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 i want your smile, don't cry anymore. avec gong ha neul

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Ce message a été posté Dim 10 Jan - 16:28
i want your smile, don't cry anymore.
avec gong ha neul
TENUE + CHEVEUX ☽ Sortant de chez son père, claquant quelque peu la porte, il alla chercher au fond de la poche de son jean noir son téléphone. Il venait de s'engueuler, pour une énième fois avec son géniteur ; grand commissaire du centre de la capitale japonaise. Le plus jeune n'acceptait pas spécialement le fait de devoir reprendre les traces de son aîné mais le choix lui était-il vraiment proposé ? Non. Il n'en faisait déjà qu'à sa tête, alors au moins poursuivre ses études en criminologie serait une bonne action. Mais il ne fallait pas non plus en demander trop à ce cher et tendre pessimiste. Leur amour avait longtemps été bafoué. Comment cela était-il arrivé ? Même lui ne s'en souvenait pas. Lâchant un énième soupire, plongeant ses mains dans les poches sa veste, il retira ses lunettes ; le rayons du soleil déclinaient peu à peu ; l'air se rafraîchissait. Ginji pensait déjà à tout ce qu'il devrait faire en rentrant, notamment ranger le bordel que son colocataire, Ahn Reagan foutait lors de sa venue. Les deux garçon se connaissaient depuis leur enfance et pourtant, leur caractère respectifs ne s'accordaient pas toujours. Mais au fond, supporter le pro-gamer relater d'être un saint, ou une sainte. - Partons sur un ton moins exagéré : son côté pessimiste, râleur au possible et chiant lui donné quelques traits bien difficiles à vivre.

Traversant une rue afin de se rendre sur celles avenantes aux principales afin de rentrer chez lui, se sont des rires qui lui fit tourner son visage, observant un groupe de trois jeunes autour d'une demoiselle. Se stoppant, fronçant légèrement les sourcils, il la regardait - elle, au milieu des lions. Elle ne voulait pas. Mais elle ne voulait pas quoi ? Légèrement en contre bas, il n'avait rien vu venir. Les rires moqueurs de ces jeunes gens l'insupportait au plus haut point et l'intimidation, d'autant plus.  Ginji ne comprit qu'au dernier moment - il ne vivait pas ici, il ne connaissait pas les lieux. Alors comment aurait-il pu deviner qu'ils la jetteraient à l'eau ? HÉ ! Courant jusqu'au portail, il fit bien entendu fuir les prétendants. Elle ne remontait pas et sous sa course, à quelques mètres de la piscine, il jeta sa veste au sol en plongeant sans aucune hésitation. Ce petit bout de femme ne savait visiblement pas nager. Elle se débattait, tant bien que mal et c'est avec rapidité que le fils du commissaire l'attrapa par les hanches, la soulevant afin de la remonter avec lui. A la surface, il s'agrippa au rebord afin de pouvoir soutenir le poids de la petite nymphe. Hé. Tout va bien?
electric bird.

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Ce message a été posté Dim 10 Jan - 18:34
❝ i want your smile, don't cry anymore. ❞

→ amano ginj, gong ha neul. . tenue & hair.
Son regard se pose furtivement sur ce qui l’entoure. Ce n’est pas ce qu’elle s’imaginait. Elle lui avait pourtant dit que c’était une fête où il y aurait pleins de monde. Pourquoi, soudainement elle sent que le monde est en train de se foutre d’elle ? Ses pas se font plus lents quand elle traverse le jardin, elle devient de plus en plus paniquée quand elle ne voit que deux personnes sortir de la maison. « .Unnie, je crois que je devrais rentrer, vraiment. » lâche-t-elle avec une voix tremblante. Sa prise autour de la lanière de son sac se fait de plus en plus ferme. Elle tente de garder un semblant de contenance mais sa respiration, beaucoup trop rapide, beaucoup trop forte la trahit. Ce qui ne fait qu’attiser leur désir de s’amuser. Jamais. Jamais, elle n’aurait dût s’aventurer ici. Elle n’aurait pas dût la suivre, elle n’aurait pas dût lui faire confiance et surtout, elle n’aurait jamais dût lui parler de ça. La nausée la prend aux tripes quand elle remarque que le petit chemin qu’elle emprunte mène à une piscine. Tout ce qu’elle déteste, du plus profond de son être. Elle se mord les lèvres, la panique commence à la dévorer. « .je vais rentrer, je suis désolée. » conclut-elle en tentant de quitter les lieux, mais celle-ci la rattrape, emprisonnant ses bras de façon à ce qu’elle ne puisse pas bouger. Pourtant, Ha Neul pourrait s’échapper mais la peur est en train de gagner du terrain. Elle a des difficultés à comprendre ce qu’ils disent, tout ce qu’elle voit, c’est cette eau. Cette eau qu’elle fuit depuis onze ans. Ses mains tremblent. « .tu ne vas pas nous quitter maintenant, hein ? »  le ton qu’il emploi ne la rassure guère et le sourire qu’il arbore ne lui plaît pas du tout, une partie d’elle a bien envie de lui refaire le portrait mais son corps ne lui appartient plus. Son corps est devenue une poupée de chiffon, ses bourreaux s’amusent avec elle, la nargue, l’insultent et se la passe comme un ballon. Elle a envie de vomir. « .lâchez-moi. » supplie-t-elle, un regard vers le ciel. Elle n’a pas envie de les regarder. Et puis plus rien, le monde s’arrête de tourner, elle entend des rires lointains, une pression au niveau de son dos et elle se retrouve dans un endroit qu’elle aurait aimé ne plus voir de sa vie.

Tout est limpide autour d’elle, elle se débat contre cette force qui l’attire au fond. Si la peur de l’eau n’était pas aussi forte, elle aurait pût trouver ça magique, mais non. Ses jambes battent dans le vide, elle n’a plus de force, son regard désespéré vers le haut, elle voit ce ciel qu’elle affectionne tant, elle le voit se noircir. Elle tente de hurler, mais l’eau ne fait que rentrer dans sa bouche, l’obligeant à tousser et s’étouffer, elle se noie et elle est seule. Comme l’autre fois. A la seule différence, c’est qu’il n’y a personne. Elle est seule. Elle tente de remonter à la surface à l’aide de ses bras mais elle ne fait que reculer. Elle se voit déjà mourir. Une nouvelle vague d’eau s’immisce en elle et elle tousse, les yeux fermés. Elle entend du bruit, elle sent une pression autour de sa taille et instinctivement, elle s’y accroche, avec toute la force qu’il lui reste. Elle sent une force nouvelle la faire remonter tandis qu’elle se laisse faire. Encore perdue dans sa peur, elle ne se rend pas compte qu’elle a de nouveau la tête hors de l’eau. Accrochée aux bras de la personne, elle tousse à s’en faire sortir les poumons de sa poitrine. Son palpitant s’emballe d’une force quand elle sent qu’elle respire enfin, comme si il essayait de rattraper ce qu’il lui a été volé. « .Hé. Tout va bien? » complètement déconnectée du vrai, elle ne se rend pas compte qu’elle encore dans les bras de la personne, d’un jeune homme si elle identifie bien le ton de la voix. Est-ce que tout va bien ? Non, rien ne va, tout part en vrille là. Elle resserre sa prise autour de son cou et secoue négativement la tête. Elle veut sortir de l’eau et pourtant, elle n’ose plus bouger, de peur de retomber dans cet endroit qu’elle ne contrôle pas. « .je … je sais pas. » c'est tout ce qu'elle trouve à lui dire, lui répondre.

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Ce message a été posté Dim 10 Jan - 21:33
i want your smile, don't cry anymore.
avec gong ha neul
Elle était agrippée à lui, elle ne le lâchait plus. Il comprenait que sous la peur, on ne sentait pas sa force et nos agissements restaient vagues. La laissant respirer et se vider les poumons comme elle le pouvait, Ginji la tenait fermement, lui faisant ainsi comprendre qu'elle était hors de danger. je … je sais pas. Au moins, elle lui parlait encore. C'était la seule chose qu'il voulait, se rendre compte de son état de choc. Défaut d'étudiant en criminologie et toc d'un fils d'homme de l'ordre. Mais heureusement donc, il savait s'y faire. Aller, on sort de là.   La décalant légèrement de son corps, la tenant cependant toujours, il la souleva en l'intiment de grimper sur le rebord pour se retrouver à l’extérieur de la piscine. Une fois qu'elle fut hors de danger, il grimpa par la force de ses bras. Attrapant sa veste, précédemment jetée dans aucune once de douceur, il la posa sur les épaules de la belle, récupérant son téléphone au passage. Tu peux te lever ?   Avec les chaussures qu'elle avait, ce n'était pas très simple. Et en vue de l'épisode qu'elle venait de traverser, rien n'était de son côté. Se levant, il prit les mains de l'étudiante avec les siennes, la levant lentement. L'attrapant contre lui pour éviter qu'elle ne lui tombe devant les yeux, il se mit dos à elle en lui attrapant le bas des cuisses, la prenant ainsi sur son dos. La levant un peu afin de bien la tenir, il partit, marchant comme s'il ne l'avait pas : elle était légère, mince. Je ne t'oblige pas à parler. Je me nomme Amano Ginji. Je vais t'amener chez moi ; je ne peux pas te laisser dans cet état. Il avait envie d'ajouter qu'il n'était pas un violeur et tout le reste : mais il s'abstint, se demandant même si elle l'avait entendu.

Descendant l'avenue, il se stoppa devant son véhicule. Ouvrant la portière côté passager, il y posa doucement la demoiselle, plaçant ses jambes à leur place, fermant doucement. Soupirant un peu, il pianota quelques secondes sur son téléphone, entrant à son tour. Le plaçant sur le devant à sa place, il appelait son père déjà au travail. Oui Ginji? Démarrant, il partit tout en répondant. . Recherche le gosse de Mme Akebashi. Il a failli noyer une jeune femme, que j'ai avec moi. Il était accompagné de deux personnes ; deux filles. On voit ça demain. J'passerais au poste. Bien. Un appel court mais efficace. Il était hors de question que justice ne soit pas faite. La demoiselle n'était pas bien, il le sentait sans même la regarder. Roulant normalement, étant prudent pour ne pas la rendre plus mal qu'elle ne l'était déjà, il arriva enfin à son appartement . Garé devant, il sortit rapidement, ouvrant la portière de la demoiselle.   Aller, tu vas tomber malade comme ça. Lui était résistant, ce n'était pas un problème. L'aidant à quitter le véhicule, le verrouillant de loin il l'aida également à gravir les marches qui menait jusqu'à l'entrée, ouvrant tout en la laissant pénétrer à l'intérieur.   Va dans le salon. Lui indiquant du doigt, il grimpa les escaliers en allant dans sa salle de bain puis à chambre. Revenant les bras chargés de serviettes ainsi qu'un long pull noir et un short à lui, il lui donna. Je sais, tu ne dois pas être à l'aise ainsi mais reste prêt du feu. Pourquoi être aussi gentil, être aussi clément avec une inconnue alors que le pro-gamer n'était pas réputé pour son bon sentiment ? Être témoin de certains faits font que, et puis, elle avait l'air si perdue et vulnérable. Choquée au plus haut point. Nous sommes seuls alors n'est peur de rien. Je te laisse. Pour son intimité, il partit de nouveau à l'étage, prévenant ainsi ses coéquipiers qu'il serait absent dans la soirée, sans donner aucuns détails.
electric bird.

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Ce message a été posté Mar 12 Jan - 21:00
Accrochée au cou du jeune homme, elle ne sent pas la poigne qu’elle peut avoir. Elle est complètement déconnectée de la réalité, dans son regard on peut y lire les souvenirs de son enfance. Cette fête d’anniversaire. Cette même pression dans le dos, les rires qui la frappent en plein visage, cette honte d’avoir cru qu’elle pouvait être comme les autres, et puis cette eau. Cette eau qui l’avait enveloppé et qui l’avait attiré en ses fonds. Et puis plus rien, ce vide complet dans lequel elle avait plongé. Elle est figée. Pourtant, elle parvient à se détendre quand il lui demande si ça va. Elle ne sait pas. Peut-on aller bien après ça ? Elle se mord les lèvres. Il exhaussa ses prières les plus profondes, sortir de l’eau. Elle se laisse faire, elle n’agit sous aucune résistance, elle fuit confiance, aveuglement. Elle se sent libérée de ses ténèbres quand il aide à sortir. Elle met toute ses forces dans ses bras avant de pouvoir s’asseoir sur le rebord de la piscine avant de sortir complètement, se sentant rassurée de ne plus avoir contact avec son enfer. Une de ses mains tombent sur son sac à mains, sauvé in-extremis de l’accident. Elle ressert ses doigts autour de la lanière. Un regard mauvais, comblé de peur s’accroche à cette surface qui ondule suite aux mouvements de leurs corps. Et pour la première fois, elle pose un regard vague sur le jeune homme. Il a la gentillesse de poser sa veste sur ses épaules. Elle ne s’en était pas rendu compte, mais elle commençait à geler sur place. Elle ne le connait pas, ne l’a jamais vu auparavant. Il lui demande si elle peut se lever, elle se juge du regard et hoche fébrilement la tête. Elle passe rapidement son sac par-dessus son bras et se lève, avec l’aide du jeune homme. Aide est un bien grand mot, ses jambes ne la soutiennent plus et c’est lui qui fait tout le travail. Alors qu’elle est débout, elle inspire profondément, tentant de retrouver un semblant de conscience. Et puis tout va trop vite, il se baisse, lui attrape le bas des cuisses et elle se retrouve sur son dos. Si d’ordinaire elle refuse de se faire porter par qui que ce soit, excepté son père, elle se laisse volontiers faire, sachant pertinemment qu’elle ne réussirait pas à rentrer toute seule. Mais rentrer où ? Ils ne se connaissent ni d’Eve, ni d’Adam. Il ne sait donc pas où elle habite. Alors qu’elle commence à se poser des questions, il coupe court à toutes ses interrogations silencieuses. Elle n’entend que l’essentiel, enfin, elle entend tout mais elle ne retient que ce qu’elle doit savoir. Amano Ginji. Et c’est chez lui qu’ils vont.

Chez lui, est-ce raisonnable ? Alors que ses bras entourent de nouveau son cou, elle soulève légèrement sa tête, elle le regarde de haut. Elle se mord les lèvres, peut-elle lui faire confiance ? Il lui a sauvé la vie; certes, mais cette fille était censée être son amie aussi. Une pensée lui traverse l’esprit, tout mais pas l’hôpital, parce qu’elle sait ce qu’elle risque. Sa tour de Rapunzel. Elle ferme les yeux, essayant de peser le pour et le contre, elle sait que si quelque chose tourne mal, d’ici là elle aura récupéré un peu pourra se défendre mais … et si au final il se décide à l’emmener à l’hôpital, son père serait au courant et elle est sûre qu’il arriverait dans l’heure qui suit et la ramènerait tout droit à Séoul. Mais elle n’a pas le temps de faire quoique ce soit, qu’elle se retrouve déjà dans une voiture. Débattant avec ses pensées, elle ne s’était pas rendu compte de sa manœuvre. Elle jette un regard rapide sur le tableau de bord, pas mal, un léger sourire s’affiche quand elle voit la beauté de l’engin. La portière s’ouvre et se claque, il est à côté d’elle. Elle le regarde en biais, elle n’a pas prononcé un mot depuis qu’elle est sorti de l’eau. Elle se redresse légèrement, voulant lui dire un merci, quand même, mais il semble être en conversation téléphonique. Alors elle se tait et détourne le regard, curieuse elle écoute la conversation. Quelqu’un doit rechercher le mec de tout à l’heure. C’est à propos d’elle. Au poste ? Elle ferme ses poings jusqu’à se rentrer les ongles dans la peau. Non, il ne faut pas que ça se sache.

Silencieuse, Ha Neul a passé le temps du trajet à regarder par la fenêtre, se posant des questions inutiles, comme d’habitude. Elle ne prête pas attention au chemin qu’il emprunte, tout ce qu’elle sait c’est que la voiture est arrêtée. Elle sort de la voiture, avec son aide certes, mais au moins elle marche d’elle-même. Elle se laisse guider, monte les quelques marches qui mène à la porte avant de pénétrer dans l’appartement sous son invitation. Elle retire rapidement ses chaussures et les mets près de la porte. Elle a le souffle coupé devant la décoration de l’endroit. Elle marche sur la pointe des pieds et avance vers le salon. Elle reste plantée là, à regarder le salon puis la cuisine. Elle l’entend revenir, les bras chargés de serviettes et de vêtements. Certes, il lui a dit que si elle ne voulait pas parler, elle en avait le droit mais devant tant de geste, elle est obligée d’ouvrir la bouche. « .merci. » elle n’a pas le temps d’épiloguer que Ginji tente de la rassurer, ils sont seuls, elle n’a rien à craindre, la brune lui adresse un sourire et il retourne d’où il vient, la laissant seule. Elle regarde les serviettes et un soupire s’échappe de ses lèvres. « .faut vraiment que tu lui parles Ha Neul, il va croire que t’es muette à force. » elle secoue la tête et se poste devant le feu. Elle pose les affaires sur le petit coussin de cuir et elle se déshabille. Elle se débarrasse de son jeans comme si il était plein de bête et le met le long de la cheminé, espérant un séchage rapide. Elle reprend des couleurs grâce à la chaleur du feu, son élément. Elle prend une serviette et s’essuie les jambes avant d’enfiler le short qu’il lui a passé, un peu trop grand pour elle mais elle ne va pas chipoter pour ça. Se débarrassant de son top, elle se retrouve en soutien-gorge. Vraiment, si elle avait été chez elle, elle serait restée comme ça. La pudeur n’est pas tellement quelque chose qui lui parle. La serviette toujours en main, elle se sèche rapidement. Elle prend le pull. Trop grand pour elle, trop long aussi. Elle s’amuse devant la taille. Elle l’enfile, sur elle c’est plus tellement un pull mais une sorte de robe. Une fois habillée, la coréenne s’accroupit devant le feu et se sèche les cheveux. « .je … c’est bon, j’ai terminé. » lâche-t-elle en haussant le ton, pour qu’il descende. Ce qu’il ne tarde pas à faire. La jeune femme se relève et penche le haut de son corps en avant, ses cheveux encore humides lui tombent devant le visage. Elle reste dans cette position quelques secondes, marquant le respect qu’elle lui fait preuve en ce moment-même. Elle se redresse et le regarde pour la première fois en face. « .Je voulais vous remercier, pour tous ce que vous avez fait pour moi aujourd’hui. » elle sourit timidement. « .je sais que je n’ai pas été très bavarde depuis .. enfin, vous savez, je m’en excuse. » elle baisse la tête et joue nerveusement avec ses doigts. « .au fait, je ne me suis pas présentée. Je m’appelle Ha Neul, Gong Ha Neul. » elle s’avance rapidement vers lui, lui présentant sa main droite pour qu’il la serre. Le buste légèrement baissé, elle n’oublie pas ses marques de politesse. Mieux vaut tard que jamais.

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Ce message a été posté Mer 13 Jan - 14:19
i want your smile, don't cry anymore.
avec gong ha neul
A l'étage, le pro-gamer posta donc son absence avant de se changer à son tour. ¨Jusqu'à présent, il avait été préoccupé par l'état de la jeune femme sans penser forcment au siens et le froid commençait à se faire sentir à travers ses vêtements mouillés. Attrapant dans son armoire le nécessaire, il partit dans la salle de bain, quittant tout ce qu'il portait pour donc, changer de tenue. Ses chaussettes propres aux pieds, il soupira longuement - acte naturel chez lui.  je … c’est bon, j’ai terminé. La voix de la jeune nymphe résonna dans sa demeure. Dire qu'il n'était pas surprit serait mensonge, mais sous le choc, il ne pouvait la juger sur cela. En tout cas, tout ce qui l'intriguait était pourquoi, est-ce qu'elle avait été victime de la sorte ? Pourquoi est-ce qu'elle panique autant au contact de l'eau. Enfin. Tout à propos de ce qui c'était déroulé sous ses yeux, car il se doutait que s'il n'était pas intervenu, la jeune femme ne serait peut-être plus de ce monde. Une bien triste pensée que voilà, et Ginji s'empressa de l'abandonner : elle était vivante, une mort veine n'était pas utile.

Un brin de pensée quelque peu anarchiste par moment, le jeune homme n'était pas le genre de personne à promouvoir les actes humains et bienveillants. Par ailleurs, laisser quelqu'un dans le besoins, dans la détresse alors qu'il se trouve sous ses yeux  : aucunement. Dans le cas présent, en plus de cela et en plus, de la façon dont les événements avaient tournés, jamais il n'aurait pu rester sans agir ; la tolérance ne faisait quelque peu pas partie de lui. Il ne fallait pas non plus, le voir comme un super-héros ; comme un superman. Il avait agit en civil et en homme. en Homme, dans le sens propre du terme, sans prendre en considération une histoire d'identité. Mais alors pourquoi l'avoir amenée chez lui ? Peut-être parce qu'il était libre de ses propres choix et que ce n'était peut-être alors pas le cas pour la charmante jeune femme. Tous n'avait pas des parents ; ou un père du moins comme le siens, à le laisser faire sa vie en tout bon sens et comme il le désirait malgré certaines règles établies - aussi peu et intensives soient-elles. Il préférait voir ce point avec la concernée, de toute manière.

Descendant donc, les mains dans les poches, son téléphone dans l'une de celles qui se trouvaient à l'arrières, l'américain lui adressa un sourire bienveillant bien que peu grand. Ginji n'était pas réputé pour sourire, pour rire et encore moins se montrer sympathique. Mais faisons un peu d'effort en cette douce soirée. Sortons de cette image bien négative pessimiste de sa personne - voyons un peu l'idéal qu'il pouvait laisser paraitre. La voyant se pencher devant lui, il fit de gros yeux. Un simple merci lui aurait largement suffit. Je voulais vous remercier, pour tous ce que vous avez fait pour moi aujourd’hui. Le terme employé ; le " vous " le choqua d'autant plus. Ils devaient bien bon avoir le même âge et quand bien même, il n'aimait pas cela. Il n'eut par ailleurs pas le temps de répondre, qu'elle enchaina de sa petite voix douce. je sais que je n’ai pas été très bavarde depuis .. enfin, vous savez, je m’en excuse. Cela se comprenait, et même lui - grand bougre chiant qu'il était pouvait très bien imaginer que cela n'avait pas été facile pour elle. Ce n'est rien.  La voyant baisser la tête, il haussa un sourcil, avant de regarder ses doigts. Nerveuse ? Pourquoi ? au fait, je ne me suis pas présentée. Je m’appelle Ha Neul, Gong Ha Neul. En voilà des présentations. Elle s'avança rapidement vers lui et sa fine main se présenta à lui. Alors, abordant un sourire plus prononcé, il lui prit délicatement, la remerciant ainsi également de sa marque de politesse toujours présente.   Enchanté Ha Neul. Il n'allait pas lui redonner son prénom. Il pensait qu'elle l'avait suffisamment entendu pour l'assimiler.   Et redresse toi. - Ces marques de politesses ne sont pas pour moi. Ne te gêne pas avec ça. Elle était de bonne famille pour agir ainsi. Du moins, Ginji en déduisait cela. Il avait tendance à trop faire attention aux moindre détails d'une personnalité pour finalement en faire son profil : il se trompait rarement. Sûrement un " défaut professionnel " travaillant de temps en temps avec le commissaire ; lui-même en criminologie.   Nous devons sûrement avoir presque le même âge ; alors agit comme bon te semble. Il ne voulait pas qu'elle soit gênée par quoi que se soit, ce n'était pas son but. Après ce qu'elle venait de vivre, elle n'avait pas besoins d'une pression en plus.

Tu veux boire, manger quelque chose ? Il lui laissait le choix. La pauvre petite semblait frêle ainsi. Une demoiselle bien trop facile à atteindre. Et cette fragilité la rendait quelque peu mignonne.   Raconte moi ce qui c'est passé. Se rendant dans la cuisine, affiliée donc au salon, il reprit cependant.   Au faite, tu peux dormir ici comme je peux te ramener. Cela ne me dérange pas. C'est toi qui vois - tu me dis ce que tu préfères. Ah. Oui. Ce cher Ginji. Galant jusqu'au bout, n'est-ce pas.
electric bird.

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Ce message a été posté Jeu 14 Jan - 17:10
Elle porte une nouvelle fois la serviette à ses cheveux, essayant de les éponger le plus possible, ce n’est absolument pas le moment de tomber malade. Il faut qu’elle efface toute trace de cette mésaventure car si son père l’apprend, c’est terminé pour elle et pour les trois autres, retour direct à Séoul, chose qu’elle ne désire pas. Elle n’a jamais eu peur de son père, jamais, pourtant elle sait qu’il ne recule devant rien quand on touche à sa famille, encore plus à elle. Et ses longues années à se parfaire une éducation dans sa tour d’ivoire l’ont bien fait comprendre. Elle l’a déjà vu faire, une fois et c’était une journée comme celle-ci. Un violent frisson la secoue de la tête aux pieds quand elle repense à cette famille qui a dû s’exiler je ne sais où. Elle se mord les lèvres jusqu’à s’en faire mal et replie maladroitement la serviette humide, sachant pertinemment qu’elle ne sèchera pas ainsi. Elle abandonne, la secoue rapidement pour qu’elle se défasse et la pose près du feu. Intérieurement, elle se pose des questions. Pourquoi elle ? Pourquoi toujours elle ? A-t-elle une cible plantée au beau milieu de son front ? Son dos, son ventre ? Etait-ce une mauvaise chose d’être-elle ? Son visage fatigué affiche un air triste.


Elle hésite un temps avant de l’appeler. Elle ne sait pas vraiment comment s’y prendre, puis au final la brune se lance, elle lui fait comprendre qu’elle a enfin terminé, espérant ne pas l’avoir trop fait attendre. Il ne met pas longtemps à descendre et Ha Neul semble reprendre ses anciennes habitudes maintenant qu’elle a de nouveau toute sa tête. Il n’a même pas passé la dernière marche qu’elle se penche en avant pour le remercier pour tout ce qu’il a fait pour elle. Elle joint le geste à la parole. Elle le vouvoie et ne se rend pas compte de l’effet qu’elle fait avec ce vous. Pour elle, c’est normal, c’est la première fois qu’elle le rencontre, elle ne peut pas se jeter sur lui en le tutoyant comme si ils se connaissaient depuis la nuit des temps, elle ne s’est même pas encore présenté. Pourtant elle est polie Ha Neul, elle l’a toujours été et le sera toujours. Si d’ordinaire, elle a son petit speech qu’elle connait bien, aujourd’hui elle fait tout de travers : elle le remercie, s’excuse de son manque de communication pour enfin se présenter. Elle ne lui laisse pas le temps d’en place une sauf un de rien auquel elle répond par un sourire. Elle termine son monologue en lui présentant une main. Elle sourit quand il la lui prend, elle est chaude sa main. Elle affiche un sourire. Elle est rassurée, il ne tient pas compte de ses pauvres excuses. Pourtant, elle a l’impression de ne pas faire assez. Il lui a sauvé la vie, ce n’est pas rien. Une reconnaissance éternelle est en train de se graver au fer rouge dans sa mémoire.

Il prit enfin la parole. « .Enchanté Ha Neul. » leurs mains se détachèrent et instinctivement, elle reprit un pan du pull entre ses doigts pour cacher une nervosité qui n’avait pas lieu d’être. « . Et redresse-toi. - Ces marques de politesses ne sont pas pour moi. Ne te gêne pas avec ça. » elle s’exécute, un sourire amusé sur les lèvres et beaucoup de questions en tête, pourquoi elles ne seraient pas pour lui ? Trop occupée pour débattre avec ses pensées idiotes, la jeune femme s’exprime. « .je suis désolée, c’est une habitude chez moi et puis la vie d’une fille de militaire ça laisse des traces. » lâche-t-elle, comme pour essayer de se justifier auprès de lui. « .Nous devons sûrement avoir presque le même âge ; alors agit comme bon te semble. » elle penche légèrement la tête sur le côté, est-ce vrai ? il semble plus vieux qu’elle. Elle croise ses bras près de sa poitrine, remontant sans le savoir son pull. « .d’accord … mais ça m’étonnerais fortement, je n’ai que dix-neuf ans. » elle fronce légèrement les sourcils. « .et tu sembles légèrement plus vieux que moi. » elle se mord la langue, elle vient de le tutoyer.


E lle sourit timidement. « .tu veux boire, manger quelque chose ? » elle sourit, sa proposition est alléchante mais elle doit se retenir au risque de dévaliser son garde-manger. Ha Neul ne semble pas porter les signes d’être un estomac sur pattes. Bien qu’elle ait faim, la jeune femme secoue négativement la tête, priant pour l’information n’atteigne pas son cerveau. Là, elle serait fichue. « .mhh, merci mais ça va aller. » elle détourne le regard et le plante sur la cheminé à côté d’elle. Les flammes dansent dans leur cage. « . Raconte-moi ce qui s’est passé. » demande-t-il en quittant le salon pour aller dans la cuisine. Elle se détourne et le suit du regard avant de faire de même, toujours à petit pas de souris. Ce qu’il s’est passé ? Par où commencer ? « .Au faite, tu peux dormir ici comme je peux te ramener. Cela ne me dérange pas. C'est toi qui vois - tu me dis ce que tu préfères. » dit-il de but en blanc. Elle se stoppe, elle est coincée, son cerveau n’avait pas pensé à cette option. C’est le week-end, elle ne peut pas retourner à la RPS et elle ne peut pas non plus rentrer chez elle, son père est là, il est rentré ce matin. Elle a le cul entre deux chaises, elle ne peut pas dormir chez un inconnu ! Elle le connait à peine. Son cerveau bouillonne si fort qu’elle est en train de se donner une migraine. Elle panique. Rien que pour une simple question. « .me… merci pour ta proposition, juste est-ce que je peux y réfléchir un peu plus ?. » ses mains s’agrippent à ses cheveux, elle regarde partout comme si une réponse se cachait. « .d’après toi, qu’est-ce que je dois faire ? rentrer chez moi, me faire tuer par mon père qui me renverra à Séoul sans hésiter ou hébergé chez un inconnu ? »  elle le regarde, priant qu’il trouve la réponse pour elle. Et puis elle inspire, se reprend et tente de changer de sujet. « .pour en revenir à ce qu’il s’est passé … pour faire simple, je ne sais pas nager et j’ai peur des bassins, style piscine et mer. » elle baisse la tête, se sentant honteuse de s’être laissée berner aussi facilement. Sa phobie n’a jamais été un secret, beaucoup de monde le sait mais personne jusqu’à présent ne s’était jouer d’elle comme ça.

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Ce message a été posté Ven 15 Jan - 14:59
i want your smile, don't cry anymore.
avec gong ha neul
je suis désolée, c’est une habitude chez moi et puis la vie d’une fille de militaire ça laisse des traces. Hochant simplement la tête, ne pouvant lui en vouloir pour si peu, il se tourna donc pour se rendre dans la cuisine. Il mangeait rarement le soir ; restait au thé, une tradition dite de famille, et ne se nourrissait seulement lorsque son colocataire du weekend était là, ou son meilleur ami. Dans une casserole, il mit de l'eau à chauffer, alors que la voix de la belle s’imprégna de nouveau dans la pièce. .d’accord … mais ça m’étonnerais fortement, je n’ai que dix-neuf ans. [...] et tu sembles légèrement plus vieux que moi. ... Hein ?! Dix-neuf ans ? Elle en faisait bien plus, du moins, elle ne semblait pas si jeune. Se sentir un brin pédophile, voilà. Enfin, c'était une façon de parler bien entendu. Elle n'était pas majeure donc, et il se ferait taper sur les doigts si quoi que se soit devait lui arriver, car selon les règles, elle était ainsi sous sa responsabilité. J'en ai 23. Certes, quelques années d'écarts, mais ce n'est pas pour ça que tu me dois autant de courbette et un vouvoiement chiant à en crever.   Lui souriant légèrement et simplement, afin de lui faire comprendre qu'il n'était pas un mauvais garçon, il se tourna de nouveau face à son eau qui bouillait chaleureusement. Éteignant le feu, il la versa dans une tellière traditionnelle en terre cuite. Ayant déjà installé le thé à l'intérieur, il le laissait infuser, tranquillement.

Elle ne voulait cependant pas manger. C'était son choix après tout et si elle le voulait plus tard, elle se servirait, il n'allait pas non plus faire le service. - Ah oui, Ginji et sa galanterie, qui ne dure jamais longtemps visiblement. Lui proposant de la ramener si elle ne voulait pas rester, le jeune homme la suivit du regard lorsqu'elle vint avec lui. me… merci pour ta proposition, juste est-ce que je peux y réfléchir un peu plus ? Haussant un sourcil, il passa sa main sur l'arrière de sa tête, ébouriffant légèrement ses cheveux en baillant, baissant son visage. Ouais, pas d'soucis.   De toute manière, il resterait éveillé la moitié de la nuit voir un peu plus, alors elle pouvait avoir un problème : il serait là. d’après toi, qu’est-ce que je dois faire ? rentrer chez moi, me faire tuer par mon père qui me renverra à Séoul sans hésiter ou hébergé chez un inconnu ? Un peu choqué par sa question, il se demandait bien quel était tout ce charabia. Certes, elle avait un père militaire, mais c'était si terrible que ça ? Visiblement, en vue de la manière dont elle abordait les choses. Écoute, tu fais ce que bon te semble. - Si tu veux rentrer chez toi, tu n'auras cas dire que je suis un ami à toi, que je t'ai ramener pour plus de sécurité parce que tu n'avais pas envie de dormir chez ton amie et, que je n'ai bien entendu pas consommé d'alcool, n'est-ce pas. Car de base tu devais passer la soirée avec eux non ? Si j'ai tout suivis.  Autrement, si tu veux rester ici, j'ai deux chambres libres, tu pourras prendre celle la plus éloignée de la mienne si cela te rassure. Un peu ironique sur les bords, mais sans méchanceté bien entendu, il essayait tout de même de l'aider un peu. Après tout, elle lui avait demandé de l'aide.

pour en revenir à ce qu’il s’est passé … pour faire simple, je ne sais pas nager et j’ai peur des bassins, style piscine et mer. Il comprenait mieux ainsi, les événements passés ; les actes dévoilés et la peur qui l'avait incombé. Dos à elle, servant le thé dans deux tasses de la même matière que l’ustensile, il s'essaya sur l'un des sièges noir autour du plan central. L'invitant à faire de même de son côté, il posa l'une des tasses en face d'elle. Boire quelque chose de chaud lui fera sûrement du bien. Tu devrais apprendre à te défendre. Cela t'éviterait de te retrouver dans ce genre de situation. Il restait discret sur tous points et ne lui demanderait pas ce qui c'était produit pour qu'elle ai peur. Cela ne le regardait pas, et pour le moment, préférait rester aux choses simples. Enfin. Changeons de sujet. Je n'ai pas envie de te faire penser de nouveau à ça. - Tu es étudiante du coup, ou ? Son âge présagé sûrement une réponse positive, mais ne sait-on jamais, nous avons tous une vie différente.

 
electric bird.

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Ce message a été posté Sam 16 Jan - 22:43
S’excuser pour ses bonnes manières. Elle n’aurait jamais pensé le faire. Pour elle, c’est quelque chose de naturel, de normal. Elle n’avait jamais rencontré quelqu’un qui refusait la politesse. Elle est intriguée, classe rapidement ce point sur une éducation de fille de militaire, hors son père n’a jamais fait grand-chose pour ça. Mise à part les règles de bases quand elle était haute comme trois pommes, elle a toujours gardé ce comportement et intérieurement, elle se demande si elle aurait dût s’expliquer. Elle baisse le regard et inspire une bouffée d’air discrètement. Il hoche la tête et s’exprime, ils ont sûrement le même âge. Elle en doute, elle n’a que dix-neuf ans. Et elle le sait, elle ne les fait pas, son corps parait plus mature. « .J'en ai 23. Certes, quelques années d'écarts, mais ce n'est pas pour ça que tu me dois autant de courbette et un vouvoiement chiant à en crever. » Donc elle avait raison, il était plus âgée qu’elle, plus qu’elle ne l’aurait imaginé. Ils ont cinq ans d’écart. Elle se pince les lèvres et hoche la tête. Elle se sent légèrement blessée par son expression, courbette et vouvoiement à en crever. Elle ne répond pas, affiche un sourire gêné. Elle le suit du regard quand il se dirige vers la cuisine. Même si elle lui avoue qu’elle n’a pas tellement faim, elle le voit préparer quelque chose, du thé si elle voit bien. Il est dos à elle et enfin, elle se sent respirer enfin de courte durée. Il aborde un sujet auquel elle n’avait pas pensé. Si d’apparence, elle parait normal, c’est bagdad en elle. Elle ne sait pas quoi faire, elle ose demander un peu plus de temps pour y réfléchir, comme si elle en avait besoin. « .Ouais, pas d'soucis. » elle fait gonfler ses joues d’air et regarde un peu autour d’elle.

Si son but était de paraître calme, sa voix ne l’est pas. Comme à son habitude, elle parle, sans vraiment réfléchir. Sans même le connaître, elle lui demande ce qu’elle devrait faire, comme si il avait la réponse, comme si il la connaissait depuis longtemps, comme si il connaissait son père et sa situation. Elle demande alors qu’il n’y a qu’une solution à tout ça, rentrer chez elle et ne pas se faire prendre. Pourquoi doit-elle demander conseil ? Une fois qu’elle ait terminé, elle regrette tout de suite d’avoir ouvert la bouche. Son impulsivité la perdra. Elle se mord la langue tourne trois fois avant de parler Ha Neul. « .Écoute, tu fais ce que bon te semble. - Si tu veux rentrer chez toi, tu n'auras cas dire que je suis un ami à toi, que je t'ai ramener pour plus de sécurité parce que tu n'avais pas envie de dormir chez ton amie et, que je n'ai bien entendu pas consommé d'alcool, n'est-ce pas. » elle hoche doucement la tête, c’est une solution, c’est vrai. Le seul hic dans cette histoire, c’est que son père n’est pas au courant de cette petite virée, elle ne l’était pas elle-même avant ce matin. « .Car de base tu devais passer la soirée avec eux non ? Si j'ai tout suivis. » c’est plus compliqué que ça, à vrai dire. Mais elle hoche la tête, ne voulant pas entrer dans les détails. « .Autrement, si tu veux rester ici, j'ai deux chambres libres, tu pourras prendre celle la plus éloignée de la mienne si cela te rassure. » elle affiche un sourire amusé. Il lui a donné des pistes, à elle de les exploiter. Elle se masse le cou, elle porte rapidement un regard sur ses vêtements sur le bord de la cheminée. Sans le savoir, il lui évite de trop penser à ce qu’il va se passer, mais plutôt à ce qu’il s’est passé.

Elle se rapproche rapidement du plateau central et aborde les faits rapidement. Elle n’a jamais caché sa peur de l’eau, au contraire, elle s’est toujours dis que les gens devaient le savoir pour éviter des accidents … malheureusement, elle n’avait pas pensé aux gens qui l’utiliseraient contre elle. Elle pose ses mains jointes sur la table et soupire. Par deux fois, on a voulu se venger d’elle et toujours avec la même façon. Elle frissonne rien qu’en y pensant. « .Tu devrais apprendre à te défendre. Cela t'éviterait de te retrouver dans ce genre de situation. » elle rit intérieurement face à l’ironie de sa phrase. C’est bien là le problème. Ha Neul sait se défendre, elle sait se battre sauf que lorsqu’il y a de l’eau, elle perd tous ses moyens et se noie dans une tétanie. Elle est complètement paralysée et son cerveau ne comprend plus rien. « .ouais, je devrais, sûrement. » ne répond rien d’autre, personne ne doit le savoir. elle baisse la tête avant de s’asseoir sur l’une des chaises. Ses jambes pendent dans le vide. Elle attrape la tasse fumante à deux mains et la rapproche d’elle avant de la relâcher pour ensuite jouer à la toucher du bout des doigts. Elle regarde la surface colorée et la fumée qui s’en dégage. Elle la porte doucement à ses lèvres, évitant ainsi de se brûler la bouche. Elle en a assez des catastrophes. « .Enfin. Changeons de sujet. Je n'ai pas envie de te faire penser de nouveau à ça. - Tu es étudiante du coup, ou ? » elle relève son visage et dépose la tasse devant elle. « .je suis étudiante à la Royal Private School, tu connais ? je suis en deuxième année de lettres et langues. » elle reporte la tasse à ses lèvres avant de demander. « .et toi ? » elle est curieuse, elle ne l’a jamais vu auparavant. Elle se passe les mains dans ses cheveux avant de les rabattre tous d’un côté. En même temps, c’est logique. Cela ne fait que deux ans qu’elle vit ici, en deux ans, on ne peut pas rencontrer la totalité de la population nippone.

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Ce message a été posté Dim 17 Jan - 23:24
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avec gong ha neul
Ginji, c'était avant tout cet homme préventif qui faisait toujours attention à tout mais qui n'en montrait rien. il était celui qui savait prendre des précautions si besoins, comme s'il connaissait la vie dans sa totalité. Au final, dire à cette demoiselle qu'elle devrait apprendre à se défendre était plus quelque chose de protecteur qu'autre chose. Un sale caractère, oui, on ne pouvait pas lui enlever. Mais voir quelqu'un, qui semble si frêle et si attachant se faire violenter pour une raison qui n'en ai finalement pas une : il n'acceptait que très peu ce concept. Il était souvent caractérisé comme un "connard" mais il avait cependant énormément de principe qui lui offraient ces quelques qualités. ouais, je devrais, sûrement. Enfin, après tout ce n'était pas ses affaires. Et il ne se mêlai jamais de celles des autres. Aujourd'hui était un cas exceptionnel, il lui avait sauver la vie et, en plus de cela, elle semblait avoir quelques soucis avec son père, qui jusque là semblait bien moins agréable que le siens, du moins, beaucoup plus décisif dans ses décisions. La renvoyer ? Elle était donc étrangère. Pas étonnant que d'autre s'en prenne à elle pour une autre raison que sa peau de l'eau.

je suis étudiante à la Royal Private School, tu connais ? je suis en deuxième année de lettres et langues. Quelle ironie du sort. Assit en face de la jeune demoiselle, il haussa légèrement un sourcil sous sa réponse. Être dans le même établissement, du moins le savoir ne la gênerait pas ? Peut-être aurait-elle préférait ne plus le voir ? Pour une raison qu'elle seule serait maîtresse. Ginji respecterait cela et ne chercherait pas plus loin. et toi ? Relevant légèrement son visage, occupé avec sa tasse, il lui adressa un petit sourire, léger, aucunement pesant. j'y suis également.   devait-il lui en dire autant ? Par respect, il le fit. En criminologie, avant dernière année. Raison logique ainsi, pour laquelle son visage ne lui était pas familier. Ils ne fréquentaient pas les mêmes bâtiments et quand bien même, le châtain ne passe pas sa vie à reluquer les demoiselle qui passe devant sa personne.

Criminologie par obligation, il s'en tapait, de ce monde et de ces ébats aussi immorales qu'infâmes. Depuis qu'il était gosse, il était confronté à tout cas présents. Merci papa ? Sûrement pas. Il se serait bien passé de savoir que la voisine d'un tel avait égorgé son mari pour adultère, à l'âge de six ans. Il se serait bien passé aussi, des détails concernant certaines affaires. Être confronté au monde bien trop tôt ne laissait jamais un bon point de vue à la personne en résultat. C'était peut-être également pour cela qu'il n'avait pas grande estimes des autres et qu'il se méfiait de tout, de rien. Pas qu'il n'aimait pas être entouré, c'était un homme ; de 23 ans. Il avait encore toute sa vie devant lui, mais même à l'instant, il préférait se retrouver seul qu'accompagner de six connards. Il était le genre de personne à connaître beaucoup trop de monde, à n'en côtoyer qu'une partie et à en aimer qu'une infime de celle qui reste. - Mieux vaut être seul, que mal accompagné, dit-on.

tu t'es décidée, pour ce soir ? Pas qu'elle semblait perdue mais presque. Il savait qu'à l'origine, il n'avait pas une tête très sympathique, mais tout de même : il n'avait jamais tué, ni violé, ni agressé. Bon, certes un peu violent par moment, mais tout était toujours justifié. Il voulait simplement savoir, pour organiser sa soirée, ne dormant pas, ou pratiquement pas. Et puis, il lui avait dit, qu'il serait là en toute circonstance, même si cela impliquait faire face à son paternel et s'en manger une pour une raison dont il ignorait. Ah ! Les malentendus dans ce genre de situation étaient courant. Tout lui mettre sur le dos ? Mais qu'elle face, il s'en fichait. Après tout, ce n'était pas comme si c'était des personnes qu'il allait continuer de voir. - Si ?
electric bird.

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Ce message a été posté Sam 23 Jan - 13:43
Il n’engage pas de suite, laissant sa remarque en guise de conseil. Son attention se concentre sur la tasse de thé qu’il vient de lui servir. Elle tapote légèrement la tasse du bout des doigts, manie qu’elle ne comprend pas mais qu’elle fait instinctivement quand elle a quelque chose de chaud dans les mains. Oui, les apparences sont trompeuses. Elle a l’habitude qu’on la prenne souvent pour quelqu’un de fragile mais si les gens savaient ce qu’elle avait enduré et ce qu’elle pouvait faire de son corps, il la laisserait probablement tranquille. Pour autant, l’idée de s’exposer de cette façon ne lui a jamais vraiment traversé l’esprit. La conversation change radicalement, à son plus grand bonheur. Il lui demande si elle est étudiante. Elle ne s’en cache pas, elle appartient à la RPS avec une joie que peu de gens peuvent comprendre. Pour elle, ce n’est pas seulement une école où les enfants des plus grosses têtes étudient, non, pour elle c’est une chance de vivre comme les autres, une chance de quitter sa tour d’ivoire et ses précepteurs. Un sourire innocent sur les lèvres, elle repense encore à ce jour, il y a maintenant deux ans où elle a demandé à son père la permission de venir à Tokyo pour étudier dans cette école. Sa section, lettres et langues s’est révélée comme une évidence lors de son choix, même si son amour pour l’astrologie était fort, elle a préfère garder cet univers rien que pour elle. Et qu’elle aubaine de pouvoir étudier sur la terre des ancêtres de sa mère et son métier ? Traduction ? Un flash de tristesse balaye son visage quand elle repense à sa mère, cette femme qu’elle n’a jamais connue de sa vie. Elle rapproche sa tasse de thé au niveau de ses lèvres et lui demande la même question, voulant chasser toutes pensées de son esprit.

« . j'y suis également. elle redresse la tête vers lui, surprise. Elle bloque sur sa réponse. Il y est, pourtant elle ne l’a jamais vu dans les couloirs, c’est étrange vu qu’elle se balade un peu partout là-bas, elle n’arrive pas à rester en place et dès qu’elle a l’occasion, elle s’évade dans des bâtiments inconnus. .En criminologie, avant dernière année. » tout s’explique alors, le fait de ne l’avoir jamais croisé. Quelle ironie du sort. Elle sourit face à tant de ‘hasard’. Elle commence à croire que c’est le destin qui l’a mis sur son chemin. « .oh, ceci explique cela alors. » murmure-t-elle avec un sourire en coin. Elle avale une grande gorgée de thé et sent la chaleur la réchauffait rapidement. Le gout lui chatouille les papilles et elle se sent enfin tranquille. Oubliant, un instant ce qu’il s’est passé aujourd’hui et pourquoi elle est chez un inconnu. Un inconnu. Ginji plutôt, qui se trouve être dans la même école qu’elle et avec quelques années de plus. Elle le regarde attentivement, essayant de savoir si elle l’avait déjà aperçut avant ce soir. Elle a beau chercher dans sa mémoire, elle ne trouve rien, pourtant, un visage comme ça, ça s’oublie pas. Ha Neul se cache derrière sa tasse pour ne pas paraître trop insolente à le fixer de cette façon. Au bout d’un moment, elle se sentait intrusive, la jeune femme baisse la tête et regarde encore une fois autour d’elle.

L a chaleur de la tasse caresse ses joues, son regard se pose sur ses vêtements encore près du feu, est-ce qu’ils sont secs ? Elle tord légèrement sa bouche en une grimace. La voix de Ginji la sort de ses pensées. Elle se retourne et le regarde. Ah, oui, c’est vrai. La question. Pourtant si simple mais si compliquée. Elle baisse le regard, se mord la lèvre et finalement répond. « .je pense que je vais rentrer chez moi. murmure-t-elle avant de poser la tasse sur la table. je ne veux pas abuser de ton hospitalité, tu as déjà fait beaucoup pour moi ce soir. » souligne-t-elle en le regardant droit dans les yeux. et ça, il ne le sait pas encore. « .j’attends juste que mes affaires soient sèches. elle pointe la cheminé de sa main. .merci, quand même. » elle hausse légèrement les épaules. C’est décidé, elle attendra juste d’avoir la possibilité de se rhabiller et rentrera chez elle en cachette, après tout, elle l’a fait de nombreuses fois. Et puis s’il la surprend, elle trouvera bien un truc à lui dire … Et puis, de toute façon, il sera bien trop content de revoir sa fille après tout ce temps.

Ha Neul boit le reste de son thé, se réchauffant encore une fois et douée comme elle est, manqua de s’étouffer avec. Elle tousse légèrement et s’excuse rapidement avant de se lever pour aller vers la cheminé, elle s’attache les cheveux en une queue de cheval à la va vite et s’abaisse près de son sac à main, sa main fouille dans le bazar et trouve rapidement son portable. Elle regarde rapidement, pas de message, un soupir de soulagement s’échappe de sa bouche. Bon, au moins c’est une bonne chose, il ne la cherche pas. Elle se redresse, portable à la main et revient rapidement à sa place. « .ça fait longtemps que tu vis ici ? » demande-t-elle comme ça, sortit de nulle part. Sa curiosité envers le jeune homme commence à se faire de plus en plus grande, malheureusement, elle ne sait pas vraiment si les choses se dérouleront comme dans sa tête.

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