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 Do or Die

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Ce message a été posté Dim 7 Fév - 18:39
Do or Die

Tenue ─ La clope au bec, la main gauche dans la poche de ton jean, tu regardais vers ta droite, totalement hypnotisé. Tel un abruti en fait. Lunette de soleil sur le nez, de l’une de tes marques favorites, Ray Ban, tu matais allègrement cette fille qui venait de passer devant toi. Elle avait un cul à faire jalouser la moitié des filles sur terre. M’enfin bon, c’est tout ce qu’elle avait. Sa tête était immonde. Ça t’en était conscient et c’est bien pour ça que tu ne fis rien. Tu fumais tranquillement pendant que tu attendais. Parce que tu l’attendais toujours. Cette garce était toujours longue. Ou alors c’était toi qui étais trop impatient ? Peut-être la seconde option. Ta main sortie de ta poche et tu bougeas le poignet pour faire reculer ta veste en cuir et voir l’heure sur ta montre. « Ah, cette gamine. » Tu râlais comme à ton habitude. Te calant un peu plus contre ta moto, tu reniflas avant de tirer longuement sur ta barre de nicotine. Jetant le mégot au sol, pour l’écraser, tu crachas cette fumée blanche épaisse avant de te rallumer une clope. C’était la combien de la journée ? T’en savais rien. Tout ce que tu savais, c’est que c’était ton second paquet entamé aujourd’hui. Tant qu’elle n’était pas là tu pouvais fumer. C’était surement psychologique ? Une fois qu’elle était là tu fumais bien moins depuis son allé à l’hôpital. T’avais quand même un peu peur au fond de toi qu’elle ait mal à la tête si tu fumais trop devant elle. Inconsciemment, tu faisais des efforts. M’enfin ce soir malheureusement, la fête serait surement enfumée. C’était en général comme ça dans toutes les fêtes. Et il était hors de question que tu te retrouves à l’hôpital. Le nouvel an lunaire ça se fêtait. Te décollant de ta moto tu passas une main dans tes cheveux en regardant ton téléphone. Ça faisait déjà dix minutes que t’attendais dehors. Pourtant tu vivais dans le même dortoir qu’elle ! Tu lui avais dit que t’allais chercher ta moto elle ne pouvait pas se dépêcher ?! A cette pensée tu l’as vis sortir des dortoirs. Enfin ! Jetant ta clope même pas fini, tu te tournas vers elle en souriant. Un sourire qui en disait long. Un sourire qui pourrait faire flipper le commun des mortels mais pas elle. Seul elle pouvait te comprendre. Vous étiez pareils. Plongeant ta main dans la poche de ta veste tu lui balanças le masque noir que tu lui avais acheté pour qu’elle le porte. « Tiens. Il est doublé exprès. » Ta langue taquina ton palais alors que tu pris les casques pour les poser sur ta moto. « Jusqu’au bout de la nuit. T’es prête à t’éclater j’espère. J’suis chaud bouillant. » Ton regard se fit taquin et complètement possédé. Parce que tu savais que cette soirée, serait un jeu ambulant sans aucune limite. Lui donnant son casque, tu pris le tiens pour l’enfiler. Montant sur la moto, tu lui fis signe de monter à son tour. Elle était habituée. Ce n’était pas la première fois qu’elle montait derrière toi. C’était la seule qui en avait le droit.



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Ce message a été posté Dim 7 Fév - 20:27
Do or Die

Qu'importe, tu iras en enfer avec moi.
Tenue Ϟ Tu t’apprêtes à sortir le rejoindre quand soudain, ton téléphone se met à vibrer sur ta coiffeuse et en voyant s’afficher sur l’écran la photo de ton père, tu te sens obligée d’y répondre. C’était le nouvel an lunaire mais tu ne seras pas de la partie ce soir, tu ne le fêteras pas avec ta famille car tu avais d’autre plan, et ce plan, c’était lui qui t’attendait certainement devant le dortoir, accoudé à sa moto préférée. Mensonges sur mensonges, tu t’inventais des excuses pour esquiver les repas familiaux, pour justifier ton énième absence car tu ne pouvais pas lui dire que c’était partager la même table que ta catin de sœur qui te dégoûtait et qu’il fallait à tout prix la mettre dehors. C’était elle ou toi, mais ces mots, tu te les gardais, peut-être qu’un jour, sous le joug de la colère, tu les prononceras mais pas au travers d’un combiné, de face à face. Te laissant tomber sur ton lit, tu écoutes le discours de ton père qui insiste pour la énième fois que ta présence ce soir de fête est importante, que les valeurs de la famille ne sont pas à prendre à la légère, mais ton esprit est déjà ailleurs. Te relevant, tu actives le mode haut-parleur pour entendre raisonner dans ta chambre individuelle les sermons de ton père et tu te changes. Abandonnant ta tenue telle un serpent délaisse sa mue,  tu choisis une autre tenue plus confortable. Cela ne servait à rien de se montrer coquette pour une sortie avec ton acolyte, cela partait toujours en vrille. Fête ou pas fête, le jeu continuait. « Papa, j’te laisse, je dois sortir. Bonne année. » Tu raccroches et tu éteins ton téléphone, il ne t’était plus d’aucune utilité, tu n’attendais aucun coup de fil.  Tu descends quatre par quatre les marches du bâtiment, manquant de te manger le sol par deux reprises mais avant de pousser la porte, d’entrer dans son champ de vision, tu reprends ton souffle. Tu étais en retard de toute façon, autant l’être de façon cool jusqu’au bout. Un sourire fend naturellement tes lèvres dès que tu l’aperçois, il n’aura pas droit à des mots d’excuse, entre vous c’était totalement inutile. « Tiens. Il est doublé exprès. » Tu regardes le masque, perplexe avant de le mettre, son attention te touchait presque. « Je te donnerai mon poumon droit quand tu en aura un  de crevé. » Tu voudrais qui arrête, mais il devait entendre les mêmes discours alors tu ne faisais que le sous-entendre, un jour, avant qu’il ne soit trop tard, tu l’arrêteras ; mais pas aujourd’hui, ni demain, juste un jour. « Jusqu’au bout de la nuit. T’es prête à t’éclater j’espère. J’suis chaud bouillant. » Derrière ton masque, de nouveau, tu as ce sourire amusé, pour toi c’était déjà évident que vous alliez prendre un ticket simple, sans retour. Du moins, pas tant que vous n’étiez pas défoncé. « Là où tu iras, j’y serais,  y’a pas besoin de nouvel an pour s’amuser. » Tu lui prends le masque des mains pour l’enfiler, ajustant correctement celui-ci avant de rabattre la visière. « J’espère que tu n’as laissé aucune pouilleuse chauffer ma place », tu le taquines tout en sachant pertinemment la vérité. Plutôt que de monter normalement, tu t’essaie à une partie de saute-mouton. Naturellement, tes mains glissent sur ses hanches pour se rejoindre et se nouer entre elles. « Où allons-nous ? C’est loin ? Grouille ! »



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Ce message a été posté Mar 9 Fév - 16:35
Do or Die

Tenue« Je te donnerai mon poumon droit quand tu en aura un  de crevé. » Tu la regardas amusé. Tu ne pouvais pas t’empêcher de sourire sous cette magnifique révélation. « Trop de bonté en toi. Mais évite de vouloir que mes poumons crèvent. Ils vont très bien. » Ou pas. T’en savais trop rien. T’étais pas dans ton corps. Ils étaient surement noir tellement tu fumais, mais tu pouvais courir sans soucis, tu respirais bien, bref, pour toi tout allait bien. Et puis de toute façon, fallait bien crever d’un truc. Alors autant que ça soit provoqué que par un truc complètement stupide et honteux. Comme crever en traversant une rue. « Là où tu iras, j’y serais,  y’a pas besoin de nouvel an pour s’amuser. » Casque sur la tête, tu te tournais pour la voir mettre le sien. Tu le savais, ô oui, tu le savais qu’elle te suivrait jusqu’au bout du monde, sans aucune once de réflexion. Tu étais pareil à son égard. Les yeux fermés, tu avais une confiance inébranlable en elle. Rare était ceux qui avait le droit à ta confiance. T’étais pas le genre de type à croire les gens ou à les aimer. Même tes propres parents parfois t’avaient du mal à les supporter ou à croire à leurs conneries. « Ouais, mais au nouvel an y’a plus de monde à faire chier. » Et ça, ça faisait toute la différence. T’aimais bien faire chier ton monde, ce n’était pas nouveau de toute façon. Et là tu savais que des jeunes allaient sortir, des prudes, des pauvres qui allaient tenter de faire une soirée comme s’ils étaient riches. Bref, y’avait de quoi faire. Et ça t’excité en avance ça. Sur ta moto, les mains sur les poignées, tu soupirais en attendant qu’elle monte. « J’espère que tu n’as laissé aucune pouilleuse chauffer ma place » Elle venait de monter sur ta moto comme tu jouais à saute-mouton avec les pauvres que tu bizutais gamin. Ça te fit sourire d’ailleurs. Elle était agile et pas empotée. « Où allons-nous ? C’est loin ? Grouille ! » Tu mettais le contact sans attendre, faisant alors gronder ta bécane. T’aimais ce bruit. T’aimais atrocement la moto. « Comme si j’allais faire monter n’importe qui sur ma moto. Y’a que toi qui peut poser ton joli p’tit cul dessus chérie. » Et puis il fallait l’avouer, t’aimais bien quand elle se collait à toi là. Ses bras autour de ta taille. T’avais pas envie de découvrir ça avec quelqu’un d’autre. Encore moins une pouilleuse. « On va sur Ota ! Allons dominer ce monde de paysan ! » Embrayage mis, tu regardais le rétroviseur avant d’épouser la route à toute vitesse. La conduite normale ? Tu ne connaissais pas. T’aimais la vitesse et l’adrénaline. Tu te sentais vivant dans ces moment-là. Filant dans les rues de la ville, tu doublais les voitures, et ignorait totalement les piétons, t’amusant à leur passer juste à côté. Tu t’éclatais tellement que t’en poussais un cri tellement tu kiffais. Arrivant dans le quartier Ota, là où la fête était, tu te stoppas avant de poser un pied par terre. « Qu’un peuple. » Tu regardais certains te passer à côté avec leurs tenues bon marché. Mon dieu. T’arrivais pas à comprendre comment ils faisaient pour sortir avec ce genre de fringues immonde.



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Ce message a été posté Mar 9 Fév - 22:38
Do or Die

Qu'importe, tu iras en enfer avec moi.
Tenue Ϟ Avec lui, tu t’attendais toujours au pire car il n’avait jamais les idées saines et tu ne faisais pas mieux non plus mais lui vraiment un cas sérieux d’étude. Si à tes yeux, il te semblait normal, juste un peu dingue pour être franc, ce n’était pas le cas des autres qui le regardaient avec effroi et stupéfaction. « Comme si j’allais faire monter n’importe qui sur ma moto. Y’a que toi qui peut poser ton joli p’tit cul dessus chérie. » Tu le sais, mais l’entendre à chaque fois te flatte, tu serres davantage ton emprise et pose ta tête soudainement volumineuse et lourde contre son dos, le regard rivé vers le côté gauche. C’était plus confortable ainsi, tu fermes les yeux un instant car tu sais que la course ne sera pas tranquille, loin de là ; monsieur était un danger public au guidon de sa bécane déchainée. Les aiguilles sur le cadran n’étaient que décoration pour lui et les feux tricolores, une sorte de guirlande qui décorait toute l’année les trottoirs.  « Tiens ta parole, où c’est ton p’tit cul qui prendra cher » susurres-tu, un sourire presque carnassier déchirant tes fines lèvres au fur et à mesure que tes pensées s’égarent. Jamais était un mot bien trop dangereux, il suffisait de l’évoquer avec légèreté pour que la vie joue un de ses tours sournois.  Tu lui faisais confiance, mais si cela n’en tenait qu’à lui. « On va sur Ota ! Allons dominer ce monde de paysan ! » Sa mégalomanie t’arracha un soupire amusé, tu en avais l’habitude et tu le laissais même prendre volontiers le trône car il était pleins de contradiction lorsqu’on apprenait à le connaître.  Il n’était pas fou à tes yeux, était fou celui qui n’arrivait pas à le comprendre. Il accélère et peu à peu tu desserres de sa taille tes bras pour les étendre, sentir le vent filer à toute vitesse voire même t’emporter. Quand arrive les piétons, tu fais en sorte de d’accrocher de nouveau à lui, s’il dérapait, autant ne pas le provoquer davantage. « Qu’un peuple. »  C’était même noir de monde, de quoi provoquer rapidement  une ochlophobie, enfin Tokyo sans foule serait tout aussi étrange. Tu n’attends pas qu’il coupe le moteur de sa moto, qu’il te chasse de ta place attitrée pour sauter et atterrir sur tes deux pieds. Naturellement, tu enlèves ton casque et le jette dans ses bras pour rapidement t’ébouriffer les cheveux, une véritable crinière indomptable, la coiffer dans cet état était limite impossible. La question d’une enfant à son parent attire ton attention, tu glisses ton regard vers lui. « C’est rare de te voir en avance pour anticiper le défilé.. ? » Tu n’étais pas certaine, après tout c’était le genre d’activité réservée aux pauvres ; la fête des pauvres comme il aimait bien dénigrer ce genre de réunion massive, mais toi, ça t’intéressait, voire même t’intriguait. Tu ne cherches pas à savoir son programme, encore fallait-il qu’il en ait réellement un, pour que tes mains cherchent les siennes et l’entraîner au cœur de ce peuple en mouvement. Tu ne réfléchis pas vraiment, tu suis la foule, ils avaient tous le regard rivé vers le même point, et celui-ci, tu voulais le voir. Tu t’arrêtes net et tu te retournes, te cognant contre lui, du moins, probablement. « On va où ? » parfois, on pourrait presque se demander si tu n’étais pas lunatique.



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Ce message a été posté Jeu 11 Fév - 21:25
Do or Die

Tenue« Tiens ta parole, où c’est ton p’tit cul qui prendra cher » Tu savais pertinemment que ton cul il ne craignait rien. Personne d’autre qu’elle ne pouvait monter sur ta moto. Quiconque osait la toucher avait affaire à toi. Tu savais te montrer dissuasif quand il le fallait. Un simple regard, un sourcil qui se courbe, un claquement de langue. T’avais pas forcément besoin de parler pour te faire comprendre. Oh ça non. Après tout t’étais Mabuchi Toshiro ! Et ça tout le monde le savait. Tu n’étais pas tendre et t’avais plus d’ennemis que d’amis. De toute façon, à quoi ça te sevrait de t’enticher de gens qui n’étaient pas sincères avec toi ? La plus part des gens venaient vers moi pour ton oseilles et rien d’autres. L’argent attire l’argent tu le sais. Même toi tu en profites, pour preuve, tu ne te mélanges pas avec la basse populace. Impossible. Tu te bases que sur le fric et c’est tout. Les routes de la ville défilaient bien vite. Tu ne connaissais pas la limite de vitesse. T’aimais bien l’adrénaline le vent qui foutait ton corps quand la moto accélérait et surtout et avant tout, tu aimais sentir ses bras autour de ta taille. Ils te serraient avec force, sa chaleur te réchauffait, tu pouvais presque sentir son cœur battre contre ton dos. C’était là, le moment parfait quand tu dégainais ta moto. Arrivant enfin sur Ota, tu stoppais ta bécane, posais un pied au sol et coupais le moteur. Descendant tu récupérais le casque de ta garce avant de le ranger avec le tiens sous le siège. Sortant l’antivol tu l’enroulas tranquillement pour sécuriser ta moto. Il était hors de question qu’on te la vole. Tu priais déjà assez pour pas qu’on te l’abîme. Là où elle était, elle ne risquait rien. Normalement. Ça y est, tu stressais déjà pour ton bébé. « C’est rare de te voir en avance pour anticiper le défilé.. ? » Un sourire se logea sur ton visage. Ça ne t’étonnait pas d’elle cette question. Ta langue passant sur tes fines roses pour les humidifier, tu sortis un bonbon de ta poche pour le foutre dans ta gueule. Tu ne pouvais pas trop fumer, alors tu compensais. Reniflant fortement tu regardas tout autour de vous. « Y’a même trop de pauvre dans ce coin. Mais c’est justement eux la cible. » Oh t’en avais des idées dans ta tête. Et pas qu’un peu. T’en avais même à revendre. Mais pour l’instant ce n’était pas le moment. Te mettant à marcher avec elle, tu l’as regarda un instant alors qu’elle était devant toi. Ton regard tournait un peu partout. Tu cherchais quelque chose sans trop savoir quoi. Mais t’avais surtout pour habitude de regarder tout ce qui t’entourait, sait-on jamais. Percutant Dana, tu te stoppas. Pourquoi elle s’arrêtait d’un coup ? « On va où ? » Passant un bras autour de ses épaules, restant collé à son dos, tu penchais ton visage vers le sien, tout près. L’observant un sourire sur tes lèvres tu soupiras. « On va aller dans une petite supérette d’abord. J’en cherche une si t’en vois une, on y va de suite. » Gardant ton bras autour de ses épaules, tu te mis à sa hauteur, reprenant la marche tout en regardant un peu partout dans la rue. La collant contre toi, foudroyant du regard les garçons qui osaient la regarder, tu ne pus t’empêcher de sourire. Ce soir Dana n’était à personne. Elle t’appartenait. « Il nous faut, des œufs, de la farine et hum…. Je verrais sur place. » Oh tu savais qu’elle allait comprendre où tu voulais en venir avec ce genre de chose.



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Ce message a été posté Sam 13 Fév - 12:06
Do or Die

Qu'importe, tu iras en enfer avec moi.
Tenue Ϟ Vingt centimètre vous séparait, mais il suffisait qu’il se penche un peu pour que cette distance se réduise considérablement ; à présent, ses yeux étaient à la hauteur des tiens. Toi qui avais l’habitude de les lever pour ancrer ton regard dans le sien, le voir aussi proche était presque troublant si ce n’était pas la première fois. Bien que vous alliez rater la case bac à sable et toutes les découvertes qui pouvaient s’y faire, une fois que ton chemin croisa le sien, plus jamais il  ne s’en détourna. D’un sentier, c’était à présent une avenue que vous partagiez presque. « On va aller dans une petite supérette d’abord. J’en cherche une si t’en vois une, on y va de suite. » Tu n’avais pas besoin de plus d’explication pour deviner ses intentions, c’était une évidence, cela coulait de source dès lors que c’était lui. Pas un seul moment, tu n’avais pu envisager te promener tranquillement le long de cette rue bondée, observer le défilé du nouvel an lunaire avec lui, à tes côtés. C’était un fauteur de trouble, il ne vivait qu’en provoquant des étincelles, plutôt qu’une étoile figée dans un ciel nocturne, il se consumait de la même manière qu’une étoile filante. « Je te trouvais bien trop sage » dis-tu, avec un timbre presque triste contrastant avec les lueurs rieuses qui se reflétaient dans tes iris claires. Tu lèves le bras pour dégager son front des mèches rebelles qui lui barrait le visage, avant de profiter de cette non-distance pour coller ton front au sien. Il reprend la marche, tu sens toujours son bras autour de tes épaules, fermement posé comme s’il avait peur que tu puisses t’enfuir, te perdre, mais tu ne comptais pas le quitter d’une semelle. S’il ne l’avait pas fait, tu aurais certainement glissé ton bras autour de son bras, fermement, ou auteur de ses hanches,  fermement. « Il nous faut, des œufs, de la farine et hum…. Je verrais sur place. » Un sourire fendit tes lèvres, bien qu’il ne pouvait le voir puisque le masque qu’il lui avait offert dissimulait la partie inférieur de ton visage, voire même la moitié. « Tu ne restes qu’un enfant » glisses-tu avant de le repousser cette main posée sur ton épaule, sans pour autant la lâcher, tu lui tenais la main à présent. « Je ne vais pas m'envoler » Sa mégalomanie et son narcissisme le poussait à considérer les autres comme des pauvres, des pouilleux qui faisaient tâche et n’avaient comme seule utilité, que son amusement. Pour autant, les idées qu’il avait pour les tourmenter toujours plus était des plus enfantins, des plus puérils. Plutôt qu’être un cas pathologique, tu avais sous tes yeux, un grand enfant qui refusait de grandir, qui clamait en toute honnêteté : toi, je ne t’aime pas. Ce genre de discours qu’on ne disait plus en grandissant, qu’on apprenait à dissimuler pour vivre en société. Mais toutes ces règles tacites, il s’en moquait, il les envoyer valser. Tu t’arrêtes et tu tires sur cette main que tu tiens pour l’attirer vers toi, pour avoir son attention. « Porte-moi, je n’y vois rien. Je suis trop petite. » S’il te portait, tu pourrais trouver cette superette. S’il te portait, tu n’aurais plus besoin de marcher. S’il te portait, tu n’aurais pas à te fatiguer. Tu avais des excuses en stock et de toute sorte, prêtes à être servi sur un plateau doré.



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Ce message a été posté Sam 13 Fév - 22:09
Do or Die

Tenue« Je te trouvais bien trop sage » Elle le savait, tu n’étais jamais sage longtemps. Impossible. Ce mot ne faisait pas parti de ton vocabulaire. T’avais envie de t’amuser, de faire le fou, de profiter. Oh bien évidemment qu’il t’arrivait d’être sage, d’être posé, de ne pas faire le con, mais c’était rare. T’étais surement fatigué pendant ces moment-là. Tu la laissais arranger tes mèches, ton regard fixant son doux visage assez intrigué. T’aimais bien quand elle avait des attentions de la sorte. C’était plaisant. Front contre front, tu penchais légèrement ta tête en l’observant sans rien dire. Tu regardais simplement ses grands yeux tirés avant de reprendre la route. Ton bras autour de ses épaules, tu la collais contre toi. Tu ne voulais pas qu’elle se mélange à la populace, et surtout qu’elle soit bousculé par ces gens-là. Ils n’avaient pas le droit de la toucher. Ou même simplement de l’effleurer. Certains pourraient penser qu’elle était ta chose, ou t’appartenait, mais dans le fond, elle ne t’appartenait pas tant que ça. Mais tu ne pouvais pas t’en empêcher, c’était plus fort que toi. Quand vous étiez ensemble elle était à toi. Ni plus ni moins. « Tu ne restes qu’un enfant. » Tu es et tu resteras pour toujours un enfant. Tu le savais. De toute façon, tu ne voulais pas devenir un vieux. Il en était hors de question. Ce n’était pas dans tes projets. Tu ne comptais pas mourir vieux non plus. Avoir des rides c’était pas ton délire. La laissant faire, tu te retrouvais, sa main dans la sienne. Tu serras doucement tes doigts aux siens sans rien dire. « Je ne vais pas m'envoler. » « T’es tellement maigre. On ne sait jamais. Tu devrais grossir un peu. » Tu le disais sans aucune once se méchanceté, bien sûr que ce n’était pas méchant, c’était ton point de vue. Tu trouvais qu’avec quelques kilos en plus elle serait bien plus jolie. Elle aurait un peu plus de forme et serait mieux. Elle était belle même là. Mais ce n’était que ton avis. Après elle faisait ce qu’elle voulait. Continuant de marcher avec elle, main dans la main, sans parler, tu regardais aux alentour afin de voir si tu trouvais une supérette. C’était noir de monde et t’avais envie de foutre le feu dans la foule. Ta main se faisant tirer, tu te retrouvais face à elle, qui te stoppait dans ton élan. Ton sourcil s’arqua. Qu’est-ce qu’elle voulait ? « Porte-moi, je n’y vois rien. Je suis trop petite. » Ton visage perdit toute expressions et tu la regardais en mode gros blasé. « T’es sérieuse là ? » Quelle idée aussi d’être si petite. Bien sûr qu’elle était sérieuse. Elle n’avait pas une tête qui voulait dire qu’elle riait. « Tu vas me péter le dos ouais. Tu fais chier. » Tu râlais en la foudroyant du regard. « T’avais qu’à mettre des talons p’tain. Ou manger d’la soupe quand t’étais gamine. » Tes bras croisés à présent sur ton torse tu soupirais en regardant les alentours. « Donne-moi cinq bonnes raisons pour te porter hein ? »



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Ce message a été posté Mer 23 Mar - 22:59
Do or Die

Qu'importe, tu iras en enfer avec moi.
Tenue Ϟ Oh que oui, tu étais plus que sérieuse. Dans ton esprit, tu étais déjà perché sur ses épaules et tu surplombais toute la populace. Dans tes rêves, il avait même mis un genou à terre pour que tu puisses monter sur ses épaules. Oui, tu visais les épaules plutôt que le dos, être à la même hauteur que lui ne t’intéressais nullement. Bien évidemment, entre fantasme et réalité, la marge d’appréciation était plus que grande, c’était un gouffre, un univers ; pour autant, tu ne te démontais pas car tu ne lui réclamais pas la lune non plus. «Tu vas me péter le dos ouais. Tu fais chier. » Tu fais claquer ta langue contre ton palet et tu croises les bras sur ta poitrine. « Tu te contredis un peu Toto, viens-tu pas de me dire : t’es tellement maigre, on ne sait jamais, tu devrais grossir un peu ? » balances-tu de la même façon que tu récitais ton cours ou un poème. Tu retournais contre lui, ses propres mots, un sourire amusé fendit tes lèvres. «T’avais qu’à mettre des talons p’tain. Ou manger d’la soupe quand t’étais gamine. » Tu fais mine de réfléchir quelques secondes, pas moins de soixante secondes que déjà tu lui répliquais en haussant tes épaules: « Avec des talons, je t’aurais demandé ça plus tard, et entre-temps, je t’aurais réclamé des choses à grignoter… Ça ne change rien, p’tite tête ! Et puis pour la soupe… t’avais qu’à être là pour le dire plus tôt. Pft. » Voilà, tu abordais ta mine boudeuse, celle qui avait d’effet sur tout le monde sauf lui. Il était insensible, indifférent à ce genre de petite moue, tu le savais mais tu ne pouvais pas t’en empêcher, pour le spectacle. Pour ces gens qui vous regardaient un peu bizarrement. «Donne-moi cinq bonnes raisons pour te porter hein ? » Il t’exaspère, et tu ne manques pas de l’exprimer en frappant du pied le goudron. C’était ton jeu ça, depuis demander des raisons à tout et n’importe quoi. « Hawn » gémis-tu en croisant les bras sur ta poitrine, tu n’as pas besoin de chercher l’inspiration bien longtemps pour la trouver, elle te vient presque spontanément. « Cinq, déjà dit parce que je suis tellement maigre et petite que ce serait presque rien pour toi » commences-tu en levant ta main et faisant le décompte avec ta main. « Quatre, parce que sans moi, tu risques de t’ennuyer comme un rat mort si je te plantais ici ou que la foule m’avale » soupires-tu en t’approchant de lui, raccourcissant la distance entre vous. « Trois, tu sais que je serais chiche de le faire » continues-tu sans le laisser le temps de répondre, agrippant son col et le tirant vers toi pour lui susurrer la raison suivante. « Deux, à part moi, personne ne te demande jamais rien. » Tu laisses une seconde de répit avant de coller tes lèvres contre sa joue et reculer tout juste pour plonger ton regard dans le sien. « Un, et puis tout cela est ridicule, je suis Danashiri et j’obtiens toujours ce que je désire » murmures-tu avant de lui assener un coup de pied dans les mollet pour le forcer à courber l’échine et en profiter pour monter sur son dos. « Allons-y, mon prince ~ »




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Ce message a été posté Sam 26 Mar - 22:30
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Tenue« Tu te contredis un peu Toto, viens-tu pas de me dire : t’es tellement maigre, on ne sait jamais, tu devrais grossir un peu ? » Elle avait raison, et tu te détestais pour lui avoir dit ça. Tant pis, qu’adviendra ce qu’il en adviendra, tu t’en foutais royalement après tout. « Non, ça c’était pour avoir la paix, et te faire un compliment. Les hommes ne sont jamais sincère sur le physique d’une femme tu sais. » Ton ton était narquois et rieur. Tu te foutais allègrement d’elle et ça te plaisait. Quand bien même elle puisse être ton amie, tu l’emmerdais autant que les autres. C’était le prix à payer quand on te côtoyait de toute façon, non ? « Avec des talons, je t’aurais demandé ça plus tard, et entre-temps, je t’aurais réclamé des choses à grignoter… Ça ne change rien, p’tite tête ! Et puis pour la soupe… t’avais qu’à être là pour le dire plus tôt. Pft. » Tes yeux roulèrent vers le ciel en soupirant. Ah les femmes, décidemment, tu ne les comprendrais jamais. C’était vraiment des êtres à part. Et pas qu’un peu ! « La belle excuse. Tu ne peux pas deviner sans moi ? T’aurais dû y penser à la soupe sale nouille ! » Tu ronchonnais déjà dans ta barbe. Tu ne voulais pas la porter, t’allais avoir mal au dos après. Bon, pas vraiment, elle pesait rien du tout, mais quand même c’était juste pour la faire chier. Et puis tu ne pouvais pas non plus céder à tous les caprices de cette fille sous prétexte qu’elle était ton amie… Tu devais te montrait imposant et montrer qui était le papa dans tout ça ! « Cinq, déjà dit parce que je suis tellement maigre et petite que ce serait presque rien pour toi » Elle avait raison. Mais ce n’était pas suffisant pour que tu acceptes. « Quatre, parce que sans moi, tu risques de t’ennuyer comme un rat mort si je te plantais ici ou que la foule m’avale » What ? Elle se faisait passer pour indispensable là. Tu le remarquais bien. « Trois, tu sais que je serais chiche de le faire » Elle t’attrapait le col, comme si de rien était, tu ne bougeais pas. « Deux, à part moi, personne ne te demande jamais rien. » C’était faux ! Tu réfutais cet argument-là ! « Un, et puis tout cela est ridicule, je suis Danashiri et j’obtiens toujours ce que je désire » A son coup de pied, tu lâchas un cri. La fourbe, le mollet ça faisait mal ! T’avais envie de lui assener un coup ! Genre vraiment ! En plus elle montait sur ton dos, comme si de rien était. « Allons-y, mon prince ~ » Tu te redressais en la faisant sauter sur ton dos. Si elle croyait que t’allais rester sans rien faire, elle se mettait le doigt dans l’œil. Elle devait te connaitre depuis le temps. « Danashiri. Prie. » Oui, elle pouvait prier et très fort, mais ça ne changerait rien. Tu te mis à marcher, tout en sifflotant, parce que ta caboche elle travaillait là. Tu marchais rapidement, tu passais entre les gens, sans te soucier d’eux, ou même d’elle, tu suivais un peu ta yak jusqu’à voir enfin une supérette. Amusé, tu t’approchais avant de t’arrêter devant une grosse poubelle. L’ouvrant, tu tournais le dos à celle-ci avant de sourire en coin. « J’espère que t’aime sentir les poubelles ? » Sans lui laisser le temps de répondre, tu la fis sauter avant de la faire tomber dans la poubelle. Te penchant pour la voir dedans tu tirais la langue avant de rire. Tu partais déjà dans la boutique.



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Ce message a été posté Mer 30 Mar - 23:35
Do or Die

Qu'importe, tu iras en enfer avec moi.
Tenue Ϟ Prier ? L’idée t’arracha un rire, cela faisait bien longtemps que tu ne t’étais pas agenouillé devant une statuette vide d’âme, que tu n’avais pas joins tes mains pour espérer un miracle. Plutôt qu’adresser une prière muette, tu préférais faire chavirer ton navire, tomber et te relever de tes propres forces. Qu’importe le chemin, les obstacles, tu n’attendais aucune grâce pour donner l’impression que les murs n’étaient pas hauts, que les blessures pas si douloureuse. Pas même en le remarquant s’arrêter devant la grosse poubelle, tu n’avais pas vraiment besoin de regarder l’expression qu’il aborder, ou de lui scier le crane pour savoir quel genre d’idée fusait dans sa matière grise douteuse. «J’espère que t’aime sentir les poubelles ? » C’était le parfum le plus raffiné au monde que celui du mélange de tous ces déchets ménagers. Tu espérais simplement qu’il n’y ait pas une putain de clou échoué qui allait se planter sur ta peau. « Autant que la déchèterie qui te sert de chambre j’imagine » dis-tu dans un cri, se pinçant le déjà le nez sans avoir eu le temps de se préparer mentalement à la chute. Berk. Tu ne voulais pas savoir dans quoi ta main venait de trempé, ne sorte de substance dégelasse et visqueuse d’un repas certainement non terminé, mélangé à des choses immondes. Tu ne prenais même pas la peine de t’essuyer, ce serait pire encore. Au contraire, tu sautillas pour te retrouver debout sur tes deux pieds, ignorant complètement les regards, faisant comme si tu n’étais jamais tombé dans cette poubelle puante. Peut-être qu’une autre aurait pris un taxi pour rentrer chez elle. Peut-être qu’une autre se serait mise à pleurer. Peut-être qu’une autre aurait regretté sa stupidité. Peut-être mais pas top. Décrivant de petites rotation avec tes épaules, faisant tourner sa tête pour faire craquer les os de ta nuque, tu lâchas un long soupire, le regard rivé dans cette boutique où il venait d’entrer.

Poussant la porte, en ignorant la caissière qui te regardait les yeux ronds, espérant que ce qu’elle voyait était un rêve, tu t’avançais vers ton acolyte. Enfin, ce qui y ressemblait vaguement, le terme ne te plaisait plus trop là, présentement. « Je me suis dit que t’allais regretter de ne pas sentir ça de plus près » dis-tu d’une voix toujours lasse, alors que tu avais dans tes mains, deux gros sacs poubelles noirs, où tu avais sélectionné les meilleurs produits non identifiables. « Un dernier souhait ? Un repentir peut-être ? J’entends pas, parle plus fort. »Tu n’attendis pas qu’il te réponde pour lui balancer le contenu de la première poubelle et le frapper avec l’autre, jusque ça explose, riant de plus belle. Oh, bordel, la fête avait déjà commencé. Les mains vides, tu commençais à attraper ce que tu trouvais dans les rayons pour les lui balancer dessus, et puis, tu trouvas soudainement la farine. « Le loup trempa sa patte dans la farine pour espérer tromper les petites brebis. Un maquillage s’impose. T’es sale de la tête au pied. Tout blanc, on n’y verrait rien. » T’avais signé pour la énième fois ta convention de décès, mais tu t’en fichais royalement. C’était comme ça avec lui, sans extrême, tout semblait fade.




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Ce message a été posté Sam 2 Avr - 23:51
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Tenue« Autant que la déchèterie qui te sert de chambre j’imagine » Tu ne pus t’empêcher de lever les yeux au ciel. Comment ça ? Ta chambre était bien rangée ! Tu n’étais pas très bordélique en plus. Tu aimais que les choses soient rangées. Ce n’était pas parfait, mais c’était loin d’être le bordel. Elle confondait avec sa propre chambre. Quel triste sort de confondre déjà si jeune. « Ne confonds pas avec toi. Je nettoie ma chambre moi. » Sur ses paroles tu l’abandonnais. Tu n’allais pas rester avec elle alors qu’elle était dans la poubelle et qu’elle allait puer le cadavre. Hors de question. Mais tu savais que ça ne finirait pas de la sorte. Elle allait forcément revenir et te pourrir la vie, voir même la soirée. Ce n’était pas ton amie pour rien, si tu étais capable de tout, elle était tout autant capable que toi. Et ça, ça t’en étais foutrement conscient ! Alors que t’étais dans la supérette, t’entendis le cliquetis de l’entrée, la clochette qui annonçait que quelqu’un venait d’entrer. Et au vu de l’odeur, tu savais que c’était elle. « Je me suis dit que t’allais regretter de ne pas sentir ça de plus près » Tes lèvres se pincèrent alors que tu te tournais pour la regarder. Tes yeux se posèrent instinctivement sur les sacs poubelles qu’elle tenait. Ok. Elle avait les nerfs et toi comme un con, tu te mis à rire. « Un dernier souhait ? Un repentir peut-être ? J’entends pas, parle plus fort. » « Hum va te faire fou…. »[/color] Pas le temps de finir ta phrase que tu recevais déjà les déchets sur toi. La bouche et les yeux fermés tu baissais la tête pour laisser les merdes s’en aller et ne pas tomber sur ton magnifique visage. Secouant la tête, tu passais une main dans ta tignasse avant de la fusiller du regard. T’aimais pas puer. T’aimais encore moins qu’on nique tes affaires et s’il y avait bien quelqu’un qui savait cela. C’était elle bon dieu. En plus voilà qu’elle dévalisait la boutique et te jetait tout dessus. Vous alliez finir chez les flics avant l’heure. « Le loup trempa sa patte dans la farine pour espérer tromper les petites brebis. Un maquillage s’impose. T’es sale de la tête au pied. Tout blanc, on n’y verrait rien » Reniflant, t’essayais d’éviter la farine avant d’attraper ce qui te passait sous la main pour le balancer sur elle. Les cris fusaient et puis tu voyais bien la fille à l’accueil appeler la police. T’approchant d’elle, tu tiras sur le téléphone pour arracher le câble et lui balancer ce que t’avais dans la main dessus. Comme si elle avait demandé quoi que ce soit. Tu t’en foutais. Cherchant Dana du regard tu souris avant d’attraper de l’huile et l’ouvrir. « Viens ici Chérie. Ce soir c’est ta soirée. Je vais te faire ta fête. » Tu courais déjà vers elle en agitant la bouteille pour l’asperger essayant de ne pas tomber, parce que bon l’huile c’était glissant. La bouteille vide tu l’abandonnais en attrapant un grand paquet d’œufs. « J’vais te cuisiner en omelette ! » T’imaginais la chose en plus ! Le lancer d’œufs commencé, et tu ne lésinais pas sur ta force.



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Ce message a été posté Lun 4 Avr - 0:48
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Qu'importe, tu iras en enfer avec moi.
Tenue Ϟ Ce qu’il pouvait aimer et ce qu’il abhorrait, tu les connaissais mieux que quiconque. Pas un jour il ne t’épargnait par l’énoncée de cette liste infinie des choses qui lui faisaient horreur. Tu l’écoutais, tu t’en moquais aussi de la façon dont il psychotait sur des détails mais cela ne voulait pas dire pour autant que tu ne partageais pas son avis. Il était minutieux, pointilleux voire même limite maniaque et paranoïaque, mais il avait dépassé les bornes en te jetant dans cette fosse puante et dégueulasse. Il aimait être propre ? Toi aussi. Il aimait que ces vêtements soient impeccables ? Toi aussi. Tu n’étais pas fâchée, pas réellement médusée, ce n’était qu’une excuse de plus pour continuer à faire votre carnage, à chahuter pour la énième fois. C’était ainsi depuis longtemps, et il n’y avait pas raison que cela cesse aujourd’hui. Un jour, tu verras, tu finis par en avoir marre de lui me disait-on souvent, mais jusqu’à preuve du contraire, je m’enfonçais dans les méandres de cette relation étrange et excitante. Tes rires raisonnaient furieusement dans la superette, et s’accentuaient lorsque tu réussissais à esquiver ce qu’il te balançait à son tour, dans sa contre-attaque. «Viens ici Chérie. Ce soir c’est ta soirée. Je vais te faire ta fête. » « J’passe mon tour, j’ai rendez-vous ailleurs, tu ne m’en voudras pas trop, hein ? » Pouffais-tu doucement avant qu’un rictus déforme ton sourire, de l’huile ? Putain, c’était immonde comme consistance, attrapant le paquet de céréale pour te protéger le visage, la tête, tu tentais d’échapper à jet mais bon, ce n’était pas très réussi. «J’vais te cuisiner en omelette ! » Criant, tu t’enfuyais vers l’un de ces nombreux rayons sans réellement y faire attention. Remarquant les bouteilles, tu attrapas la bouteille de coca-cola grand format que tu secouais vigoureusement tout en courant pour lui échapper. Patientant dans un angle mort, tu attendis qu’il s’approche pour ouvrir la bouteille et l’en asperger. « Benzaaaaaaaaaai ! » Attrapant l’un des œufs qu’il tenait, tu le lui cassas sur sa tête avant de filer de nouveau, balançant continuellement ce qu’il te passait sous la main, les paquets de chips que tu ouvrais pour faire une pluie de confetti alimentaire rien que pour lui. Néanmoins, tu décéléras le pas en entendant les sirènes au loin. Pivotant sur tes talons, tu retournas sur tes pas pour chercher son comparse. « Fuyons, les flics vont débarquer ! » Pas question de finir le reste de votre soirée dans une cellule, certainement séparé, et retrouver la liberté qu’après avoir vu le visage désabusé d’un parent ou de l’avocat qui pour la énième fois réparait les pots cassés. Tu le percutes et tu le serres dans tes bras, bien qu’il soit aussi dégeu que toi. Levant les yeux tu affiches un sourire avant de lui attraper la main et courir. « La porte arrière de la boutique, vite ! Enfin, va chercher ce qu’il nous faut ! » Tu le quittais pour attraper l’un des articles qui t’intéressaient avant de l’attendre devant la fameuse porte, absolument pas stressée par le son des sirènes qui au lieu de t’inspirer la peur, ne faisait que monter d’un cran l’adrénaline.




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Ce message a été posté Lun 4 Avr - 14:10
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Tenue« J’passe mon tour, j’ai rendez-vous ailleurs, tu ne m’en voudras pas trop, hein ? » « Comme si j’allais te laisser partir. Dans tes rêves la gueuse. »[/color] Tu passais de chérie à gueuse, de connasse à parfaite, bref, elle avait l’habitude, tu lui donnais toujours les surnoms les plus contradictoire d’une seconde à l’autre. C’était ça aussi en quelque sorte votre relation et c’est ce qui rendait cela attrayant. Personne ne pouvait réellement savoir si vous vous adoriez, si vous vous détestiez. Parce que les insultes fusées, parce que vous étiez plus démonstratif de façon gueularde que douce. C’était votre marque de fabrique, mais sans ça, c’était plat, nul, chiant, ennuyeux. Vous aviez besoin l’un comme l’autre de quelque chose d’électrique. Qui puisse vous tenir en haleine. Et c’est bien ce que vous étiez en train de faire là. Bataille général. Huile, farine, œufs, t’étais poisseux comme un gros porc mais dans le fond tu t’en foutais. Tu t’éclatais là avec ton amie. C’était tout ce qui comptait. « Benzaaaaaaaaaai ! » Bon parfois, tu devais l’avouer, t’aimerais bien qu’elle soit plus conciliante plus douce et plus… Soumise. Ouais, t’aimais bien quand elle t’était soumise. Mais tu doutais fortement qu’elle veuille de temps en temps se faire attacher comme un chien pour qu’elle te suive. Enfin, l’idée pouvait te revenir un jour d’ennui, de toute façon des idées t’en avaient trente-six millions dans une journée, mais pas assez de temps pour toutes les faire. « Fuyons, les flics vont débarquer ! » Ah ! T’avais arraché le fixe de cette pouffiasse mais pas son téléphone portable. C’est qu’elle était chiante ! Elle aurait pu vous laisser jouer encore un moment quand même… « Fais chier. » Elle te prenait dans ses bras, tu fis de même, la serrant contre toi, avec force et poigne. « La porte arrière de la boutique, vite ! Enfin, va chercher ce qu’il nous faut ! » « Yah ! » Tu grognais un peu, qu’elle t’abandonne comme ça. Attrapant un grand sac plastique, tu commençais à mettre de tout. De la bouffe parce que t’avais rand faim, mais aussi de quoi faire chier les passant… Huile, farine et œufs. Un combo fabuleux. Tu t’approchais de la caissière, qui elle reculait. Attrapant ton portefeuille tu empoignas l’argent dedans avant de lui balancer à la figure. « Tiens sale pute. Ça couvrira tout ça alors ne fait pas chier. » L’attrapant par les cheveux tu l’as fit grimper sur le comptoir avant de la balancer de l’autre côté sans aucune douceur. Tu regardais l’écran de surveillance avant de faire sortir la vieille cassette et te barrer par la porte arrière. Courant comme un fou, tu rattrapais Dana avant de la prendre par la main et la trainer dans les ruelles profondes de Tokyo. « Viens. » Faisant descendre l’escalier de secours d’un immeuble, tu montais pour accéder sur un toit. Et pas n’importe lequel. Un toi qui donnait sur la rue principale et bondée. Vous pourrez avec aisance jeter d’en haut tout ce que vous voudrez.



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Ce message a été posté Lun 11 Avr - 12:59
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Qu'importe, tu iras en enfer avec moi.
Tenue Ϟ  Tu l’entends te crier dessus mais qu’importe, tu es déjà partie à la recherché de tes précieux articles : pétards à gogo, confetti colorés, sauce poisson bien puante, chantilly, et des pepero. Tu aurais pu prendre plus si tu n’étais pas pressé et si le tonneau contenant la sauce poisson n’était pas aussi encombrant. Arrivée la première sur le point de rendez-vous, tu en profitas pour prendre un sac et foutre le reste, à peine eus-tu le temps de terminer qu’il arriva et te prit la main pour te guider dans les multiples ruelles de la capitale. Tu le suis, en riant frénétiquement sans pouvoir t’arrêter, entre vous qui étiez sale et le regard sceptique de ceux qui vous apercevait, entre cette situation ridicule et cette bouffée d’adrénaline qui vous prenait. « Viens. » Tu regardes l’escalier de secours et puis tes sacs, entre la gravité et tes forces, qui gagneraient ? « Prends ça au moins » dis-tu en plaquant contre lui donnant tes cartouches de crème chantilly, avant de monter sans trop de peine au final. Encore heureux que tu n’avais pas décidé à te montrer coquette, une jupe et des talons et tu étais bonne à rentrer chez toi. Du moins, encore fallait-il que ton père accepte tes excuses et ne passe pas la soirée à te faire la morale.  T’approchant du rebord, te penchant même dangereusement sans faire réellement attention tu pointes du doigt la foule bien noire et les voitures de polices qui tentaient de se faire un chemin mais en vain. « On dirait tous des fourmis. Si j’étais un titan, je me serais bien amusée à les écraser pour voir ce que ça donnerait. Ce serait digne d’un film apocalyptique nion ? » dis-tu le sourire railleur. Ce n’était pas le toit le plus haut de Tokyo, et pourtant, sans même avoir un esprit de mégalomanie aussi poussé que le sien, tu avais l’impression que rien ne pouvait vous arrêter, qu’il fallait de peu pour que vous puissiez dominer ce monde. Enfin, lui était le tyran, tu serais son flan royal. Mais même, tu avais cette sensation qui te chatouillait le bout de tes doigts. Néanmoins, tu ne te faisais pas trop d’illusion sur le fait que c’était bien grâce à papa et maman que vous en étiez là. Il fallait arrêter de rêver, mais pas tout de suite, pas aujourd’hui, ni demain. Un jour, mais quand ? Aucune idée. « On le fait maintenant où on attend que le défilé commence ? » Mine de rien, tu voulais bien voir comment la populace fêtait le nouvel an, avant même de la gâcher. Tu te tournes finalement vers ton comparse, détachant ton regard du vide. « Dieu que t’es affreux, je t’ai parfaitement relooké pour le prochain défilé de mode de haute couture du printemps. » Tu disais cela, mais t’avais pas très envie de savoir à quoi tu pouvais ressembler.



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Ce message a été posté Mar 12 Avr - 21:23
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Tenue« Prends ça au moins » « Sale feignasse. » Tu ne pouvais pas t’empêcher de te plaindre. Parce que ça faisait tout ton charme voyons. Elle montait tranquillement ? Ouais, ben pas toi. Cette bitch. Tu plissais le nez en grognant dans ta barbe. Les femmes, pourquoi c’était si faible aussi ? T’avais envie de lui foutre un coup de pied au cul et de la pousser pour qu’elle tombe. Mais bon tu ne pouvais pas le faire. Ça serait dramatique quand même. Tu avais… Disons quelques limites quand il s’agissait de Dana. Arrivant à bon port, tu lâchais le tout au sol avant de remonter l’échelle. Ça serait con que vous vous fassiez prendre parce que l’échelle était baissée quand même. « On dirait tous des fourmis. Si j’étais un titan, je me serais bien amusée à les écraser pour voir ce que ça donnerait. Ce serait digne d’un film apocalyptique nion ? » « J’sais pas grosse vache, j’ai pas encore eu le temps de regarder. » Ouais elle t’avait chargé et était passé devant toi, alors forcément que t’avais pas eu le temps de voir encore bon dieu. T’approchant d’ailleurs, tu t’adossais au bord avant de soupirer. Ce n’était pas bien haut, mais assez pour faire rétrécir les gens. C’était bondé oui. Littéralement bondé… Amusant en prime surtout quand tu commençais déjà à imaginer tout ce qui allait se passer. « On le fait maintenant où on attend que le défilé commence ? » Tu te laissais tomber au sol en attrapant la poche pour te prendre à boire. « Après, reposons nous et laissons les flics se barrer. » Fallait pas non plus se faire attraper dès le début des festivités quand même. « Dieu que t’es affreux, je t’ai parfaitement relooké pour le prochain défilé de mode de haute couture du printemps. » Tu levais le regard vers elle pour l’observait de haut en bas avant de rire doucement. « Tu peux parler. » elle ne valait pas mieux pour le coup. Tu ne préférais pas savoir si vous puiez ou pas. Mais ça devait être le cas au vu des mélanges suspects sur vos corps. T’étirant longuement t’attrapais un paquet de chips l’ouvrant, non pas pour le jeter sur elle mais pour le manger. « Qu’est-ce qu’on fait une fois qu’on aura fini ? » Tu voulais surtout savoir de quoi elle avait envie en fait.



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Ce message a été posté Sam 4 Juin - 19:51
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Qu'importe, tu iras en enfer avec moi.
Tenue Ϟ  Dieu qu’il te parle mal, mais t’en as tellement l’habitude que ses mots grincheux deviennent presque qu’affreusement mélodieux. C’est dingue, plus tu y penses. Depuis que tu l’as rencontré, ça ne t’a vraiment gêné alors qu’un autre, tu lui aurais certainement balancé ton poing dans sa gueule histoire de casser deux dents et poignarder l’ego. Y’avait un truc chez lui, pas une aura car elle serait extrêmement dense et suffocante, mais un autre quelque chose qui faisait que t’acceptait tout chez lui, sans condition. Il lui manquait une couronne et un spectre, ainsi qu’un petit trône, pour qu’il soit roi dans sa tête, roi dans son monde. Sauf qu’il était du genre envahissant, car s’il se pensait empereur dans son royaume, il pensait pouvoir légitimement envahir le tien. «Après, reposons nous et laissons les flics se barrer. » Tu acquisses, c’était au final ce que tu voulais, même si ce n’était pas pour les mêmes raisons mais qu’importe. Un peu de repos ne ferait pas de mal, bien au contraire. « [color=lightseagreen]J’espère qu’ils ne nous trouverons pas, je ne tiens pas à repasser la nouvelle année en taule », un sourire amusé souleva le recoin de es lèvres en ressassant le souvenir de votre dernier nouvel an. Tu ne sais plus exactement pour quelle connerie, tellement tu en faisais avec lui toute l’année, mais le passage dans la case prison et les remontrances sans fin de ton père ont suffi pour que tu t’en souviennes encore. «Tu peux parler. » Tu hausses les épaules et tu t’assois sur le rebord du petit mur, si tu t’étais assise de l’autre côté, tu aurais eu les pieds dans le vide, et c’est ce que tu fis au final. Tu sentais les lois de la gravité t’attirer vers le sol, comme la pomme de Newton, mais tu ne comptais pas te jeter. Du moins, pas aujourd’hui. « On peut se demander qui a commencé les hostilités » craches-tu en faisant claquer ta langue contre ton palais. Rien de cela ne serait arrivé s’il ne t’avait pas balancé dans une benne à ordures. « Qu’est-ce qu’on fait une fois qu’on aura fini ? » Tu tournes la tête vers lui qui est dans ton dos, tu n’en avais aucune idée. Ce n’était pas lui le maître du bateau, le maestro, ou encore celui qui mène la valse ? « C’est plutôt moi qui devrait te poser la question » réponds-tu avec toute simplicité en reportant ton regard vers la foule qui se trouvait tout juste sous tes pieds. Gamine, tu t’amusais à faire bouger tes pieds, minant de les écraser avec même des bruitages histoire de ponctuer ta petite fantaisie d’une touche de pseudo-réalisme. « Et toi, t’as envie de faire quoi si on ne se fait pas coffrer ? » Tu lui retourne en quelque sorte sa question, car tu n’avais pas plus d’idée en réalité. C’était lui l’organisateur de cette soirée, du moins, quand cela t’arrangeait au fond. « En tout cas, on ne va pas mourir de faim ici. » Vu toutes les cochonneries que vous aviez pris, bien que ce ne soit pas un standard de restaurant ou de bar, ce n’était pas vos estomacs qui allaient crier famine de sitôt.



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Ce message a été posté Ven 17 Juin - 11:10
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Tenue« J’espère qu’ils ne nous trouverons pas, je ne tiens pas à repasser la nouvelle année en taule » Tu ne pus t’empêcher de sourire. Toi non plus tu n’avais pas trop envie de passer ta nouvelle année en taule. Même si ça pouvait être drôle dans le fond. Etre en cellule, avec les clochards. Enfin non. Le mot clochards te rebutait d’un coup. T’étais pas fringué pour les côtoyer. Enfin… vu l’état dans lequel tu étais… Tu pouvais bien les côtoyer là. « Porte pas la poisse. » Parce que si vous finissiez là-bas ce soir, ça sera forcément sa faute. Elle avait lancé l’idée alors… Ça serait sa faute si ça devait arriver. T’avais parfois des réactions de gamins, mais c’était cool d’agir comme ça avec Dana. C’était un peu une routine. Un truc du genre. Vous étiez sur ce toit, prêt à faire la bataille avec la foule. Ce n’était qu’une question de temps. « On peut se demander qui a commencé les hostilités » Tu souris doucement en tournant le visage vers elle, lui faisant alors un sourire aussi faux que les seins de Pamela Anderson. Dévoilant toutes tes dents sous un sourire ironique. En tout cas maintenant, tu te demandais ce que vous alliez faire. Parce qu’une fois que vous aurez commencé, il allait falloir fuir rapidement. « C’est plutôt moi qui devrait te poser la question » Bla bla bla. Tu l’observais faire avant de soupirer et prendre un paquet de chips pour en manger quelques-unes. « Et toi, t’as envie de faire quoi si on ne se fait pas coffrer ? En tout cas, on ne va pas mourir de faim ici. » T’haussais les épaules en te redressant pour te pencher dans le vide. La tête vers le bas, tu n’avais pas réellement peur de tomber. Au pire, si tu tombais, c’est que c’était ton heure. « On fait notre affaire. On file se doucher. Soit on rentre au dortoir soit j’sais pas. Vu l’état de nos fringues c’est préférable. » T’étais pas trop sûr, de ce que vous pourriez faire après. « Soit on se lave pas, et on continue à foutre le bordel partout où on passe. Le jeté d’œufs sur les temples, aller peindre les joues de bouddha en rouge pour faire croire qu’il pleure du sang haha. » T’imaginais déjà la tronche des fidèles en train de faire une crise cardiaque à la vue de ça.



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Ce message a été posté Sam 2 Juil - 20:10
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Qu'importe, tu iras en enfer avec moi.
Tenue Ϟ « On fait notre affaire. On file se doucher. Soit on rentre au dortoir soit j’sais pas. Vu l’état de nos fringues c’est préférable. » Il n’avait pas tort pour le coup, vous étiez plus que dégueulasse. Aussi bien vos tenues que vos visages, t’osais à peine passer ta main dans tes cheveux pour voir les dégâts que cette enflure t’avait laissé. Vous étiez immonde, pas même un chat vous approcherait, même une croquette à la main. L’idée d’aller te décrasser te tentait. «Soit on se lave pas, et on continue à foutre le bordel partout où on passe. Le jeté d’œufs sur les temples, aller peindre les joues de bouddha en rouge pour faire croire qu’il pleure du sang haha. » Le seul souci de ce second plan était que vous alliez obligatoirement poireauter, le temps que la police se casse ce qui n’était pas prêt d’arriver dans l’heure qui suivait. Tu détestais commencer une chose sans la terminer, cela te laissait un amer goût qui pouvait durer des mois. Retourner bredouille après avoir fait tout ça, c’était pas possible. « Si on se casse, tu pourras toujours te gratter pour que je ressorte du dortoir », ta fainéantise n’était pas secrète, bien au contraire, il la connaissait plus que bien. La douche, c’était l point de reset, c’était le moment où elle avait l’impression que sa journée commence, alors pas question de [/i]recommencer pour finir encore plus crade[/i]. « Tu sais quoi ? On n’a qu’à squatter un bain public dans les parages, le temps que ça se calme avant de ressortir. » Le seul hic restait vos vêtements. Pas sûre qu’une boutique accepte de vous recevoir dans un tel état et puis, les casiers dans les bains étaient plutôt bien gardés. Ils vous fallaient des vêtements propres. Si lui était pointilleux sur les marques, tu t’en fichais bien tant que c’était confortable. De toute façon, ce n’était pas comme si tu allais le réutiliser par la suite. Ta mère les mettait souvent dans ce grand sac pour le redistribuer aux plus désœuvrés. Tu la laissais faire, loin d’être aussi matérialiste que ton comparse. « J’espère que t’as pas balancé tout ton fric à la gueuse, nous faut des tenues. »



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Ce message a été posté Sam 16 Juil - 16:16
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Tenue« Si on se casse, tu pourras toujours te gratter pour que je ressorte du dortoir » Tu levais les yeux au ciel, c’était bien Dana ça. Sa flemmardise était bien légendaire de toute façon. Mais soit, tu ferais avec. De toute façon, rentrer au dortoir maintenant n’était pas tip top. Le problème était vos vêtements… Puant. « Tu sais quoi ? On n’a qu’à squatter un bain public dans les parages, le temps que ça se calme avant de ressortir. » Un bain public. Ce mot te donnait un peu la gerbe. Mais c’était mieux que rien. T’aurais plus tendance à proposer un love hôtel du coin pour prendre une douche dans une salle de bains décente, pas avec le bas peuple. Mais tu feras des efforts, pour une fois. « Pourquoi pas. J’aurais plus proposé un hôtel pour être plus tranquille. » Oui, tu lâchais un peu ton opinion, l’air de rien, sans que ça soit réellement l’air de rien. Te relevant, tu regardais en bas une nouvelle fois, avant de soupirer et attraper un paquet de chips pour en manger une poignée. « J’espère que t’as pas balancé tout ton fric à la gueuse, nous faut des tenues. » Tu ricanais à ses dires en tournant le regard vers elle. « J’ai ma carte bleue tu sais. » Toujours là au cas où. Alors le liquide ce n’était pas trop ton souci. De toute façon, tu ne savais pas si t’en avais encore ou pas. Ah… Attrapant des œufs, tu te relevais pour en jeter au loin dans la foule de façon à ce qu’ils ne trouvent pas d’où sa provenait. Tu te marrais de voir les œufs partir à toutes vitesse dans la foule au loin. C’était marrant. « Tu devrais regarder, ces bandes de cons cherchent d’où ça vient. »



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