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 Mais non! Je ne veux pas ta main! ✗ ft Aomine Eri

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Ce message a été posté Mar 29 Sep - 2:39
Tu t'empresses de récupérer tes papiers et tes notes que tu fourres dans ton sac dans un énorme fouillis.  On s'étonnerait en voyant l'état de tes cahiers et de tes notes de cours, toi qui réussis toujours les examens haut la main.  Malgré tes grosses lunettes et ton air un peu intello sur les bords, tu te dépêches de quitter la classe dès que la cloche sonne.  C'est que tu es un peu pressé, rien d'étonnant puisque tu vas rejoindre tes deux meilleures amies pour la pause déjeuner et tout le monde sait bien qu'on ne fait pas attendre les dames.  Surtout quand l'une d'entre elles fait l'objet de vos désirs, mais tu chasses bien vite cette arrière pensée.  C'est pas comme si tu avais la moindre chance après tout.  Pas que tu t'es fait refusé, mais quand tu aimes une de tes meilleures amies et que la seconde en pince pour toi, ce n'est pas facile tous les jours.  Mieux vaut éviter d'en parler.  Mieux vaut même éviter d'y penser.  Pour toi c'est aussi facile que de chasser une mouche : même si elle revient il ne faut pas longtemps pour que tu la fasses partir, jusqu'à ce que finalement tu t'habitues tellement à sa présence que tu l'ignores.  Peut-être aurais-tu dû t'orienter vers la philosophie.  Mais ça ne te donnerait pas les mêmes opportunités de métier.  À quoi ça sert dans la vie de philosopher?  En tout cas pas à se mettre de l'argent dans les poches, sinon tu n'aurais pas tout ce mal à prendre pour gagner ton pain.

Tu fais ton chemin à travers la foule des autres étudiants, tout aussi pressé que toi à rejoindre la cantine, mais peut-être pas pour les mêmes raisons. Certains voudront peut-être les places les plus confortables.  D'autres ont peut-être peur qu'il ne reste plus de menus A une fois sur place.  Pour ta part, tu n'as que faire de ce que la cafétéria offre au menu, c'est tout simplement hors de prix pour toi.  Alors tous les jours tu emmènes ton bentô à l'école.  D'ailleurs, c'est ton père qui te le prépare.  Depuis qu'il ne peut plus travailler, il s'est pris de passion pour les émissions de cuisine et se régale de préparer tes repas de tous les midis et tous les soirs. Tu lui en es reconnaissant.  Même le menu A n'a pas autant de valeur que la cuisine de ton père.  Puis tu sais que tu le blesserais de ne pas accepter le blesserait, dans sa situation où il doit laisser son fils gagner le pain de la famille, fier comme il l'a toujours été malgré son peu d'éducation et son travail que bien des gens n'oseraient pas faire.  Parfois même, comme il aime beaucoup tes deux amis, il se permet de se faire plaisir et de t'envoyer une plus grosse boîte à partager avec elles.  Comme aujourd'hui d'ailleurs.  Tu te rappelles t'être réveillé sous les odeurs de cuisson et tu ne doutes pas un instant que vous allez vous régaler tous les trois.

Quand tu pousses les portes de la cantine – en fait tu es littéralement poussé par ceux qui se trouvent derrière toi donc c'est ton corps entier qui pousse les portes plutôt que les paumes de tes mains – tu aperçois un peu plus loin Eri.  Arisa ne semble pas encore être arrivée.  Ça te surprend, normalement tu ne trouves jamais l'une sans l'autre.  Ou presque.  Tu l'appelles, mais le brouhaha de la salle est nettement trop fort et elle beaucoup trop loin pour qu'elle puisse t'entendre.  Tu te faufiles entre les gens, à coup de « Pardon, excusez-moi, oui, je voudrais bien passer… ».  Quand tu arrives enfin près d'elle tu tends le bras à l'avant et attrape son bras.

« Eri!  Tu as vu… »

Tu ne termines pas ta question tandis que tes yeux se fixent avec un semblant d'horreur sur la catastrophe qui vient de se produire.  Tu n'as pas attrapé Eri par le bras, en bon camarade comme tu l'as souvent fait.  Non!  Tu l'as plutôt attrapée par la main!  Quel idiot!  Qu'est-ce qu'elle va bien penser de toi maintenant?  Tu reprends tout de même rapidement tes esprits et tu lâches sa main, laissant tomber la tienne le long de ton corps.  Tu sais bien qu'elle se doute – voir même est-elle sûre – de tes sentiments pour elle, ce geste va lui sembler tellement bizarre venant de toi!  Tu danses sur la ligne entre l'embarras d'un jeune amour et celui de la honte de ta maladresse.  Mais comment t'as pu faire ça?  Quel idiot…  Tu n'oses même plus la regarder et tu gardes les yeux baissés, ce qui fait que tu dois replacer tes lunettes qui glissent sur ton nez.

« Ah euh… Arisa n'est pas encore là? »

Tu aimerais qu'elle apparaisse comme un clown dans une boîte, pouf!  Ça réglerait le problème parce qu'avec le bavassement des filles, les situations gênantes se dissipent rapidement.  Ou plutôt, vous êtes tellement liés que l'ambiance est toujours au beau fixe entre vous trois.

Invité
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Ce message a été posté Mer 30 Sep - 19:52


   
   Masaki & Eri
   Mais non ! Je ne veux pas ta main

TENUE
L
es mathématiques... Pas que je ne sois pas douée dans cette matière, parce que je me débrouille bien en général à l'école, mais qu'est-ce que j'ai horreur de rester assises les fesses posées sur une chaise à écouter un professeur... Ce dont j'ai besoin c'est bouger. Je préfère largement mes entraînements à la piscine plutôt que les cours généraux dans une salle de classe. Heureusement pour moi, mon cursus me permet d'avoir moitié sport, moitié général dans mon emploi du temps. Franchement, je respecte tous ceux qui reste assis des journées entière, je ne sais pas comme ils sont capable de faire cela. Quoi qu'il en soit, a cloche retenti, il est midi le cours est terminé. Libération. Je m'empresse de ranger mes affaires dans mon sac à dos, je le mets sur mes épaules et je quitte la salle de classe d'un pas précipité.

Il faut que je me dépêche de rejoindre le restaurant universitaire, j'y ai rendez-vous avec mes deux meilleurs amis. Arisa, ma meilleure amie depuis toute petite, et Masaki. Masaki n'est pas vraiment mon meilleur ami, il y en a déjà un autre qui occupe cette place, mais à trois nous formons tout de même le trio de choc, inséparables depuis des années. C'est pour ça que lorsque je parle d'eux je parle de "mes meilleurs amis". Nous avons prévu de manger ensemble ce midi, comme souvent dès que nous avons une assez longue pause. Mes cours de natation ne commençant qu'à quatorze heures, j'ai largement le temps !

J'arrive rapidement prêt du restaurant universitaire, la masse d'étudiant commence à se former petit à petit autour de moi. Pourquoi tout le monde doit-il finir à la même heure ? Je ne vais jamais réussir à les retrouver dans cette foule. Je soupire en entrant tout de même à l'intérieur et en jetant un regard attentif et circulaire autour de moi, fronçant les sourcils comme si ça allait m'aider à mieux voir. Je ne vois ni Arisa, ni Masaki. Je m'apprête à soupirer une seconde fois alors que je sens quelqu'un m'attraper la main, je reconnais de suite la voix de mon ami. Pourquoi me tient-il soudainement la main ?

Masaki a des sentiments pour moi. Je ne sais pas si on peut le qualifier "d'amoureux" de moi mais en tout cas ça tourne autour de ça. Il ne m'en a jamais vraiment fait par, disons qu'il me l'a fait comprendre et que je l'ai vite ressenti. Seulement voilà, je n'ai absolument aucun sentiment pour lui à part une profonde amitié que je refuse de briser comme ça. Secundo mon coeur appartient certainement à Seiki jusqu'à la fin de mes jours malgré moi, et pour finir, Arisa est amoureuse de Masaki... Ma meilleur amie est amoureuse du garçon qui a des sentiments pour moi. Non, on ne pouvait pas faire plus simple. Bref, cela n'a jamais été un réel problème en soi - pas pour moi en tout cas - car nous n'y faisons jamais allusion. Seulement là, Masaki vient de me prendre la main. Certes, il l'a retirée aussitôt mais quand même...

Je me retourne vers lui, sourire aux lèvres pour cacher le malaise, et je le vois tout gênée, la tête baissée, me demandant si Arisa est arrivée. Je trouve sa réaction trop mignonne, j'ai presque envie de lui tirer les deux joues mais je me retiens pour éviter de le rendre encore plus mal à l'aise...

« Non, elle est pas encore arrivée ! On va prendre des places en l'attendant ? »

Je sais que Masaki n'a pas voulu prendre ma main, il a très certainement voulu m'attraper le bras comme il nous le fait des fois. Pourtant je me sens gênée moi aussi. Pour essayer de détendre un peu les choses, je continue de parler - après tout c'est la chose dans laquelle je suis le plus douée. « Alors il parait que Otōsan nous a encore cuisiné quelque chose de délicieux ? »

WILDBIRD
 

Invité
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Ce message a été posté Lun 5 Oct - 3:56
Et puis après c'est pas comme si tu avais fait exprès de lui prendre la main.  C'est vite arrivé un accident.  Même dans des situations aussi étranges que celle-là.  Ou disons plutôt compliquées.  En même temps, c'est peut-être toi qui complique toi-même les choses en pensant à des détails futiles de l'incident dont personne ne se soucie, mais voilà tu n'es pas un garçon insouciant qui prend tout à la légère.  Certes on ne peut pas dire que tu sois un introverti de première, effarouché à tout contact, mais il n'empêche pas que tu ne sois pas le garçon le plus confiant en soi de ta promotion.  Assez loin de là.  Tu n'es qu'un type ordinaire qui s'il a confiance en sa réussite scolaire perd un peu tous ses moyens quand il est question de filles.  Enfin.  Des histoires de filles qui impliquent un peu plus que de l'amitié, parce que tu as tout de même beaucoup d'amies chez la gente féminine.  Quand du coin de l'oeil tu vois le sourire d'Eri, cela a deux effets sur ton pauvre petit cœur déjà tout chamboulé.  D'une part tu ne peux t'empêcher de lui envier cette espère d'aisance dont elle fait preuve malgré ta gourde qui te paraît si grave qu'elle pourrait en causer l'extinction de la planète, d'autre part, plus fort encore, tu sens tes jambes ramollir alors que ton cœur se met à accélérer son rythme de battement.  Tu sens le rouge te monter encore plus aux joues.  Depuis quand tu as ces sentiments pour ton amie?  Tu ne le sais pas trop, un jour ils étaient là et bien là et depuis ils ne t'ont plus quitté.  À quel point elle te plaît?  Ça aussi c'est un mystère, la seule chose qui soit bien certaine dans ton esprit c'est que c'est bien assez pour te mettre dans tous tes états tout simplement parce que tu lui as pris la main par inadvertance.  L'espace d'un instant tu te demandes s'il n'y en pas pour se moquer de toi parce qu'ils ont tout vu de la scène.

Tu déglutis avec peine, tu ne peux pas rester muet comme une carpe si tu veux chasser le malaise.  Autant essayer de faire comme si de rien n'était.  Malgré tout tu n'arrives pas à prononcer un seul son.  Tu acquiesce d'un hochement de tête.  Vous trouveriez Arisa plus tard.  De toute façon, elle ne devrait pas tarder non plus.  Tiens bon Masaki!  En attendant autant essayer de trouver une place où vous installer tranquille avant que la cantine entière ne soit envahie par tout le monde et qu'il ne reste qu'un petit coin par terre où s'asseoir.  Et encore, on ne s'assoit pas par terre à la royal, on s'assoit à table.  Il faut être civilisé, agir en bon héritier comme il se doit.  Tu détestes un peu cette atmosphère bourgeoise qui règne parmi les étudiants, mais bon.  Cette université t'offre les meilleures conditions de bourses pour un enseignement de qualité avec un taux de placement énorme.

À la mention de la cuisine de ton père tu soulèves la boîte à lunch enveloppée dans son carré de tissu.  En vérité il y en a assez là-dedans pour toute ta classe.  C'est que ton père insiste qu'il faut bien manger pour refaire ses forces.  Tu crois que c'est sa façon à lui de s'excuser pour le fait que tu sois obligé de travailler autant pour l'aider.  Ça ne t'ennuie pas.  Parfois il te demande pardon de voler ta jeunesse à cause de sa maladie.  Pour ta part tu n'en as pas l'impression.  La vie est comme ça et c'est tout.

« Je ne sais même pas si on va réussir à manger tout ça.  Encore moins que ça respecte le régime d'une athlète. »

Tu hausses les épaules et esquisses un léger sourire.  Au moins ça te fait toujours plaisir de savoir que tes amies aiment la cuisine de ton père.  Comme ça tu peux lui transmettre le message et ça le rend particulièrement heureux.  Il doit se sentir tellement désemparé à l'idée de devoir compter sur son fils alors que dans toute famille ce serait l'inverse et donc ce serait à toi de dépendre de ton père.  Mais tu ne te plains pas de la situation.

« On devrait se grouiller de trouver une place avant qu'il n'y en ait plus. »

Justement il y en a de moins en moins et ça commence à se faire pressant.  Si vous bougez un peu tu vas peut-être réussir à oublier ta bêtise et réussir à rire bêtement comme un idiot sur quelque histoire que vous auriez à vous échanger tous les deux.  Tu prends les devants, comme ça tu peux masquer ton visage encore écarlate et te cogner la tête en marmonnant sur ta stupidité.

Tu poses le goûter sur la première table qui convient à vos besoins et tu t'assois.  Puis quand tu réalises que tu es en diagonale d'Eri, tu te relèves pour t'asseoir face à elle, c'est plus poli pour discuter.  Mais ainsi tu croises son regard plus facilement ce qui te fait baisser la tête et te force à remonter tes lunettes sur l'arête de ton nez régulièrement alors tu te relèves, passe nerveusement une main agitée dans tes cheveux avant de te rassoir de nouveau en biais.

« Comme ça personne prendra la place d'Arisa, » marmottes-tu pour justifier à nouveau ton déplacement.  Tu sais bien que c'est un peu tiré par les cheveux, parce que personne ne viendra s'asseoir à une aussi petite table avec vous, mais tu te sens un peu moins mal de ce demi-mensonge que d'avouer que c'est parce que tu as trop honte de lui avoir pris la main par accident plutôt.  Ce qui est bête parce que si c'était arrivé avec  Arisa justement tu n'en aurais que ris.

« Alors, c'est quand ta prochaine compétition? »

Autant garder le sujet le plus éloigné de toi possible.  Se concentrer seulement sur Eri.  Ça effacera tes maladresses un temps.  Peut-être quand serez-vous vieux vous vous souviendrez de cet incident avec humour, pour le moment ton orgueil est un peu à plat.

Invité
Invité
Ce message a été posté Mar 13 Oct - 18:48


   
   Masaki & Eri
   Mais non ! Je ne veux pas ta main

TENUE
U
n jour, il faudrait peut-être qu'on parle Masaki et moi, de nos sentiments. Ca ne serait pas une bonne chose ? Mettre les choses à plat une bonne fois pour toute. Lui dire ce que j'en pense, lui rappeler que j'aime un autre garçon et que je ne pense pas que mes sentiments changeront un jour - ou en tout cas pas dans un futur proche - et lui rappeler qu'une fille géniale est déjà amoureuse de lui et qu'il devrait lui laisse une chance. Mais dans un sens, je ne lui laisse aucune chance à lui alors, pourquoi devrait-il laisser une chance à Arisa ? C'est sûrement ce qu'il me répondrait ou en tout cas ce qu'il penserait... Quoi qu'il en soit, il faudrait bien un jour que je lui dise clairement ce que je pense entre tout ça, peut-être qu'après il n'y aurait plus de malaise comme à cet instant précis.

Trouver une table où s'installer est notre nouvel objectif pour essayer de dissiper un peu le malaise ou en tout cas pour essayer de passer à autre chose. Je suis Masaki et rapidement - un peu trop - nous trouvons une table où nous asseoir. Je regarde Masaki vers des vas et viens entre la chaise qui se trouve en face de moi et celle en diagonale, les yeux légèrement écarquillés. Il se sent mal au point de ne pas pouvoir me faire face ? Je pince mes lèvres en une sorte de petite moue. Il faut vraiment qu'Arisa se dépêche de faire quelque chose pour le faire tomber follement amoureux d'elle... Et puis c'est quoi cette excuse de lui garder une place ? Qui viendrait s'asseoir sur une table de quatre déjà occupée par deux personnes ?

« Ok, elle devrait bientôt arriver de toute façon... » Dis-je simplement. Masaki aborde alors un nouveau sujet. Bien, nous allons enfin réellement pouvoir passer à autre chose que sa main qui prend la mienne par inadvertance ! « Dans deux mois, aux States ! » Ce sujet m'excite aussitôt ! L'idée de retourner aux Etats-Unis, là où j'ai grandi, pour participer à une grande compétition me met l'eau à la bouche rien que d'y penser. Le petit plus dans tout ça c'est que mon frère à promis de venir me voir, et ça, même dans mes rêves les plus fous je n'aurai jamais osé l'imaginer ! Petit hic, il compte venir avec Miyuki, son meilleur ami, autre membre des Colorful Diamonds. Ce n'est pas que l'idée ne m'enchante pas parce que je n'aime pas Miyuki, bien au contraire, c'est parce que je suis totalement fan de lui et que je me liquéfie totalement dès que je me retrouve face à face avec lui... Bref, de toute façon il ne faut pas que je m'emballe, ils ne sont pas encore dans l'avion avec moi et maintenant je les connais bien, avec leur emploi du temps et leurs impératifs, tout peut changer au dernier moment. « Enfin ça c'est la prochaine grosse compétition. Je vais en avoir une un peu moins importante dans trois semaines, à la Royal d’ailleurs. »

A force de parler j'ai faim moi, et justement, mes yeux se pose sur la boite visiblement bien remplie que Masaki a ramenée. Je me lèche les lèvres alors que mon entre gargouille bruyamment. Je pose ma main dessus et éclate de rire en regardant mon ami, essayant de le remettre un peu plus à l'aise « Ouaaah ça me donne tellement faim ! Je crois qu'un jour j'élirai domicile chez toi et ton père juste pour pouvoir manger comme ça tous les jours ! » Pas sûre que ça soit bon pour mon régime de sportive, pas sûre non plus que ça soit bon pour le coeur de Masaki...

WILDBIRD
 

Invité
Invité
Ce message a été posté Jeu 22 Oct - 16:32
Tu sens facilement l'excitation vibrer dans la voix d'Eri quand tu as la brillante idée de lui parler de natation.  C'était la meilleure chose à faire pour détourner l'attention de tes conneries, tu te demandes même comment tu as fait pour ne pas y penser plutôt.  Après tout, tu restes un petit cerveau, autrement tu ne serais pas assis dans cette cafétéria parce que tu ne fréquenterais tout simplement pas l'université.  Quoique, d'un même côté, c'est peut-être bien en partie sa passion pour la nage qui te fait craquer pour elle.  Dès qu'il en est question, tu trouves que son visage s'illumine et en devient éblouissant.  Tu te sens suspendu à ses lèvres, prêt à accepter n'importe quelle de ses paroles et tu te trouves même un peu idiot d'être autant touché par quelque chose d'aussi simple en vérité.  Tu t'apprêtes à dire que tu seras décidément parmi les spectateurs de la compétition à l'académie, mais tu te ravises avant même d'avoir ouvert la bouche.  Tu viens de lui prendre la main.  Tu ne devrais pas en faire tout un plat comme, tu sais que c'est bête et idiot, c'est juste que tu es extrêmement embarrassé, alors que tu fais toujours de ton mieux pour cacher tes sentiments.  Parce que tu te doutes très bien que ce n'est pas réciproque, mais aussi parce qu'il y a Arisa justement.  Tu ne peux pas mettre en jeu votre amitié pour une fille.  Surtout quand il s'agit de sa meilleure amie.  D'ailleurs parlant d'amitié, ça serait bien normal qu'un ami aille encourager son amie dans une compétition alors tu te traites foncièrement d'idiot.  En même temps, tu vois qu'Eri essaie de faire comme si rien n'était arrivé, comme si elle n'avait rien remarqué.  Alors tu devrais faire ton effort toi aussi.  Tu déglutis une bonne fois pour toute : allez, tu n'es pas une mauviette!  Reprends-toi et sois toi-même!

« Ne dis pas de bêtises!  Ton entraîneur te ferait sérieusement la morale de ne pas respecter ton régime alimentaire.  Qui a déjà entendu parler d'une nageuse obèse dis-moi! »

Et bon vivre avec Eri ne serait en aucun cas une bonne chose pour toi.  Enfin, tu ne la verrais pas beaucoup plus que maintenant, vu ton horaire chargé et son horaire tout aussi chargé.  Néanmoins, dormir dans la même maison qu'elle te rendrait peut-être nerveux.  Ou peut-être en fait ce pourrait être une bonne chose.  Tu pourrais peut-être lui découvrir un horrible défaut qui te détournerait d'elle, ce qui t'éloignerais des problèmes une bonne fois pour toute.  Il n'y aurait plus qu'à régler la question avec Arisa.  C'est ton amie de toujours, tu ne peux pas laisser les choses s'envenimer, ni changer.

« Allez, je sais pas où s'est fourrée Arisa ni ce qui la retient aussi longtemps, mais on va commencer.  De toute façon il y en a bien plus qu'il ne nous en faut pour trois personnes. »

Manger, c'est toujours une activité relaxante.  Bon la plupart du temps.  Tu sais qu'il y a une quantité énorme de nourriture dans le baluchon, alors tu ne t'inquiètes pas de ce qu'il pourrait en manquer pour Arisa.  Tu es déjà convaincu qu'il y en aura trop et que ça fera des restes.  Tu défais le nœud qui retient le carré de tissu autour de la boîte à lunch, avant d'en défaire un à un les étages et de les présenter à Eri.  Si tu avais été une fille, tu aurais sûrement utilisé la cuisine de ton père pour séduire l'homme de tes rêves.  C'est un truc qui fonctionne à tous les coups dans les mangas, tu l'as vu plusieurs fois.  Comme dans Hana Yori Dango, Domyoji arrive même à reconnaître la cuisine de Makino après s'être cassé la gueule et avoir perdu la mémoire.  Tu tends des baguettes à Eri et lui pointes un carré.

« Oto-san l'a fait spécialement pour toi, il sait que c'est ce que tu préfères. »

Ton père apprécie beaucoup tes deux amies et se fait toujours un plaisir de composer le menu selon leurs goûts à elles aussi, parfois même aux dépends des tiens.  Tu sais qu'il espère vaguement qu'un jour tu te caseras avec l'une d'entre elles, mais il n'a pas idée combien c'est plus compliqué que cela.

« Ça c'est en pensant à Arisa qu'il l'a fait.  Je croirais presque qu'il vous aime plus que moi! »

Tu essaies de plaisanter un peu.  Tu te sens de moins en moins mal à l'aise, mais l'incident te reste tout de même en tête.

Invité
Invité
Ce message a été posté Dim 8 Nov - 14:54


   
   Masaki & Eri
   Mais non ! Je ne veux pas ta main

TENUE
L
a natation c'est toute ma vie. Je ne sais pas si j'aime quelque chose ou quelqu'un autant que la discipline que je pratique. Si, mon grand-frère, Shun, à la même place dans mon coeur que la natation, c'est pour vous dire à quel point je vis pour ma passion. Dès qu'on aborde ce sujet je m'emporte facilement, je suis capable d'en parler pendant des heures, je n'ai même pas besoin qu'on me réponde, je peux facilement faire la conversation toute seule sur ce sujet. Masaki le sait et certainement pour ça qu'il se lance sur le sujet, pour essayer de passer à autre chose que sa main qui attrape la mienne...

J'appuis mon avant-bras sur la table et me soulève légèrement de façon à ce que mon autre bras atteigne Masaki. Notamment que ma main atteigne sa tête pour le frapper légèrement. Obèse, non mais oh, à qui il parle ! « Une nageuse obèse coulerait très certainement... » Je rigole finalement à mon tour. Même si j'aime beaucoup manger et que j'ai parfois du mal à me restreindre, je fais néanmoins très attention à suivre mon régime. Je mange essentiellement des légumes et des fruits. Pour prendre des forces je mange de la viande, mais je fais très attention aux quantités et surtout je ne prends que des viandes très saines, avec le moins de gras possible.

Arisa s'était visiblement perdue dans les couloirs de la Royal... Je sortais mon téléphone pour lui envoyer un sms mais pas de réponse. Tant pis, je lui ai dit où nous sommes, elle nous rejoindra bien dès qu'elle le pourra ! Nous prenons la décision de quand même manger. Ou en tout cas, mon ami prend la décision d'ouvrir la magnifique boite que son père lui a préparé pour le déjeuner. Je sais d'avance que ce qui se trouve à l'intérieur est délicieux, je sais aussi que ça respecte mon régime - en partie en tout cas - car le père de Masaki y fait toujours très attention. Cet homme est un amour. Je crois qu'il considère Arisa et moi-même comme ses propres filles. Nous sommes toujours les bienvenues chez eux. Je pense qu'il nous voit aussi comme de potentielles futures belles-filles, que ça soit l'une ou l'autre visiblement ça n'a pas d'importance pour lui. Mais moi, je vais tout faire pour que la future belle-fille de Saito-san soit ma meilleure amie. Même si Masaki semble dur à convaincre, je rêve d'assister un jour au mariage de ces deux-là, d'être demoiselle d'honneur et d'être la marraine de leurs enfants. Mais bon, cela me parait bien loin pour l'instant vu les circonstances... Je suis heureuse d'apprendre qu'une fois de plus Otosan a préparé tout ce que j'aime. Mes yeux prennent presque la forme d'étoiles face à ce spectacle.

« Bien sûr qu'il nous aime plus que toi ! Tu en doutais encore ? » Je rigole en lui tirant légèrement la langue. J'aime le taquiner, c'est presque mon occupation favorite après la nation en fait...

WILDBIRD
 

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Ce message a été posté Aujourd'hui à 18:50
 

Mais non! Je ne veux pas ta main! ✗ ft Aomine Eri

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