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 The other side of the lie; ft. Horobin

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Ce message a été posté Mer 27 Jan - 21:53
Encore une soirée qui venait de passer. Une soirée plutôt normale à vrai dire. Elle s’était trémoussée comme à son habitude sur son podium en jetant des regards aguicheurs aux hommes en chaleur, se faisant au passage quelques pourboires. Il était si simple que de se déshabiller pour leur bon plaisir et de les laisser mettre quelques billets dans le peu de vêtements lui restant en les laissant espérer quelque chose de plus alors qu’au final un seul sera assez chanceux pour repartir avec la belle Momo à son bras. C’était la même chose chaque soir et elle ne s’en lassait jamais. Ce train de vie lui plaisait, elle aimait danser et elle aimait plaire ; si elle ne se plaisait pas à elle-même autant plaire aux autres. Elle compensait le manque de charmes qu’elle se trouvait par la séduction ou plus vulgairement écarter les jambes devant les hommes, ce qui prouvait la faible estime qu’elle avait d’elle-même. Elle se le cachait et elle le cachait aux autres, préférant être cette fille pleine de vie et faisant que des bêtises car après tout, la vie l’avait faite ainsi et elle se devait de profiter de ce qu’elle avait. Cette fois-ci se fut un homme plutôt riche qui attira son attention et lui proposa en lui chuchotant à l’oreille d’attendre la fin de son service. Elle était une habituée des after. Si la journée elle ne faisait pas grand-chose, c’était la nuit où elle était la plus active et comme les vampires, elle vivait de la tombée de la nuit jusqu’au levé du jour. Évidemment la journée elle ne restait pas tout le temps au lit, déjà parce que la plupart du temps elle dormait chez les clients du club où elle bossait et aussi parce qu’elle dormait peu ; c’est une perte de temps le sommeil. Elle préférait vivre plein d’aventures en plein jour. Cette nuit-là elle devait être plus en forme car elle avait eu plus de billets et c’était ce qui allait lui permettre de nourrir ses lapins, sinon c’était elle qui allait devoir les manger.

Une fois son service fini et une autre fille prenant sa place, elle partie avec son beau brun chez oui pour y finir sa nuit comme à son habitude. Elle eut de la chance, c’était un homme riche et seul. De toute façon, en général c’était de vieux homme célibataire qui fréquentaient ce genre d’endroit ou des courageux qui n’avaient pas peur de se faire surprendre par leur copine. Et donc dans sa chance, il lui demanda de passer sa journée avec lui où il l’emmènerait manger dans un grand restaurant et faire une balade dans sa décapotable. Pour une jeune femme qui n’avait pas grand-chose dans sa vie si ce n’était qu’une vingtaine de lapins et une belle moto, elle accepta avec plaisir. Au moins ça lui changeait que de ces repas rapide, à emporter ou les fast food parce qu’elle ne savait pas cuisiner mais aimait beaucoup manger. Disons que son dernier repas consistant à liquider un pot de Nutella et à passer dans l’heure sa vie aux toilettes – désolée Horobin. Les gens qui les voyaient ensemble pensaient voir un pervers avec une fille facile, il fallait dire que c’était un peu le cas mais aussi que pour un hiver elle n’était pas vraiment habillée, et après ça se plaignait d’avoir des courants d’air sur son ventre. Elle avait l’habitude du regard des gens sur elle et en même temps, elle ne s’habillait pas très chaudement pour aller au travail. Un débardeur court moulant, un jean en cuir et des escarpins, une chance qu’elle avait au moins son manteau. La journée passa très vite, jusqu’à ce que le soir il la raccompagne jusqu’à chez elle. Elle ne le reverrait plus, ce n’était pas grave. Elle ne prit même pas son numéro.  

N’ayant pas le luxe d’avoir une maison, Momo habitait dans un appartement. A l’aspect moderne, Dieu merci. Mais elle n’était pas riche non plus et en plus de la sienne elle avait une vingtaine d’estomac à nourrir alors son salaire ne suffisait plus et elle avait dû prendre un colocataire. Au début c’était une fille qu’elle voulait, elle voyait déjà des hommes toute la nuit alors ce n’était pas non plus pour en voir un en rentrant chez elle mais finalement, c’était Horobin qui avait frappé à sa porte en la rassurant qu’il était gay et que par logique elle n’avait aucun soucis à se faire. Parfait. Elle se conduisait donc totalement normalement, après tout c’était sa maison de base et puis Momo était assez spéciale. En rentrant, après avoir refermé la porte derrière elle, la première chose qu’elle fit, fut de se déchausser ainsi que d’enlever son haut et son jeans. Après une journée… elle saturait de ces vêtements et ce n’était pas son genre de se mettre en pyjama comme tout le monde. « Je suis rentrée ! » Un lapin passa dans le coin, puis deux. Les voilà qui s’était sauvé, à moins qu’Horobin les ait laissé faire une balade. Il fallait dire que ça faisait beaucoup de cages. On se serait presque cru dans les Lapins Crétins. Elle alla dans le salon où elle vit son colocataire en question qui regardait la télé. La jeune femme s’avachit dans le canapé contre lui, sans aucune gêne, cherchant la chaleur parce que mine de rien, ça caillait comme ça. « Je suis fatiguée et j’ai froid… en plus c’est nul ce que tu regardes à la télé. » Elle ne savait pas vraiment ce qu’il regardait mais elle prit la télécommande pour mettre une chaîne au hasard. « Tiens-moi chaud s’il te plaît. »

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Ce message a été posté Jeu 28 Jan - 15:01

"The other side of the lie"
••• J’ai bien conscience qu’au vu de ma situation beaucoup d’individus penseraient que je suis un pervers, un profiteur, un homme sans cœur qui se contrefiche de ses actes mais ce n’est pas vrai, en tout cas pas totalement. A ce moment je n’avais juste pas d’autres choix, enfin certes j’ai bien conscience que l’individu a toujours le choix, mais certaines situations poussent à prendre des choix assez rapidement et parfois irraisonnés. Le jour où je me suis décidé, j’avais réellement besoin de cet appartement, dans lequel je vis actuellement avec ma somptueuse colocataire. J’avoue quand même avoir eu quelques réticences, quelques hésitations, ne voulant pas jouer à un jeu dangereux, ne voulant pas me brûler de trop près, mais cet appartement me plaisait bien trop pour passer à côté. Bien situé, spacieux, en tout cas assez pour un homme comme moi, cet appartement était idéal et puis il avait symbolisé, à ce moment, beaucoup de choses pour moi, le début de l’indépendance, le détachement parental, la coupure avec le cordon,  la véritable vie, d’où ma précipitation pour avoir cet appartement et d’où mon horrible mensonge concernant ma sexualité. En même temps, est-ce de ma faute si cette fille, si Momo de prénom, désirait, de base, avoir une fille, je n’avais d’autres choix que de changer d’orientation, momentanément. Au début, ça ne devait être qu’un petit mensonge, futile, sans importance, n’affectant pas ma vie, mais finalement ce mensonge a fini par prendre plus d’ampleur que de souhaiter. Bien sûr je n’avais pas vu tous les désavantages et avantages qu’un tel mensonge  pouvait engendrer, je n’avais pas pesé le pour et le contre, j’avais juste agi, pensant faire le bon choix. Je jure que je n’avais pas imaginé à quel point il allait être facile d’être proche des femmes, d’avoir la chance de faire partie de leur cercle si fermé, de les voir sans aucune gêne en petites tenues, de profiter avec joie des charmes envoutants des femmes. Je n’avais réellement pas réalisé que tout cela allait être faisable jusqu’à ce que j’aperçoive ma colocataire, pour une première fois, en petite tenue, et que cela finisse par en être une habitude. J’avoue qu’il m’est parfois difficile de contrôler mes pulsions, homme que je suis, face à tant de beauté et de vice, mais petit à petit, j’ai appris à faire avec, à certes me rincer les yeux, mais ne jamais faire d’actes de travers, à me contrôler le plus possible. C’est devenu une facilité pour moi, mais ce n’est pas autant que je n’en profite pas un peu, de loin en tout cas. Et puis concernant Momo, c’est devenu aussi une amie, je suis devenu un repère, un homme qui peut la protéger et l’aider sans avoir de mauvaises pensées, bref tous les deux, nous sommes très bien ainsi et j’espère que cela ne changera pas de sitôt car je me suis attaché à nos habitudes, à cet environnement si particulier, entouré de lapins.

Affalé dans le fauteuil, un paquet de chips devant moi, je profite de l’absence de ma colocataire pour regarder des émissions sans intérêts, histoire de faire passer le temps. J’avoue que lorsqu’elle n’est pas présente dans l’appartement, celui-ci semble assez vide, malgré la présence des lapins et j’ai tendance à rester dans le fauteuil, des cochonneries avec moi, regardant diverses émissions japonaises toutes aussi insensées les unes des autres. Normalement Momo n’est pas censée rentrer le soir, enfin cela lui arrive mais c’est assez rare puisqu’elle travaille essentiellement le soir, je suis donc surpris lorsque j’entends la porte d’entrée s’ouvrir. Tournant mon visage automatiquement vers l’entrée, je souris brièvement, « Oh ma déesse préférée est rentrée » dis-je d’un ton enjoué. Je précise qu’entre elle et moi, il n’y a aucune ambiguïté. Certains pourraient penser que nous formons un couple s’ils ne savaient rien de notre situation mais c’est juste une question d’habitude entre elle et moi, il n’y a rien de plus, rien de moins. Je me pousse un peu pour lui laisser une place à mes côtés et passe une main sur ses épaules quand elle s’assoit à côté de moi. Je la serre contre moi quand elle me précise qu’elle a froid, essayant de lui donner le maximum de chaleur. Je répète, ceci est totalement normal, il y a eu pire comme position, enfin pire, pas pour moi ni pour elle, mais disons que pour les autres cela peut choquer mais il n’y a personne d’autres de toute façon et nous ne sommes que deux. Bien sûr j’ai conscience que si elle est autant à l’aise avec moi c’est parce qu’elle pense que je suis purement homosexuel donc dénué de pensées si spécifiques aux mâles, qu’il ne peut y avoir aucune ambiguïté, sinon jamais, ô grand jamais, elle n’agirait de la sorte avec moi, j’en doute en tout cas. Je lui donne une petite claque sur les fesses alors qu’elle ose changer mon programme, même si au fond, je m’en contrefiche, mais juste histoire de l’embêter un peu. « Yah ! Il était très bien mon programme, pourquoi tu l’as changé ? Je ne suis pas d’accord, je suis censé être le sexe fort, alors c’est moi qui dois décider du programme de ce soir ! Soumets-toi à l’homme, femme ! » Dis-je en rigolant bien sûr. Il n’est pas question d’être le sexe fort ou d’être le sexe faible dans cet appartement, surtout lorsque l’on connait le rôle que je joue ici. Un homosexuel n’est pas censé être trop masculin, quoique, tout dépend de chacun, il peut y en avoir de très masculins et d’autres pas du tout, enfin bref, tout ça pour dire que ce n’est que plaisanterie lorsque je dis ça. Je ne suis pas un macho.
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Ce message a été posté Dim 31 Jan - 18:37
En général, les colocataires ne se calculaient pas vraiment, la colocataires servant le plus souvent à payer un appartement plus facilement. En plus, Momo ne le voyait pas souvent puisqu’elle travaillait de nuit et la journée il suivait des cours, ce qui ne leur laissait pas vraiment l’occasion de se voir. Des fois, comme aujourd’hui, elle ne travaillait pas et c’était grâce à ça qu’une amitié avait pu se lier entre eux. Momo était bien trop à l’aise avec les gens de toute façon pour avoir pu vivre avec lui sans devenir son amie et plus si affinités. Enfin dans ce dernier cas, cela aurait été seulement s’il s’agissait d’une demoiselle. Parce que filles, garçons… ça lui était égal au niveau de sa vie sexuelle même si elle attirait d’avantage les hommes, elle voulait au moins être écartée de leurs pensées perverses quand elle rentrait à la maison pour se reposer. Pourtant, de l’extérieur, sa relation avec Horobin ressemblait à celle d’un couplé bien qu’il n’en était rien du tout. Elle supposait que beaucoup d’hommes tuerait pour être à sa place, du moins avoir une relation comme eux. Elle n’a jamais été autant à l’aise avec un homme à vrai et ne pas déceler une once de perversion dans son regard, c’était plutôt agréable. Surtout lorsque vous passiez toute votre nuit avec des hommes qui vous observent sous toutes vos coutures et vous donne un petit pourboire quand vos jambes étaient un peu écartées. C’était autant un boulot marrant qu’un boulot de merde. Comment ça ta déesse préférée ? Je suis la seule !

Le mot d’ordre dans cette maison était de ne pas ramener de mec. Même s’il en ramenait un gay, elle voulait voir le moins d’hommes possibles ici et même elle de son côté ne ramenait jamais personne. Non, elle allait toujours chez ses clients. Et puis elle voulait aussi garder Horobin juste pour elle. Ce n’était pas juste de la jalousie mais elle aimait rester le centre de l’attention dans cette maison. Momo s’installa contre lui en commençant à avoir froid, au lieu de s’habiller plus chaudement tout simplement elle préférait se blottir là. Personne ne trouverait cette relation normale. De toute façon personne n’était au courant, sauf les lapins qui gambadaient dans leur cage où à l’extérieur pour certains. Mais elle n’était pas le genre de personne capable de rester longtemps en place et elle lui prit la télécommande. Parfois, elle trouvait les émissions japonaises vraiment débiles, après ils s’étonnaient d’être pris pour des fous par les étrangers. Elle réfléchirait un peu plus, elle se rendrait compte qu’il ne pouvait pas juste être homo. Y avait un truc qui clochait, mais elle ne réfléchissait pas assez pour y faire attention. La preuve, c’est qu’elle ne répliqua pas lorsqu’il lui mit une tape sur les fesses alors qu’en général, on ne faisait pas ça à tout le monde. Au lieu de ça elle rigola. Je bosse comme une folle toute la semaine alors quand je rentre à la maison, j’aimerais que la bouffe et le ménage soient fait, parce que toi tu fous que dalle ici. Sexe fort de rien du tout, non mais. Elle prenait de faux airs de mal dominant qui rentrait pousser sa gueulante après une longue journée de travail alors que sa femme n’avait rien fait. Dans un sens c’était un peu ça puisqu’elle travaillait mais elle ne ramenait pas assez d’argent pour payer tout de la maison, d’où le fait qu’elle ait besoin d’Horobin et qu’elle abuse un peu de sa richesse. Et puis de toute façon Momo mangeait de tout et n’importe quoi et en ce qui concernait le ménage, avec les lapins, c’était pas toujours fait.

Elle abandonna son faux mari pour aller dans la cuisine sortir une bière du frigo. Non pas pour lui mais pour sa poire. Après tout, elle buvait que ça et à la maison, elle avait beau travailler dans un club, ce n’était pas une raison. Elle la décapsula avant de retourner au salon et de prendre place sur Horobin, face à lui. Tu sais à quel point des hommes aimeraient être à ta place ? Une femme en sous-vêtements, une bière à la main, c’est pas sexy ? Elle bu une gorgée. Qu’il ne pense pas qu’elle soit à lui.

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Ce message a été posté Lun 1 Fév - 20:30

"The other side of the lie"
••• Un sourire se dessine progressivement sur mes lèvres lorsque j’entends sa réplique, « Oh pardon, j’ai révélé mon secret ! Pour me faire pardonner je vais dire que oui tu es la seule déesse à mes yeux ». Je suis heureux de la voir rentrer ce soir à l’appartement il faut dire que sans elle, je m’ennuie un peu. Certes il y a les lapins mais je trouve l’appartement bien silencieux et vide lorsqu’elle n’est pas là pour donner un peu de vie à cet appartement. Bien sûr la plupart du temps je ne me rends pas compte de son absence, trop occupé à m’amuser avec mes autres amis ou encore à passer ma vie sur internet. Ce n’est pas que j’ai besoin perpétuellement de présence, au contraire, j’ai besoin de mon temps à moi, loin des autres, à faire le vide dans ma tête, être simplement avec moi et avec personne d’autre, mais j’aime bien aussi la compagnie d’autrui et principalement celle de ma chère colocataire. Beaucoup d’amis m’envient d’avoir une telle beauté comme colocataire et je dois avouer que je les comprends. Il faut dire que ma colocataire a quelque chose de particulièrement attrayant, un charme fou, mais surtout physique. Je ne dis pas qu’elle n’a rien au niveau du caractère, je ne m’entendrai pas avec elle si cela n’était pas le cas, mais juste physiquement, elle peut en faire succomber plus d’un. Au début, ça a été une véritable torture pour moi de mettre de côté toutes ces envies masculines face à un tel corps mais au fur et à mesure je suis parvenu à m’habituer, n’étant plus aussi réceptif, je ne dis pas ne plus l’être je reste un homme malgré moi mais je suis moins sensible à ses charmes physiques, en même temps elle est devenue une amie, ma petite déesse, donc forcément mon côté homme a fini par se terrer quelque part.

Alors qu’elle s’approche de moi pour avoir un peu de chaleur, en même temps vu ces vêtements il est difficile d’avoir chaud, je commence à la taquiner un peu juste pour l’embêter et en même temps pour lui signifier que je suis bien heureux de la voir ce soir. Je me mets à rire subitement quand elle me parle comme un homme, à croire que les rôles sont inversés ici. Elle est l’homme de la situation et moi je suis la femme de la situation. Heureusement ce n’est pas le cas, même si je gagnerai en crédibilité en tant qu’homosexuel, mais il ne faut pas non plus exagérer. « Comment ça je fous que dalle ? Je te signale que j’utilise énormément de neurones ces jours-ci, les études ça fatigue Madame ! Et je ne suis pas ta boniche, ce n’est pas écrit homme à tout faire sur mon front ! Le monde a évolué, maintenant c’est partage des tâches ! » Dis-je en prenant un air sérieux. A vrai dire je ne sais même pas qui fait les tâches ménagères et qui fait la cuisine, en tout cas qui fait le plus. Il faut dire que tous les deux nous n’avons pas le même emploi du temps alors il est difficile de se croiser, autant elle vit plus la nuit autant je vis plus le jour donc au final les tâches sont assez équitables enfin je crois. Je dois avouer que faire la cuisine ne me dérange absolument pas et il m’arrive même de faire en assez grosse quantité, assez pour que cela tienne au moins deux jours pour nous deux. J’ai conscience qu’elle doit être plus fatiguée que moi et que la cuisine ne doit sûrement pas être son passe-temps favori et en tant qu’étudiant j’ai quand même plus de temps libre même si en soit, j’ai plus de choses à faire qu’elle puisqu’elle, elle n’a pas de devoirs en rentrant mais quand même, ça me fait plaisir de cuisiner, pas tout le temps mais de temps en temps.

Je m’étrangle presque de surprise quand, après être partie quelques secondes, elle revient une bière à la main se proclamant sexy. Je m’approche d’elle et lui tire les deux joues « Yah ! Depuis quand est-ce qu’une femme avec une bière c’est sexy ? Ça fait très masculin tout ça ! ». Mon regard descend malgré moi sur sa silhouette et je finis par froncer des sourcils. Que c’est dur d’être un homme parfois et de se faire passer pour un homosexuel. La nature masculine est vraiment impitoyable, parfois j’aimerai bien être dans la peau d’une femme, c’est vrai, c’est plus facile pour une femme de ne pas être toute émoustillée par un beau jeune homme torse nu, le corps trempé par l’eau, alors que pour un homme, voir une femme en sous-vêtement et qui plus est, qui a un beau corps, c’est difficilement contrôlable. Il ne faut pas croire que l’homme est un pervers, c’est hors de son contrôle, hors de sa portée, c’est dans sa nature. Il ne demande pas toujours à être comme ça, je n’ai jamais demandé à être ainsi. Heureusement je sais me contrôler mais c’est dur quand même d’être un homme et être soumis à tant de pulsions. « Hum . . . J’avoue que je pense que beaucoup d’amis me détestent d’avoir une colocataire comme ça  et doivent bien m’envier. M’enfin . . . en hiver tu devrais porter des choses moins . . . . Froides quand même tu vas attraper froid à force et c’est qui qui devra te soigner après hein ? C’est qui ? ». Je me remets dans le fauteuil m’enfonçant un peu plus, inspirant profondément.
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Ce message a été posté Mer 30 Mar - 20:57
Levant les yeux au ciel en prenant un air agacé, elle rejoignit son cher colocataire dans le canapé. Loin d'être imbue de sa personne à ce point, elle jouait la comédie quant au fait qu'elle puisse être vexée de ne pas être son unique déesse. Elle n'avait jamais rien fait d'extraordinaire de sa vie pour pour pouvoir être considéré ainsi, elle n’excellait dans aucune discipline particulière et elle n'était pas aussi d'une incroyable beauté. Momo ne s'était jamais trouvée particulièrement jolie d'ailleurs, souvent critiquée pour sa maigreur et pourtant, elle mangeait comme quatre, ce qui faisait néanmoins son charisme était son assurance et peu importe l'aspect physique qu'elle aurait pu avoir. De toute manière elle apportait généralement aux hommes ce qu'ils quémandaient le temps d'une nuit alors que leur femme avait le dos tourné, sans demander son reste et on n’exigeait pas plus d'elle, ce qui suffisait. Elle avait donc trouvé un certain réconfort dans le fait d'avoir un colocataire qui ne la regarderait pas en louchant sur elle, pouvant faire exploser ses charmes sans que cela n’ait aucun impact. Même si finalement peu importe le sexe de la personne qui aurait vécu avec elle, elle touchait à tout et c'était le moins qu'on puisse dire.

Ils avaient tout l'air d'un vieux couple durant une scène de ménage ; pourtant c'était impossible. La jeune femme savait qu'il ne faisait pas rien ici, même si à vrai dire la plupart du temps ils se croisaient seulement. Pour avoir fait quelques études, du moins pas plus que le lycée, elle imaginait un peu et voyait parfois la quantité de travail à laquelle il avait à faire face, ce qui la conforta dans le bon choix qu'elle avait fait en commençant à travailler tôt. Des petits boulots peu reluisant mais elle était toujours parvenue à survivre jusqu'à présent où les temps devenaient difficiles, radin de patron. Enfin, elle en avait des choses à lui reprocher même maintenant où les temps n'étaient plus aussi difficile grâce à Horobin, qui devait d'ailleurs apprendre la raison qui l'avait poussé à accepter de vivre avec lui. « Tu as dû mal lire l'annonce, parce que je demandais une fille-au-pair. » Plutôt bordélique mais pas sale, sa chambre était la seule pièce où le chaos régnait surtout dans les vêtements qui gisaient au sol mais le reste de l'appartement restait propre. Elle faisait parfois le ménage lorsqu'elle n'était pas fatiguée, manquant la plupart du temps d'aspirer ses lapins avec l'aspirateur ou utilisant ces derniers pour enlever la poussière des meubles, elle était au moins utile pour ça. Mais concernant la nourriture, étant adepte de fast-food, elle le laissait faire lorsqu'il s'agissait de se nourrir sainement, sans quoi se serait pizza tout les soirs. « Pas besoin de longues études et d'une multitude de neurones pour avoir un avenir qui te plait. Je n'ai jamais rien foutu et je ne dors pas sous les ponts en ayant un travail qui me plait. » La grande différence entre eux était là ; il était jeune et étudiant, elle avait déjà vécu quelques années de plus en ayant vu davantage de choses par ses boulots.

En parlant de mal-bouffe, la jeune femme était partie se chercher une bière, et le nargua sous son nez comme s'il pouvait se rendre compte de ce qu'il manquait. Elle ne savait pas si elle avait l'esprit trop pervers ou si les gays n'avaient pas les mêmes fantasmes que les hétéros, mais elle avait entendu dire qu'en général les hommes trouvaient particulièrement séduisante une femme en sous-vêtements avec une bière à la main. Dans un sens c'était une mélange délicat pour ces mâles, mélangeant deux choses qu'ils aimaient. « Et alors ? Ça ne te plait pas ? Ce qui est masculin ? » Elle émit un grognement lorsqu'il lui pinça les joues, comme si elle était mignonne, comme si elle était une enfant alors que visuellement elle n'était aucun des deux. Elle posait face à lui comme si elle était une mannequin, le laissant l'admirer bien que le corps d'une femme devait lui être égal. Mais c'était dans la nature de Momo, elle était née pour tenter et elle serait bien capable de lui faire changer d’orientation même si elle n’y songea pas une seconde. « Ils peuvent t’envier, tes amis. Je ne penses pas que j'agirais ainsi avec tout le monde. Disons que tu n'aimerais pas les hommes, tu ne serais pas sous mon toit pour parler, si tu vois ce que je veux dire. » Lourde de sous-entendus, elle but une gorgée de plus comme pour s’éclaircir la voix. « En effet, c'est plutôt léger. Imagines-donc ce que se sera cet été... » Peu importe la teneur en vêtement, tout le monde mourrait de chaud de tout façon, dans la capitale. « J’aime qu'on s'occupe de moi. Je peux faire semblant d'être malade si tu veux et demain je ne vais pas bosser pendant que toi tu joues au docteur avec moi, d'accord ? » Elle s'installa sur ses cuisses et se pencha pour poser sa bière sur la table basse. « Ou alors je veux bien jouer à la masseuse, j'ai entendu dire que les étudiants sont tellement stressés que les professeurs les aides à se détendre de manière... assez physique. Tu dois être dégoûté de ces vieilles femmes, gay ou pas, mais moi c'est un peu mon boulot, aider les autres à s'évader. »

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Ce message a été posté Jeu 7 Avr - 12:18

"The other side of the lie"
••• Je lui tire légèrement la langue d’une manière assez enfantine quand elle me précise que j’ai sûrement mal vu l’annonce qu’elle avait auparavant mis pour sa colocation actuelle. Je doute que j’aurai accepté l’offre si le terme femme de ménage avait figuré sur l’annonce, surtout me concernant. Non pas que je sois un homme comme tous les autres qui ne fait rien de ses journées, qui laisse traîner ses affaires par ci par là, qui est un véritable bordélique mais je ne suis pas non plus très rangé, je reste un homme avec ses défauts, à croire que c’est quelque chose de génétique. En plus de cela, je ne supporte pas l’idée de devoir ramasser les affaires des autres enfin plus précisément de faire le ménage pour eux. Il est vrai que dans une colocation il faut savoir partager et c’est ce que je fais pour certaines choses mais pas tout. « Oh alors dans ce cas-là je n’ai plus qu’à plier bagages et me trouver un autre endroit pour dormir. Tu risques de regretter tes paroles et surtout de me regretter », je ne suis pas du tout modeste loin de là mais d’un côté c’est la vérité, je sais très bien que sans moi elle risque fortement de s’ennuyer car je suis quand même un colocataire agréable, certes un menteur mais quand même plaisant. Je rigole en affirmant de la tête ses paroles. Il est vrai que dans son cas il n’y a pas clairement pas besoin de faire beaucoup d’études pour avoir de l’argent et puis de toute manière, il suffit, dans certains cas, d’avoir les parents pour s’en sortir. Il y a des personnes qui n’arrivent jamais à finir leurs études et pourtant qui arrivent à gravir les échelons plus rapidement qu’une personne qui a fait de longue étude, tout dépend de la chance et des circonstances de vie aussi. « Heureusement pour toi parce qu’avec le peu de neurones que tu as cela aurait été compliqué de trouver un toit où dormir » dis-je en la taquinant un peu.

J’ai beau être un homme qui se fait passer pour un homosexuel, je n’en reste pas moins un homme et même si je parviens à me contenir face à Momo cela n’est franchement pas simple et je ne peux pas toujours le faire, surtout si elle se dandine ainsi vêtue et qu’elle me provoque. En soi, une femme avec une bière je ne trouve pas cela très agréable, mais une femme avec une bière et en petite tenue c’est autre chose, c’est un fantasme bien enfoui. Je ne peux malheureusement pas lui dire que je reste un homme et qu’en tant qu’homme, il est vrai qu’elle est agréable à regarder dans ce genre de contexte mais je ne peux pas directement le lui dire surtout qu’elle risque de trouver cela assez étrange sauf si je le tourne d’une manière détournée. Je pousse un long soupir interne en me disant qu’il est certain que mes amis doivent m’envier et qu’à l’heure actuelle leur oreille doit grandement siffler. Je lui fais un petit sourire me rappelant ainsi qu’en effet à ses yeux je suis un homme uniquement intéressé par les autres hommes, le même sexe, ce qui n’est finalement pas du tout le cas, loin de là, « bon alors je suis un homme chanceux dans mon malheur et ne t’en fais pas, je pense que mes amis me détestent déjà assez bien comme ça », et à cause d’elle et surtout de ma place. En même temps ce n’est pas donné à tout le monde de jouer aux faux homosexuels et de profiter d’une telle vue même si au départ le but n’était pas d’en profiter sur ma colocataire. Je tente de ne pas imaginer ce que cela risque de donner en été. Bien sûr je m’en doute mais je ne veux quand même pas avoir d’image pervertie dans mon esprit. Si je veux tenir bon alors je dois chasser toute tentation, ce n’est pas facile mais je tente quand même. Ceci dit il est très difficile pour moi de rester flegmatique face à tant de provocations. J’ai beau être insensible mon corps réagit seul et il est connu que pour un homme il est plus simple de l’exciter que chez une femme. « Je n’aime pas les médecins, je préfère jouer au psychologue » dis-je en essayant de penser à autre chose, en vain. Elle ne m’aide vraiment pas et cela risque de me rendre peu crédible. Elle ne sait pas à quel point je dois faire un effort surhumain pour tenter de contenir les voix intérieures qui me poussent à aller vers elle. J’essaie de la pousser en dehors de mes jambes avec tous ces sous-entendus, « Yah ! Ce n’est pas parce que j’aime les hommes que je n’en reste pas moins homme. Mon corps risque de réagir malgré moi alors si tu ne veux pas te sentir gêné par un quelconque instrument se trouvant entre mes jambes, arrête de me provoquer et de faire autant de sous-entendus » dis-je en éloignant mon visage et en détournant le regard comme si cela va me permettre de me contenir. Je transpire légèrement et j’ai quelques difficultés à respirer. Que c’est dur d’être un homme dans une position telle que la mienne. Bien sûr au fond cela ne me déplait pas mais dans le contexte dans lequel je suis, ça ne peut que me déplaire, par crainte qu’elle ait quelques doutes ou commence à se poser des questions. « Je suis un homme Momo, je reste un homme alors . . . alors bon . . . » dis-je en grinçant des dents, essayant de parler correctement sans dire de lapsus.
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