Une journée plutôt calme pour une fois. Juste deux heures de cours, il avait aussi pu profiter de la petite et vu qu'il laissait quand même Loki tranquille, il avait confié la petite à son père. Etrangement, avec le vieux ça passait super bien. Quelque part, Rao aurait bien voulu qu'il soit avec lui, comme il était avec sa fille, mais le plus important n'était pas l'enfance foireuse de la brute mais bien le présent de sa petite. Elle était sur une bonne voix, mais Rao ne rêvait pas, elle resterait éternellement spéciale. L'homme qui l'aimerait devrait être terriblement solide. Comme son père. Rao avait les cernes, la barbe de bien trois jours en plus de son bouc et se couper les cheveux étaient une option en ce moment. Il aurait fallait que quelqu'un aime qu'il se rase, lui dise, qu'il se coupe les tifs aussi. Mouais, il le ferait. Un jour. Quand il aurait un créneau et qu'il aurait envie de séduire une ou deux filles, chose dont il se foutait royalement en ce moment, donc autant ressembler un peu à un sauvage ? Absolument. Bon, il n'aurait pas été contre le fait d'avoir une femme à ses cotés, mais il avait depuis longtemps accepter le fait qu'il n'attirait que les dingues, comme ça c'était fait. Il avait enfilé son blouson de cuir brun sur son tee shirt et son pansement imposant. Une plaie au couteau de plus de quinze points dans la longueur. Il ne se souvenait pas avoir mis autant de temps à guérir, mais Loki ne l'avait pas loupé. C'était comme ça. Ce n'était plus qu'un détail dans sa tête, il avait passé sa vie à être blessé.

Ce soir, il devait rejoindre un pote dans un centre de boxe qui lui était loin d'être inconnu. Khae... Ce nom en disait tellement long. Le nom de l'homme qui l'avait tant entrainé et qu'il avait un peu perdu de vue depuis. La fin de sa carrière s'était un peu déroulé sans lui. Il avait avancé en âge lui aussi et tout ne dure pas éternellement. Mais cet homme lui avait tout appris, y compris comment vivre, penser, bouger... oublier la douleur, ou l'accepter, s'oublier aussi et ne penser qu'aux objectifs qu'on se fixe. Lui et son père à lui étaient devenus amis, et il avait honte de penser qu'il n'avait jamais osé le rappeler depuis la dernière fois qu'il s'était serré la main en bonne entente. Peut-être qu'il avait cédé sa place d'ailleurs et qu'il était reparti en Taïlande. Il l'aurait bien mérité d'ailleurs.
Il enfila une paire de baskets hautes, noires et brunes, calant les lacets à l'intérieur, clope au bec, l'allumant en même temps qu'il prenait les clefs de sa bagnole, le portable qu'il enfonça dans une poche, sortit , ferma et en quelques minutes, il était garé dans une rue pas loin du Dojo en pleine ville.

Le soleil commençait à décliner de toute façon, donc les gosses seraient déjà rentrés chez eux à cette heure-ci. Et puis d'ici une heure et demi, il ferait nuit. Rao croisa deux trois nanas qui sortait du lieu, en tenue de sport. Tiens, la clientèle s'était élargie on dirait. Il haussa un sourcil et eut un sourcil en coin. Joli cul. Putain à quoi tu penses, t'es là pour ton pote. Il voulait te demander un truc qu'il peut pas te demander au téléphone. Qu'est-ce qu'il a encore foutu. A coup sûr que c'est un emmerde colossal et qu'il était sur écoute. Si jamais il le fout dans la merde, il le défonce et le livre aux flics. Il joue pas à ça. Il a une fille, une situation, c'est fini ces conneries de quand il était à l'étranger. Le mec n'était pas à l'entrée apparemment. Il doit rentrer ? Non , mais sérieux, il nique encore une moitié de clope dans l'histoire, c'est abusé. Il devrait arrêté mais c'est pas possible. Il peut pas faire sans la nicotine dans l'état actuel des choses. Un soupir, il écrase sa clope sur le mur et la tacle dans le caniveau, avant de rentrer, une main dans une poche de son jean. Il lève les yeux sur l'intérieur, qui a bien changé. Il le savait.

Ok, trouvé ce mec et se tirer. Et au passage serrer la main de son ancien coach, bien qu'il doute de sa présence au vu des changements. Le vieux était trop portés sur l'ancien, le vrai ancien, celui qui sent la sueur, avec les toiles d'araignée et un sol qui était même parfois humide à cause de la pluie dehors. Mais tout avait rénové presque. C'était une bonne chose pour les nouveaux quelque part. Curieux, il s'infiltra quand même dans les joueurs, longea le dojo par le coté, observant les jeunes recrues, ceux qui semblaient être de jeunes pro, et d'autres qui étaient là juste pour se défouler. Des nana aussi. Ça faisait plaisir au final. Ce lieu n'était pas mort et les gosses à l'intérieur semblaient bien motivés et aimer ça. Plusieurs arts martiaux. Du muay Thai, et la boxe anglaise aussi , tout y était. Il était curieux de voir qui étaient les entraîneurs de cet endroit. C'est le vieux qui se retournait dans son lit si le dojo avait été repris par des péteux de RPS. Non pas possible.

Et ce mec il était où. Il détestait qu'on lui pose des lapins. Agacé, il soupire de nouveau , regarde son portable et s'adosse au mur, pas loin d'un ring, attendant un peu. S'il tardait, il repartirait aussi sec. Aucun visage qu'il connaissait, inutile de rester ici davantage. Dans des coins, certains jeunes avaient reconnus l'ancien boxeur de muay thai pro. Il leur fit un sourire en coin et les gosses s'excitèrent. Au moins, ceux là seraient contents de leur soirée. Rao n'aimait pas franchement être reconnu, mais si ça pouvait booster les petits jeunes à pas laisser ce sport mourir, alors ça ne le gênait pas, mais il n'en ferait jamais un profit. Discret et respectueux du sport, ça avait toujours été ainsi et il ne signerait jamais d'autographes, non plus, ça avait aussi été la règle. Il n'était peut-être plus dans le métier, mais ses racines sportives étaient toujours là, il était hors de question qu'il les dégueulasse par des manières de starlette débile. Il laissait ça à ceux qui prenaient la grosse tête, et dieu seul savait qu'il y en avait.

Quand il retourna la tête, enfonçant ses mains dans ses poches, il croisa un duo mixte qui se fightait sur le ring en coin, à quelques mètres de lui. Du Taekwondo. Très jolie rouquine au passage. C'était des vrais sous la brassière ? Pervers Rao ! Et en face, un moitié moyen. La nana était foutrement bonne, enfin douée, enfin , argh, ouais non tu sors loin. Non plus sérieusement, elle avait une poussée sur jambes assez impressionnante et une sacrée souplesse. Esquive, autant que les coups portés étaient rapides et avec leur puissance proportionnée à sa force féminine. Mais pas que. Elle l'intrigua. Il fronça les sourcils et se mordit la lèvre en coin, l'observant se battre. Elle envoyait du steak comme on disait... Il n'en voyait pas beaucoup des comme ça... Une rage et un crochet du droit qui devait bien mal. Et le mec en face peinait sacrément en vitesse. Le pauvre, ça tira un sourire en coin à Rao qui avait croisé les bras sur son torse et continuait d'observer. Il avait bien envie de l'affronter cette fille, juste pour voir si elle avait des couilles jusqu'au bout face à un poids lourd en taekwondo.

Ahn Reagan
the wild fox admin
Pseudo : calimena ✧ Mes messages : 1050 Yen (¥) : 281 Avatar : kim yugyeom (got7) Schizophrène? :



« le chat sauvage » jihyuk « le sale gosse vulgaire» raylai « le faux double » emrys « le sportif extrême » loukas « le minimoys à la fraise » berry « le nolife » dawn « le muet » junya « la prégnante » astéria « le tatoueur tatoué » raijû « le lapin crétin » momiji « le prof timide » reon « l'aubergiste » yulian « percy jangson » percy « le combattant infidèle » yûgi « le journaliste » setsuna « l'idole, fils héritier » shun « le roi des cons » king « le mangaka » bae « l'espion du royal shit » nyima



Age : dix huit ans, j'approche des dix neuf ♥ Date de naissance : 24/01/1998 Astrologie : born {signe} × {signe} « citation signe » Métier : je suis la petite voix -moqueuse- sensuelle à l'autre bout du fil à la nuit tombée ♥ ( ce n'est pas un métier, mais ptn comme c'est marrant! ) Année : terminale ! encore un an! Résidant à : royal, dans une chambre et sinon, dans une villa à séoul pour les vacances, sinon je squatte le we avec sho et naizen (coloc à trois). Planning :



acheter des étoiles fluorescentes pour mettre au plafond dans le dortoir ☾ mettre la main sur ma cousine adorée ✩ tenir une conversation avec mon senpai ☾ piquer le télescope du club d'astronomie pour regarder les étoiles sur le toit du lycée ✩ participer à un événement particulier ☾ mettre à jour la playlist du club de radio, ça commence à faire les mêmes chansons toutes les deux minutes ✩ offrir un cadeau à mes supers colocs du w-e ☾ changer les idées de ma cousine, ça m'attriste de la voir comme ça ✩ squatter chez haneul pour tester son matos ☾ prouver à rukia que la vie vaut la peine d'être vécu et que la mort n'est pas si effrayante ou menaçante ✩ faire regretter à cette peste de m'avoir largué ☾ forcer inaho à m'inviter au cinéma ✩ ne pas finir trop mal à la prochaine soirée étudiante ☾





lorem ipsus ♥
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Ce message a été posté Ven 25 Sep - 21:31
TENUE × L'eau coulait lentement sur ma peau, réchauffant mon corps encore engourdit par le sommeil après cette bonne nuit passée dans mon lit douillet. J'ai prit goût à cette vie à Tokyo depuis les années que je traîne dans les rues de la capitale. Mon père m'a toujours déconseillé de venir ici, d'être une femme plus réservée et éloignée du moderne, mais il ne faut pas se voiler la face. J'ai vingt neuf ans, célibataire depuis plus d'un an malgré les nombreux appels de cet enfoiré, aucun enfant et une vie privée aussi mouvementé qu'une journée dans un parc d'attraction. Même sans la famille, je n'arrive pas à m'ennuyer. Le Dojo me prend énormément de mon temps, rien que former les jeunes de la catégorie junior qui tiennent à devenir des pointes dans le domaine avec les années et l'âge. Ils ont droit à une chance, même si je suis sévère sur certains points, je n'empêche personne de vouloir débuter, découvrir, s'améliorer ou abandonner. Là est le soucis, je préfère qu'il baisse les bras directement, plutôt qu'il flâne sans effort et me fasse perdre mon temps. Plusieurs se sont confronté à moi, adulte, adolescent ou enfant. Ils savent comment je fonctionne, comment je réagis et à quel danger il s'expose à vouloir faire les marioles dans mes cours. La plus part sont reparti la queue entre les jambes, oreilles claquées sur la tête, tel des chiens effrayés par l'orage. Une tempête, c'est ainsi qu'on me caractérise depuis que j'ai repris les affaires de mon père. Il a passé l'âge de jouer à Jackie Chan ou à vouloir entraîner des garçons prometteurs comme celui qu'il a eu par le passé. Avec son accident, je refuse qu'il persiste dans cet voix et retombe mal.

Enfilant une tenue de sport plutôt moulante et courte, je cache ma brassière blanche avec une veste de mon père -emprunté sans son accord-, récupère mes clés de voiture, mon portable et quitte mon loft pour rejoindre ma voiture. Le Dojo n'est pas très loin de mon chez moi, j'ai même une place à mon nom pour ne pas me casser la tête à tourner et virer dans le quartier sans rien trouver, ou me perdre dans un parking à trois kilomètres de là. Je suis une femme simple, qui préfère prendre un raccourcit que suivre le chemin indiqué, mais beaucoup plus long. Le moteur éteint, j'abaisse mon cache-soleil pour me regarder rapidement dans le miroir et vérifier à nouveau que mon maquillage n'a pas coulé. C'est léger, discret, suffisamment féminin pour une dame comme moi. Bref, faut pas croire que je sois un homme de cromagnon même en ayant un dojo en gérance, j'aime prendre soin de mon apparence et être « parfaite » aux yeux des autres. En même temps, je m'en fiche de plaire, mais tout est un paradoxe chez moi.

L'endroit est vide pour le moment, puisqu'il est très tôt, mais je suis rejointe quelques minutes plus tard par mes collègues, les autres entraîneurs que j'ai embauché pour m'aidé à élargir mes connaissances et celles de mes élèves. Ils apprennent un domaine différent du miens, bien que je connaisse à présent le leur. Ce n'est juste pas mon dada de faire de la boxe anglaise ou du muay thai, spécialisé dans le taekwondo depuis que j'ai compris que mon talent se résumait surtout à ça. J'aime tout, ce n'est pas le soucis, mais un combattant est beaucoup plus fort en étant fidèle à un seul modèle. Je suis donc la gérante de ce Dojo, mais aussi la professeur de Taekwondo. Les heures s'enchaînent ainsi, entre l'arrivée des élèves et les différents cours selon l'âge ou la classe. Nous ne mélangeons pas les juniors avec les senior, ou les benjamins qui sont plutôt entre les deux. ça prend la journée, parfois ça perdure dans la soirée mais je ne met jamais personne à la porte. Si quelqu'un veut assister à un cours ou s'entraîner seul dans un coin, c'est à sa guise tant qu'il ne dérange pas. Ainsi, je vois ceux qui se donnent la peine d'y arriver, et ceux qui s'en fichent. Certains viennent pour se détendre, passer le temps ou s'amuser. D'autres se passionnent, s’intègrent beaucoup plus que prévu et s'imprègnent jusqu'à y déceler une porte vers l'avenir. Chacun a sa façon d'agir, je n'éloigne personne, qu'importe la raison que les amène ici.

Après une pause repas entre collègue dans une restaurant typique du coin et une sérieuse reprise avec les Benjamins, la journée touche doucement à sa fin. Il commence à se faire tard pour les enfants, même les adultes qui ont une vie à côté du club. Quant à moi, j'en profite pour affronter un élève prometteur mais défectueux sur quelques malheureux points. Sans ça, il serait parfait. Mes cheveux regroupés dans un vulgaire chignon sans forme, j'esquive ses coups avec la grâce d'un félin, tapant où ça fait mal pour voir son visage se tordre sous la surprise, ou l'impression de douleur. Nous nous affrontons pour l'entraîner, mais je ne tiens pas à le blesser inutilement, réduisant ma force de frappe même si elle paraît puissante. à la longue, le corps devient telle une machine facile à régler. « Concentre toi! Tu ne fais pas attention aux ouvertures chez ton adversaire! Observe! Protège toi! Esquive! » Gueulais-je pour attirer toute son attention sur moi, sur notre combat. C'est fatiguant mine de rien, gérer un autre et soi-même à la fois, en criant par dessus le marché.

Deux minutes de plus et j'impose un temps mort à mon partenaire du moment, un sourire satisfait aux lèvres. Il n'est pas mauvais, pas encore parfait, mais pas nul pour autant. Il remplit beaucoup de point dans la liste, même s'il en manque encore un peu. Les salutations faites, je le laisse quitter le ring en reprenant mon souffle, tournant en rond sur la « scène » encerclée de câble et de pilier. « Bien jouée! » M'encourage l'un des professeurs en me tendant une bouteille, de l'autre côté du ring. Je ne perds pas mon sourire, attrapant l'objet pour boire plusieurs gorgées. Une journée entière à se taper dessus ou à montrer des prises, ça claque franchement. Quittant le ring en passant entre deux câbles, je remet les pieds sur la terre ferme en passant le dos de ma main sur mon front, dégoulinante de sueur. Une douche, je ne pense qu'à cela dans l'immédiat, avant que mon regard se pose sur un homme dans la pièce. Je rêve ou il me fixe depuis tout à l'heure ? J'ai dû le remarquer vite fait, sans m'attarder. Je m'en approche doucement, toujours ma bouteille d'eau en main. « Bonsoir, je peux vous ai- Rao ? » ça fait tilt dans ma tête en scrutant ses yeux sombres, une image me revenant à l'esprit. Je reconnais cette expression, ce visage... C'est Rao! L'élève incroyable de mon père.

« Qu'est-ce que tu fais là ? Je n'aurai jamais cru que tu remettrais les pieds ici après tout ce temps et depuis que... » Mon père a lâché l'affaire, mais est-il au courant ? Est-ce qu'il me reconnait au moins ? J'ai l'impression qu'il me prend pour une barge, à  me regarder de la sorte. J'ai dû changer depuis l'adolescence, sûrement. « Tu as du temps à perdre ? Je voudrais bien voir si tu gardes la forme et si tu n'a pas oublié comment on se bat. » Dis-je en souriant, revenant sur mes pas pour me diriger vers le ring, faisant signe à mon vieil ami de me suivre. Je l'invite à se battre contre moi, alors que nous nous sommes rarement chamaillés par le passé. En tant qu'ancien vainqueur, il ne peut refuser une telle proposition.


life is worth living
so live another day. people make mistakes. doesn't mean you have to give in. life is worth living again. © by anaëlle.

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Ce message a été posté Lun 28 Sep - 1:11
Le regard de Rao suivait les moindres mouvements de la rouquine. Ce crochet du droit, elle l'avait déjà vu quelque part, il en était sûr. Même si ici, il ne s'agissait pas de boxe mais de taekwondo, le geste était clair. On est fait pour avoir un certain style de mouvements et de puissance. Si un gamin n'est pas batti pour encaisser et maitriser l'optimalité des coups, alors il est inutile et ce n'était pas en s'acharnant dessus qu'il progresserait. Le gosse en face d'elle avait le potentiel c'était certain, mais elle plus encore. Et il était persuadé qu'il avait vu cette signature de combat quelque part. Ne cherchant pas plus loin, étant loin d'être de ceux qui se prennent la tête, il observa lentement les autres autour. Regardez-moi tous ces gars qui étaient restés là. Des collègues probablement et d'autres combattants d'un bon niveau , tous d'un certain âge. Bande de queues sur pattes. Autant dans la rue, Rao pouvait mater les nanas, mais celles qui combattaient il avait un certain respect pour elles. En général, c'était des femmes qui savaient encaisser en fermant leur gueule, et rien que pour ça, il était humble envers elles. Mais celle-là accrochait particulièrement son attention. Il se souvenait que les nana qui pratiquaient le muay thai étaient peu féminines, musclées comme des bœufs de haut en bas, parce que ce sport résidaient principalement dans la précision et la puissance. Le taekwondo était tout autre, et en plus d'être doué, elle était plutôt jolie. Même sacrément jolie. Ce regard. Ça l'accrochait. Il ne lui était pas inconnu. Un petit truc spécial, une détermination assez cinglante. Il avala chez geste, chaque technique qu'elle enchainait et trouva la subtilité de ses combos plutôt osés vu la rapidité et la capacité de rebond qu'il fallait mais elle y arrivait. Bluffé, sans pour autant baver comme tous ces abrutis. Il gardait son sérieux, imperturbable, surveillant quand même les alentours au cas où le retardataire se pointait.

Le combat prend fin et il les observe lui lécher les pieds, à lui tendre la serviette et tous les compliments blabla. Pourquoi il lui dit pas juste qu'il veut la baiser. N'importe quoi. Il sifflerait bien dans ses dents, s'il n'avait pas senti l'envie de fumer le prendre. Machinalement, il cherche dans sa poche, sortant un paquet écrasé. Il tire une clope de l'emballage argenté avec les lèvres, et cherche machinalement son briquet en reposant sa tête en arrière. Il est crevé et en a marre. S'il recroise ce mec, il lui met son poing dans le foie. Histoire de lui faire comprendre qu'on lui fout pas de lapin. Il a pas que ça à foutre. Il ouvre un peu les yeux pour se faire craquer un peu la nuque. Il veut une douche. Ouais ça aussi. Il râle intérieurement ce soir. Ouais, ça l'a foutu de mauvaise humeur cette histoire. Il entend une silhouette s'approcher et relève les yeux, ôtant la clope de ses lèvres, n'ayant pas l'intention de la fumer à l’intérieur. A coup sûr qu'elle venait pour lui rabattre les oreilles et ce serait le pompon. Au lieu de ça, elle commença par une phrase quelque peu courtoise pour finir par prononcer son prénom.  

Stupéfaction générale, lui le premier. Elle le connaissait ? Il plissa les yeux , décala un peu la tête sur le coté. Merde, il l'avait baisé soul et ne s'en souvenait plus ? Non, les nanas qu'il s'était envoyé ces dernières années n'étaient certainement pas des combattantes et qu'il sache, une putain ou une pouf ne peut pas se convertir si vite en pro de taekwondo. Ok. Il est où le piège là ? Revenir ici ? Elle le connaissait depuis un sacré bye alors parce que ça faisait une éternité qu'il n'était plus venu ici, des années en fait, à peu près … sept. Oui, voilà, c'est bien sept. Alors comment... elle l'avait séché sur place. La cigarette retourna machinalement dans sa poche et il observa mieux son visage, ses yeux, écouta cette voix. Où est-ce qu'il avait déjà vu cette beauté.... il ne se souvenait pas. Il y avait quelque chose, des détails, mais ce n'était pas une impression de déjà vu....
Et puis -depuis que- quoi ? Pourquoi s'était-elle arrêté. Elle en disait trop et pas assez, et Rao n'aimait pas être laissé dans le flou. Il inspira en se grattant sa barbe naissante, et poussa ses cheveux en arrière , ils commençaient à être longs. Peut-être qu'il allait y foutre un coup de tondeuse, ou juste les raccourcir, il n'en savait rien encore. Du temps à perdre ? Pour ? Son regard de perplexité, se changea en une expression de totale expression. Il avait bien entendu là ? Elle voulait l'affronter ? Pour voir s'il n'avait pas perdu ? Elle ne savait pas ce qu'il était devenu après sa carrière alors. Il n'y avait que ça. C'était une nana lié à sa carrière. Oh purée, il en avait foutu des vents à des nana quand il était avec l'autre tarée là. Si c'était l'une d'entre elles, à coup sûr qu'elle était en train de lui proposer un suicide là. Elle avait l'intention de le maraver ?

Le regard de Rao changea. Il baissa les yeux et sourit en coin. Ces filles... Il sourit plus franchement et fit oui de la tête, en se décollant du mur. Son bras était bandé, et pourtant elle était venu le provoquer en duel, elle savait d'autant plus ce qu'il valait sur un ring. Osait-elle penser qu'il s'était encroûté ? La boxe c'était toute sa vie, il ne pourrait jamais vivre loin d'un ring, plutôt crevé. Ça lui manquait d'affronter des pro, alors mec ou nana, peu importait. Il était en jean. Il était déchiré de toute façon, alors un peu plus ou un peu moins, quelle importance aussi ? Il passa à coté d'un des prof qui le fusilla du regard, et Rao le fixa froidement du style : touche moi et je défonce la mâchoire dans le mur connard. Ta jalousie tu te la mets où j'pense. Il l'invite, il est gentleman. Il accepte. Il vire son cuir prudemment sur son bras bien bandé jusqu'au poignet. C'est ça qui va le freinait. Si elle le connaît, elle ne lui fera même pas la remarque, elle sait déjà qu'il montera sur le ring blessé.

Un des jeunes gars restant lui tend des gants spéciaux. Il en conclut qu'il va devoir l’affronter en Taekwondo. C'est pas son sport de prédilection, mais il est aussi prof dans cette matière et le muay thai s'en sort en partie. Il allait aussi éviter de la dégommer avec un coup de cuisse, parce qu'il était clair qu'il faisait une tête de plus presque, et facilement trente cinq kilos de plus. Il vira les pompes et les chaussettes, restant pieds comme au bon vieux temps sur les rings. Normalement on se bande les pieds, mais c'était un combat occasionnel, il passerait la dessus, comme si le fait que son jean rendrait probablement l'âme à la fin de ce combat. Il tira sur son tee shirt, le vira aussi restant en débardeur noir serré. Il dégagea sa ceinture, histoire de ne pas la blesser si elle venait à frapper ici. Enfin, il espérait qu'elle louperait pas son ventre, où elle allait le castrer, et il ne portait aucune protection là. Fixant les gants, il se hissa dans le ring et s'échauffa machinalement les épaules. Il avait déjà toute une journée dans les pattes, c'était l'idéal mais bon.

« Avant qu'on commence, tu me donnes un indice ? J'te fais toutes mes excuses, mais je ne crois pas te reconnaître. Ça m'emmerde d'ailleurs... »

Bah ouais putain, une si jolie fille, tu crains Rao là. Il s'apprête à la recevoir à pleine puissance, persuadé qu'il va l'avoir énerver. Les avants bras prêts à parer ses coups de jambes. Plus un mort de sa part, il se concentra, son regard changea. Il l'avait observé tout à l'heure. Mémorisable involontaire. Ses combos, ses coups, la hauteur de ses frappes. On allait voir si elle était si douée que ça. Les premiers coups furent repoussés sans mal, il encaissa un coup avec l'avant bras blessé et serra les dents , mais ne lâcha pas, la repoussant dans les cordes. Pour le moment, il n'était pas agressif, mais les minutes passèrent. Il prit un kick retourné dans le ventre et expira dans les cordes juste après avoir pris un poing en pleine poire. Gosh, mais elle se bat vraiment ! Il veut pas la défoncer nom de dieu, mais là... Il ouvre bien la bouche se frottant la joue du gant, et se retourne, le visage froid. ok. Elle voulait jouer à ça... Il se tourna un peu la nuque sur elle même, et sourit en la regardant. Let's play darling. Les coups s’enchaînèrent de la part des deux. A ce stade, la douleur de son avant-bras était devenu une simple information. Il avait toujours été orienté dans cet axe de maitrise de la douleur, le stade était passé. Une erreur d'appui et une différence de poids. Rao, attrapa sa nuque avec le gant, se prenant un coup au passage, mais lui faucha le seul pied touchant le sol, vu que l'autre jambe avait été envoyé dans son flanc. Contractant les muscles intercostaux, il referma son second bras sur le mollet de la petite rouquine, et tomba avec elle au sol, l'écrasa à moitié, volontairement. Ils étaient en combat après tout. Le pansement de son avant bras, commençait à rosir vers l'extrémité coté coude. Il s'en foutait. « Tu veux toujours pas me dire qui tu es ? » souffla-t-il gravement près de son oreille. Mais à peine avait-il tenté de lui prendre le bras en clef, qu'elle se faufilait comme une anguille et se mangea un genou dans la mâchoire. Maladresse ou coup volontaire, il grimaça et secoua la tête. Il n'avait pas l'intention de la tuer non plus. C'est la merde, les filles à chopper. Elles sont toutes fines et souvent super souples. Retrouvant ses aplombs direct, il arrêta un autre coup de genou, alors qu'elle n'avait pas attendu qu'il se relève. Elle en voulait la nana, et ça le fit rire. En fait, il adorait ça putain. ça fait longtemps, il en redemandait.

Ahn Reagan
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Age : dix huit ans, j'approche des dix neuf ♥ Date de naissance : 24/01/1998 Astrologie : born {signe} × {signe} « citation signe » Métier : je suis la petite voix -moqueuse- sensuelle à l'autre bout du fil à la nuit tombée ♥ ( ce n'est pas un métier, mais ptn comme c'est marrant! ) Année : terminale ! encore un an! Résidant à : royal, dans une chambre et sinon, dans une villa à séoul pour les vacances, sinon je squatte le we avec sho et naizen (coloc à trois). Planning :



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Ce message a été posté Mer 30 Sep - 19:07
TENUE × Le sang palpite contre mes tempes, donnant un effet d'orchestre dans ma tête tandis que j'enchaîne plusieurs coups rapide contre ce pauvre garçon qui tente de se protéger et riposter. Imperturbable, je ne le laisse pas faire si facilement, déviant ses gestes d'une facilité déconcertante. Autour de moi, je sens les regards de mes collègues qui m'observent, sûrement en matant le plus de peau visible avec ma tenue décontractée. Je m'y suis fait à leurs regards parfois embarrassant, mais ils savent tous qu'il pourrait leur coûter gros. Ne jamais provoquer une femme qui pratique du Taekwondo et se débrouille tel une panthère sauvage. Le round touche à sa fin et je vois la fatigue tiré les traits crispés de son visage blême, il est épuisé après autant de temps à s'entraîner et je me décide à le lâcher pour en finir. Du moins, pour aujourd'hui. Demain serait un nouveau jour et je ne compte pas l'épargner. Chaque nouvelle journée son supplice, mais personne n'a osé se plaindre jusqu'au maintenant. Après quelques compliments, des sourires et une attention particulière, je quitte le ring pour faire deux trois pas dans la salle, voyant un homme attendre en dehors. C'est aussi mon rôle d'aborder les nouvelles têtes, soit il veut s'inscrire, soit il cherche ou attends quelqu'un. Généralement, il n'y a que ces deux catégories là de personne qui traîne ici, mais à mon grand étonnement, je ne m'attendais pas à le reconnaître.

Rao, un ami d'enfance en quelque sorte. Le poulain prodige de mon père et la perle rare de son art. Sans le savoir, je suis tellement contente de revoir sa tête, son regard et j'en oublie qu'il fume et pourrir mon espace vitale avec sa fumée toxique. Ce n'est pas bon, il devrait le savoir non ? Mon père lui a rabâché cent milles fois que fumer était pire que le diable, alors qu'est-ce qu'il fait avec ce mégot dans les doigts ? Ce n'est pas tellement ça qui m'importe le plus dans l'immédiat, mais plutôt l'envie qu'il me reconnaisse, bien que cela soit en vain. C'est vexant qu'il ne puisse pas mettre un nom sur mon visage ou qu'il ne se souvienne même pas de ce dernier. J'aurai pu me présenter directement, briser le mystère et savourer son expression mais ce serait trop facile à mon goût. Je n'aime pas la facilité, préférant parfois passer par quatre chemins pour prolonger le temps et le suspense. Parler de mon père reviendrait à me trahir, évoquer un souvenir du passé aussi, dans ce cas-là, mieux vaut détourner l'attention et lancer une provocation que, je suis sûre, il ne pourrait refuser. Le Rao que je connaissais à l'époque était un battant, pas un homme qui se défile face à duel.

Le sujet de sa femme -ou ex, mais je ne le sais pas- n'est pas revenu sur le tapis et je ne compte même pas le ramener dans l'immédiat. ça ne me concerne pas sa vie privée, ni ce qu'il fait de ses journées. Là, j'ai surtout envie de tester un vieil ami, voir s'il est toujours dans le mouvement après autant d'année sans se voir. J'ai grandi, mais lui aussi. Proposition faite et accord de sa part, je lui souris en tournant les talons pour retourner vers le ring, fière de mon petit effet sur lui. Il aurait pu refuser, esquiver mais non, il a accepté mon défi sans broncher, sans poser une seule question. J'ai bien vu sa blessure au bras, mais cela ne m'empêche pas de le provoquer quand même. Connaissant la bête, il serait capable de courir même une jambe dans le plâtre, ça ne me fait nullement peur de le pousser à me suivre sur le ring, surtout sous le regard curieux et jaloux de mes collègues. Ils ne connaissent pas une telle pointure dans la boxe, ils ont tord. Rao est l'un des meilleurs à mes yeux et ils vont s'en rendre compte avec ce combat sûrement écrit d'avance. Comparé à lui, je ne dois être qu'une débutante. Pourtant, il a été à une époque avant d'être ce qu'il est à présent.

Hors du ring, Rao se prépare avec l'aide d'un collègue qui lui prête des gants de combat, pendant que je m'échauffe à nouveau en m'étirant avec souplesse. Je suis fine d'apparence, pas très musclé à vu d'oeil, mais j'en ai dans le ventre. La plus part des garçons pensent me briser en tapant mais ils sont vite étonné quand je bloque le coup ou l'évite avec finesse, l'air de rien. Je ne suis pas solide, mais plutôt maligne. ça compense un défaut par une qualité différente, pour combler le trou que cela pourrait m'apporter. Après avoir virer ses affaires en trop, Rao grimpe à son tour sur le ring et je le regarde avec un sourire conquis, amusé. Une lueur de défi brille dans mes pupilles, tel un fauve prêt à se jeter sur sa proie pour lui planter ses crocs dans le cou. Soyons soft, c'est une montagne contre un fleuve, les muscles contre l'agilité. Je suis une femme, pas une camionneuse. Un indice ? Je ris légèrement à ses paroles, hochant ma tête pour acquiescer. « Je t'ai déjà croisé ici par le passé. » ça ne l'aide pas ? Mais c'est amusant de le voir réfléchir à ma réponse. « Je t'en donnerais un autre si tu parviens à me toucher, d'accord ? » Là, je joue avec le feu, sortant la carte de la provocation.

Normal qu'il ne puisse pas me reconnaître, j'étais encore à l'école quand nous nous sommes vu pour la dernière fois. Il bossait encore avec mon père alors qu'il n'est plus dans le métier à présent, pour une question de repos. C'est d'ailleurs la raison qui m'a poussé à remettre du neuf ici et à reprendre les choses en mains à sa place. Il devrait se douter d'un truc, le Rao, l'enseigne n'a pas changé de nom malgré le renouveau. Le gong annonçant le début du combat retentit dans la pièce et je ne perds pas une seconde pour passer à l'offensive, prenant mon élan pour me rapprocher de lui, puis usant de mon équilibre pour donner un coup de pied circulaire ( Tollyo tchagui ) dans son avant-bras, mais il le stop sans problème avant de me repousser en arrière. Je me retiens à la corde qui s'affaisse à peine sous mon poids, une exclamation indignée dans la foule de spectateur. Ce n'est pas une danse, faut arrêter de commenter le match contre mon adversaire. J'ai été gentille jusqu'à maintenant, il serait temps d'être plus sauvage et brusque, revenant de l'avant avec des gestes rapides et précis, parfois plus complexe que prévu. Je ne lésine pas sur la force de mes coups, prenant à chaque fois mon élan pour décupler ma force de frappe. Il mange pas mal quand même, mais ce n'est qu'un début. Au fil des secondes, le regard de mon partenaire change radicalement et je peux y voir cette froideur d'antan, celle qui me donnait envie de les suivre jusqu'à l'autre bout du pays. Le temps défile et je continue à taper, pas toujours au même endroit, mais Rao profite d'un énième enchaînement pour me bloquer, mon mollet serré sous son bras. La prise suivante, je me retrouve dos contre le sol et à moitié écrasé sous son poids, lâchant un soupir incontrôlé. Il m'a coupé le souffle, à la limite de couiner à cause de l'impact de son corps contre une partie du miens.

« Ce serait trop simple. » Articulais-je avec un sourire sournois, malgré la position dans laquelle nous sommes. Outre le gêne qui ne me vient pas à l'esprit, je pense surtout à me dégager non sans douceur, envoyant mon genou dans sa mâchoire par inadvertance. Un coup de gagner, même si ce n'était pas prévu à la base. à présent debout, je reviens à la charge en profitant qu'il soit pas encore sur ses jambes mais il a plus d'un tour dans son sac, déviant à nouveau ma petite parade. Un rire m'échappe et cette fois-ci, j'attends qu'il soit bien droit pour l'affronter à nouveau, lançant un coup de pied retourné pour atteindre son flanc. Ce n'est pas évident quand la personne en face faire deux tête et plusieurs kilos en plus, mais je ne me dégonfle pas, cherchant la moindre faiblesse pour l'attaquer, jusqu'à trouver le moyen de le retourner et de le faire tomber au sol, assis sur lui et respirant rapidement. « Toujours aussi coriace. Tu ne retiens pas tes coups parce que je suis une fille, quand même ? » Ils le font tous en règle générale, mais j'ai horreur de passer pour une faible dans ces moments-là. à califourchon sur son bassin, j'en profite pour reprendre vite fait mon souffle, attendant une réaction de sa part. S'il joue les fair-play, je vais y mettre un peu du miens aussi.



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Ce message a été posté Ven 2 Oct - 14:47
Croisé ici par le passé ? Mais elle a quoi, vingt cinq ans cette fille, ou peut-être un peu plus ? Un peu moins ? Il en sait rien lui, il a toujours été hyper nul à la devinette des âges. Rien que lui, selon s'il était bien coiffé et rasé il faisait plus vieux et s'il était en mode sauvage comme là, il faisait même pas la trentaine, alors comment pouvait-il savoir pour cette fille ? Ah... les femmes sont cruelles. Surtout avec lui, il les coltinaient... C'était qui putain ? Par le passé, ça voulait dire … y'a … y'a … plusieurs années ? Ici ? Ça réduisait vachement ses recherches, mais il n'arrivait pas à faire de trucs à la fois. Bah oui, faites vos courses en répondant au téléphone vous, et vous allez voir que votre cadis, il finit rempli, mais par des trucs dont vous ne connaissez même pas l'origine parce que vous avez fait n'importe quoi, en pensant suivre à la lettre la liste. Du vécu ? Totalement. Surtout quand il avait vu Lohiya avec une boite de capotes dans les mains, assise dans le cadis. La boite avait volé dans le rayon poissonnerie, au pif entre les truites et les morues. Ce fail... Rao tout craché. La gosse avait fini avec un paquet de céréales dans les mains, sans comprendre ce qui venait de se passer.

Trop simple ? Mais what ? Il avait accepté le combat et venait de se faire flinguer la mâchoire, un truc qui pouvait arriver dans une partie de jambes en l'air houleuse aussi on va dire, mais quand même, ça l'était pas là ! Il essaie de chercher en même temps, esquivant les coups et parant sèchement chaque coup. Il ne veut pas trop la frapper. S'il la défonce, elle va plus être apte à entraîner ces crétins là. Elle lui avait échappé et y revenait à taquet. Petit à petit, des détails le frappèrent. Une expression, un rictus, une intonation, et … et... il esquiva de justesse un crochet du droit, plus ou moins réglo, et la scène de son ex femme lui revint en tête. Il se trouvait derrière sa femme à l'époque quand elle avait été frappé par... Jeera. Ce regard, ce développé de bras et … non... Son cerveau beugua total, et ce fut sa perte. Il se sentit partir en arrière, après un fauchage et s'écrasa avec force et lourdeur au sol , en serrant les dents, son avant bras saignant un peu plus depuis tout à l'heure. Il resta là les bras au sol jusqu'aux coudes, après quoi les mains étaient relevés vers elle, mais par défaut. Il était scotché. Les cheveux en vrac et le souffle gonflant son torse, il l'observa, interdit. Impossible. Elle parla mais il ne dit rien, il est complètement subjugué par le changement. Depuis quand elle combattait comme ça elle ? La fille de son entraineur de plus de quinze ans, celle là même qu'il lui avait interdit de toucher, d'approcher, de regarder. Elle était... elle avait des seins, et un regard de biche et … oh putain !

Il percuta à cette instant qu'elle était assise sur son bassin. Si son père était là, il était bon pour une balle dans la tête. Cette nana, ça avait toujours LE fruit défendu, la chose à observer, mais à pas toucher. Bon quand elle était gosse, c'était normal, il la prenait pour une petite sœur, mais quand il l'avait revu peu avant sa majorité, elle avait déjà tellement changé, et là... là... Rao arracha sa gant rapidement avec un visage soudainement paniqué, du moins, ce qui y ressemblait parce que pour le faire paniquer, il en fallait... Il se redressa à la force des abdos, l'attrapa dans un bras, autour de la taille, forcément se collant à elle, et dans un effort net, il se releva, et lui mit les pieds au sol, avant de la lâcher et de se reculer, la pointant légèrement d'un index, méfiant, bouche entrouverte, les yeux plissés. Son cerveau turbinait à fond. Ok. Ok. On respire. Son regard descendit sur elle. Nom de dieu... Il sentit un poids soudain dans son torse et avala sa salive, fermant les yeux et expirant, l'autre main sur la corde du ring à l'opposé de Jeera. « Minute... »

Il se redressa, parcourut la salle du regard. Pas de barbare avec une hâche à l'horizon, ou vieux avec une caisse de dynamite près à lui en foutre dans le derch ? Il regarda de nouveau la petite rouquine et eut du mal à trouver les mots.
« Quelle est la chose la plus osée que tu aies fait à mon égard la dernière fois qu'on s'est vu? »

Si c'était elle, elle lui dirait la bonne réponse. Et si c'était ça, il allait tombé de haut. Nom de dieu... il était … surprenante. Une femme, plus une môme, et avec les formes qui allaient avec. Il appuya son dos contre les cordes du ring et se passa une main dans les cheveux après avoir ramasser les gants au sol. Il allait se faire péter la gueule par son ancien mentor, il était là à observer quelque part ? Il craignait son ancien coach ? Non, absolument pas, mais Rao avait un énorme respect pour cet homme, au point qu'il ferait encore sans broncher ce qu'il lui demande s'il estimait que c'était sensé. Ce mec avait construit le boxeur, il lui devait tout, et il venait de se battre contre sa fille, alors qu'il avait juré de ne jamais l'approcher. Comment il pouvait savoir aussi ! La dernière fois qu'il avait vu Jeera, elle était brune et moins musclée et … ouais on peut le dire, elle avait carrément moins de seins. Là, elle était... elle était... Il respira. Bah alors Rao, on perd son sang froid ? « Jeera... »

Sa voix se fit plus basse. Personne ne comprenait ce qui se passait à coup sûr, mais il s'en foutait totalement. Il passa lentement du mode choqué au mode sérieux. Elle ne savait plus rien de lui non plus. Sa langue passa sur ses molaires, pensif, et il baissa les yeux, tendant les gants au mec derrière lui plus bas. Puis, il repassa entre les cordes et descendit du ring, pour aller chercher ses affaires, et se ressaper. Par décence ? Déjà, et parce qu'il ne comptait pas trainer. Elle ne devait pas savoir. Elle l'admirait autrement, il le savait, elle lui avait souvent dit et là... il était devenu quoi... Il n'était plus ce héros qu'elle adulait quand elle était petite. Ça n'avait plus rien à voir. Il était tout au plus un prof alcoolique du soir, qui fumait comme un pompier, avait une petite fille malade et qui voyait son existence se décanter comme un putain de cachet d'aspirine dans un verre crade. Elle avait réussi à reprendre les rênes de cet endroit apparemment, elle avait de l'avenir. Il était hors de question qu'il entache son existence. Cette nana méritait mieux.   « Tu aurais du me dire. » Il n'avait pas envie de partir, mais il le devait. Pour son bien, pas le sien, lui il s'en foutait il était déjà défoncé, mais elle n'avait pas à le savoir.

Ahn Reagan
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Ce message a été posté Dim 4 Oct - 10:51
TENUE × Qu'est-ce qu'il se passait dans sa tête pour se faire avoir si facilement par un fauchage et se faire rétamer au sol par une femme aussi fine que moi. J'ai du potentiel, mais face à Rao, je ne devrais même pas mener la danse. A-t-il compris quelque chose qui le perturbe au point d'en oublier de se défendre ? Je l'ignore, mais les yeux dans les yeux après l'avoir poussé par terre, j'attends une réaction qui risque de me satisfaire. Je lui fournis des indices avec cet air mystérieux et ce sourire énigmatique, patientant jusqu'à que la lumière atteigne tout les étages. Bientôt, il saura. à ce moment-là, je vais devoir m'armer de patience pour ne pas lui sauter dessus et l'enlacer, comme par le passé quand nous étions parfois collés ensemble, à passer le temps pendant que mon père traînait à va savoir quoi. Pourtant, le temps semble s'arrêter une fois qu'il se retrouve à ma merci, assise sur son bassin. Si mon père voyait cela, pour sûr qu'il râlerait en jurant contre mon camarade. Or, il n'est pas là et j'ai un âge où il n'a plus rien à dire pour ma défense. Il avait beau détester le précédent, il ne m'a jamais demandé de le lâcher, bien qu'aujourd'hui il m'embête plus qu'autre chose. Peut-être que Rao serait une meilleure valeur, puisqu'il le connait depuis longtemps... Mais à quoi est-ce que je pense ? à peine sorti de mes pensées que Rao enlace ma taille d'un bras et se relève en m'aidant à me remettre sur mes pieds. La force, je suis étonnée d'être debout aussi rapidement et facilement.

Il va bien ? J'ai dû faire un mouvement trop brusque ou quoi ? Il ne paraît pas dans son assiette, d'un coup. Minute ? J'hausse un sourcil et attends, comme s'il allait me dire un truc vraiment important. Je ne comprends pas son comportement, voyant qu'il observe la salle comme si quelqu'un allait se pointer pour lui faire la morale ou lui casser la figure. Qu'il respire, mon père est loin d'ici. La dernière chose que j'ai fait pour lui ? « J'ai filé une droite à ta copine, ou ta femme. » à cette époque, ils étaient encore ensemble, mais je n'ai plus eu de nouvelle après. Du coup, je suppose qu'elle doit être sa femme ? Du coup, je me sens un peu bête de supposer sans savoir, sans avoir prit des nouvelles de lui au près de mon père... Si lui aussi voulait me le dire. J'ai suivis ma route sans me questionner sur mon ancien ami, partant de l'hypothèse qu'il avait aussi sa vie, sans moi. Qui suis-je à ses yeux ? La fille de son coach, voilà tout. De ce point là, je ne cherche pas à savoir. Or, il est là, dans mon dojo. J'ignore ce qu'il cherche ou ce qu'il attends, mais le destin est bien malin aujourd'hui.

Mon prénom filtre à travers ses lèvres et je sens un sourire illuminer mon visage, en même temps que le sang monte vers mes joues pour les rosir un peu. C'est bien moi, Jeera. Il m'a reconnu, je ne sais comment. « Bravo Rao, tu n'as perdu tout tes neurones avec les compétitions. » J'aurai presque envie de lui tapoter la tête avec compassion, mais je me contente de sourire, heureuse de le revoir après autant d'année. Sauf que Rao ne reste pas sur le ring, rendant les gants à l'un de mes collègues avant de descendre en me laissant là. Qu'est-ce qu'il a ? J'ai fait quelque chose qui ne fallait pas ? Dis un truc de travers ? « Rao ? » L'appelais-je du ring, me tenant au câble pendant qu'il se rhabillait et reprenait ses affaires. Il va partir ? Maintenant que l'on se revoit, il va partir ? Mais... Non. Mince quoi. Dans l'incompréhension totale, je quitte aussi l'espace isolé pour revenir sur le planché de la pièce, me rapprochant de lui sans hésitation. Dire quoi ? Que j'étais la fille de son entraîneur ? Que j'étais Jeera ? Qu'est-ce que ça changerait ? « Qu'est-ce que ça change ? » Demandais-je simplement en prenant une moue vexée. Bon sang, il pourrait être heureux de me revoir après tout ce temps! Il compte fuir ? Pourquoi ? Je me pose trop de question et j'ai horreur de cela.

« Je comprends pas ton comportement... C'est à cause de mon père ? Tu as peur qu'il te tomber dessus ? Il n'est pas là. Papa est à la maison depuis qu'il a chuté. » Du moins, maman le force à rester avec elle, pour en profiter un peu après les nombreux voyages qui l'a éloigné de la maison. Ce n'est pas le problème, Rao me laisse dans le flou. « Reste, s'il te plait. » Entre temps, je m'étais rapproché pour attraper son bras, voyant le bandage se teinter du couleur dérangeante et un peu flippante. « Tu es blessé ? Pourquoi tu n'as rien dit ? » J'avais remarqué le pansement, mais je ne me serais pas douter que cela saignerait à ce point. Aish, quel inconscient, cet idiot! Tirant sur son poignet pour l'inciter à rester, je lui fais comprendre qu'il ne pourra pas fuir si facilement. Nous vivons dans la même ville, à moins qu'il parte de Tokyo, il aura encore affaire avec moi. Un soupir, et je lâche son bras pour qu'il décide sans être forcé.

« Je ne poserai aucune question, si c'est cela qui t'inquiète. Laisse-moi au moins refaire ton bandage. » Dis-je, résignée. Un regard sincère et j'insiste sur les yeux de biche pour qu'il ne refuse pas mon offre. C'est ça où j'appel mon père pour lui dire que son poulain s'est blessé à la mort et il rapplique jusqu'à le tirer par les cheveux. J'exagère, ce n'est pas à mon géniteur de s'occuper de ça, plus maintenant. « Pourquoi tu veux partir en sachant qui je suis ? Ah oui, j'avais dit pas de question... Oublie celle-ci. Allez viens, je vais te soigner. C'est de ma faute si ça saigne autant. » Je n'ai pas été de main morte en lui tapant dessus, ne voyant même pas le plus évident. Je parle beaucoup, mais faut dire que je n'ai pas eu la chance de discuter avec lui depuis... Le lycée ? Du moins, depuis que j'étais adolescente et sûrement dans ma période de crise d'identité. Pour taper sa copine, c'était sûrement ça.


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Ce message a été posté Lun 5 Oct - 1:15
Il renfile son tee shirt, et son … putain , le cuir passe pas à son bras, le bandage est défoncé. Tout pour le faire chier aujourd'hui. Il inspire profondément et expire, son torse suivant le mouvement. Quel con. Mais quel con. Il secoua la tête, le regard cherchant une cible au sol, sans la trouver. Il ne s'est pas arrêté quand elle l'a appelé, encore sur le ring. Il devait prendre de la distance avec elle. Il ne voulait pas elle aussi attiré dans ce foutu gouffre dans lequel il s'enfonçait un pu plus chaque jour. Parfois, il se disait que Lohiya serait mieux dans une famille d'accueil et qu'il devrait remonter sur le ring pour s'en prendre une bonne, cracher sa mâchoire et finir sa vie là haut, comme un militaire le ferait au combat. Depuis qu'il avait arrêté, depuis qu'il avait choisi de s'arrêter de vivre pour le bien de la petite, c'était comme s'il essayait perpétuellement de colmater les brèches qui se créaient lentement en lui. Mais l'eau passait, elle dégueulait et il se vidait comme un putain de pot de terre cuite foutue par les années. Son ex-femme était une dingue, le précepteur de sa fille pouvait être aussi dangereux et sa fille était une furie avec les femmes. Qu'est-ce qu'il pouvait lui dire à elle, elle qui l'avait admiré et mit sur un piédestal pendant des années...  

Il se souvenait s'être choqué lui-même le jour où elle avait filé une droite à son ex femme, non pas parce qu'elle l'avait frappé, mais parce qu'il l'avait vu en femme pour la première fois, et qu'il l'avait trouvé belle. Belle dans sa rage. Il était complètement déglingué, c'était pas possible autrement et là où lui s'effriter, elle, elle avait mûri, grandir, était devenu belle et puissante. « ça change que par respect pour ton père, je lui ai promis de ne jamais me battre contre toi. Je suis peut-être plus dans le métier mais ton père m'a façonné, je lui dois bien ça. C'est un homme bien, rien à voir avec... » ce qu'il était devenu. Vas y dis le Rao. Il ne la regardait pas quand il disait ça, il avait emprunté une bouteille à un type qui n'en voulait plus et sa verser sur le bras au dessus d'un espèce de trou dans le sol près du mur. Le tout à l'égout peut-être, il en savait et s'en foutait. Il lui rendit deux minutes, un petit gars de 20 cm de moins que lui.
«  Crois pas que … je suis pas content de te revoir. C'est juste que... » Il releva les yeux sur elle, détaillant son visage perplexe et son inquiétude et ses yeux de biche et... il sentit un pincement et respira calmement, fuyant ce regard, se sentant super con, et décontenancé. Il allait parlé de nouveau quand elle parla de son père. Il fronça les sourcils, reprenant toute sa force d'esprit, son sérieux et son charisme. Il avait eu une faiblesse de quelques minutes mais le sujet le ramenait en avant avec force. « Comment ça ? Chuté ? Quand ? J'ai perdu contact avec … quand... » Il soupira et ferma les yeux en se massant le nez. C'est pas vrai... Plusieurs années sans des nouvelles de lui, parce qu'il avait arrêté et que son quotidien était suffisamment lourd pour ne pas vouloir inquiéter le vieil homme. Et ne pas le décevoir non plus. « Comment est-ce qu'il va..."  Chamboulé, surtout que son quotidien était éprouvant. Entre son alcoolisme, son taf, ses insomnies, ses addictions autres, sa fille, ses clubs et autres obligations, il ne s'en sortait que de justesse et remuer ce sujet n'était pas pour le mettre dans son meilleur état. Il avait énormément de choses à se reprocher. Une personnalité infernale et des journées qui ne semblaient jamais se finir.

Il sent sa main sur lui, et tourne un peu les yeux. Elle est proche. Plus qu'elle ne l'a jamais été depuis plus de sept ans. Il se souvenait encore des soirs où il la portait sur son dos, en plein footing pour se muscler davantage, ordre du paternel. Il s'était flagellé plusieurs fois quand elle était devenu une jeune fille en age de sortir avec un mec, pour oser penser qu'elle puisse lui plaire. Différence d'âge et une relation interdite de toute façon. C'était cruel quelque part, vu qu'il était souvent isolé avec Rao, donc pas de fille , rien, excepté elle. Il devait se maîtriser et ne jamais la voir comme une fille, mais comme un... bibelot utile à sa progression. Il avait souvent compris qu'elle était énervée, compris qu'elle refusait les règles de son père, et il ne disait rien, il n'avait pas le droit de die quoi que ce soit c'était ainsi. Il l'avait accepté et cet homme l'avait mené vers le haut. Mais maintenant qu'il était plus ou moins tout en bas, tout du moins pour certains sujets... qu'en était-il du reste ? Est-ce qu'il devait toujours la voir ainsi ? Pour lui, elle avait toujours été la fleur à ne pas toucher et là, elle réapparaissait dans sa vie, dans le pire moment... M. le destin, t'es qu'une pute. Voilà. Voyait-il seulement les choses sous le bon angle... ?

« Tu as très bien vu que j'étais blessé, à moins que ton sens de l'observation ait diminué... ? » Il plissa les yeux comme une petite provocation gentille. « Jeera, te fais pas d'idées... je suis très loin de celui que t'as connu... Plus qu'une ombre juste bonne à être prof et entraîneur … et encore. Je suis un père médiocre et j'ai mon ex femme au cul comme un parasite dégueulasse...  Faut pas qu'tu m'fréquentes, tu comprends ça... ? » Sa voix était rayée, basse, comme si ça lui faisait mal de lui dire ça. Il essayait De l'éloigner. Bien sûr que oui. Quoi d'autres. Cette nana valait dix fois mieux que lui, rien qu'à l'apparence. Elle lui propose de le soigner. Il regarde ailleurs et deux types le fixent avec insistance. Il plisse les yeux dans leur direction, avec un air de -quoi vous avez un problème- . Ils finissent par baisser les yeux. Il les ferme un court instant à son tour, avale sa salive. Ok, on se calme. On ne se bat pas, on ne s'énerve, ce ne sont que des queutards trop fiers. « C'est qui ces mecs au juste. Tu comptes qu'ils s’entre-tuent pour ta main ou quoi ? » râla-t-il en les montrant du blouson. « c'est quoi leur problème, je t'approche de trop près ? Tu t'en fais combien au juste ?» Oh oui, vas y , sois insupportable Rao. Ça marche bien pour faire fuir les filles aussi.  Ou bien en général, tu fais gifler ou tu prends un objet en pleine poire, ou claquer la porte dans le visage. Tu as tellement de trucs hein, question comportement de connard finis. Et pourtant sa réaction avait aussi une seconde utilité. L'un d'entre eux s'énerva en l'entendant et s'approchant de Rao, qui tourna les yeux lui, froid et maitrisé. Lui, il va se le faire. Demi-queue dans son short de pédale du dimanche là...
« Y'a un problème Jeera ? Il t'ennuie. » « Toi tu dégages, je parle. » « Ah ouais et qui t'es pour m'parler comme ça connard ? » Rao colle son blouson contre le ventre de Jeera et la recule sur le coté. « le mec qui t’empêchera de lui faire des gosses, parce qu'avec ta gueule, ils iront pas loin... et qu'elle est trop bien pour que tu la souilles... » Ah... Rao... qu'est-ce que t'as pas dit... Le gros balaise sourit de la moitié de ses dents et Rao ne bougea pas, imperturbable, froid. Qu'il le cogne. Allez. Il allait lui péter les dents sur le bois du ring à ce blaireau. Le bon vieux Rao était toujours là, enfoui. On ne touchait pas ce qu'il chérissait et même si ça faisait des années, il ne l'avait pas oublié et lui devait en partie ses victoires. Alors oui, cette moitié de bastonneur de rue devrait oublier tous les regards tordus qu'il avait sur elle. Le mec jeta un œil à Jeera puis se détourna de son potentiel conflit se disant que ce type était décidément pas net. Il n'avait idée d'à quel point.

D'un geste lent et calme, il se retourna , récupéra son blouson et poussa Jeera, sa main dans le dos, vers l'arrière salle ou son coach , lui et parfois la petite , avait l'habitude de discuter autrefois, un genre de loge privée. Il ignorait si ça avait là aussi changer, mais la pièce devait toujours être utilisé non. Il referma la porte derrière lui et expira un peu à fleur de peau. Le bandage à moitié mort sur l'avant bras, laissant apparaître une partie des points de suture (une quinzaine en tout sur la totalité de la plaie) fait par une arme blanche, il fixa Jeera, très sérieux. « Je peux savoir qui te protège ici ? T'as vu comment ils te regardent ? » Eh bah alors Rao... Bien sûr qu'ils la regardent , c'est une femme après tout.

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« le chat sauvage » jihyuk « le sale gosse vulgaire» raylai « le faux double » emrys « le sportif extrême » loukas « le minimoys à la fraise » berry « le nolife » dawn « le muet » junya « la prégnante » astéria « le tatoueur tatoué » raijû « le lapin crétin » momiji « le prof timide » reon « l'aubergiste » yulian « percy jangson » percy « le combattant infidèle » yûgi « le journaliste » setsuna « l'idole, fils héritier » shun « le roi des cons » king « le mangaka » bae « l'espion du royal shit » nyima



Age : dix huit ans, j'approche des dix neuf ♥ Date de naissance : 24/01/1998 Astrologie : born {signe} × {signe} « citation signe » Métier : je suis la petite voix -moqueuse- sensuelle à l'autre bout du fil à la nuit tombée ♥ ( ce n'est pas un métier, mais ptn comme c'est marrant! ) Année : terminale ! encore un an! Résidant à : royal, dans une chambre et sinon, dans une villa à séoul pour les vacances, sinon je squatte le we avec sho et naizen (coloc à trois). Planning :



acheter des étoiles fluorescentes pour mettre au plafond dans le dortoir ☾ mettre la main sur ma cousine adorée ✩ tenir une conversation avec mon senpai ☾ piquer le télescope du club d'astronomie pour regarder les étoiles sur le toit du lycée ✩ participer à un événement particulier ☾ mettre à jour la playlist du club de radio, ça commence à faire les mêmes chansons toutes les deux minutes ✩ offrir un cadeau à mes supers colocs du w-e ☾ changer les idées de ma cousine, ça m'attriste de la voir comme ça ✩ squatter chez haneul pour tester son matos ☾ prouver à rukia que la vie vaut la peine d'être vécu et que la mort n'est pas si effrayante ou menaçante ✩ faire regretter à cette peste de m'avoir largué ☾ forcer inaho à m'inviter au cinéma ✩ ne pas finir trop mal à la prochaine soirée étudiante ☾





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Ce message a été posté Mer 7 Oct - 20:46
TENUE × Mon père ? Après tout ce temps, il ramène mon père sur le tapis ? c'est incompréhensible! Il ne va pas passer toute sa vie à me fuir parce que mon père lui a dit un truc que moi je n'accepte pas forcément ? « C'est moi qui t'es provoqué, mon père ne pourra rien dire contre cela. » De toute façon, il n'est pas là pour le voir non plus. Comparé à moi qui ait les yeux sur lui, qui le vois prendre cette bouteille d'eau pour la verser sur son bras. C'est cruel de se comporter de la sorte avec une amie d'enfance, avec une personne qu'il a vu grandir et mûrir. Mon regard est fixe, tandis que le siens est fuyant. « Tu n'as pas l'impression que je vais croire le contraire ? Que quoi ? » Il me mène en bateau, c'est ça ? Il se cherche des excuses, alors ? Je ne sais comment le prendre alors qu'il vient à peine de se revoir après autant d'années. Suis-je la seule à être heureuse de le revoir, de lui reparler, de pouvoir le toucher ? Peut-être bien que oui, en fin de compte. Je ne peux pas passer à côté de mon père sans lui avouer son état, même si ce n'est pas aussi grave qu'il puisse le croire. Nous nous comportons de la même façon quand on doit dire un truc important qui passe mal, le dialogue se fait plus hésitant, presque inexistant. « Il est tombé d'une échelle, mais il n'a rien de grave. » Précisais-je pour le rassurer. « Il va bien, je t'assure. » Je ne veux vraiment pas qu'il s'inquiète pour trois fois rien.

Inconscient, ça me peine de le voir si distant tandis que je tente de le retenir. Auparavant, ça ne le dérangeait pas ce genre de contact, surtout que je l'ai souvent aidé durant ses entraînements et mon père n'était pas contre. Il trouvait même ça adéquate pour Rao, sans perdre un oeil sur moi. Certes, je suis sa fille mais je le droit d'agir comme bon me semble. C'est ma vie, mon avenir et si j'ai envie de parler avec Rao, je le fais sans me soucier des autres. Pense-t-il encore que je sois cet oiseau prisonnier de sa cage dorée ? Faudrait qu'il voit la vérité en face, nous avons tous évolués, et je ne suis pas une exception à la règle. Ah, il joue sur la corde sensible. « Oui je l'ai vu, mais ça n'a jamais été un soucis pour toi d'être blessé. » Mais là, ça saigne carrément et beaucoup trop à mon goût. Il y a soudainement trop de chose à assimiler. Père ? Ex-femme ? Prof et entraîneur ? Je le regarde en analysant ses propos, comprenant doucement où il est en est. « Je ne suis plus la même qu'avant non plus, tu ne crois pas ? Regarde, j'ai changé, non ? » Je tente réellement de le persuader, de faire en sorte qu'il n'est pas un mauvais jugement sur nos retrouvailles. Nous jouons les aimants, l'un va vers l'autre en le repoussant.

« Ce sont des collègues. » Répondis-je calmement, passant par dessus sa remarque déplacée. Ils  ne sont pas là pour moi, pourquoi pense-t-il une telle chose ? « Rao. » Sifflais-je froidement à sa nouvelle réplique, prête à le gifle avant qu'un autre s'emmêle mais c'est déjà trop tard. Je soupire, lasse de leur comportement à tous. Pas le temps d'en placer une que Rao empire le soucis, provoquant sûrement une prochaine bagarre. Je réceptionne son blouson avec étonnement, m'écartant par la même occasion. Ah non! Interdiction de se battre ici, et il devrait le savoir! « Rao, ça suffit! » Je le dispute, oui oui. Les autres me lancent un regard pour savoir quoi faire mais je les dissuade d'agir de travers. Sinon, c'est la porte. En même temps, c'est étrange de l'entendre parler ainsi, comme s'il prenait ma défense après m'avoir un peu insulter. S'il n'a pas droit de me toucher, eux non plus. Une chance pour lui, mon partenaire sait qu'il n'a pas le droit de se battre en dehors de l'entraînement. Du coup, il se détourne de Rao et le calme revient. Ou presque.

Sans faire un geste, je lui laisse reprendre son blouson avant de le suivre vers l'arrière salle, sans ouvrir ma bouche. J'en ai à dire, mais je me tais dans l'immédiat. La pièce n'a pas vraiment changé depuis le temps, juste restauré pour paraître neuve, mais sinon elle ne sert pas à autre chose. C'est une pièce vide de vie, mais une pièce pleine de souvenir. Qui me protège ? Un sourire se dessine sur mes lèvres, mon regard devenant plus sûr. « Tu te moques de moi ? Je sais me défendre. Tu l'as vu, non ? » Il va finir par m'irriter à parler comme si j'étais un pauvre chiot sans défense. « Ce sont des hommes, je ne peux pas les refuser. » C'est agaçant à la fin de toujours voir le mal partout. S'ils tentent quoi que ce soit envers moi, ils risquent gros. D'ailleurs, je tenais à revenir sur un sujet blessant. « Et je m'en tape aucun. J'ignore pour quoi tu m'as prise, mais ce n'est pas mon genre de coucher avec le premier venu. Alors sors-toi ça de la tête. » Il n'a pas été doux avec moi, je ne serais pas tendre non plus. « Je n'ai plus quinze ans, tu vas devoir t'y faire. J'ai vingt-neuf ans, je suis une femme, je pourrais être mère et mariée. Cesse donc de me voir comme une gamine à protéger. » Oh, ça me rappelle qu'il a une fille! « Mais attends... Tu es père et divorcé ? C'est quoi cette histoire ? » Autant allez droit au but.


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Ce message a été posté Sam 10 Oct - 16:58
Cruel? Rao ne sait plus ce que c'est. En plus d'avoir une vision erronée de ce qui peut-etre juste ou non, il a une personnalité qui n'est pas évidente. On ne peut pas encaisser six ans de soliditude sans en payer le prix, surtout dans ce genre d'environnement, entre son ex femme, Lohiya, un précepteur instable et des gosses à claquer à longueur de temps, et là, il la revoyait, elle qu'il avait toujours considérer comme la fille à protéger sous ordre de son paternel et qui lui avait foutu la pression plus jeune en lui disant que s'il arrivait une seule broutille à sa fille, il en paierait le prix fort par trois plus d'entrainement. Sachant qu'il était déjà assez bien placé dans la fatigue et le surmenage sportif, ça équivalait à la torture physique. Son ancien coach était un type bien, mais Rao n'était pas stupide. Les rares fois qu'il l'avait défié, parce que oui il l'avait fait plus d'une fois, il avait pris trés cher dans la gueule. Alors s'il s'éloignait ce n'était pas par crainte aujourd'hui, parce qu'au fond, le vieux ne faisait plus le poids contre lui, mais c'était surtout par respect de son ainé.

Rao avait soupirer à l'histoire de la chute du père de Jeera. Encore un truc qu'il avait voulu faire comme un jeunot. Déjà y'a sept ans, il se prenait encore pour Jacky Chan, et il se bloquait presque une fois sur trois, en trouvant des excuses du fier homme qu'il était. ça ne l'étonnait même pas. Mais pourquoi ne pas l'avoir appeler....? Ah oui, il avait changé de numéro à cause de sa femme... et bien sur vu que t'es un gros con Rao, tu l'as donné à presque personne ton numéro. C'est malin, il pouvait faire comment, si tant est qu'il l'est fait: par nuage de fumée ou pigeon? Tu fumes tellement que t'aurais même pas vu les nuages et ton chien bouffe les pigeons. T'es niqué, c'est ta faute. il devait le reconnaitre, il n'avait pas été correct, mais quand l'était-il , outre quand il était avec sa fille? On ne lui avait jamais appris ça, et Jerra le savait. Il avait été taillé dans le granit brut et lâché ainsi dans la nature. Il s'adaptait comme il pouvait, et franchement, il était de moins en moins sûr de le pouvoir. Peut-être que retourner au Vietnam pouvait être une bonne chose au final... Il fallait vraiment qu'il prenne des vacances, et qu'il retourne dans ce petit village perdu où la vie est bien plus simple... Il se disait qu'il aimerait bien y mourir, mais son temps n'était pas venu et semblait encore lui jouer des tours.

A croire que ce type ne lui avait pas foutu de vent mais l'avait fait venir exprès ici. Si c'était le cas, il allait lui arracher la tête. Jeera marquait un point? Etait-ce un test pour voir si elle le connaissait toujours? Pour le coup, non, il n'allait pas jouer les mauvaises fois. En réalité, il fut surpris. Elle s'en souvenait aussi? De quoi se souvenait-elle encore? En effet les blessures ne le genait pas... enfin, disons qu'il les supportait... pas conviction de se sentir vivant et fort... La faute à son père aussi qui l'avait rendu comme ça. Est-ce qu'il aimait avoir mal...? Question problématique, il n'y répondrait pas. A ce moment là , il baisse les yeux et expire lentement, de manière peu perceptible. Elle marque un autre point quand elle lui dit qu'elle n'est plus la même. Oui. Il l'a vu et c'est bien pour ça qu'il est perturbé. Et la suite s'enchaine. Un peu agacé par la douleur, par les regards de ces types, par l'impression de devoir se barrer, mais de ne pas avoir envie aussi. Pris en dépourvu et énervé en somme et il avait horreur de ça. Ne rien maitriser était son fléau. Cela s'était soldé par une provocation bien misogyne et le mec avait abandonné, certainement plus fin que Rao à ce moment. Mais ça se saurait si le boxeur était un saint sage aussi.

Une fois isolée dans la pièce, Rao a décidé de s'entretenir avec la petite... pas si petite, qu'il connait depuis plus de quinze ans. Et quand il décrête un truc, en général, il doit garder le dessus, c'est même pas concevable autrement dans sa tête, mais il fallait bien qu'un jour où l'autre, le sort en décide autrement. No way. Elle ne peut pas dire ça. Bien sûr qu'elle ne peut pas se défendre face à des hommes. Bien sûr que si elle tombe dans une bande de dix cons dans la rue, elle restait juste une femme, mais ça , d'un c'était le pire scénario qu'il puisse se faire et de deux, c'était... déplacé de penser ça... et... et... les mecs de ce dojo n'étaient pas comme ceux du dehors...? Il n'en savait rien, dans sa tête, le père de Jeera était le seul qu'il connaisse à pouvoir gérer à la perfection un dojo blindé de mecs... il n'arrivait pas à concevoir qu'elle puisse le faire. Elle était trop jeune, et manquait de carrure et ... enfin même si c'était pas sa faute , mais ... Son regard se perdit sur elle, et baissa les yeux en soupirant, sortant une clope de sa poche, sans en sortir le paquet et la calant entre ses lèvres, se foutant des règles de cette pièce. Il avait bien changé en effet, à croire qu'il lui faudrait un jour ou l'autre quelqu'un pour le secouer, mais là , il avait mal, et il foutait du sang partout au passage. Il attrapa un chiffon, propre ou salle aucune différence et se le colla sur le bras, clope au bec non allumé, disant sèchement. "Comment je pourrais le savoir, tu les a pas vu loucher sur tes fesses quand tu te bats." Il presse sur son bras et crache sa clope d'un coup en l'écoutant. Mère, mariée? Vingt neuf ans? Électrochoc le vieux, mange toi ça dans la face. Non, elle , elle était pas du genre à vieillir, il ne fallait pas. Pourquoi? Mais parce que ! Elle était sa petite Jeera, celle qu'il protégeait et pour qui il se sentait utile et celle qui aussi le boostait , et ... Il la regarda de travers, le visage fermé. Il aurait pu être plus aimable. C'est vrai.

"C'est qui l'élu? Il te traite bien?" Il se doutait bien qu'une demoiselle dans son genre n'était pas célibataire. Pourquoi l'aurait-elle été? Elle était jolie, douée, intelligente et ambitieuse, il n'en avait jamais douté. Il se trouvait même un peu médiocre à coté d'elle, ça avait toujours été le cas. A force que son père lui répète qu'elle était trop bien pour lui, il avait fini par y croire. Il sentit sa tête tourner un peu et s'assit. Forcément, t'as qu'à continuer de fumer, de boire, de manger pas assez, de pas dormir et de vivre comme un dératé en plus d'être blessé. N'importe qui serait tombé avant lui. Mais il tenait. Pas sur que ça dure encore longtemps mais bon. Il soupire , le bas le long de la cuisse et du flan, et se frotta le visage dans sa main, dont le coude était accoudé à cette vieille table en métal qui avait autrefois pris ses coups.
"M'en veux pas, mais j'ai un peu trop de choses à encaisser en ce moment... le fait de te voir là comme ça, ça m'fait un choc je crois. J'aurais du m'en douter t'façon... t'as toujours été la seule chose qui me me fout des électrochocs. Ton père se servait de toi quand j'avais envie de tout envoyer balader, c'était un pacte entre lui et moi. Si je me donnais à fond, il t'accordait des petits trucs en plus, ou me permettrait de passer du temps avec toi. T'étais un peu comme ma petite soeur... enfin jusqu'à un certain âge... Après ça t'es devenue... " Il se stoppa et la regarda en coin , s'écrasant sa joue dans sa main... "Tu es devenu trés belle Jeera... et voir ces mecs te ... mater comme ça, ça m'a énervé... j'ai pas tant changé qu'ça... toujours aussi con comme tu vois... " Toujours aussi con avec les autres mecs, c'est certain. Il sortit son briquet de sa poche, un vieux briquet zippo tout rayé. Elle aussi le connaissait puisque c'était son père qui lui avait offert il y avait quelques années de ça.

"C'est une longue histoire, je crois pas qu'on devrait en parler ici... T'aurais du la frapper plus fort la dernière fois qu'on s'est vu... " dit-il avec un sourire fatigué. "J'étais venu pour... enfin on m'a posé un lapin j'crois... j'ai horreur de ça..." Il tira un peu son bandage et constat que trois points avaient bien morflé et lui avait meurtris les chairs... le regard sombre, sa langue passa nerveusement sur ses dents... fais chier... "Tu... " Il hésita. Pourquoi accepterait-elle... c'était impossible... Il avala sa salive et souffla en se frottant un peu un coté d'un visage... ".. es libre ce soir...? " Rao hésitant? c'était rare...

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Ce message a été posté Lun 12 Oct - 18:16
TENUE évidement que Rao marquait un point. Une bande de dix cons m'auraient sûrement fait la peau, sans s'arrêter sur le fait que je sois bonne en taekwondo ou que je connaisse les bases de la boxe thai. Sûrement qu'ils s'en ficheraient totalement et garderaient à l'esprit que je suis une femme, une victime à leurs yeux. J'ai beau dire, insister ou hausser la voix, ça ne changera rien à cette fatalité. Il n'a pas tord, mais si lui est borné, je le suis tout autant. Chacun pense avoir raison, mais dans le fond, je sais que ce n'est pas mon cas. Certes, je sais me défendre mais le nombre l'emporte toujours sur les capacités. Les garçons du dojo sont sympathiques et bosseurs, parfois ils me regardent bizarrement mais ils ne perdent pas non plus de vues leurs objectifs. Ils sont là pour s'entraîneur, pour être meilleur, pas pour draguer le professeur. Je leur ai déjà fait la leçon au départ, je ne suis pas une femme qui accepte facilement les compliments. Je m'en fiche, au contraire. Ils auront beau persister à m'avoir, ce serait peine perdue. Rao pense de travers et cela ne me plait pas. Je m'en fiche qu'ils matent mes fesses, ils ne feront que cela de leur vie. « Tu vas juré que tu ne l'as pas fait ? » Demandais-je avec un regard sérieux, me retenant de lui arracher ce truc de la bouche. Bordel, c'est mal! Il sait que fumer est mauvais pour ce qu'il fait, ou faisait. Vais-je devoir lui faire la morale, comme mon père auparavant ? J'ai vingt neuf ans, je ne suis pas sa mère mais je pourrais être celle d'un jeune enfant. Faut vraiment qu'il ouvre les yeux.

Sa question me fit doucement rire, portant ma main devant mes lèvres pour caché mon hilarité. « Non non, je n'ai personne dans ma vie. » Il se trompe, je suis bien célibataire. Du moins, je ne l'étais pas l'année dernière mais je ne suis pas le genre à trouver de suite après une rupture. Un temps d'adaptation comme on dit, ou juste le fait que mon ex ne me lâche pas les baskets. « J'ai peut-être bientôt trente ans, mais je suis aussi jeune qu'avant. » Dis-je avec un sourire, voyant qu'il s'accoude à la vieille table toujours là. Rien n'a bougé, en même temps, c'est le coin en désordre. Mon père ne voulait pas jeter certains trucs, alors je les ai rangé ici. De toute évidence, il ne mettra sûrement pas un pied avant une éternité.

La seule chose qui lui fout des électrochocs ? Que veut-il dire par là ? Je ne comprends pas de suite, penchant ma tête sur le côté. Il me fait quoi là ? Je le regarde avec des gros yeux, ne pigeant pas de suite ce qu'il me racontait. Mon père se servait de moi pour retenir Rao à chaque "crise" ? Je n'en reviens pas... Dans un sens, il m'a toujours apprécié sans se forcer, je suppose. ça me fait sourire, mais en même temps je lui en veux d'avoir songé à tout arrêter. Belle. Je suis devenue belle depuis la dernière fois. Pourtant je n'étais pas moche non plus... Sauf qu'il était déjà avec sa copine, et qu'il ne devait voir qu'elle. « Tu es bizarre, Rao. » Je l'avoue, c'est étrange d'entendre tout cela. à croire qu'il me drague. Il critique les autres de m'observer, mais il n'est pas bien différent avec ces belles paroles. « Tu ne serais pas jaloux d'eux ? Je n'ai jamais tapé leurs compagnes parce qu'elles ne me plaisent pas. » C'est privilège pour lui, en fait.

Frapper plus fort, j'en déduis qu'elle n'a pas été et ne sera jamais la bonne femme. Je m'en doutais, je l'avais bien vu en tapant sur elle. « C'était évident, elle n'était pas faite pour toi. » C'est la vérité, pourquoi devrais-je passer par quatre chemins ? Rao avait donc rendez-vous avec quelqu'un, mais ce quelqu'un n'est pas venu finalement. ça arrive, je comprend qu'il soit en colère contre cette personne. Libre ? Mes yeux se portent à nouveau sur lui, plutôt dans les siens. Une invitation à sortir ? C'est rare venant de Rao, mais je souris rapidement. « Oui, bien sûr. » Je me rapproche de lui, posant délicatement mes mains sur son bras blessé. « Mais occupes-toi de cela avant, ta blessure risque de s'infecter sans soin. » Ce n'est pas une obligation, mais il sait que je ne lâche pas facilement l'affaire. J'aime bien Rao, nous avons passés du temps ensemble et je ne tiens pas à être en mauvais terme pour une broutille.

« S'il te plait, arrête de voir tout à travers les autres. Regarde avec tes yeux, sans passer par eux. » Je dis ça parce que certes les autres me matent les fesses, mais il fait de même pour vérifier. Au moins, ça me fait sourire et j'en oublie notre conflit précédent. Il n'a pas à s'en faire, entre ses murs, c'est moi le patron. « Tu veux m'inviter à sortir ? Je devrais peut-être rentrer me changer, je n'ai rien avec moi. » Qu'il ne pense être face à une femme à cheval sur son physique, je m'en fiche de sortir en robe ou en jogging. Même si ce serait mieux d'être vêtu avec plus de féminité, plutôt qu'une guerrier thailandaise.


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Ce message a été posté Ven 16 Oct - 0:58
Lui jurer qu'il n'a pas fait quoi ? Mater son cul ? Il haussa un sourcil, prenant un air un peu étonné. Il secoua la tête. Outré ? Un peu. Ok, c'était un pervers, mais il avait un respect assuré les femmes qui en imposaient en se battant. Bon ok, il mentirait s'il ne lui avait pas trouvé des belles formes mais ça s'arrêtait là. Il avait cessé son constat secondaire quand il avait vu comment elle était doué, et chez lui, ça passait et ça passerait toujours comme un critère bien plus séduisant que n'importe croupe de jument aussi belles soient-elles. Il était un peu amer de voir que Jeera le prenait pour un pauvre con pervers, alors qu'elle estimait ses espèces d'abrutis plus presque du bouledogue baveux que du vrai combattant quand elle se battait devant eux. Quelque part, ça le rappela à l'ordre et le bloqua de nouveau dans cette espèce de léthargie sentimentale dans laquelle il s'était enfoui depuis des années. La clope au bec il la fixait sérieusement aussi.

« Je suis peut-être plus sur le ring, du moins pas en partie, mais je ne mate pas mes congénères comme si c'était des putains de comptoir. Mais merci d'en douter. » Cela faisait longtemps que c'est deux là ne s'étaient pas vu. Rao faisait des efforts, même si bon ok, ça ne voyait pas des masses, mais à son échelle c'était énorme, et elle le refoutait sur le pallier des pervers. En même temps, que penser d'un type qui ne donne pas de nouvelles et qui s'est marié à une pouf qui le menait par le bout du nez. Difficile à croire pour le bourrin qu'il est, mais ça avait été le cas, et Jeera avait toujours eu un caractère explosif. Et pourquoi elle rigole après ce qu'il a dit... Ah... cette soirée allait être douloureuse pour sa conscience il le sentait. Trop de trucs aléatoires, trop d'imprévus, trop de … autres chose que lui. Parfaitement c'est français. Lui tout seul, il se gérait , avec Lohiya, il arrivait à peu près, mais dès que sa vie privée devenait plus compliqué, malmenée par des agents extérieurs, ça devenait le bordel. Ah donc elle a personne ? Non, c'est pas possible. Elle est lesbienne ? Rao et ses déductions hâtives. Non pas qu'il est quelque chose contre mais... bah en fait si il est pas d'accord. Pourquoi , il sait pas, mais il est pas d'accord. Est-ce qu'au moins il est d'accord avec quelque chose ce soir ?

Bizarre ? Pourquoi serait-il bizarre ? Il est lui. C'est elle qui ne l'a pas vu depuis longtemps, c'est tout. Si elle le trouve bizarre là, elle est pas au bout de ses peines... Il soupire en entendant la suite. Jaloux ? De quoi ? De ses branleurs ? Ks.. Cela se finit par un sourire puis un étonnement. Il se recule en arrière sur la chaise, jouant d'une main de la clope et du briquet et l'autre à plat sur la table. Son regard se plisse et se plante sur elle sérieux. « Qu'est-ce que tu entends par elle n'était pas pour toi ? »

Il baissa les yeux sur son briquet, un peu dépité par ces souvenirs. «Comme si tu savais ce dont j'ai besoin... » Cette phrase était possiblement blessante, mais quelque part, Rao ne s'en rendait pas compte ou peut-être que si , mais sa personnalité était blessée, bafouée depuis des années, alors... il avait appris à assumer et ne savait pas être autrement... Il aurait pu s'excuser mais il recherchait peut-être aussi des réponses, parce que plus encore que la douleur qui le rongeait, l'espoir était un pire fléau. Et si , elle, elle ne savait pas ce dont il avait besoin, alors personne ne le saurait. C'était absurde de pensait pas, de se raccrocher à un lien qui datait mais... il avait l'impression de l'avoir trahi elle, et pas l'inverse. Il est fatigué, mais il ose quand même la proposition, osant aussi penser que sa précédente phrase ne l'avait pas trop offusqué, et qu'elle en avait compris la profondeur... Mais ça restait Jeera, sa possible impulsivité pouvait-elle altérer sa concentration et cherchait les significations cachées comme quand elle était petite ? Son oui et son contact , le ramenèrent sept ans dans le passé et son teint s'assombrit. Il ne bougea pas. Il l'écoutait, le regard baissé sur ces mains. Il avait envie de les toucher, il en crevait d'envie mais dans son esprit cela résonna encore comme interdit. Jeera pouvait le voir les fixer de toute façon, il ne cherchait même pas à se cacher... puis il baissa les yeux. Il ne dit rien à la suite. Pour le moment, elle ne comprenait pas son point de vue. Comment l'aurait-elle pu après sept années de séparation. Il ne pouvait pas lui en vouloir. Il n'était jamais arrivé à lui en vouloir pour quoi que ce soit en fait. Elle ne réalisait pas que son père ne l'avait autorisé qu'à voir le coté clair de l'iceberg et que Rao avait passé du temps avec elle autrefois, pour se soulager de ce poids, pour respirer, pour voir un peu de lumière. Etre un sportif de haut niveau, certes par amour, c'est loin du conte de fée dont on s'imagine. 70 % de douleur et d'endurance, 10% de victoire, 10% d'échec et 10% pour vivre au dehors. Et dans ses 10% elle en avait pris les ¾. Jusqu'à ce qu'au final, il ne puisse plus. Jusqu'à ce qu'il ne la voit plus et que l'âge et la réalité ne le rattrape. Dans ses souvenirs, elle était dans les meilleurs... Mais il ne lui dirait pas. Pas maintenant. Il avait une fierté, ça n'avait pas jamais.

Il devait s'occuper de sa blessure, il savait. « Me soigner... Mh. » Pas très convaincant. Elle devrait s'imposer si elle voulait qu'il se soigne, sans quoi cela attendrait. C'était aussi une des choses dont elle devait se rappeler. Que même blesser son père lui faisait continuer l’entraînement. C'était resté. Comme une façon d'être, à la limite de l'inconscience, mais il ne pouvait rien contre ça. « Sinon... au pire, viens voir où je vis... Et... je te dirai ce qui a changé depuis tout ce temps..... » Elle le verrait sur les murs de toute façon. Les photos de sa fille. De bébé à aujourd'hui. Sa chambre aussi si elle voulait. Il ne lui cacherait rien, mais pas ici... pas comme ça. Il se leva et rangea zippo et clopes. Il hésita quelques secondes , face à elle... « J'ai pas envie d'sortir dans un bar... je te filerai un long tee shirt au pire si tu veux te doucher. C'est pas comme si ça nous rappelait pas des souvenirs.... » Il la regardait droit dans les yeux un court instant, puis baissa les yeux, puis la dépassa doucement et sortir de la pièce. « J't'attends devant, j'ai besoin … de prendre l'air... » Après ce qui venait de se passer c'était même évident.

Ahn Reagan
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Age : dix huit ans, j'approche des dix neuf ♥ Date de naissance : 24/01/1998 Astrologie : born {signe} × {signe} « citation signe » Métier : je suis la petite voix -moqueuse- sensuelle à l'autre bout du fil à la nuit tombée ♥ ( ce n'est pas un métier, mais ptn comme c'est marrant! ) Année : terminale ! encore un an! Résidant à : royal, dans une chambre et sinon, dans une villa à séoul pour les vacances, sinon je squatte le we avec sho et naizen (coloc à trois). Planning :



acheter des étoiles fluorescentes pour mettre au plafond dans le dortoir ☾ mettre la main sur ma cousine adorée ✩ tenir une conversation avec mon senpai ☾ piquer le télescope du club d'astronomie pour regarder les étoiles sur le toit du lycée ✩ participer à un événement particulier ☾ mettre à jour la playlist du club de radio, ça commence à faire les mêmes chansons toutes les deux minutes ✩ offrir un cadeau à mes supers colocs du w-e ☾ changer les idées de ma cousine, ça m'attriste de la voir comme ça ✩ squatter chez haneul pour tester son matos ☾ prouver à rukia que la vie vaut la peine d'être vécu et que la mort n'est pas si effrayante ou menaçante ✩ faire regretter à cette peste de m'avoir largué ☾ forcer inaho à m'inviter au cinéma ✩ ne pas finir trop mal à la prochaine soirée étudiante ☾





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Ce message a été posté Dim 18 Oct - 14:37
TENUE Oh Oh, nous allons nous battre pour une question de qui mate qui ? Je m'en fiche si Rao a passer ses yeux sur moi, je sais très bien qu'il n'est pas ce genre d'homme qui pense qu'à ça, surtout pas avec moi. Il a énormément, sûrement trop même, de respect pour mon père et me toucher irait contre les principes qu'il a apprit avec ce dernier. Bon d'accord, j'ai été fort pour le coup mais il a joué la même carte tout à l'heure en doutant de mes passes temps. « Devrais-je te rappeler tes précédents propos à mon sujet ? » Fis-je avec une mine innocente et un sourire qui voudrait en dire long à ce sujet. Il m'a quand même "demandé" avec lequel je perdais mon temps, et pas dans un sens catholique. Il se précipite dans ses conclusions et ses hypothèses, avançant un peu n'importe quoi sans savoir réellement la situation dans laquelle je suis. Célibataire, si si. Pour une femme dans mon genre, être célibataire est de suite choquant, pourtant c'est le cas. Je ne cherche pas d'excuse, je n'ai juste pas envie de retomber sur un cas comme mon ex. Il a raison, certains hommes pensent vraiment qu'à une chose... Avoir une copine « bonne » et se la faire quand il veut, où il veut. Rao est trop curieux ou c'est moi qui n'ait pas l'habitude qu'on me pose autant de question ? Je l'ignore, mais je le trouve un peu bizarre quand même.

Qu'est-ce que j'entends par là ? Je le traite de pervers, puis de jaloux, pour arriver à la conclusion que cette brêle n'était pas fait pour lui. Franchement, je dois être honnête ? Aller Jeera, c'est comme ton grand-frère. « Quand je t'ai connu, tu n'étais pas grand-chose, puis tu as changé pour avoir la classe et être séduisant. Tu avais tout pour te trouver une femme formidable, mais tu as choisis une sorte de gollum qui ne jure que par son précieux. » J'ai peut-être été trop sincère ? Bah, au moins il sait ce que je pensais de lui. Est-ce qu'il est toujours aussi classe ? Il sait se battre, il a allure d'un gros bras, mais il a perdu quelque chose par la faute de cette femme. J'aurai dû taper plus fort ce jour-là, jusqu'à qu'elle oublie son « amour » pour Rao ou qu'importe quel intérêt elle pouvait avoir pour lui. évidement que non, je ne sais pas ce dont il a besoin. Je soupire, sans répondre. L'époque où je piquais des crises pour rien est loin, j'ai appris à me gérer et à voir les deux côtés de la même pièce. Rao est blessé par les événements qu'il a vécu jusqu'à présent et j'ose faire un commentaire désopilant, le genre qui ruine une vie. Je devrais m'excuser, mais il m'invite avant que je ne puisse ouvrir la bouche, sauf pour accepter. Enterrons cette hache, ça ne vaut pas le coup de s'arracher la tête.

Les années passées devraient justement rester dans le passé, ce que Rao ne semble pas parvenir à faire. Il s'en est passé des choses depuis notre perte de vue, chacun a changé à sa façon, et aujourd'hui nous voilà l'un en face de l'autre à parler. Je m'inquiète quand même pour sa blessure, même si je n'affiche pas un air affolé ou une mine douteuse. Il ne semble pas très convaincu par mes paroles et je souffle doucement pour éviter de lui arracher le bras. « Tu préfère m'inviter chez toi ? » Demandais-je sans vraiment comprendre jusqu'à où il voulait en venir. J'ignore complètement qu'il est père d'une petite fille et que cette dernière pourrait me haïr pour une raison x ou y. C'est peut-être moi qui n'a pas évolué dans l'avenir et qui est resté bloqué à une époque où il n'avait encore rien fait avec sa copine. Copine, pas ex-femme. Donc, il me permet de venir chez lui, de me doucher de lui et même de lui emprunter un vêtement ? D'accord! C'est Rao, je n'ai rien à craindre de lui. Un rapide coup d'oeil et je le laisse filer en dehors de la pièce. « J'arrive dans cinq minutes. » Un hochement de tête et j'attends deux secondes pour sortir à mon tour, histoire de faire le tour du complexe pour prévenir mes collègues. Je confis la clé du Dojo à celui dont j'ai le plus confiance et lui ordonne de fermer à une heure précise. Il accepte et je file.

Mes affaires sont restés au vestiaire, prenant simplement une veste pour ne pas geler dehors ou m'afficher en brassière dans les rues. à l'extérieur, je rejoins Rao qui m'attends devant le dojo. « Excuse-moi pour ma remarque sur ton ex-femme, je n'aurai pas dû. » ça ne m'aurait pas plu qu'on critique ma relation gâché avec mon ex alors que j'ai perdu un certains temps avec lui, sans me douter de rien. « On peut y aller. » Je souris, avant de venir tonner un léger coup dans son bras blessé. « Tu as de la chance que je n'avais pas ma trousse de soin sous la main, sinon tu aurais encore plus souffert. » Je le menace, sans pression. Mon père voulait le meilleur de lui, quitte à l'avoir en kit, mais pas moi. Je tiens à la santé de mes partenaires et de mes... Amis.


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Ce message a été posté Sam 24 Oct - 0:19
Au moins, il avait réussi à discuter avec elle. Bon, ça avait été carrément un désastre fallait l'avouer. Il s'y était pris comme un manche, jusqu'à limite l'agresser verbalement, comme un gros jaloux protecteur alors qu'il ne l'avait pas vu depuis plus de sept ans. N'importe qui l'aurait pris pour un sociopathe en manque d'affection (c'est pas si loin de la réalité) et ce mec en face aurait eu raison de lui en coller une, mais Rao sur le coup, n'avait pas réfléchir. Ce n'était pas une chose qu'il faisait beaucoup dans ce genre de situations. Tout le monde a un bémol.Rao, lui , en avait à la pelle des bémols, et il en avait affiché plus d'un ce soir. Foutu douleur du bras qui le lançait, ça n'arrangeait rien. Il ne saignait plus des masses, mais à coup sûr que des points avaient peut-être cédés. Ça lui rappeler le bon vieux temps ça. Et au lieu de le foutre encore plus en rogne alors qu'il s'était adossé au mur du dojo à l'extérieur, se sortant pour de bon cette énième clope, il en sourit. Quand son coach le refoutait sur le ring alors qu'il avait l'arcade explosé et le nez en vrac, qu'il pissait le sang de partout, il lui faisait prendre une de ses merdes où tu ne sens plus rien, outre le fait que t'es un putain de dieu et t'y remonte sur le ring comme un lion. Bon, tu dors et tu douilles pendant trois jours après, mais au fond, on s'en foutait puisqu'il avait gagné. C'était le plus important. Être le meilleur. Quand on est le meilleur... c'était toujours dur de redescendre et tous seront d'accord pour dire qu'après avoir touché les étoiles, foutre les pieds sur le sol âcre... ça détruit. Il l'avait fait pour une bonne cause et aussi pour l'âge... mais... au fond, il avait énormément de mal à se refaire à la vie civile. Ce n'était pas lui, pas ce qu'il avait connu. Un peu comme un taulard après dix ans à quinze ans de taule. Il avait appris à faire avec pour le bien de sa fille et aussi celui des autres, mais... le sien dans tout ça ? Ça au moins, ça n'avait pas changé. Il ne comptait pas se sentir important c'était comme ça et ça l'avait toujours été.

Quand elle avait demandé s'il préférait l'inviter chez lui ? Il avait répondu par un simple oui de la tête. Elle avait osé comparer son ex femme à gollum. C'était le bestiau dégueulasse dans lord of the ring non ? Bah merde Gollum, il avait pondu une bien jolie petite fille. Sur le coup, il avait eu envie de lui dire que même si c'était son ex femme, il avait été avec elle, donc un peu de respect mais ça restait Jerra, la sempiternelle rebelle, a la franchise bien prononcée. Il la reconnaissait bien là. Aucun moyen de se faire passer pour une autre vu cette assurance parfois trop crue qu'elle avait mais au fond, ça ne lui faisait rien. Elle avait peut etre raison. Elle avait peut-être raison depuis le début en fait... et c'était perturbant de se dire que si on avait écouté une gosse tout aurait été si différent... Des regrets ? Non, et peut-être qu'un peu mais ça s'estompera. Le choc émotionnel qu'il venait de se bouffer n'avait rien arrangé à son manque initial de patience. Il attendait, là, silencieux, à fumer sa clope. Il ne releva même pas les yeux quand des types quittèrent le dojo, conscient qu'il en avait assez fait pour ce soir et puis, il en avait rien à foutre de ces mecs. Ils ne les frapperaient que s'ils venaient à l'agresser, avec ou sans volonté de leur part. Il distingua du coin de l’œil une fine silhouette, et la regarda sortir, sans pour autant l'observer avec trop d'insistance, conscient des limites de respect qu'il avait envers elle. Il siffla doucement quand elle heurta un peu son bras volontairement. Aow, hey ! « T'en fais pas pour mon ex, elle est en taule pour le moment t'façon... On prend ma voiture... si tu bosses demain, je te ramènerai t'inquiète... » avait-il dit sur un ton calme et posé. Bim direct dans le sujet. Pourquoi faire des détours, elle l'apprendrait tôt ou tard t'façon.

L'énervement était déjà loin. Il frôla une voiture [HRP : cf photo que tu avais déjà vu avec le rp de Sengoku) bleue deux portes, et déverrouille pour grimper dedans. Il attends que Jeera soit installé et démarre, mettant le chauffage un minimum. Ça ne sent pas la clope, il fume toujours par dehors pour la petite, sauf quand les fenêtres sont ouvertes. Il s'engage sans douceur dans la circulation. « Tu peux attraper la serviette sur la banquette arrière ?, faut que j'arrête d'en foutre partout c'est juste dégueulasse... » soupira-t-il en jetant son blouson de cuir derrière lui. Avec son jean déchiré, et ses cheveux en bordel, la barbe pas franchement rasé, on dirait un espèce de yakuza qui a tué quelqu'un vu le sang qu'il a sur lui. Ils ne devraient pas trop trainer dans les rues pleines pour éviter d'attirer la foule curieuse. Il la laisse faire, passant les vitesses comme un sauvage, tenant le volant d'un genou et passant les vitesses avec l'autre bras. « Depuis quand t'es dans le métier. Je savais pas... Pourquoi t'as pas cherché à me recontacter... tu m'détestes à c'point depuis la dernière fois qu'on s'est vu ? » Il posait cette question parce que c'était celle qui lui était venu le jour où elle avait frappé sa copine du moment... Était-elle jalouse ? En colère contre lui ? Il n'en savait rien, il n'avait jamais pu lui demander. Etre avec cette fille c'était comme épouser le diable pour elle ? Si c'était le cas, elle n'avait pas eu tord. C'était sa faute à lui, s'il n'avait pas d'intuition féminine aussi ? Il toussa rauque un peu. Ouais ça aussi , il l'aurait avait l'intuition féminine, genre le cancer des poumons ou une connerie du genre. Un gros genre pas soignable et bien fulgurant. Non, ne parlons pas de malheur. Un jour, il arrêterait de boire et de fumer, oui. « Je t'ai manqué ? » demande-t-il d'un air taquin, en reprenant son bras enrubanné. Il vire de bord bien plus séchement et accélère, il déteste trainer sur la route quand il est seul. Il bifurque et gare sa voiture en face d'une vieille baraque à l'ancienne [HRP : Cf fiche de liens, premier post, y'a toutes les photos de la maison^^]. Il coupe le contact et sort lentement, veillant à bien prendre son portable, qu'il vérifie. Pas d'appel, ça doit bien se passer pour la petite. Avec son problème psychiatrique, elle a beau être accompagner, elle n'est pas à l'abri d'une crise. Il regrette Loki quelque part... lui , il savait s'y prendre... mais... oui... trop instable. Il soupire et contourne la bagnole ou ouvre calmement la porte pour entrer avant elle, afin d'allumer les lumières. Vu que l'entrée était plus basse que le reste comme dans les anciennes maisons japonaises, il n'avait pas trop envie qu'elle se viande, ou se casse un truc alors qu'il venait juste de la retrouver. « Te fais pas mal, y'a une grosse marche... t'as pas froid ? » Il pose ses pompes en les otant avec ses pieds, par flemme de se blesser et monte en chaussettes sur le parquet ciré de l'immense pièce un peu dérangé, mais rien de grave. Une maison vivante avec une petite fille dedans quoi. La licorne défoncé trône sur le canapé et d'autres trucs roses par ci par là mais aucune trace de quelconque femme. « Tu veux boire quelque chose ? » demanda-t-il en ramassant un plaid rose pâle et un coussin devant la télé, pour les poser un peu plus loin sur une chaise à bascule en osier noir.

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Ce message a été posté Dim 1 Nov - 16:26
TENUE Dans le fond, c'est un peu comme si je traitais Rao de bon à rien ou de mec complètement à côté de la plaque niveau choix féminin, mais je peux me taire quand on voit la gueule de mon ex-copain trop collant. Non, je ne peux définitivement pas dire à Rao qu'il a été nul, même si cette garce était la pire sur telle qu'il est pu choisir. Je regrette de ne pas avoir été plus rebelle à l'époque pour la faire partir la queue entre les jambes. Disons que je ne m'en suis pas plus inquiétée, partant de mon côté pour vivre ma vie sans repenser au fait que Rao puisse être malheureux avec elle. Quand on est jeune, on se dit que de toute façon, ce serait un miracle de le recroiser d'ici dix ans. Or, il est bien en face de moi. Nous nous sommes pas donnés rendez-vous, ce n'est qu'un pur hasard de l'avoir au dojo. La vie continue, n'est-ce pas ? Il a fait des erreurs, j'ai aussi faite les miennes, pourtant je ne m'arrête pas d'avancer en croyant à demain. Rao devrait faire un point sur sa vie, une liste des choses à changer et ne jamais cesser de regarder devant lui. évidement, ce n'est pas à moi de lui faire la morale, ni de jouer les psychologue. Il est assez grand pour se débrouiller, et à part se disputer, je risque de ne rien gagner à le pousser. Ce n'est pas plus mal ainsi, puis finalement il ne semble pas vouloir me mettre de côté en m'invitant chez lui. Le temps de faire le tour du dojo et de confier la fermeture à un collègue, puis je le rejoins à l'extérieur, vêtue d'une veste rouge.

En taule ? Je fais les gros yeux, incrédule. J'étais loin de me douter qu'elle puisse être en prison... Mais pour quelle raison ? Qu'est-ce qu'elle a fait de si grave pour être enfermé ? « Oui d'accord, merci. » Répondis-je simplement avec un sourire, préférant ne pas poser de question sur son ex-femme. ça peut attendre, on vient à peine de se retrouver. Je n'ai aucune envie de tout foutre en l'air pour satisfaire ma curiosité ou remettre mes pendules à l'heure. ça peut attendre, j'ai le temps de savoir. La voiture déverrouillée, je grimpe du côté passager et boucle directement ma ceinture, attendant qu'il démarre sans dire un mot. Où a-t-il apprit à conduire ? Il pourrait éviter de retirer ses vêtements en conduisant quand même. Détachant ma ceinture, je passe entre les deux sièges pour attraper la fameuse serviette, revenant à ma place pour lui donner. Aish, je devrais vraiment lui toucher deux mots sur sa façon de conduire, j'ai failli me casser la gueule quand il a passé une vitesse. Ma ceinture à nouveau bouclée, je porte mes yeux sur lui pour le regarder sérieusement. « Je ne te déteste pas. ça ne fait pas si longtemps, quatre ou cinq ans ? J'ai toujours étudié le sport à l'école. » Pourquoi pense-t-il que je le déteste ? Je n'ai rien contre lui, même si je n'aimais pas sa femme. à dire vrai, je n'ai même pas pensé à le recontacté quand j'ai repris l'affaire de mon père. Il avait sa vie, j'avais la mienne et mélanger les deux ne m'a pas effleuré l'esprit une seule seconde, jusqu'à le revoir ce soir. « J'ai cru que tu vivais ta vie de rêve de ton côté. Pourquoi t'aurais-je dérangé ? » ça sent le sarcasme, mais je tente de me reprendre avec un sourire. C'est stupide d'être aussi sauvage avec lui, il ne le mérite pas après les épreuves endurées.

S'il m'a manqué ? Mes yeux se posent encore sur lui, laissant une bonne minute s'écouler. « C'est le cas. » Il  joue à quoi avec sa question ? peut-être que ça me gêne, parce que je ne m'y attendais pas. Oui, il m'a manqué mais je n'ai jamais voulu me l'avouer pour ne pas penser à lui. Rao avait sa copine, sa femme, son ex-femme ou qu'importe ce qu'elle a pu être depuis tout ce temps. Il a même eu une fille avec elle, une vie familial durant un certains temp... Je ne pouvais pas débarquer dans ce cadre, ce n'était pas ma place, ni le miens. Arrivé devant chez lui, je défais ma ceinture et ouvre la portière, attendant de sortir de sa voiture pour observer la maison. C'est vraiment joli ici, un peu dans le même genre que chez mes parents. Toujours devant chez lui, je laisse Rao passer devant pour allumer les lumières, regardant bien où je met les pieds. Heureusement, j'ai des basket au pied, c'est beaucoup mieux que des talons aiguilles. Je ne risque pas de me tordre la cheville en mettant le pique dans un trou ou entre deux planches. « Tu me prends pour quoi ? Je ne suis pas une poupée. » Lui dis-je en donnant une tape sur son dos. Je vais bien, pas besoin qu'il s'inquiète pour moi le papa ours. Je retire aussi mes baskets que je range proprement à l'entrée, suivant Rao dans le salon où je remarque la peluche en mauvais état. « Oui, je veux bien. Tu aurais quelque chose de fruité ? » Les fruits, c'est bon pour l'énergie et la forme. « Ce ne doit pas être facile avec une petite fille. Quelqu'un la garde en ce moment ? » C'est étrange de poser des questions sur sa vie, sur le fait qu'il soit père... Est-il un bon père ? Il dit le contraire, mais je ne l'ai jamais vu avec son enfant. « Je t'ai manqué ? » à mon tour de savoir, je suis curieuse à ce sujet.


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Ce message a été posté Mar 3 Nov - 21:50
Elle lui en voulait. Il ne dit rien mais il le sentait. Il encaissa à juste titre le sarcasme de son « je pensais que tu vivais ta vie de rêve », ou ce qui s'en rapprochait. Il n'eut qu'un haussement de sourcils pour seule réponse en regardant sur le coté de la route... Ouais, une vie de rêve en tout point putain. Le pied intégral, si tant est qu'on soit un gros masochiste qui en redemande. Mais même si elle ne pouvait pas le savoir, donc autant ne pas partir dans une quelconque prise de bec. Elle était bien là, la Jeera qu'il avait connu. Elle avait mûri mais ses caractéristiques premières étaient restées bien apparentes. Il l'avait respecté pour ça... Quand elle lui dit qu'il lui avait manqué, il eut un soulagement intérieur. Il n'en laissa rien paraître, mais ce fut une chaleur qu'il aurait bien voulu sentir durant ces sept dernières années... Cette chaleur qui rassure et qui nous dit qu'on compte un peu pour autre chose que pour rendre service. L'affection pure, ou le fait que quelqu'un vous apprécie juste parce que c'est comme ça... hormis Lohiya, son père et Ryo, un cousin qui comptait pas mal pour lui, peu de gens pouvaient se vanter d'oser penser à lui en bien. Et il ne revendiquait pas être quelqu'un de bien de toute façon, donc rien ne l'étonnait. Mais cet aveu le laissa un peu perplexe... Il culpabilisait quelque part. Ils avaient passé des années ensemble, et ils avaient coupé les ponts comme ça du jour au lendemain, après un acte de violence. Qu'est-ce que cela avait-il impliqué au fond. Maintenant que Rao n'était plus amoureux de son ex femme, il voyait la chose différemment. Il y avait repensé plusieurs fois durant ses années. Lui aussi avait un manque...  Avait-il seulement fait le bon choix ce jour-là en la laissant partir. Parce qu'à chaque fois que son père l'avait fait morflé trop fort et qu'il était en pièce, à l'époque où elle était encore avec eux, c'est elle qui le soignait et changeait ses pansements. C'est elle qui lui parlait alors qu'il était bloqué au pieu en bouillie et qui lui racontait des conneries au point de le faire rire alors qu'il avait mal. C'est elle qu'il portait sur son dos pour s’entraîner ou qui s'essayer sur lui pour l'obliger à bosser ses pompes en plus violent, sur ordre de son père. Ils avaient tout deux subi la rudesse d'un homme mais un homme juste. Un homme qui avait de vraies valeurs et il n'était plus que l'épave de ce Rao que cet homme avait forgé. Il était épuisé, se laissait aller sous cette effervescence d'une vie qui lui échappait, qui allait trop vite. Et dans les bourrasques, elle se pointait comme autrefois, en plein dans un combat, qu'ils les voyaient à coté du ring d'un coup et que toute sa rage revenait d'un coup... Il n'avait jamais voulu la décevoir... Une de ses plus grandes motivations... Leur lien était fort. Alors pourquoi avoir tout coupé comme ça...

Une fois dans la maison, il sourit en coin quand elle s'offusqua de ne pas être une poupée fragile. Est-ce mal de faire attention à ce qu'elle ne se fasse pas mal ? S'il ne l'avait pas fait, lui aurait-elle reprocher ne pas être prévenant ? Depuis quand l'était-il d'ailleurs... Ah oui... depuis qu'il était père. Ah... les choses avaient tellement changé... Il chercha un truc de ...fruité dans le frigo. Il se souvenait de ses gouts, et d'ailleurs sa gosse aimait les mêmes jus de fruits... Il en sortit un bloc. « Tu veux de l'alcool avec ? J'ai de la bière, wilsky, vodka... téquila... » il réfléchit en cherchant un verre sur l'égouttoir. Ouais, en quatre mois, il n'avait toujours pas racheter de stock de verre, donc les cinq qu'ils avaient se battaient un peu en duel sous les assiettes et les couverts. Il manquait de tout péter mais retint le tout habilement, alors que le petit chien fonçait comme un taré dans la maison pour aller japer dans les jambes de Jeera. Ah putain... ce clébard ! Il va le vendre ! Au facteur tiens, ils sont tellement potes ! « Flutter Shy putain ! couché! » Qu'il grogne d'une voix grave en revenant vers elle avait deux verres, et le block de jus, une bouteille de coca et une bouteille d'alcool. Il le pousse du pied. Il est crade. Où est-ce qu'il a été se rouler encore ? "Excuse moi, il...  attends" Il bifurque et ouvre la porte arrière du salon, le chien fonce dans le jardin. ça c'est fait. C'est vraiment un gros dégueu ce chien, et il arrive pas à l'éduquer c'est une horreur. La voisine l'adore, mais il pense franchement qu'il va lui donner à force et acheter un Vrai chien. Genre, gros qui fait peur. Mais bon, s'il arrive pas non plus à le dresser, il va être dans la merde avec un molosse cette fois-ci. Il va peut-être opter pour une tortue. Il pose tout sur la table basse à coté des canapés et allume la faible lumière de l'espace. Il se redresse et répond calmement en regardant sa blessure au bras qui semble s'être calmer un peu. Juste un peu. « Son papi. Mon vieux. Je sais pas si tu te souviens, c'est loin. Un des commissaires de police de tokyo. » Il sourit un peu et commence à arracher l'énorme pansement, en revenant vers la cuisine, passant devant elle, expliquant. «On peut en parler si tu as des questions, ça ne me gène pas. Ça fait longtemps... toi aussi tu dois avoir vécu des choses depuis. »C'est bien ça qui lui fait peur d'ailleurs. Il disparaît deux secondes dans un couloir qui mène au reste de la maison et revient avec une caisse à outils et une grosse croix rouge dessus. La pharmacie, version guerrier. Faut bien avec lui. Il ralentit à sa question et relève les yeux sur elle, deux serviettes de bain sur le bras... même s'il douille à mort du frottement. Il eut un sourire soufflé et s'avance lentement vers elle. Assez prêt, sans parler fort. Un ton gentil d'ailleurs. « Cette question est stupide... Bien sûr que tu m'as manqué... Le jour où t'es partie comme une furie, j'ai cru que j'avais fait la connerie de ma vie et que tu me détestais... tu crois que ça m'a rien fait ? J'suis pas insensible, et tu l'sais... »  il sourit un peu et se décala d'elle pour aller s'asseoir sur le canapé et soulever doucement les serviettes. « Tu crois que... tu peux m'aider ? Tu sais... comme ...avant. » Il lui jeta un regard et rebaissa les yeux. Ça le genait de lui demander ça ? En fait c'était pas l'acte de demander de l'aide qui le gênait... mais plus celui d’évoquer le passé. Il savait qu'elle savait soigner... mais c'était sa manière de faire, ses souvenirs... il inspira profondément pour lui-même, un nœud dans la gorge...

Son bras était moche... mais la plaie était assez bien soigné. Le teint de la peau était légèrement rouge et bleu mais normal pour un contour de plaie de la sorte. Il avait eu beaucoup de chance que ça ne touche rien d'autres que le muscle... Il se forçait à prendre aucun antidouleur mais pour le coup, il décapsula la bouteille de vodka et s'en enfila le tiers... d'une traite, avant de souffler. En fait quatre points avaient tenu mais la chair s'était en partie un peu déchiré, ce qui rendait la chose très douloureuse. Jeera devrait couper les points et soigner ça comme une plaie ouverte. Décidément cette blessure allait laisser une marque bien dégueulasse. Encore une... Il plaça une serviette sous son bras suintant et s'affala en arrière, le regard vers le plafond... puis il ferme les yeux et se pose une main sur le front... « ta voix m'fait bizarre... ta présence aussi... »

Ahn Reagan
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Pseudo : calimena ✧ Mes messages : 1050 Yen (¥) : 281 Avatar : kim yugyeom (got7) Schizophrène? :



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Age : dix huit ans, j'approche des dix neuf ♥ Date de naissance : 24/01/1998 Astrologie : born {signe} × {signe} « citation signe » Métier : je suis la petite voix -moqueuse- sensuelle à l'autre bout du fil à la nuit tombée ♥ ( ce n'est pas un métier, mais ptn comme c'est marrant! ) Année : terminale ! encore un an! Résidant à : royal, dans une chambre et sinon, dans une villa à séoul pour les vacances, sinon je squatte le we avec sho et naizen (coloc à trois). Planning :



acheter des étoiles fluorescentes pour mettre au plafond dans le dortoir ☾ mettre la main sur ma cousine adorée ✩ tenir une conversation avec mon senpai ☾ piquer le télescope du club d'astronomie pour regarder les étoiles sur le toit du lycée ✩ participer à un événement particulier ☾ mettre à jour la playlist du club de radio, ça commence à faire les mêmes chansons toutes les deux minutes ✩ offrir un cadeau à mes supers colocs du w-e ☾ changer les idées de ma cousine, ça m'attriste de la voir comme ça ✩ squatter chez haneul pour tester son matos ☾ prouver à rukia que la vie vaut la peine d'être vécu et que la mort n'est pas si effrayante ou menaçante ✩ faire regretter à cette peste de m'avoir largué ☾ forcer inaho à m'inviter au cinéma ✩ ne pas finir trop mal à la prochaine soirée étudiante ☾





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Ce message a été posté Lun 9 Nov - 16:01
TENUE La vie n'est souvent pas celle que l'on pense, parfois on est déçu de la voir changer contre gré ou suivre une route qu'on sait sinueuse mais qu'on cherche quand même à affronter. En partant, je n'ai pas imaginé que Rao puisse vivre cet enfer qu'il a vécu avec son ex-femme. De mon côté, je n'aurai jamais cru tomber amoureuse de quelqu'un, pour finalement en être déçu et vouloir m'en débarrassant, tandis qu'il reste accroché à moi. C'est ce qu'on appel la vie, et c'est malheureux à dire, mais parfois elle est chiante. à cette époque, si j'avais fait fuir cette folle, peut-être que Rao ne serait pas là. En même temps, il ne serait pas père. Qu'est-ce qui est bien ou mal ? à quel moment on regrette une chose ? Ou quand est-on fier d'une autre ? Je ne pourrais dire, mais je sais juste que je regrette ma précédente relation pour ne plus parvenir à me défaire de cet abruti. Rao doit être dans le même cas avec son ex-femme, et j'ignore où ils en sont à présent. Les choses s'apprennent en temps et en heure, je ne peux pas questionner mon ami dans l'immédiat, alors que nous venons à peine de nous revoir après tant d'année d'éloignement et d'absence. Il va falloir un peu de temps, sûrement. De la confiance, qui sait.

Une fois chez lui, mon caractère désabusé ressort plutôt bien, mais je n'y peux rien. C'est stupide que de parler ainsi, alors qu'il ne veut que mon bien. Je suis une femme forte, une combattante et le fait que l'on fasse autant attention à moi pourrait me bloquer. J'aime beaucoup Rao, mais il sait que j'ai été forgé dans un moule similaire au siens, version fille. Je profite qu'il soit gentil quand même, demandant quelque chose de fruité à boire. J'ai toujours aimé les fruits, surtout quand mon père me forçait à en manger à chaque repas pour tenir la forme. « ça ira, juste un jus de fruit. » Répondis-je avec un le sourire, pour ne pas paraître trop enfantine. L'alcool, ce n'est pas tellement autorisé, puis je n'aime pas tellement cela. ça réduit les fonctions du cerveau et j'aime être en pleine possession de mon conscient intellectuel. C'est étrange de voir Rao dans ce genre d'environnement, est-ce que je pourrais m'y faire ? Je regarde discrètement un peu partout, curieuse malgré moi. Le temps de faire un tour de la pièce qu'un chien me tourne autour bruyamment. Flutter Shy ? Comment ne pas rire ? Je pose ma main contre ma bouche pour étouffer ce son, amusé par le nom de l'animal. J'aime les bêtes, surtout les gros chiens, et celui-ci n'a rien d'un chihuahua, ni même d'un doberman. Il a la taille d'un boxer, voyons cela ainsi. « T'excuses pas, il ne me dérange pas. » Bien que je ne sois pas une adoratrice de ce genre là, je ne vais pas m'en offusquer pour autant. Le chien s'enfuit dehors après que son maître est ouvert la porte et je l'observe faire.

Où est donc sa fille ? Je ne m'attendais pas à la voir ici, puisque personne n'est là pour la garder. Son père ? Bien sûr que je m'en souviens, je l'ai déjà vu par le passé et c'est un homme qu'on n'oublie pas à mon souvenir. « Je me souviens de lui. » Précisais-je pour qu'il soit sûr que je n'ai pas oublié et que j'ai bonne mémoire aussi. Il n'arrête pas de bouger, retirant son pansement en me permettant d'entrevoir sa blessure. Il a vraiment besoin d'une femme à ses côtés, enfin je dis ça, je dis rien. Hm. C'est étrange de parler après tout ce temps mais je ne peux me retenir de sourire à ses mots. « C'est vrai, j'ai eu mon lot de vécu aussi. » Mais je n'ai pas tellement hâte d'en parler pour autant. Le temps qu'il disparaisse à la recherche de je ne sais quoi, je pose une simple question qu'il m'a déjà posé plus tôt. Est-ce que je lui ai manqué ? C'est logique, mais j'aime savoir clairement les choses. Sa réponse ressemble à un reproche et je fais une moue consternée. « Je n'ai pas été intelligente de partir ainsi, je m'en excuse Rao. » Je suis calme et posée, plus proche d'une psychologue étudiant son client qu'autre chose. Je n'aurai jamais dû partir, ni couper  les ponts, ni même laisser la vie séparer nos chemins.

« J'arrive. » J'ai l'air vachement heureuse de l'aider, un grand sourire sur les lèvres. Comme avant, c'est ça qui me plait dans sa phrase. à ce moment-là, je peux rapprocher le passé avec le présent. La vue de sa blessure n'est pas des plus jolies, faut bien l'avouer. J'en ai vu des trucs pas beau jusqu'à présent, mais là c'est carrément horrible. Comment peut-il faire avec une plaie à moitié défaite ? J'ai peur qu'elle s'infecte et que cela s'aggrave à force. Pendant qu'il boit la vodka à grosse gorgée, j'examine son bras sans le toucher, voyant le plus gros à faire. La moitié des points ont pétés, apparemment. « Qu'est-ce que je devrais dire ? Je n'aurai jamais cru te recroiser un jour. » Avouais-je en fouillant dans sa mallette pour trouver au moins une pince, des compresses, un ciseau et de quoi désinfecter cette horreur. Je vais d'abord commencer par nettoyer la plaie avant d'attaquer les points restant. « Dis-moi si je te fais mal, d'accord ? » Il semble  intéresser par la plafond, alors je n'en dis pas plus en rabaissant mes pupilles vers sa blessure, pince à la main. à l'aide du compresse que je tiens avec l'objet, je tamponne délicatement les contours pour bien nettoyer, humidifiant le tout avec un produit doux. Je sais que Rao est une bête et qu'il n'a peur de rien, mais je ne suis pas une sadique non plus. Je préfère y aller doucement, même s'il m'affirme être costaud.



life is worth living
so live another day. people make mistakes. doesn't mean you have to give in. life is worth living again. © by anaëlle.

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