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 Every penny counts ∆ ft. Ha Ni

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Ce message a été posté Sam 5 Déc - 22:02

every penny counts
Ha Ni & Canaan.

 


tenue.
La ville est en pleine effervescence ; les vitrines des magasins sont illuminées, à l’instar des décorations de la ville. Noel approche. C’est une étrange impression pour Canaan ; cette fête qu’il a toujours connu comme étant la naissance de Jésus n’est ici rien de plus qu’une fête commerciale ; les parents commencent à chercher des cadeaux pour leurs enfants, tandis que les autres préparent leur soirée en amoureux. Dans le petit restaurant traditionnelle que se sont dégotés les deux collègues, aux abords des locaux de la Angel Entertainment, un jeune homme semble avoir ses vues sur l’étudiante qui l’accompagne : lui est bien décidé à ne pas passer Noel tout seul. De plus en plus de couple se retrouve dans les restaurants et devant les magasins ; c’est peut-être ce à quoi ressemblent Ha Ni et Canaan, un couple. Un bien original qui plus est. Deux petites têtes rose et blonde, sortant d’une éprouvante matinée d’entrainement. Mais ce n’est pas tant la fatigue que la faim qui tiraille l’Égyptien. Manger. Le seul mot qu’il avait à la bouche avant de partir. Et manger en dehors de la Angel. Surtout. Rester une journée entière dans les locaux de l’agence aurait tôt fait de l’achever. Il lui faut sortir, voir la lumière du jour, plutôt que celle artificielle des néons d’une salle d’entrainement. Le premier restaurant venu lui ira à merveille.

Des baguettes. Encore et toujours. Ses origines Égyptiennes font bien pâle figure face à ces deux tiges. Lui préfère manger avec des fourchettes, c’est bien plus agréable, bien plus instinctif. Ah… bien des fois, il a maudit sa mère pour lui avoir légué sa culture avec tant d’efficacité que celle du paternel s’est laissé estomper. Qu’il avait l’air ridicule la première fois qu’il a mangé avec des trainees, hésitant face à ses baguettes, alors que pour les autres, ce n’était qu’un mouvement naturel, instinctif. Eux ne bataillaient pas avec les nouilles qui ne cessaient de retomber mollement dans le bol. Non, manger avec des baguettes n’est définitivement pas inscrit dans le code génétique de chaque asiatique.

« Euh… noona » Canaan s’exprime en Coréen. Une vieille habitude qu’il a prise en rencontrant Ha Ni, dans les locaux de l’agence, alors que son Japonais était encore balbutiant. Une habitude qu’il est censé devoir éradiquer. Du moins, c’est l’espoir vain que nourris le manager du groupe. Mais quoi qu’il en soit, dans une telle situation, il préfère utiliser une langue étrangère. La honte s’accroche déjà à lui comme à une sangsue, alors qu’il cherche comment annoncer à une fille, fusse-t-elle sa collègue et non une qu’il aurait en ligne de mire dans l’optique de lui passer la bague au doigt… ou tout autre symbole phallique. « Je crois que j’ai oublié mon portefeuille aux vestiaires. » Idiotie : 1. Galanterie :0. N’allez pas imaginer là qu’il s’agit d’une combine pour échapper à l’étape obligatoire et ô combien triste que celle de régler l’addition. Ce serait bien mal le connaître. Certains parmi les plus médisants auront tôt fait de rappeler qu’il aime tant économiser, au point d’en frôler l’avarice, mais la réalité est tout autre à ses yeux. Inattentif et tête en l’air. Voilà ce qui le définit bien mieux que picsou. « Tu m’en veux pas, dis ? » Question agrémenté de l’aegyo le plus mignon dont il soit capable, il n’a plus qu’à espérer qu’elle n’aura pas l’idée de le planter là, pour se venger d’une de ses énièmes blagues. L’arroseur arrosé.



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Ce message a été posté Lun 7 Déc - 19:03


 Every penny counts  ✩
Ha Ni &Canaan
 Clothes ■ La poisse est une amie tenace. Mais attention elle n'est pas une garce qui blesse ouvertement, non, elle est bien plus insidieuse. Elle prend son temps, elle endort votre méfiance par ses sourires,  par son apparence de dame versatile dont l'attention n'est que volatile, par ses petites attentions... La poisse, c'est ce clou dans votre chaussure, le café renversé, le centime manquant source de vos tourments. Elle vous fait espérer avant de vous poignarder dans le dos. Elle vous trahit de la pire façon qui soit,  elle brise votre confiance pour un simple caprice. Pire encore, elle vous fait croire que c'est involontaire. Oh, encore un coup du destin. C'est ce qu'elle murmure à vos oreilles. Mais si vous ne l'amusez pas elle poussera le jeu encore plus loin. Et elle parviendra sans peine à vous plonger dans les situations les plus rocambolesque, à se dédouaner de toutes responsabilité et bien sur, à recommencer.

La poisse, c'est une semeuse de discorde, une bonne vieille fouteuse de merde qui aime jouer de vos sourires, de vos rires, d'en moduler la sonorité jusqu'à ce qu'ils se muent en gémissement et en soupir. Par simple plaisir du jeu, pour se distraire. Une salope, en somme. Une pure et dure comme on en fait plus. Celle qui s'installe à la table de Canaan toute sourire, toute candide, mais parfaitement étudiée. Elle savait  qu'il ne suffisait d'un rien pour que la situation ne bascule, pour qu'elle leur livre la plus belle de ses surprises. Et apparemment le jeu ne faisait que commencer.

▬ Hmmm, voyons voir est ce que je suis fâchée contre toi...

Elle avait inclinée sa tête sur le côté, avec cet air faussement pensif, dans une délicate torsion des lèvres et le tapotement régulier d'un index, une taquinerie sous jacente, un pli espiègle sur la courbe de l'iris. Il y avait quelque chose d'ironique dans ces airs de madone autoritaire qui ne lui sied guère, un je ne sais trop quoi qui sonnait irrémédiablement faux. Ca ce lisait quelque part entre la courbe d'une joue et l'arrondie des lèvres pleines. Une légèreté toute nue d'enfant têtue.

▬ Peut-êre que je te pardonnerai si tu m'emmène du poulet demain!

Et elle rit. Son hilarité ricoche jusque dans le lac de ses pupilles.
Puis elle glissa sa main dans son sac, farfouillant dans son contenue sans trop y penser. Une fois, puis deux, jusque'à ce qu'elle se fige un bref instant. Une grimace sur son beau visage. Et son regard accrocha de nouveau le sien, penaud.

▬En fait... je crois que j'ai oubliée mon porte monnaie dans mon sac d'entrainement à l'agence.

Et la poisse se pendait de nouveau à leurs bras, toute sourire, toute innocente dans l'étreinte la plus charnelle de son égocentrisme. Et Ha Ni grimaçait, et Ha Ni jetait un regard en arrière en direction de la tenancière avant de se pencher vers son camarade, un chuchotement sur le bout des lèvres:

▬ Qu'est ce qu'on fait?

Oh oui, réfléchissez et vite. Il ne vous reste que peu de temps pour trouver une possible solution.
electric bird.

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Ce message a été posté Mer 9 Déc - 14:09

every penny counts
Ha Ni & Canaan.

 


Petite maline profiteuse, Canaan la voit venir avec ses grands chevaux. Une longue attente avant que la réponse ne vienne enfin, attente interminable semble-t-il, alors que ses doigts agités cherche toujours dans ses poches, espérant y trouver le saint Graal, la sainte monnaie salvatrice qui le sortira de cette mauvaise situation. Mais rien ne viens, si ce n’est la réponse fourbe d’Ha Ni. La vengeance est un plat qui se mange froid, longuement laissé dans son assiette pour s’imprégner de la température ambiante. Cette vengeance, il ne saurait même pas en énoncer les raisons, bien trop nombreuses, bien trop de chamaillerie et de coup bas pour taquiner l’adversaire. Quels qu’en fut la raison, la voilà enfin cette vengeance. Elle a longtemps marinés, et est fin prête. « Marché conclu ! » Le voilà bien rassuré. Du poulet, ce n’est pas chère payé en fin de compte. Mais demain viendra le moment où il devra braver le froid et le vent, argent en main, pour lui acheter du poulet à un prix guère avantageux pour son porte-monnaie. Mais c’est toujours mieux que de se laisser planter dans un restaurant, sans argent pour payer l’addition.

Peut-être que la situation ne devrait pas le faire rire. Peut-être devrait-il prendre un air grave, et réfléchir à une solution, comme tente de le faire Ha Ni, se penchant vers lui pour comploter sans que la tenancière ne puisse les entendre. Mais Canaan lui éclate de rire. Tant un rire nerveux qui moqueur. « Finalement, je crois que tu peux l’oublier ton poulet ! » Son fou rire ne cesse de gagner en ampleur, jusqu’à ce que finalement le regard grave de son amie l’atteigne. Enfin il se calme, les yeux toujours rieurs, les yeux toujours emplis de larmes de sa joie passée. « Euh… oui. T’as raison, faut trouver une solution. » Il se met à tapoter du doigt la table, geste nervé et machinale, en un rythme lent et stressant. Une symphonie marquant l’arrivée des ennuis. « Tu voudrais pas aller faire la plonge ? T’es une femme après tout, tu devrais bien t’en sortir. » Si tôt sa remarque moqueuse et d’un mauvais goût dont lui-même à honte, il se recule afin de se mettre hors d’attente des coups d’une vengeresse aux cheveux rosés. « Mouais, j’imagine que ce serait trop beau si tu pouvais accepter… » Le tapotement reprend, accompagnant les pas de la tenancière, armé d’un plateau. Venue les débarrasser des quelques plats vides restés sur la table, et de leur monnaie absente, elle laisse glisser devant eux l’addition, preuve de leur condamnation. Le visage de Canaan prend soudain la teinte des cheveux de son amie, belle harmonie quelque peu ridicule dans une telle situation. « Euh… excusez-moi, mais je crains que nous ayons omis de nous munir de nos portes-feuilles. Peut-être pourrions-nous trouver un arrangement ? Je travaille pas très loin d’ici, si vous pouviez vous montrer clémente envers mon idiotie latente, je pourrais aller quérir la monnaie qu’il nous faut pour vous régler ce que nous vous devons… » Son plus beau sourire sur le visage, il espère une réponse salvatrice. Mais son visage se fige alors que celui de la tenancière prend une expression guère amicale… peut-être même un peu sadique.

Canaan jette un regard à Ha Ni, en quête d’une aide. « S’il te plait, aide-moi. » Lui dit-il en Coréen, priant pour que la Japonaise n’ait jamais appris à parler la langue du pays du matin calme.



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Ce message a été posté Ven 11 Déc - 2:40


 Every penny counts  ✩
Ha Ni &Canaan
 Clothes ■ Canaan a ces airs de gosses ayant but trop de soda et dont les parents sont sortis, le laissant avec les chips devant la télé. Il a un de ces fou rires qui peuvent vous troubler le lac d'un regard. Un rire nerveux, empressé, qui crisse contre la chaire d'une corde vocal avec le grincement caractéristiques des papiers de verres. Un rire coupable.
Tentative vaine de se détacher de la complexité de cette situation.

▬ Sale radin incapable d'offrir une cuisse de poulet à son aînée, dongsaeng indigne va.

Ha Ni.
Elle arqua un sourcil moqueur en attente d'une réponse, fouillant une nouvelle fois son sac sans trop y penser, glissant sa main libre dans sa poche, histoire d'attraper son téléphone, qui décidément aurait put lui être d'une grande utilité cette fois ci. Mais il y a de cela bien longtemps que les cieux avaient abandonné cette enfant malchanceuse, car si téléphone il y avait, l'écran noir et opacié qui refusait de réagir à son toucher était la preuve de la fin de vie d'une batterie trop souvent oubliée. Il faut savoir une chose, Ha Ni est la personne la plus malchanceuse qui soit. Une véritable poisseuse, une pure et dure comme on faisait plus. Peu importe votre prénom, votre âge, votre sexe, votre tronche, votre histoire ou votre revenu. Avec elle vous êtes tous les mêmes, des dommages collatéraux à son amie tenace, des victimes de son coup du sort, vous n'êtes que ces âmes infortunés qui plus que tout autre, auraient mieux fait de s'en écarter.
Elle lui rendit un regard impuissant, les lèvres entre ouverte dans une réponse manifeste avant qu'il ne la devance avec zèle.

▬ Tu voudrais pas aller faire la plonge ? T’es une femme après tout, tu devrais bien t’en sortir.

Oh oui, qu'elle merveilleuse idée.
Et de part son flegme tout aussi désuet qu'inexistant, Ha Ni avait tout d'abord jugée utile de contempler Canaan d'un air boudeur et ailleurs avant de lever un poing menaçant dans sa direction. Comme si elle s'apprêtait à l'envoyer faire une rencontre amicale avec son épaule. Si elle n'avait pas eut le coeur aussi tendre, sûr qu'elle l'aurait cognée. Pourtant il n'en est rien, elle se contente de reposer sa main sur la table et de lui adresser un simple étirement des lèvres.

▬ Tu vois Canaan, je pense que je ne répondrai même pas à cette suggestion parce que la réponse est évidente.

On peut supposer que cette discrétion était une forme de reddition jamais présente chez elle. En apparence seulement, car la voix décroissante et le ton apaisant n'étaient là que pour nuancer l'attention de la vieille femme qui s'approchait de leur petite tablée. Car communiqué dans une langue qui lui était étrangère ne suffisait pas à dissimuler leurs malaises grandissant. Et il y avait quelque chose d'incroyable à se confronter à un regard aussi perçant, elle possédait une de ces oeillades qui vous fouillent jusqu'à l'âme.  Mais ça, c'est un peu trop.

Ha Ni, elle voudrait se fondre dans le mur contre lequel son épaule reposait, elle se contenta d'un sourire poli- encore. Sa tête ponctuant le long discours de son compagnon de vifs hochements du menton. Elle espérait que son pouvoir de séduction s'étendait également aux femmes de plus de quarante ans. Mais son murmure angoissé et son regard désespéré n'était là que le reflet de sa propre impuissance. La jeune femme lui fit les gros yeux, articulant un silencieux "quoi?!" alors que la voix de la tenancière explosait dans la pièce.

▬ Parce que vous pensez pouvoir partir sans payer? Vous voulez voler une vieille femme?!  Est ce que vous savez combien de temps il me faut pour choisir la viande que vous venez de manger?! Hein?! Vous les jeunes de nos jours n'avez aucune manières!

Elle avait la voix en tesson de bouteilles.
Et cette capacité qu'ont les aînés à s'étendre encore et encore sur les maux de notre société qui n'étaient dû qu'à l'incompétence de sa jeunesse dorée. Ha Ni eut une grimace explicite - elle bondit de son tabouret en levant ses mains de manière apaisante. S'ils causaient un scandal  avant même que le groupe ne soit officiellement lancé, leur manager ne manquerait pas des les étriper.

▬ Allons allons, mon ami n'a pas voulut vous offenser. Nous avons simplement constater que nous avons oublier nos porte monnaie un peu trop tard et voulons simplement régler ce soucis à l'amiable. Si vous ne voulez pas qu'un de nous sorte du restaurant peut-être est-il possible de s'arranger autrement?

Son regard s'agite, saute d'un objet à l'autre avant de s'arrêter sur le visage de Canaan qu'elle s'empresse de pointer du bout de l'index, un charmant sourire fleurissant sur ses lèvres pleines.

▬ Tenez, regarder ce joli visage? Peut-être pourrait-il vous aider avec votre clientèle? Vous devez surement avoir besoin d'aide à une heure aussi tardive.

Allez donc demander à la demoiselle Park d'improviser des négociations en situation de stress.
Oh, habituellement, elle préfère agir dans le feutré et le discret, mais là,  autant essayer d'ameuter le moins de monde possible dans ce qui promettait d'être une longue, très longue soirée.
electric bird.

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