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 hanging out like every day

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Ce message a été posté Jeu 14 Jan - 23:01
 
hanging out like every day.
Junko & Si Yoon
« Prête! »

J’enfile mes chaussures et attend Si Yoon à l’extérieur de notre appartement. J’ai beau le regarder sous toutes les coutures, j’adore ce petit appartement et pas une seconde ne passe sans que je revienne sur ma première impression. Tout est parfait et aujourd’hui, je suis excitée comme une puce parce que nous allons enfin acheter le canapé que nous mettrons dans le salon. Ce n’est pas que je n’aime pas dîner sur des coussins, par terre. Mais je préfère largement le confort des canapés tout de même. Une fois que j’aperçois Si Yoon, je lui laisse à peine le temps de refermer la porte et le prends par la main pour le tirer de force à l’extérieur. Ce qu’il peut être lent. Pour ma part, je sautillerais presque partout. Toutes les choses que je vis dans cet appartement sont toutes des premières fois. Pour commencer, j’ai toujours vécu chez mes parents dans leur immense maison. J’ai toujours été la petite princesse. Alors ça n’a jamais été à moi de choisir les meubles de la maison. Du coup, j’ai toujours hâte d’aller acheter de quoi décorer l’appartement. La moindre chose devient une expérience incroyable pour moi.

« On devrait aller à Chūō, on aura plus de choix. Et puis, je crois qu’on n’a encore visité l’endroit. »

Visiter … A vrai dire, c’est plus pour lui que pour moi. Mais ça m’amuse de découvrir Tokyo comme si j’y mettais les pieds pour la première fois. Je me surprends moi-même à voir certaines choses pour la première fois. C’est sans doute ça l’avantage de vivre avec un étranger. On voit tout d’un autre œil. Nous nous engouffrons dans le métro et j’attrape le bras de Si Yoon pour ne pas le perdre de vue. Aujourd’hui, il y a beaucoup plus d’affluence. Normal, avec une belle journée comme celle-ci, les gens ont envie de profiter de leur week-end. Je lève à peine la tête pour vérifier la direction avant de sauter dans le métro qui signale que les portes vont fermer.
electric bird.

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Ce message a été posté Ven 15 Jan - 19:45

 C'est moi qui suis le papillon, elle la flamme, et je vais me brûler. Je le sais. .
  •••
   Aujourd'hui je ne travaille pas, j'ai bien bossé mes dossiers, je n'ai aucun client à voir du coup on a décidé avec Junko d'aller enfin acheter un canapé. Junko c'est ma colocataire, je ne pensais pas me mettre en colocation en venant m'installer au Japon mais... on va dire qu'elle s'est imposée à moi comme une évidence. On s'est rencontré dans le train puis pour la visite de cet appartement... nous sommes tombés amoureux des lieux et je crois qu'une colocation s'imposait. Cela fait quelques temps que l'on vit ensemble et même si parfois c'est étrange de partager la vie d'une femme qu'on ne connaît pas tellement c'est aussi agréable de ne pas se sentir seul.

« c'est partie chef! Je te suis où tu voudras.» depuis que je me suis installé ici. Junko me fait visiter la ville. C'est mon guide touristique à moi, un jour je l’emmènerai en Corée pour lui faire découvrir mon monde à moi. Je me laisse faire comme un enfant qui s'émerveille devant la moindre ruelle japonaise. On arrive dans le métro, Junko accrochée à mon bras pour pas qu'on ne s'éloigne l'un de l'autre. J'ai pas trop envie de me perdre et de la perdre de vue.

On sort enfin, je souris et la tire derrière moi. On arrive enfin devant un magasin de meuble. Je lui fais un signe avant d'entrée, saluant la vendeuse au passage. On a vraiment besoin d'un canapé, les cousins par terre c'est bien mais le confort d'un bon canapé c'est mieux.Je la regarde en souriant en lui montrant l'allée avec des tonnes de canapés. Je me laisse tomber dans un grand canapé noir pour l'essayer. « il faut qu'on les essaye tous pour se rendre compte !»

 © 2981 12289 0

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Ce message a été posté Sam 16 Jan - 0:43
hanging out like every day.
Junko & Si Yoon
Je me laisse tirer et arpente les rues comme si c’était la première fois que je les voyais. Comme je suis distraite, je m’agrippe à son bras pour ne pas qu’il me perde. Mais j’ai les yeux sur toutes les vitrines des magasins devant lesquelles nous passons. J’ai soudain une furieuse envie de faire du shopping. Mais je sais que si je propose à Si Yoon de sécher l’achat du canapé pour m’acheter des chaussures, je me ferais disputer et probablement reprocher mon manque de sérieux. Par moment, je constate à quel point nous sommes différents l’un de l’autre. Alors que je suis le genre de personne à m’éparpiller et avoir plusieurs projets en tête, mon colocataire est bien plus réfléchi et organisé que moi. Je vois bien en lui l’avocat qu’il est. Mais avec ses traits doux, j’ai du mal à l’imaginer plaider sérieusement. Nous entrons finalement dans le premier magasin de meubles que nous voyons et je m’incline légèrement pour saluer la vendeuse qui se trouve à l’entrée. Le magasin est très éclairé ici. Le moindre centimètre cube est exposé à la lumière. Impossible de manquer quoique ce soit dans cet endroit. Sans prêter attention aux autres meubles que possèdent la boutique, nous nous dirigeons directement dans le rayon salon et Si Yoon prend place dans un grand canapé noir. Je plisse le nez, mécontente de son choix. Mais je me joins à lui sans rechigner. Le canapé est décidément trop dur et la colère est si austère que je n’arrive pas à le visualiser dans notre petit appartement.

« Il est nul celui-là ! Et puis, comment veux-tu qu’il rentre dans l’appartement ? On ne pourra plus passer. »

Je sautille dessus, comme pour appuyer mes arguments. Je finis par l’entrainer à ma suite, le forçant à se lever. Il n’aurait pas dû me dire qu’on va tous les essayer. Parce que je suis capable de le prendre au mot. Au passage, j’attrape deux mètres et lui en tends un. On va essayer et mesurer jusqu’à trouver le canapé parfait. Je me jette sur le suivant. Il est beaucoup plus petit que l’autre. A vrai dire, il n’y a de la place que pour deux personnes. La couleur est indéchiffrable, alors je dirais taupe. Mais il n’a pas d’accoudoir. Quand je m’assois dessus, je m’enfonce littéralement dedans et éclate de rire quand j’essaie d’en sortir. Je suis coincée. Je rigole encore plus fort et tend les bras vers Si Yoon pour qu’il me sorte de là.

« Celui-là non plus ! Comment on peut vendre des trucs pareils !? »

Je suis comme une enfant dans un magasin de jouet. Je n’ai jamais fait ça auparavant et je me rends compte que j’adore ça. Avoir son appartement et le décorer soi-même. Et c’est encore plus amusant de le faire à deux, surtout quand on est en perpétuel désaccord.
electric bird.


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Ce message a été posté Mer 20 Jan - 20:01

 C'est moi qui suis le papillon, elle la flamme, et je vais me brûler. Je le sais. .
  •••
J'ai l'impression d'avoir à nouveau dix ans à ce moment précis. Je sautille de canapé à canapé pour me faire une idée de ce que je veux ... ou plutôt pour me faire une idée de ce que je ne veux pas. Avec Junko on vit sur des coussins depuis un moment, il nous faut vraiment un canapé pour notre appartement, notre tout premier achat de meuble en commun. On est plutôt à acheter chacun de notre côté et de mettre tout en commun. Pour le canapé on voulait vraiment s'acheter quelque chose qui nous plaise. On se retrouve à jouer, rire et se lancer des répliques complètement hors propos en s'installant sur les différents canapés du magasin je soupir et me lève en lui attrapant la main

« allons ailleurs rien ne me plaît ici... »


je la tire derrière moi saluant au passage la vendeuse qui nous regarde avec son petit air de "oh qu'ils sont mignons" . Les gens nous prennent souvent pour un couple. Mais nous ne sommes que des colocataires... un duo mixte de colocataires. C'est vrai que parfois je me dis que cela aurait été plus simple de vivre seul ou avec un garçon. Premièrement je suis du genre à ne pas supporter de m'enfermer dans une pièce, du coup je ne ferme ni les toilettes, ni la salle de bain ce qui peut parfois être compliqué... On arrive dans un magasin avec des meubles plus vintage, je secoue doucement la tête avant d'entrer.

« essayons celui-ci ... j'aime bien le vintage...» on se retrouve au bout de quelques minutes assit sur un canapé bras dessus, bras dessous... « j'aime bien celui là et toi ? Il est peut être un peu grand non? Cela va beaucoup nous changer... » je me tourne et la regarde dans les yeux avant de me lever et de lui tendre les mains pour l'aider à ce redresser.

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Ce message a été posté Jeu 21 Jan - 19:17
hanging out like every day.
Junko & Si Yoon
J’adore passer du temps avec Si Yoon. Je ne m’ennuie jamais avec lui et nous avons toujours quelque chose à nous dire. Si, dans les débuts de notre colocation, tout n’était pas simple, nous avons très vite pris le pli, trouvant chacun nos marques. Il faut dire que Si Yoon est facile à vivre et je dois dire que par moment, il calme mon surplus d’énergie, ce qui est une bonne chose. Je serre sa main dans la mienne et croise le regard de la vendeuse quand nous sortons du magasin. Je crois comprendre qu’elle nous prend pour un couple. Pour ma part, n’ayant jamais eu de petit ami, je ne vois pas bien à quoi peut ressembler une relation amoureuse, ce qu’il y a de différents d’une relation amicale. Il faut croire que c’est ce que nous vivons en ce moment même, à en juger par les regards que certains passants nous lancent ou les regards complices de couples qui croisent notre route. C’est peut-être ma faute. Je suis tactile quand j’apprécie les gens. J’ai besoin de toucher, de sentir l’autre près de moi. C’est vrai que ça ne ressemble en rien au comportement de mes amies. Mais comme je vois que Si Yoon répond à mes contacts, alors je persiste. Peut-être que les coréens ont l’habitude de ce genre de rapport avec les filles. Il faudrait que je lui pose la question. Par moment, il m’arrive de lui poser des questions stupides, qui le font rire. Mais c’est parce que je suis curieuse et que Si Yoon peut répondre à mes questions.

Nous essayons plusieurs canapés, nous chamaillant gentiment sur certains modèles. Je le trouve trop sombre, lui trop mou. Tantôt il est petit, parfois trop grand. Nous ne sommes pas d’accord sur le prix, nous chipotons sur la présence ou non d’accoudoirs. Bref, ça va être difficile de se mettre d’accord. Mais c’est ce que j’aime chez lui. J’aime qu’il me contredise et qu’il essaye d’avoir raison. Est-ce que c’est ça un couple ? Mon bras sur le sien, je pose ma tête sur son épaule et rigole. « C’est sympa le vintage. Ça donnerait une touche sympa dans l’appartement. » Je finis par m’allonger de tout mon long, posant ma tête sur ses jambes. Je me tourne et me retourne et secoue la tête. « C’est pas super confortable quand même … » Je finis par me redresser quand une vendeuse se poste devant nous. Elle a mis un peu trop de parfum pour moi ; ça me pique le nez. Mais elle semble jeune, peut-être la trentaine. Elle regarde Si Yoon bien plus que moi et je crois comprendre pourquoi. « Votre petite-amie n’est pas satisfaite du modèle ? » Je pouffe. Elle aurait pu me le demander directement tout de même. Je me relève et m’éclipse alors que la vendeuse demande plus de détails sur ce que nous cherchons. Je me balade dans les rayons quand j’aperçois le canapé rêvé. Je cours retrouver Si Yoon, criant son prénom au passage et tire sur son bras. « Regarde ! Regarde ! Il est sobre comme tu aimes, doux comme j’aime et je crois que ça tient dans le salon ! » Cette journée m’amuse beaucoup, mais c’est aussi très épuisant. Quand je me pose sur le centième canapé que nous avons essayé, je me laisse glisser dessus. Ce n’est d’ailleurs pas mon habitude. Mes années d’entrainement et de vie en tant que ballerine m’ont habitué à avoir une certaine tenue. Je me tiens systématiquement droite, je ne sais pas marcher le dos vouté et j’ai certains réflexes de danseuse. Je passe ma main sur le canapé gris en daim. La couleur devient plus claire et quand je passe le revers de la main, elle redevient comme le reste du canapé. « Ca te plait ? » La vendeuse est juste derrière Si Yoon ; elle aussi attend sa réaction. A la voir agir avec lui, j’ai l’impression de la déranger.
electric bird.


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Ce message a été posté Ven 22 Jan - 15:10

 C'est moi qui suis le papillon, elle la flamme, et je vais me brûler. Je le sais. .
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C'est agréable d'avoir quelqu'un avec qui vivre. Quand j'ai décidé de venir au Japon je n'ai pas tellement réfléchi sur un coup de tête ou plutôt un cœur en miette. J'ai abandonné ma famille, mes amis, mon boulot pour m'éloigner au plus possible de cette femme. Cette femme qui ma brisé le cœur... j'avais besoin d'air et d'espace. Pour moi le japon a toujours été une terre accueillante comme une bouffée d'air frais au quotidien. J'ai appris le japonnais à l'université, je le parle couramment car je suis venu faire de nombreux stages ici pendant mes études. Quand j'ai rencontré Junko on était dans un train de province en direction de la capital, j'étais parti faire un périple randonnée dans l'arrière pays et on s'est tout les deux retrouvé coincé côte à côte pendant deux bonnes heures en plus de notre trajet alors on avait un peu discuté, de la Corée, du japon de la vie ... puis quand je l'ai retrouvé dans cet appartement c'est comme si le destin nous mettait sur le même chemin. Je n'ai jamais regretté une seconde notre décision de s'installer ensemble. Elle m'aide à comprendre les coutumes japonaises et moi ... et moi ... je ne lui apporte pas franchement grand chose.... à si je porte les sacs quand on va faire les courses.

On se retrouve à jouer le petit couple entrain de faire leur premier achat en commun... ce n'est pas franchement faux! Sauf que nous ne sommes pas un couple. Parfois je me perd un peu... je l'attend pour manger, je la laisse choisir le repas ou même le film. Je l'accompagne faire les courses ou se promener... parfois notre relation est un peu étrange et déroutante. On essaye canapé après canapé pour en trouver un parfait. Quand la vendeuse s'adresse à moi pour parler de Junko je soupir... pourquoi quand on fait les courses, les vendeurs essayent toujours de se mettre Junko dans la poche. Bon d'accord ils sont pas idiots et ils comprennent rapidement qu'au final c'est elle qui choisira ... quand Junko s’éclipse je me retrouve en tête à tête avec la vendeuse qui se frotte à moi pour m'expliquer des trucs dont je me moque totalement. Je n'aime pas quand une fille me colle comme ça, je ne suis pas à l'aise quand on me fait du rentre dedans. Je me sens sauvé quand Junko réapparaît je me précipite à sa suite pour m’enfuir et regarde le canapé choisit. J'aime la couleur, niveau taille il et parfait de m'installe à côté de Junko et le regarde « il est parfait, très bien choisie!» je me redresse et attrape sa main histoire de faire comprendre à la vendeuse qu'elle n'a aucune chance « on va prendre celui-ci !» je souris à Junko et la tire vers la caisse « on a bien mérité d'aller manger non ?» je lui fais mon plus beau sourire « je meurs de faim!» j'ai toujours faim de toute manière cela ne change pas grand chose.

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Ce message a été posté Ven 22 Jan - 16:22
hanging out like every day.
Junko & Si Yoon
Si Yoon attrape ma main et je la serre instantanément dans la mienne. A en croire la réaction de déception de la vendeuse, je comprends qu’elle a dû se montrer entreprenante avec lui. Depuis le début de notre colocation, je n’ai encore jamais vu Si Yoon en compagnie d’une femme. Je ne sais pas quel type de fille lui plait. Mais je ne suis sûre que d’une chose : il n’aime pas les filles trop minces. Depuis que nous nous connaissons, Si Yoon passe son temps à me répéter que je suis trop mince, que je devrais manger plus. Je fais des efforts, mais c’est vrai que j’ai du mal à me défaire de mes habitudes alimentaires, à m’autoriser à manger gras ou en dehors des repas. Pourtant, ce n’est pas faute d’essayer. Le sourire de Si Yoon m’amuse. Je sais que c’est son sourire « allons manger jusqu’à nous en éclater ». Je crois avoir lu quelque part que les coréens passent leur journée à manger. Pour vivre avec l’un d’entre eux, je confirme. J’acquiesce et lui demande ce dont il a envie de manger. La caissière nous explique que nous serons livrés demain dans la matinée. Ce qui nous laisse cette journée de libre. Une fois dehors, nous marchons un peu. Je veux l’emmener dans les petites rues où s’entassent des restaurants. Très vite, l’odeur nous prend au nez et j’avoue que mon estomac grogne en sentant tout ça. Je desserre doucement ma main et me rencontre qu’elle est toujours enlacé dans celle de Si Yoon. Je ne la quitte pas pour autant. Ça ne me dérange pas plus que ça d’être proche de lui comme ça. Il n’y a pas de gêne pour lui ; je ne me pose pas non plus la question sur notre relation. Pour moi, nous sommes des colocataires qui s’entendent bien. Pas beaucoup d’inconnus rencontrés sur le tas peuvent cohabiter comme nous le faisons. Je sais pourtant que je ne peux pas en parler à mes parents. Ils piqueraient certainement une crise en me sachant vivre avec un homme doublé d’un parfait inconnu. Alors je ne m’étends pas sur les détails. Ils pensent que je vis avec une future étudiante de la Royal Private School et ça me va très bien comme ça. Je déteste leur mentir mais je n’ai pas envie qu’ils me prennent la tête ou pire, qu’ils me forcent à aller vivre avec Ginji – mon frère de cœur – pour être rassurés.

Nous déambulons dans les rues étroites. Je connais les lieux par réputation, alors je sais où je veux l’emmener. Nous finissons par nous arrêter devant un petit restaurant. Il n’a l’air de rien, vu de l’extérieur, mais une fois à l’intérieur, tout est décoré de manière traditionnelle. Celle qui nous réceptionne est d’ailleurs vêtue d’un yukata. Elle nous installe au fond de la salle, loin du brouhaha ambiant. Nous nous asseyons et elle nous tend la carte. « Ici tu as vraiment de tout. du ramen à l’okonomiyaki. Alors je pense que tu peux te faire plaisir. » Je lui souris avant de me concentrer sur la carte. Si nous sommes des étrangers l’un pour l’autre, nous apprenons à nous connaitre de jour en jour. Si Yoon est plutôt calme et réservé. Mais s’il y a une chose déconcertante chez lui, c’est qu’il ne supporte pas les portes fermées. J’ai dû m’y habituer ; pas facile dans les débuts. Mais maintenant je pense pouvoir parer à toutes situations déconcertantes. « C’est dingue qu’on nous prenne pour un couple, tu ne trouves pas ? Tu te comportes de la même façon avec tes anciennes copines ? » En y réfléchissant, je crois que c’est la première fois que nous abordons un sujet aussi personnel. Si Yoon connait mon passé de ballerine, il a bien vu ma cicatrice une bonne douzaine de fois. Mais il ne sait pas que je suis encore novice sur le sujet de l’amour.
electric bird.


Invité
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Ce message a été posté Jeu 28 Jan - 9:43

 C'est moi qui suis le papillon, elle la flamme, et je vais me brûler. Je le sais. .
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Je suis un véritable ventre sur pattes. On dit souvent que les coréens sont toujours entrain de manger... je ne fais pas mentir cette légende urbaine car je mange comme quatre. À l'inverse de Junko qui ne mange que le strict minimum. J'essaye sans cesse de la nourrir au maximum, je la trouve trop mince. Je connais sont passé je sais qu'elle était danseuse classique et que dans ce métier le poids c'est quelque chose de très compliqué. Du coup même si elle a arrêté la danse elle continue de très peu manger. J'ai peur pour sa santé et comme je m’inquiète pour elle je tente par tout les moyens qu'elle trouve amusant de manger. Nous sommes de véritables opposés niveau culinaire, pourtant j'adore manger à sa compagnie. On discute pendant qu'on mange et je trouve ça agréable. D'habitude les femmes qui m'approchent ce n'est qu'une question d'argent et de physique. Je rend bien sur les photos et mon compte en banque est bien rempli. Je n'ai jamais trouvé une fille qui m'appréciait pour moi et uniquement pour moi..


Je la regarde dans les yeux et sourit, notre passé sentimental n'a jamais été abordé. Je suis très secret sur mon passé. « je préfère qu'on me prenne pour ton petit ami que comme ton grand frère ou comme une vague connaissance... cela signifie qu'on est pas trop mal assorti tout les deux.» je regarde la serveuse et commande trois plats différents que je compte bien manger et faire gouter à Junko « mes anciennes copines ... faire les magasins de meubles, les courses et tout ce que l'on fait tout les deux c'est une nouveauté pour moi... » Je regarde les plats arrivé en souriant avant de commencer à manger, mes anciennes copines n'étaient pas trop du style à manger des ramens assit par terre tout en discutant de la vie. J'aime notre appartement et notre style de vie. Même si parfois ce n'est pas évident de vivre avec une inconnue. J'ai du lui expliquer ma phobie des espaces clos; ce n'est pas évident de montrer ses faiblesses à quelqu'un qu'on ne connait pas. Puis elle m'a expliqué pour son accident. Je crois qu'on commence à ce comprendre et à s'apprécier pour ce que nous sommes. « et toi tu as l'habitude de faire ce genre de choses ?» je serai un peu déçu si c'était le cas car j'aimerai être le seul ou du moins le premier avec qui elle ferait tout ça...

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Ce message a été posté Jeu 28 Jan - 22:36
hanging out like every day.
Junko & Si Yoon
Je rougis, parce que Si Yoon a cette façon de parler, très franche. Quand il dit les choses, il regarde dans les yeux et ça déstabilise, parfois. Suivant les révélations qu’il fait. Et celle-ci me déconcerte. Pourquoi est-ce que mon cœur se met à tambouriner dans ma poitrine ? Nous sommes bien assortis ? Je prends le temps de méditer cette phrase. Est-ce qu’il y a un sens caché ou bien est-ce que je me monte la tête pour rien ? Peut-être a-t-il raison, peut-être sommes-nous bien assortis. Mais je ne vois pas très bien comment les gens extérieurs à nous peuvent juger aussi rapidement, savoir si nous sommes assortis ou pas. Je décide de ne pas poser la question à Si Yoon, parce que malgré ma curiosité sur le sujet – je n’aime pas laisser les choses en suspens, ou m’interroger sans avoir de réponses – je sens que ce sujet-là me met un peu mal à l’aise. Sans vraiment savoir pourquoi, en fait. Je crois bien que c’est la première fois qu’une de nos conversations me mette autant mal à l’aise. Si Yoon poursuit et malgré moi mon sourire s’élargit. Je suis satisfaite de sa réponse. Il est vrai qu’à bien y réfléchir, je n’aime pas l’idée que les choses que Si Yoon fait avec moi soient des actions répétées, déjà connues. Parce que pour moi, tout est nouveau aussi. Parce que je n’ai jamais été indépendante mais aussi parce que je n’ai jamais ressenti l’envie de partager des expériences avec un garçon. Ces fois-là, avec Si Yoon, c’est différent. Je pourrais les vivre seule, bien sûr, mais j’aime sa présence et son œil expert.

Gênée par sa question, je me tortille sur ma chaise. Je profite du répit qu’offre la serveuse déposant les plats pour mettre de l’ordre dans mes idées. Je sais que quand il me demande ça, il sous-entend « avec tes anciens copains ». Mais la vérité c’est que je n’en ai jamais eu. Alors je n’ai rien expérimenté du tout. Et si cela ne me gêne pas de l’avouer à mes amies, j’hésite à me confier à Si Yoon. Parce que je n’ai pas envie qu’il me prenne pour une gamine qui n’a pas vécu. Il doit déjà me prendre pour une gosse de riche, alors si je rajoute « gamine » à mon étiquette … Je prends mon verre et sirote son contenu. « Tu vois, avant, la danse avait beaucoup d’importance dans ma vie. Je me donnais vraiment à fond dans ce que je faisais. Et … Et en fait, je n’ai pas eu le temps de m’investir dans une quelconque relation. » Je termine ma phrase dans un murmure à peine audible. Je sens mes joues rougir et les tapote pour tenter de baisser la température, avant de me concentrer dans mon assiette. J’attrape mes baguettes et place mes deux mains l’une contre l’autre. « Itadakimasu » J’attrape le riz et la viande que je porte à mes lèvres avant d’écarquiller les yeux. C’était vraiment délicieux. Mais ma tête est ailleurs. Je guette SI Yoon du coin de l’œil et voilà que mon cœur recommence ces palpitations accélérées. Ne pouvant pas garder cela pour moi, je finis par timidement lâcher : « Mais, la vérité c’est que je suis contente d’avoir attendu. Comme ça je peux les vivre avec toi » Mon sourire s’élargit, soudain heureuse, avant de regretter ma trop grande franchise – bêtise ! – et de replonger dans mon assiette.
electric bird.


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