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 wǒ yī diǎn yě bù ài nǐ

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Ce message a été posté Dim 3 Jan - 14:04

wǒ yī diǎn yě bù ài nǐ
Zi Hao & Ai



Calme-toi, ma puce. Tu sais que si tu as besoin de parler, tu peux aller la voir. Je fixe l'écran en secouant ma tête alors que je ravale mes larmes. Dit à mon père que tu veux faire une soirée entre fille. Il ira te conduire. Non, encore mieux. Vas-y en vélo. Mais depuis que tu es parti, je ne l'ai plus vu. Comme réponse, j'ai droit à un rire de mon nounou. Il pose sa main sur la webcam avant de me murmurer. Vas-y.

C'est ainsi qu'un sac à dos sur mon dos, je pédale dans les rues de Tokyo. Tournant à gauche et à droite, me perdant dans les rues. Le pire dans tout ça, c'est que j'éclate de rire alors qu'il pleut. J'éclate pour rire pour un rien. Mon vélo attaché à un poteau, je passe par l'escalier de secours. Avant de frapper comme une dingue à la porte. Dehors il pleut, je suis trempée de la tête aux pieds. Mes dents claquent entre eux.

Au loin, j'entends les bruits de pas de quelqu'un qui s'approche de la porte. Enfin, plutôt des jurons. Et moi, stupidement je continue à frapper contre le bois.
Grande-soeur, Grande-soeur. Ouvre-moi, j'ai froid. Le pire c'est que j'ai pas spécialement froid, je suis juste trempée. Grande soeur, j'ai peur. Aide-moi.

Quoi que je me vois mal lui dire que je suis partie de chez moi car mes parents veulent me fiancer à quelqu'un que je connais pas. Elle rigolait avant, quand Rin était encore là. Elle était la seule vers qui je courrais dans les bras pour avoir un câlin, une étreinte, chose que ma propre mère n'a jamais fait. On devait partir visiter le monde ensemble. Elle voulait même que je remette les idées en place de son cousin. Oh elle m'en a parlé de celui qu'elle considère comme son petit frère, celui qui est pour elle, ce que Rin est pour moi. Elle doit être la seule en dehors de mon meilleur ami à savoir qui je suis vraiment. Non pas cette fille qui a peur de son ombre, mais une fille qui a des rêves, qui espère connaître le grand amour comme ses propres parents. Mais vu que les miens m'ont enfermé durant longtemps dans une tour d'ivoire. Elle me traitait avant de fleur bleu, de romantique, elle rigolait quand je lui disait que mon premier baiser serait pour celui qui m'aimera pour toujours. Et là, les deux me disaient en rigolant même si il n'a pas d'argent. oui, celui que j'aimerai, n'a pas besoin d'avoir de l'argent. Pour lui, je pourrai quitter ma famille, mon cercle d'orée, et même travailler si besoin. Du moment que nous sommes que tout les deux, il ne devra pas avoir de problème.

Enfin, la porte s'ouvre. Mon rire s'arrête net en constatant que c'est pas ma grande soeur.
Tu es qui? En temps normale, jamais je n'aurai fait ce que je vais faire mais là, certainement car je suis fatiguée, certainement car je suis droguée, certainement car j'en ai marre de tout. Mais je rentre dans l'appartement, sans vraiment le regarder M'avance vers un divan et pose mon sac à dos, tout en enlevant ma capuche Tu es? Je me rappelle après d'une parole. Et j'ouvre la bouche avant d'éclater de rire. Tu es le bouffon!


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Ce message a été posté Mer 6 Jan - 16:02


wǒ yī diǎn yě bù ài nǐ
Ai & Zi Hao

De: LaMoche.
"Bouge ton cul si tu te fais chier ! Sérieusement, tu devrais être en train de bosser là ! Je te jure que je vais finir par botter ton majestueux popotin..."

Tu aurais mieux fait de ne pas texter ta cousine. Maintenant, c’est mort. Impossible pour toi de continuer à jouer sur ton téléphone portable. Tu sais comment elle est. Elle va te spammer, te spammer et encore te spammer. Ceci dit, tu aurais dû y penser avant de lui envoyer un message. Maintenant, c’est trop tard. C’est toi qui as fait le con aussi, pour ne pas changer.  À présent, il ne te reste plus qu’à tourner en rond. Ou pas.

Parce que tu t’emmerdes, que tu es déjà sortie ce matin, que le temps est merdique et surtout que tu veux faire chier ta cousine, tu te décides d’aller fouiner un peu dans sa chambre. En vrai, tu aimes bien squatter sa chambre. Pourquoi ? Va savoir, tu es bien mieux dans sa chambre que dans la tienne. Peut-être parce que, finalement, la chambre que tu occupes ici, ce n’est pas ta chambre. Tu refuses d’admettre que tu es ici chez toi. Parce que ce n’est pas chez toi. Tu ne comptes pas rester ici indéfiniment, il te faut juste trouver un moyen de gagner du fric pour enfin pouvoir te barrer. Tu peux aussi essayer de convaincre ta mère, mais elle s’est déjà ruiner une fois pour t’envoyer ici, tu ne vas pas la ruiner une deuxième fois pour retourner là-bas. Puis surtout, tu n’y crois que très peu. De toute manière, ta cousine ne te laissera pas partir. En même temps, tu ne t’imagines pas non plus repartir sans elle. Bref. Tout ça pour dire, que la chambre de ta cousine, c’est la chambre de ta cousine et que ça se voit. Il n’y a pas juste une valise dans un coin et des vêtements ranger dans une armoire. Ouais… Pour sûr, quand on voit la pile de linge au sol, on se demande bien si il y a quelques dans les armoires. Autant, tu es un manique du rangement, autant elle… C’est tout l’inverse. Alors, pour ne pas changer. Elle doit très certainement y être habitué maintenant. Tu te mets à ranger quelques-uns de ses trucs qui traîne à terre. Non pas sans lui voler un peu de fric au passage, elle ne se doutera de rien de toute manière, puis franchement, qui laisse traîner comme ça de l’argent dans sa chambre ? Ceci dit, ça t’arrange bien. Puis, c’est comme un salaire pour l’effort fourni. Certes, elle ne t’a rien demandé et elle risque rager contre toi quand elle va avoir de besoin de quelque chose qu’elle ne trouvera pas, m’enfin qu’importe.

Seul à faire ton petit ménage, tu ne vois pas le temps passer et surtout, tu sursautes comme une fillette quand quelqu’un vient s’acharner sur la porte.

« Grande-soeur, Grande-soeur. Ouvre-moi, j'ai froid. Grande soeur, j'ai peur. Aide-moi. »

Tu n’as absolument aucune idée de qui ça peut être et l’espace d’un instant, tu songes sérieusement à ne pas bouger. Du moins, à ne pas bouger pour aller ouvrir la porte. Ceci dit, le bruit de cognements commence à te taper sur les nerfs et, non pas sans laisser quelques jurons t'échapper, tu t’en vas ouvrir cette foutue porte, derrière laquelle il doit très certainement y avoir une psychopathe pour rigoler comme ça. Une psychopathe qui ne s’attendait pas à te voir et qui est plus mignonne que ce que tu t’étais imaginé.

« Tu es qui? »

A cette question, tu dévisages la demoiselle à la porte qui sans gêne se tape l’incruste.

« Ça serait pas plutôt à moi de te poser la question ? Tu es qui toi ? »

En réalité, tu sais parfaitement de qui il s’agit. Plusieurs fois, vous vous êtes croisés et très vaguement fréquenté. Ceci dit, ton visage ne semble rien lui dire. Ce qui est plutôt vexant, comment peut-on oublier ta belle gueule ?

« Tu es?
- Chez moi. »


Quand ça t’arrange, aujourd’hui, ça t’arrange. Sérieusement, c’est quoi son problème ? Dans tes souvenirs, elle n’était pas aussi chelou et elle ne se mettait pas à rire pour rien non plus.

« Tu es le bouffon! »

Ok. Non. Tu es vexé.

« Tu as trouvé la porte d’entrée, tu ne devrais avoir aucun mal à trouver la porte de sortie. C’est la même.  Au revoir. »

Tu t’approches d’elle pour gentiment essayer de la foutre à la porte.

« Si madame veut bien bouger son majestueux popotin de ce canapé pour prendre la porte ça serait parfait. »

Tu ne te sens pas non plus de l’attraper et de la jeter dehors. Ceci dit, elle ne semble pas très coopérative.

« Qui plus est, si tu n’as pas remarqué, celle que tu es venu voir n’est pas là, donc rien ne t’empêche de partir. »

Tu accompagnes bien le tout de mouvements de bras qui en gros disent bien : "Dégage, dehors".

.

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Ce message a été posté Mer 6 Jan - 20:57

wǒ yī diǎn yě bù ài nǐ
Zi Hao & Ai



Ma main est toujours fermée prêt à frapper une nouvelle fois contre la porte quand cette dernière s'ouvre. Sauf que c'est pas la personne que j'attendais. Vraiment pas. Mon air enfantin a disparut, complètement disparut même, ma peur aussi. Là, à cet instant, je suis moi. Mon regard se plisse quand je lui demande qui il est. Quoi que bon, je n'écoute pas spécialement sa réponse. Au faite, je m'en moque. Là, je veux rentrer et me réchauffer. Il continue à parler, et je le pousse m'avançant dans l'appartement.

La première fois que je suis venue ici, j'ai été étonnée de constater que des personnes vivant à plusieurs dans un endroit qui est trois fois plus petit que ma chambre, juste ma chambre pas les pièces attenantes. Rin m'avait obligé à m'excuser. Et elle, elle avait simplement rigoler avant de me dire que ce n'était rien. C'est ainsi que j'ai apprit que j'étais une privilégiée.

Mon sac à dos poser dans le divan et moi aussi par la même occasion, je repose la question à l'inconnu.Et sa réponse me fait rire, vraiment rire. Quoi que si il est chez lui, ça veut dire que... Le bouffon! Enfin, celui qu'ils ont pas arrêté d'embêter les peut de fois où nous étions ensembles. Au faite, je le vois encore entrain d'essayer de m'arracher un sourire, alors que j'étais collée à Rin car il me faisait peur. Là, encore, c'est certainement la fatigue, vu que je l'appelle ainsi sans faire attention avant de retourner dans mon fou rire.

Il me dit de partir, sauf que je suis bien ici. Quand il s'approche de moi, je me recule pour coller mon dos au dossier. Mon rire s'arrête, ma bouche fait une moue, alors que je croise les bras.
Je l'attends, il a dit qu'il allait la prévenir.

Quoi que lui va certainement lui dire que j'ai besoin de me changer les idées. Alors qu'au faite, non. J'ai fugué. Dans mon sac à dos, y a des vêtements et de l'argent, ainsi que ma peluche. Mais voilà, ce soir, je suis partie de chez moi pour toujours. Je partirai pas de toute manière. Il vaut mieux lui répéter, on ne sait jamais. Peut être qu'il ne comprend pas le japonais, donc je lui dis en chinois. Mais tu es qui? On se connait non? Me voilà, à genoux regardant son visage de plus près. Avant de secouer ma tête de gauche à droite. Non, tu me dis rien. Un voisin?



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Ce message a été posté Mar 12 Jan - 22:14


wǒ yī diǎn yě bù ài nǐ
Ai & Zi Hao

Bien. Elle t’ignore royalement, rien que ça. Genre, c’est bon, elle a décidé qu’elle était chez elle. Tu soupires bruyamment. Là, tout de suite, tu as juste envie de l’attraper par la peau des fesses et la foutre dehors. Ceci dit, si ta cousine l’apprend, tu risques d’en prendre plein la tête. En même temps, tu n’y peux rien si elle a des potes chelou…

« Je l'attends, il a dit qu'il allait la prévenir.
-  Il ? »


Tu réfléchis un instant avant de soupirer une nouvelle fois un peu plus bruyamment. Forcément, lui. Pas que tu ne l’aimes pas… Disons, plutôt, juste que… Tu le détestes. Tu n’y peux rien, c’est comme ça, il aurait pu sortir avec n’importe qui, mais non, il est sorti avec ta cousine. Ta cousine, c’est ta cousine quoi. C’est sacré. Un mec, c’est con. Tu es bien placé pour le savoir, même si, jamais pour autre chose, tu ne l’admettras. Après tout, un monde sans homme est un monde vouer à l'échec.

« Bien… Je doute qu’elle rentre maintenant, mais ne te gêne pas surtout fait comme chez toi. »

Ça pue l’ironie et le sarcasme et tu pries pour qu’elle ait compris cela. Sérieusement, elle était obligée de débarquer aujourd’hui ? Tu aurais mieux de sortir finalement, et ce, malgré le temps de merde qu’il fait dehors. Après tout, ça n’aurait pas été la première fois. Puis, il s’est passé quoi depuis la dernière fois que tu l’as croisé ? Elle n’était pas aussi… Bizarre. Elle était même particulièrement calme. Tu ne comprends pas. Tu n’as pas envie de comprendre, enfin peu un quand même. N’en demeure pas moins que tu n’as pas envie de chercher à comprendre, alors simplement, tu t’affales à côté d’elle dans le sofa. Après quoi, elle reprend la parole et ça te fait rire.

« Je partirai pas de toute manière.
-  Je ne vis pas seul ici, si tu veux jouer les squatteuses, arranges toi avec les autres. »


Après tout, tu ne vas pas te prendre la tête pour si peu, n’est-ce pas ? Aujourd’hui est un beau jour. Ou pas.  Mais qu’importe. Tu avais pour programmer de buller aujourd’hui, alors tu vas buller. Qu’elle soit là, ou pas. Ouais… Ceci dit, ça te semble compliquer quand une fois les yeux fermés, tu sens une présence s'immiscer dans ton espace vital. Rapidement, tu fusilles du regard la miss devant toi.


« Mais tu es qui? On se connaît non?
-  Je ne sais pas, possible, mais là tout de suite, j’aimerais pouvoir t’oublier. »


Son visage, proche du tien, t'oppresse au plus au point.

« Non, tu me dis rien. Un voisin? »

Non seulement elle est oppressante, mais en plus elle est horripilante.

«  Dis-moi, tu ne serais pas un peu défaite ? C’est peut-être toi, la fille de l’autre fois qui planait et que je me suis tapé. »

Un sourire carnassier prend place sur ton visage alors que tu la regardes dans les yeux, avant de finalement simplement t'enfoncer un peu plus dans le canapé une grimace dessinée sur la face.

«  Pourrais-tu t’éloigner maintenant, s’il te plaît ? Sérieusement, c’est quoi ton problème ? Tu ne vas pas bien hein… »

Une nouvelle fois, tu fermes yeux, dans l'espoir d'oublier se parasite le tout en marmonnant.

«  Genre, elle n'a rien de mieux à faire de ses journées. Il se passe quoi dans sa vie. »

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