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 Du thé et de la neige ou comment s'amuser avec trois fois rien {Reimei}

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Ce message a été posté Sam 26 Déc - 23:41


Du thé et de la neige ou comment s'amuser avec trois fois rien


Servante - " Mademoiselle, vous allez attraper le tournis à force d'inspecter tout. - D'une oreille discrète, je reprends mon inspection en soulevant pour la huitième fois l'une des soucoupes du service à thé. Père - "Voyons ma fille, qu'est-ce qui vous met dans un état pareil? - Je relève ma tête vers lui, avant de murmurer d'une voix à peine audible. Moi - "Il faut que tout soit parfait !" - Et voilà, qu'ils se remettent tous à rire.

Pourtant, moins de trois semaines avant, ils étaient tous inquiets que je ne sois toujours pas revenue de l'université. Le chauffeur qui aurait dû venir me récupérer, se faisait hurler dessus par mon père dans le hall d'entrée quand j'ai poussé la porte. Oui, mon père était revenu d'urgence de son rendez-vous quand on lui avait annoncé que je n'étais pas rentrée à l'heure. Ma mère par contre, était avec des amies et ne voulait certainement pas être dérangé par des futilités. J'ai entendu dire qu'elle avait répondu à ma disparation
Mère - " Elle reviendra quand elle aura faim." - Quoi qu'elle n'avait pas tort, vu que c'est devant un bol de nouille que j'ai raconté mon aventure à mon père. Celui-ci voulu invité sur le champs le garçon qui m'avait aidé. Seulement, avec juste son prénom, c'était impossible. Donc durant une bonne semaine, Reimei continuait à être appeler le preux chevalier de Mademoiselle Ai dans l'ambassade. Jusqu'au jour, où rentrant des cours, j'ai foncé tout droit dans le bureau de mon père pour lui annoncer qu'il était aussi à l'université. Sur le coup, j'ai bien cru qu'il n'avait pas comprit. Quand son regard s'est illuminé comme par magie. C'est ainsi qu'aujourd'hui, après deux semaines de préparation, de ma part pour que tout soit parfait. Mon père va enfin pouvoir remercier comme il se doit mon héros.

Moi - " Si vous continuez, vous allez prendre le thé avec mes poupées, père ! " - Tout en le menaçant, avec cette simple phrase, je remets en place les cuillères à côtés des soucoupes. Moi - " Vous croyez qu'il va venir? " - Pourquoi je stress? Car c'est la première fois que j'invite quelqu'un chez moi. Et il faut que tout soit parfait. Rien ne doit faire tâche. La décoration de la salle à mes habits, tout y est passé. Il y a une demi heure d'ici, mon père a dû aller se changer car son costume n'était pas accordé aux élastiques dans mes cheveux. Heureusement pour lui, il a l'habitude avec ma mère de ce genre de comportement.

Domestique - " Mademoiselle, votre invité vient d'arriver, il est ..." - Pas le temps d'entendre la fin de la phrase, que je me précipite à l'extérieur près des postes des gardes. Arrivant à leur hauteur, je me mets à marcher moins vite, prenant mon temps, enfin faisant semblant de prendre mon temps. Moi - "Il est mon invité. Vous pouvez le laisser rentré." - Je me tourne vers mon preux chevalier, baissant légèrement la tête pour le saluer, je commence à ouvrir la bouche avant de me rappeler que je savais lui demander comment il allait en signant maintenant. Vu que depuis que j'ai comprit qu'il était muet, je me suis mise à la langue des signes. Comment vas-tu? Je lui souris en cherchant dans ma mémoire comment faire les gestes. Puis hausse les épaules. Moi - "Un jour j'y arriverai s'en m'arrêter au milieu, tu vas voir. Viens, mon père nous attend." -


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Ce message a été posté Dim 27 Déc - 1:40
tea, snow & funny little things

ai & reimei
▬ Well, I know now. I know a little more how much a simple thing like a snowfall can mean to a person ♫

Tenue ♦ Si Reimei avait prévu de se faire oublier, et ce principalement pendant les fêtes, il avait assez donné récemment, croyez-le, il était pourtant en train de se préparer, vidant le dressing en jetant dédaigneusement de nombreuses tenues qu’il aurait pourtant apprécié de mettre en temps normal. Normalement il ne faisait jamais énormément de chichi concernant ses vêtements. Il avait une silhouette longiligne qui faisait que n’importe quel vêtement lui allait ou presque. Il avait de ce fait toujours eu un look chic quoi qu’un peu rock sur certains aspects. Bref Reimei était quelqu’un de toujours propre sur lui. Sauf que là ce n’était pas suffisant. Il était invité à boire le thé à l’ambassade de Chine. Traduction, la petite poupée qu’il avait sauvé, il y a de ça trois semaines était la fille de l’ambassadeur de Chine et celui-ci voulait absolument le remercier, le rencontrer, le voir, ou tout ce qui pouvait amener sa personne à l’ambassade. Honnêtement si Reimei pensait en avoir fini avec la demoiselle, il ne s’attendait pas à la voir à l’université, ni même à ce qu’elle lui donne un carton d’invitation pour prendre le temps de boire le thé en sa compagnie pendant les vacances d’hiver. Et bien sûr Reimei n’avait pas pu refuser. S’il comptait renvoyer l’invitation en la déclinant sa mère l’avait découvert sur la table du salon et lui avait fait une crise sur son manque d’éducation, son ingratitude. En soi pour calmer sa mère il avait abandonné l’idée de ne pas y aller et était présentement en train de vider son dressing.

Pourtant après avoir passé tant de temps à essayer de trouver une tenue convenable il abandonna. Ce n’était pas son genre d’avoir une chemise, une cravate ou encore un costard. Il ne serait en rien déplacé de s’habiller comme tous les jours non ? Enfilant un tee-shirt blanc à manches longues, il passa par-dessus un gilet de garçon de café noir au dessus d’un jean noir épousant parfaitement ses jambes. Passant par-dessus une veste rouge, il s’observa dans le miroir. Ce n’était pas comme s’il ressemblait à une racaille ou à un garçon des rues. Puis le costume, ça lui rappelait son côté Yakuza, et honnêtement il n’aimait pas trop ça. Ai en avait déjà assez vu pour qu’il en rajoute une couche. Une fois prêt, et surtout une fois sa tignasse coiffée, ses cheveux attachés en arrière ne laissant qu’une mèche devant son visage, il passa son manteau et une écharpe autour de son cou, avant de sortir de son appartement, heureux qu’un taxi l’amène directement à l’ambassade. Avec la neige qui était tombée, les rues de Tôkyô étaient des patinoires et il n’avait aucunement envie d’aller à l’hôpital.

Le voyage s’était fait rapidement et dans le calme. A croire que tout le monde fuyait la capitale pendant les vacances. Tant mieux dans un sens. Pourtant une fois arrivé devant l’ambassade, ce fut légèrement sur ses gardes qu’il rentra. Il n’était pas à l’aise et ça se sentait. Surtout quand des gardes l’arrêtèrent lui signalant d’attendre. Comme s’il n’était pas déjà angoissé. « Il est mon invité. Vous pouvez le laisser rentrer. » Relevant la tête il eut un sourire en voyant la jeune femme arriver. C’était stupide mais vu qu’elle était la seule figure connue ici, c’était rassurant de l’avoir à ses côtés. Baissant à son tour la tête à ses salutations, il fut surpris mais heureux de la voir signer sa question, et d’une série de signes à son tour, répondit en disant qu’il allait bien. Pas besoin de lui dire qu’il était angoissé non plus.  « Un jour j'y arriverai s'en m'arrêter au milieu, tu vas voir. Viens, mon père nous attend. » La suite des mots le laissa encore plus rigide si possible. Il ne s’attendait pas à voir le père de Ai tout de suite. Il aurait préféré ne pas le voir même. Après tout il n’était pas ce bon garçon de bonne famille dont Ai avait du lui dépeindre le portrait. Tapotant sur son épaule, il lui tendit pourtant son téléphone avec une question inscrite dessus : « Je ne dérange pas au moins ? Vu qu’il est ambassadeur, il doit avoir beaucoup de travail non ? »



© Gasmask

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Ce message a été posté Dim 27 Déc - 13:01


Du thé et de la neige ou comment s'amuser avec trois fois rien


Sans hésiter une seule seconde, ma main attrape sa veste pour le tirer vers la demeure. Mais nous ne bougeons pas pour autant, je souris aux deux gardes quand un coup sur mon épaule me fait tourner la tête. Reimei a écrit - " Je ne dérange pas au moins ? Vu qu’il est ambassadeur, il doit avoir beaucoup de travail non ? " - Mon regard se lève vers lui tout en secouant ma tête. Moi - " Tu es notre invité. Bien entendu qu'il a du temps. Mais si on se dépêche pas, il en aura moins. " -

Et je le tire vers l'entrée, lui faisait traverser la partie du jardin publique de l'ambassade. Cette zone où je n'ai pas le droit de mettre les pieds pour m'amuser. Passé la porte principale, ma main lâche sa veste. Moi - " Bienvenue chez moi." - Je le regarde en souriant tout en enlevant ma veste et mon bonnet que je refile à celle qui s'occupe de l’accueil. Moi - "Ici, c'est un peu le centre de tout." - D'un signe de tête je lui montre les écrans qui montrent les différentes pièces de l'ambassade ainsi que l'extérieur. Une pression sur sa main pour lui montrer un autre coin dans le hall, là où il y a le sapin. Domestique - "Mademoiselle, votre père va devoir partir d'ici peu. Vous continuerez la visite après." - L'homme qui vient de parler, sort de la salle de réception où pour l'instant, il n'y a que deux divans et deux fauteuils ainsi qu'une table base pour prendre le thé. Il dévisage Reimei se qui me fait grimacer. Domestique - "Nous sommes heureux de vous rencontrer, monsieur. C'est la première fois que nous voyons mademoiselle aussi en forme, et nous vous en remercions." - Et il ouvre les deux portes en grands tout en se penchant. Moi, je ne peux m'empêcher de rouler des yeux.

A l'intérieur de la pièce, la cheminée est allumée, mon père relève les yeux de son dossier avant de se lever.
Père - " Devons-nous vous rappelez que vous ne devez pas courir ainsi? " - Il me parle en chinois, me rappelant l'une des règles de ma mère. Interdiction de courir pour m'éviter de percuter les personnes travaillant ici. J'hause les épaules tout en baissant la tête honteuse. Vu que j'ai oublié d'avertir que mon preux chevalier comprenait le chinois. Père - " Heureusement que nous ne recevons pas votre fiancé et sa famille aujourd'hui. Vous nous aurez fait honte, jeune fille." - Mes poings se serrent en entendant ça. Depuis trois mois, j'entends parler de ce mystérieux fiancé. Je sais juste qu'il vient d'une des familles nobles du Japon et que nos mères sont amies intimes depuis de nombreuses années. Seulement, aucunes photographies, ni aucun nom. Il est un total mystère.

Père - " Vous pouvez vous installer, jeune homme. " - Père parle à Reimei en japonais mais il pourrait aussi bien lui parler en chinois. Au faite, je suis sur qu'il pourrait lui parler dans toutes les langues, il comprendrait très bien. Je relève ma tête pour le regarder et lui sourire gentiment. Moi, par contre, je ne m'installe pas, pas encore. Père - "Nous tenions à vous remercier pour l'aide que vous avez apporté à Ai. " - Bien entendu, il ne parlera pas de lui à la première personne. Heureusement que mère n'est pas là, sinon, pauvre Reimei, il se serait retrouvé perdu entre les nous impériaux des discours pompeux de mes parents. Pendant qu'ils discutent, je me retrouve à genoux près de la table, à servir le thé de manière traditionnel. Père - " Malheureusement, ne connaissant pas votre nom, nous n'avons pas su faire parvenir une invitation à vos parents. Peut être une prochaine fois? Car tout parent souhaite connaître l'honneur que leur enfant leur apporte." - Il regarde Reimei attendant qu'il lui réponde, qu'il lui donne son nom de famille peut être. Mais en même temps il le détail de la tête au pied. Il s'attendait à quoi? Qu'il soit un pauvre gamin des rues? Je lui ai dit pourtant qu'il était un gentleman.


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Ce message a été posté Dim 27 Déc - 23:44
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ai & reimei
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Tenue ♦ Honnêtement Reimei n’arrivait pas à savoir si c’était une bonne idée ou non d’être venu à ce fameux thé de remerciement. Il y avait bien longtemps qu’il n’avait plus agi dans la bonne société, et il doutait honnêtement que les mœurs des Yakuza soient les mêmes étrangement. Pourtant il se laissa guider par la jeune femme, lui tendant juste son téléphone en chemin tentant de se faire le plus sûr possible, mais intérieurement c’était l’angoisse absolue. Tant qu’il ne faisait pas une crise tout était okay. « Tu es notre invité. Bien entendu qu'il a du temps. Mais si on se dépêche pas, il en aura moins. » Sur le coup, Reimei eut envie de prendre tout son temps, de demander à visiter l’ambassade, les jardins, qu’on lui raconte l’histoire des accords entre la Chine et Japon par exemple. Oui Reimei était un trouillard, doublé d’un fuyard, mais malheureusement il était aussi lucide et responsable, alors il suivit simplement la jeune femme, regardant les jardins autour de lui jusqu’au moment où ils entrèrent dans un bâtiment. Se débarrassant de son manteau et de son écharpe, comme Ai, il les tendit à son tour à la femme à l’accueil.

«  Bienvenue chez moi. Ici, c'est un peu le centre de tout. » Il hocha d’un signe de tête pour signifier qu’il écoutait. Et en effet vu tous les écrans de sécurité, ça ressemblait plus à un poste de contrôle qu’autre chose. Etrange que ça soit dans l’entrée, mais ça c’était son côté hacker qui parlait. « Mademoiselle, votre père va devoir partir d'ici peu. Vous continuerez la visite après. » Rabat-joie. Il aurait bien voulu continuer la visiter, et le sapin lui paraissait sympathique. Peut-être aurait-il du ramener des cadeaux pour tous le monde ? Il faut dire qu’à l’accueil il avait explicitement gardé son sac, contenant un présent pour la famille d’Ai, une recommandation de sa mère bien sûr. Rentrant dans le salon pour suivre le domestique il s’arrêta à l’entente des paroles de l’homme, et ne put s’empêcher de s’incliner légèrement face aux compliments. « Nous sommes heureux de vous rencontrer, monsieur. C'est la première fois que nous voyons mademoiselle aussi en forme, et nous vous en remercions. » Sympathique, mais bien trop protocolaire pour lui. Il n’était pas non plus un prince d’un pays lointain.  

Parce que malgré tout Reimei avait reçu un peu d’éducation, il venait de deux familles nobles après tout, et même si sa mère l’avait abandonné aux mains de son père, héritier d’une famille noble appauvrie jusqu’à la moelle, il savait quand il ne devait pas écouter une conversation. L’utilisation du chinois avait été une indication très précise sur le fait que non ça ne le regardait en rien, et il avait donc préféré observé le salon en attendant que l’échange soit fini. « Vous pouvez vous installer, jeune homme. » S’inclinant de nouveau poliment avant de prendre place dans le fauteuil désigné. Et voilà. Plus moyen de s’enfuir. Dommage il aurait essayé au moins. Mais honnêtement, il préférait mille fois se retrouver contre des gros durs dans la rue, c’était son univers après tout, que dans un salon à converser. « Nous tenions à vous remercier pour l'aide que vous avez apporté à Ai. » S’il avait pu parler, vraiment il aurait pu répondre que ce n’était pas grave, qu’il passait par là, que c’était normal, mais encore une fois, il ne préféra qu’hocher la tête, signe qu’il acceptait le remerciement.

«  Malheureusement, ne connaissant pas votre nom, nous n'avons pas su faire parvenir une invitation à vos parents. Peut être une prochaine fois? Car tout parent souhaite connaître l'honneur que leur enfant leur apporte. » Là par contre … Que faisait ses parents dans l’histoire ? Sa mère ? Ah non, pitié non. Hors de question de la faire venir ici. Elle serait capable d’annuler ses fiançailles avec il ne savait qui pour lui trouver un partie en Chine. Après unissons deux familles nobles, unissons deux pays ? Non merci vraiment. Laissant voir un léger sourire, il se pencha avant de sortir son une bouteille d’Umeshu, un alcool de prune très prisé ici, et la fit glisser avec toute la délicatesse possible sur la table, avant de sortir son carnet, et d’inscrire assez vite, l’habitude aidant, une réponse assez convenable.

« Ma mère ne pouvant être présente, elle m’a chargée de vous offrir ceci. Par ailleurs je réponds au nom de Reimei Shirahane. »
Faisant glisser son carnet également, il s’arrêta un millième de seconde en voyant le nom de famille qu’il avait écrit. Ca … Ca ce n’était pas le bon nom de famille. Il n’avait pas encore pris l’habitude d’écrire le nom de sa mère, mais de là à lancer son nom de famille, celui par lequel il répondait dans la rue, c’était une autre histoire. Enfin ce n’était pas comme si on allait vérifier son passé non ? De toute façon quoi qu’il arrivait sa mère s’était arrangé pour qu’il n’y ait plus rien sur lui, et son casier judiciaire était de nouveau vierge. Maman avait le bras long, que voulez-vous.



© Gasmask

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Ce message a été posté Lun 28 Déc - 15:04


Du thé et de la neige ou comment s'amuser avec trois fois rien


Le discours sur l'honneur de la famille, qu'est-ce que je peux le connaître sur le bout des doigts. Quand père ne le répète pas, mère s'en charge. Après, ils se demandent pourquoi je les évite autant quand ils sont présents. D'une oreille discrète, j'écoute la conversation silencieuse qui se jouent entre eux deux, regardant la bouteille qui glisse devant moi. Un hochement de tête en direction de Reimei pour lui dire que c'était une bonne idée. Père la prend en main pour mieux l'observer. J'en profite pour déposer devant eux les tasses de thé. J'espère que vous apprécierez l'ârome. Oui, devant mon père je me dois d'employer un ton poli et non familier, car c'est ainsi et pas autrement. Je fixe une nouvelle fois mon preux chevalier avant de me lever en les saluant.

Père - " Remercier votre mère de son présent, et dite-lui que la famille Ma est redevable à la votre. Sans vous, nul ne sait se qui aurait pu arriver à Ai."  - Là, c'est la première fois que je vois mon père saluer respectueusement une personne n'ayant pas le même grade que lui. Mon père attrape sa tasse pour la porter à ses lèvres mais ne prend aucune gorgée. C'est juste une façon polie de se comporter. Père - " Ma fille nous a dit que vous suivez aussi des études à l'université mais elle n'a pas pu nous dire votre cursus." - Une manière polie de demander à Reimei de se présenter. Je cache mon début de sourire derrière ma main, avant de boire doucement le thé à l'arôme de jasmin.

La porte de la salle s'ouvre, laissant entrer le secrétaire personnel de mon père qui salut Reimei à son tour avant de donner un papier à mon père. Ce dernier le lit avant de se lever.
Père - " Je suis désolé d'écourter notre rencontre, monsieur Shirahane, nous nous reverrons certainement bientôt. " - En disant ça, il lui sourit d'une manière que je ne connaissais pas. Père - " Ai, occupe-toi comme il se doit de ton invité." - Et sans d'autres mots, il quitte la pièce suivit de son secrétaire.

Je me laisse tomber dans le divan, relâchant mon souffle avant de rigoler.
Moi - " Tu vois, c'était pas long. " - Je jette un regard dans la pièce cherchant quoi dire ou faire. Moi - " Tu dois rentrer quand? " -


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Ce message a été posté Mar 29 Déc - 13:34
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ai & reimei
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Tenue ♦ Les discours sur l’honneur de la famille il avait donné. Il avait eu droit à son speech en prison lorsque sa mère lui avait rendu visite, lui parlant de l’incapacité de son père, lui faisant promettre de récupérer son nom, de changer, de devenir un homme bien. Il n’était pas quelqu’un de bien, mais pour sortir de cet enfer qu’on appelait prison il n’avait pas eu le choix que de mentir, que d’accepter toutes les exigences de sa mère. Même les fiançailles, et Dieu seul sait qu’il ne voulait pas en entendre parler. Honnêtement il plaignait la pauvre fille qui allait se retrouver avec lui. Elle serait malheureuse. Trop. Elle ne méritait pas ça. Heureusement là il n’était pas question de fiançailles, mais de remerciements. « J'espère que vous apprécierez l'arôme. » commenta Ai en faisant glisser une tasse de thé qu’il accepta poliment. Vu le temps il aurait préféré un bon chocolat chaud, mais il n’allait pas faire le difficile. Portant la tasse à ses lèvres, il continua d’écouter l’ambassadeur.

«  Remerciez votre mère de son présent, et dites-lui que la famille Ma est redevable à la votre. Sans vous, nul ne sait se qui aurait pu arriver à Ai. » Il eut un sourire poli avant d’acquiescer d’un signe de tête. Redevable c’était un bien grand mot. Honnêtement il était persuadé que la jeune femme aurait pu s’en sortir sans lui. Il avait même eu l’impression d’envenimer les choses, et son corps s’en était souvenu pendant quelques temps, surtout son estomac où la peau était restée noire d’ecchymoses pendant au moins deux semaines. Mais bon autant ne pas dire à l’homme que sa fille n’était pas vraiment une demoiselle en détresse. «  Ma fille nous a dit que vous suivez aussi des études à l'université mais elle n'a pas pu nous dire votre cursus. » Normal, ce n’était pas comme s’il avait conversé avec Ai à l’université. Il avait simplement accepté l’invitation avant de continuer son chemin déjà en retard pour son cours. Récupérant son carnet, il inscrivit néanmoins une réponse pour satisfaire la curiosité de l’homme. « Je suis en lettres et langues, je me spécialise en traduction. » Non il l’était déjà. Il avait même un site où il réalisait des traductions moyennant quelques milliers de yens. De quoi se faire assez d’argent à côté pour acheter des choses que sa mère ne cautionnerait pas forcément.

« Je suis désolé d'écourter notre rencontre, monsieur Shirahane, nous nous reverrons certainement bientôt. » L’appellation manqua de lui arracher une grimace. Monsieur Shirahane. On ne l’appelait ainsi qu’au sein de la Famille et surtout quand il était introduit au près d’étrangers afin de proposer ses services. Saluant pourtant l’homme poliment, il se leva le temps que celui-ci sorte de la pièce, la politesse oblige. Il aurait peut-être du lui donner le nom de famille de sa mère en fait. Peut-être. «  Tu vois, c'était pas long. » La jeune fille à côté de lui venait de s’installer dans le divan avec un rire, son attitude changeant du tout au tout. Il avait déjà plus l’impression de retrouver celle qu’il avait ‘sauvé’ dans la rue il y a trois semaines.  « Tu dois rentrer quand? » Honnêtement il n’avait pas de couvre feu, il comptait juste ne pas rentrer trop tard, surtout s’il continuait à neiger dehors. « Avant la nuit de préférence. » termina-t-il pas écrire sur le carnet devant lui. Moins pratique que son téléphone, mais il n’avait pas envie de le sortir.



© Gasmask

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Ce message a été posté Mar 29 Déc - 22:33


Du thé et de la neige ou comment s'amuser avec trois fois rien


Mon regard se pose sur son carnet avant de le regarder tout en hochant la tête. Moi - "Logique." - Et le silence se fut, mes mains sur la tasse qui s'approche de mes lèvres, je cherche quoi dire ou faire. Seulement rien ne me vient ainsi à l'esprit. D'habitude, je suis seule ou fuie plutôt les personnes que mes parents me présentent. Lors des réceptions, je me cache sous l'une des tables pour ne pas voir la foule autour de moi. Mais Reimei est mon invité, et il doit s'embêter comme un rat mort. Je pose la tasse sur la table avant de me lever. Un pas, deux pas, trois pas, petits, timides vers la fenêtre. Mon nez contre la vitre, je regarde le sol recouvert de neige. Moi - " La neige commence doucement à s'arrêter, c'est jolie." -

Je lui proposerai bien d'aller faire un tour dans le jardin, enfin plutôt mon côté qui est plus grand. Au faite, depuis qu'il s'est mit à neiger, je ne rêve que d'une chose m'amuser dans la neige. Oh je le fais, mais seule ce n'est pas vraiment facile. Moi - " Tu veux que je continue la visite ou tu souhaites que je demande qu'on te raccompagne chez toi? " - Tout en parlant je retourne m'installer près de lui, attendant sa réponse. Pourtant, je ne lui laisse pas le temps de répondre que j'enchaîne. Moi - " Tu as l'habitude des personnes comme mon père, non? Je t'ai observé pendant qu'il te parlait. Tu n'as même pas cligné d'un oeil quand il t'observait. Au faite, je crois qu'il t'apprécie." - Oui, c'est juste pour meubler le blanc qu'il y a entre nous. Mon regard repasse sur le paysage de l'autre côté de la vitre, un soupir sort de mes lèvres alors que je croise mes bras. Moi - " Tu as faim? " - Et oui, encore une phrase pour essayer de faire la conversation. Il doit ressentir que je suis mal à l'aise là, et va certainement me dire qu'il souhaite prendre congé. Je le comprendrai, moi aussi, je partirai loin de moi, si j'en avais la possibilité.


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