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 professeur, dis moi...

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Ce message a été posté Mar 19 Jan - 22:40


avec Si Yoon ☾.

tenue❅ Ses derniers jours se résumaient à la Royal. Oui, ce qui n’était qu’un rêve constituait aujourd’hui  quotidien de Sakurako, la jeune Taïwanaise venue à l’inconnue dans ce nouveau pays, dans le but de se nourrir de cette somptueuse école qui ferait d’elle une des meilleures avocates internationale. Elle était partie avec un objectif, et ne rentrerait en aucun cas sur son île les mains vides. Ce diplôme, elle l’aurait, pour son père et pour tout le dur travail qu’elle s’était infligée tout ce temps. Et ces jours-ci, le droit prenait une place plutôt particulière en elle. Plus qu’une passion, cette filière était en quelques semaines devenue très importante dans l’esprit de l’étudiante, multipliant les recherches sur le sujet. Si cela ne constituait de base que de la curiosité bientôt, elle se surprendrait même à se rendre secrètement à des cours  à l’université de la Royal. Elle ignorait s’il y avait des risques à faire une telle chose et quels seraient t’il mais peu importe, aucun être humain ne devait avoir de limites quant à la connaissance et à l’éducation d’une discipline. C’est ce qu’elle pensait.
Ainsi, elle avait programmé -grâce à l’aide de son amie Yeo Jin elle-même à l’université- de se rendre à une première heure de cours. Puis une deuxième, ainsi qu’une troisième. Evidemment, arrêter brusquement  n’était nullement dans ses projets. Mais, était-ce réellement l’instruction qui la poussait à se rendre dangereusement du côté des grands, sur le campus de la Royal ? Pas totalement. A vrai dire, il y avait cet homme, Park Si Yoon, professeur de droit. Ses charmes comme son mignon sourire n’avaient pas tardés à enchanter la jeune étudiante. Et au-delà de cela, il y avait la passion commune : le droit. Elle apprit également –par des recherches personnelles, oui, elle l’avait traqué par le web-, que l’homme travaillait aussi comme avocat. Ainsi, il était comme son model, celui qu’elle suivrait en tant qu’élève et qu’elle respecterait au plus haut point.

Et en ce jour, la Taïwanaise avait décidée de se lancer à sa rencontre, lui décrocher une conversation.  Parce que de nombreuses interrogations la démangeaient, et lorsqu’elle a des questions, le besoin de réponses est immédiat. C’est pourquoi tout le long de se cours-ci du mardi soir, une boule au ventre la gênait, alors même qu’elle préparait les phrases à lui dire lors de cette première rencontre. L’heure passait horriblement lentement, alors même que le sujet l’intéressait, mais ce qu’elle voulait le plus, c’était le moment T, celui de se rendre face à cet homme, comparable au Saint Graal à ses yeux.

Puis ce dernier commença à ranger ses affaires, annonçant la fin de cours, et alors, il était temps. Dévalant les marches de l’amphithéâtre pour se ruer aux premières loges, au bureau du professeur, Sakurako réarrangeait sa frange à la va-vite de ses petits doigts. « Huuum… » S’il découvrait qu’elle n’est en réalité qu’une lycéenne d’en face, elle risquait gros. Le cœur battant à 1000 à l’heure, elle esquissa un faible sourire, articulant quelques mots après une courbette de respect : « Bonjour professeur,  je suis une nouvelle élève ! »
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Ce message a été posté Ven 22 Jan - 15:48

apprends moi .
•••
Le droit a toujours été une véritable passion pour moi. Ma mère était avocate, elle était si incroyable à mes yeux. J'ai du assister à plus de deux cent procès dans lesquels elle plaidait et à chaque fois elle a déclenché en moi une étincelle qui ne s'est jamais éteinte. Elle savait parler, bouger, charmer, dénoncer, indigner, apitoyer un juge ou une bande de jurés. Elle m'a toujours dit que le métier d'avocat est identique à celui d'acteur sauf qu'on est payé pour défendre quelqu'un. On doit les défendre comme si ils étaient un membre de notre famille. Même le plus horrible des personnages à le droit à une bonne défense. Même pire il a le droit à une excellente défense comme ça quand la sentence tombe personne ne peut se plaindre d'une mauvaise défense de la part de l'avocat. Elle a été défenseure des oppressés mais aussi avocate du diable. Quand j'ai choisit le droit elle était très heureuse. On a plaider un mois dans le même cabinet avant que je ne fasse mon trou dans le milieu du droit des affaires. Je suis bon dans mon domaine cela ne m'empêche pas de plaider dans des affaires de mœurs ou autre mais la plus part de mes clients sont des hommes d'affaires. J'ai quitté ma tour d’ivoire et mon cabinet de Séoul pour m'installer au Japon. Je n'ai pas était au chômage longtemps, à peine arrivé un client Coréen m'a branché avec un partenaire japonais et c'est comme cela que j'ai repris du service en temps qu'avocat.

Puis quand l'université privée de Tokyo m'a approché pour donner des cours de droit je me suis dit banco. J'ai envie de transmettre ce que ma mère m'a transmis. J'ai envie qu'ils vibrent avec le droit, j'ai envie de développer chez eux des vocations, j'ai envie qu'ils s'interrogent, qu'ils se renseignent, qu'ils cherchent, qu'ils étudient, j'ai envie qu'ils réussissent... je pense que j'en serai capable même si les premiers cours n'ont pas été aussi fructueux que je l'aurai imaginé. L'ancien professeur de droit avait sa technique d’enseignement et moi j'arrive et je leur modifie tout. À part les premières années qui sont vierges de toutes techniques pour les autres c'est un coup dur d'avoir un nouveau professeur.

Je me tient assis sur mon bureau entrain de leur raconter une expérience personnel en tant qu'avocat, je leur donne la trame de l'histoire et leur demande ce qu'ils auraient put faire à ma place. Un débat se met rapidement en place dont je suis le juge. On arrive à l'hypothèse finale ... qu'il n'y a pas qu'un seul angle d'attaque quand on est avocat. « bien la semaine prochaine j'aimerai que vous me rédigiez votre manière à vous de résoudre ce cas. Documentez vous bien... je veux le devoir sur mon bureau au prochain cours et je n'accepte aucun retard. Quand on est avocat on doit apprendre à respecter les délais ! Sortez d'ici les jeunes et allez vous aérer un peu l'esprit !» je leur souris avant de ranger mes affaires. Quand j’entends une voix devant mon bureau je relève la tête pour regarder la demoiselle. Je secoue légèrement la tête

« je me disais bien que c'était la première fois que vous participez à mon cours. J'espère ne pas vous avoir perdu. Je dois avoir des polycopiés des premiers cours...» je farfouille dans mon sac pour en sortir un tas de feuilles « vous m'avez dit que vous vous appeliez ?» je relève les yeux vers elle en lui tendant les cours.


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Ce message a été posté Mar 26 Jan - 17:18


avec Si Yoon ☾.

tenue❅ Elle prenait de gros risques en s’aventurant dans les cours universitaires en plus de son rôle de lycéenne. Elle ne pouvait manquer  aucun cours dans les deux partis et malheureusement, il arriverait un moment où les heures se croiseraient. Mais pour l’instant la profonde admiration pour se professeur la rendait aveugle sur la question.  Elle buvait ses paroles, alors qu’il expliquait clairement les rôles d’un bon avocat. Qu’est-ce qui lui donnait envie de grandir d’une traite et d’exercer ce beau métier ! Cela la fit d’avantage rêver sur son avenir d’avocate. Oui, elle en était sûre, il s’agirait de son destin. Défendre chaque individu quel qu’il soit, être acteur de sa profession comme le mentionnait parfaitement le professeur Park, c’est vraiment ce qu’elle voulait faire. Ainsi, elle se fondait dans la masse, prenant des notes à la va vite sur un petit cahier alors que les autres étudiants pianotaient sur leurs clavier d’ordinateur. Elle avait même ôté son uniforme scolaire en deux minutes dans les toilettes publiques afin de se changer en une parfaite étudiante de droit. C’est pourquoi elle s’était même donné le mal de vêtir une longue veste ainsi que d’apporter un sac à main ce qui la vieillirais légèrement en plus d’avoir lâché sa chevelure. Tout était calculé, comme à son image de jeune perfectionniste et bosseuse. Rien n’était mis au hasard, après tout, elle risquait gros si la Royal apprenait cette petite manigance.  En tant que fille de famille pauvre, elle était la dernière à devoir risquer sa place d’élève. L’entrée dans cette prestigieuse école, elle la devait à ce patron de grande entreprise l’accueillant chaleureusement dans ce pays et dans sa maison, lui permettant en plus ses rêves les plus fous.

Néanmoins, elle sentait l’immense besoin –ou plutôt envie- d’échanger avec ce professeur, cet homme aux nombreuses connaissances qui lui transmettait cette passion pour le droit. Elle ne savait que lui dire ni même la raison pour laquelle elle se rendait face à lui. La seule réponse à cette question serait de dire qu’elle eut une soudaine pulsion et personne ne pouvait l’arrêter. Alors que les étudiants quittèrent la salle petit à petit, la lycéenne se retrouvait  devant le professeur Park qui d’une grande gentillesse lui tendit les cours qu’elle avait raté depuis la rentrée. « Oh merci beaucoup professeur ! » Acclamait-elle tout en suivant par une courbette. Puis il lui demanda son nom, oh que cela devenait dangereux ! Et pourtant… « Wang Sakurako ! » reprenait l’étudiante, inconsciente de la bêtise qu’elle venait de faire. C’est pourquoi, à la seconde suivante, son sourire se perdit, son visage s’assombrit lorsque elle réalisait enfin l’erreur prononcée. Si cet homme décidait à tout moment de regarder les listes, ou de vérifier quoique ce soit du côté administratif avec ce nom en tête, il pourrait y avoir des surprises. Alors petit à petit, la Taiwanaise ressentit des sueurs froides, mais faire paraître cela ne serait que pire. C’est pourquoi elle se forçait à reprendre un sourire, créant un nouveau sujet de conversation : « J’aime beaucoup vos cours ! J’aimerais devenir comme vous, vous devez être un grand avocat ! » Les joues légèrement rosées, Sakurako ne trouvait plus rien à faire. Partir simplement n’aurait pas été une mauvaise solution, mais le courage qu’elle avait eu à aller parler à l’homme serait perdu. De même que l’occasion de discuter avec lui. De toute façon, elle serait bientôt finie, c’est du moins ce qu’elle craignait.  
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Ce message a été posté Jeu 28 Jan - 10:27

apprends moi .
•••
Je me suis découvert un véritable amour pour ce boulot d'enseignant.j'aime les voir se passionner pour un sujet, essayer de comprendre. J'aime qu'ils soient curieux et qu'ils posent des questions, j'aime lire leurs travaux. Je n'avais jamais imaginé enseigner quand j'étais en Corée mais j'aime vraiment ça. J'ai le même sentiment que lorsque je foule le sol d'un tribunal. J'ai l'impression que c'est le même boulot de représentation et le fait de participer depuis des années à des procès très suivi je n'ai aucune peur de prendre la parole devant beaucoup de monde. Cette nouvelle élève était très appliquée pendant le cours, elle n'avait pas d'ordinateur portable comme la plus part des étudiants de mon cours. J'avais l'impression de me voir à sa place avec un cahier pour prendre mes notes. J'ai toujours eu un ordinateur mais en cours je ne venais jamais avec, j'ai besoin d'écrire pour retenir. Tout ce que j’écris est comme gravé dans ma mémoire. Je la regarde sourire et me remercier en prenant mes polycopiés. Je tape toujours un cours même si j'aime que mes étudiants prennent leur propre notes.

« Si vous avez des questions sur les premiers cours mademoiselle Sakurako, n'hésitez pas à me les poser au prochain cours, je me ferai un plaisir d'y répondre.»

je lui souris puis écoute ce qu'elle me dit, elle a aimé mes cours ... un grand avocat ? J'espère en être un... je me cale contre mon bureau et la regarde « c'est très gentil, j'espère être un avocat pas trop mauvais et un bon enseignant... » c'est la première fois qu'un étudiant me dit qu'il a aimé mon cours. Si j'ai un moins un d'entre eux qui est réceptif à ce que j'essaye de le leur dire dans mes cours alors j'ai réussi mon enseignement. Certains d'entre eux ne savent pas pourquoi ils ont choisit le droit. Mais elle semble vraiment passionné elle a écouté mon cours avec attention sans jamais être distraite par les gens autour.

Je souris et croise les bras « pourquoi voulez vous devenir Avocate ?» j'aimerai comprendre ce qu'elle fait là, qu'elle est sa motivation.

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Ce message a été posté Sam 30 Jan - 15:13


avec Si Yoon ☾.

tenue❅ A vrai dire, la jeune Sakurako avait découvert le professeur Park lors de portes ouvertes pour les futurs étudiants universitaires. Comme tout élève intéressé, elle s’était rendue aux conférences de présentation et dans la branche qui lui plaisait, l’enseignant Park Si Yoon en était en charge. Depuis ces quelques mots, elle su qu’elle voulait aller à sa rencontre et ainsi en apprendre davantage. C’est pourquoi, elle s’était renseignée plus précisément sur cette personne, parcourant tout le net dans l’optique de trouver où le croiser de nouveau. Ainsi, ce fut le cheminement qui la mena à l’université de la Royal.

« D’accord ! Je n’hésiterai pas alors~ ! » Retrouvant son ton enjoué et plus certain, la lycéenne se réjouissais de l’intérieur pour cette telle gentillesse.

La tête à demi-baissé, c’est une Sakurako timide qui faisait face à ce professeur de droit, serrant entre ses bras les feuilles précédemment offerte. « Je pense que vous êtes un très bon professeur, vous transmettez la passion du droit comme personne ! » Continuait-elle, tout sourire.

Après quoi l’homme demandait en quoi la jeune étudiante avait pour envie de devenir avocate.
'Pour devenir riche' était l’une des premières réponses à la question, et sûrement celle qui venait en premier dans l’esprit de la lycéenne. Aveuglée par l’argent, il est vrai que cette envie de se donner à fond pour ses études partait d’un point de vue financier. Grande fervente de luxe, étudier dans une grande école fut d’abord une folie. Puis bientôt, elle dû se fixer un objectif : celui de ramener un diplôme chez elle à Taiwan, lorsqu’elle rentrerait. Ce diplôme qui rendrait fier son père et lui prouverai que son départ pour le Japon n’avait pas servi à rien. Puis le droit devint rapidement l’une des branches dans laquelle elle se voyait évolué. « Avocate » n’était de base qu’un mot qu’elle avait prononcé par pur hasard à son père. Pour lui montrer ses ambitions et lui expliquer pourquoi elle mettait tant de cœur aux études. Puis s’intéressant petit à petit en la matière, elle s’y était trouvé vocation. « Après tout, et pourquoi pas ? » Cette rencontre avec le professeur de droit avait amplifiée les choses, puisqu’elle se voyait déjà à la barre, dans cette robe noire d’avocat. Seulement, elle se contentait de répondre plus brièvement : « quand j’étais petite, je me demandais toujours ce que pouvais bien vouloir dire ce mot, puis on avait beau me l’expliquer, je n’en comprenais jamais le sens. Alors en cherchant par moi-même, j’ai trouvé ça intéressant, j’aime bien le droit, c’est important et je pense que bons nombres de gens méritent d’être défendus. » Son anecdote n’était pas pour autant fausse, il y avait en réalité beaucoup de facteurs poussant Sakurako vers cette voie-là. «  Vous avez toujours su ce que vous deviendrez professeur ? » Retournant la question au jeune homme, il était grand temps pour l'étudiante -en tant que petite fan- d'en savoir plus sur celui qu'elle voyait comme son modèle.
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