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 Our chance to make it right

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Invité
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Ce message a été posté Mer 27 Juil - 21:32

Our chance to make it right
Eri & Seiki


TENUE ■  Seiki entre en terrain miné. C'était ça son objectif en m'emmenant aux Etats-Unis avec lui ? Je lui propose qu'on commande à manger, d'abord pour changer de conversation, mais aussi pour m'assurer qu'il n’ingurgite pas trop d'alcool et qu'il mange un peu, sauf que le sujet m'a soudainement coupé l'appétit et que je n'ai pas spécialement fin non plus. Néanmoins j'attrape la carte et lorsqu'un serveur s'approche, je lui commande une planche de charcuterie française tandis que Seiki attrape un nouveau verre... Je fronce les sourcils, son comportement m'inquiète légèrement. Il essaie lui aussi de passer à un autre sujet, mais bizarrement, ça sonne totalement faux. Et puis elle sort d'où sa question ? Je n'ai aucune idée de quoi lui répondre là comme ça, spontanément. « Uhm... Les américains, ils me manquent pas mal ! ». Ok, j'aurai pu trouver mieux, certes, mais de toute façon j'ai l'impression que Seiki ne porte même pas attention à ce que je dis.

Le serveur arrive de nouveau alors que je finis à peine mon premier verre. Il nous pose une planche à découper pleines de jambon, saucisson et autres mets bien français sur lesquels je me serai volontairement jetée dans d'autres circonstances. Le jeune homme nous propose alors de prendre un verre de vin rouge et j'hausse la voix avant de laisser Seiki répondre. « Non non merci, ça ira pour nous ! ». Finalement, une fois le serveur parti je soupire et repose mon regard sur mon ami. « Seiki, y a quelque chose qui ne va pas ? Tu veux qu'on rentre à l'appartement ? ». D'ailleurs ça me fait bizarre de dire ça. Je suis soudainement consciente que lorsqu'on rentrera pour se coucher, ça ne sera pas chacun dans son dortoir, mais ça sera bien dans l'appartement que Seiki à louer pour nous deux. Comme si nous étions en couple.


electric bird.

Invité
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Ce message a été posté Mer 10 Aoû - 19:43

Our chance to make it right
Eri & Seiki


TENUE ■ Concentres-toi Seiki … Concentres-toi … Putain, je n’aurais pas dû enchainer comme ça. C’est la faute de ces cocktails … Je fixe un point, quelque part, dans l’horizon, et je m’y accroche. Les images se floutent de temps à autre. Je n’aurais pas dû. Pourquoi je panique comme ça ? Ce n’est pas comme si Eri était complètement ignorante de la situation dans laquelle nous sommes et des sentiments que j’ai pour elle. A peine ce mot pensé, mon cœur se serre, ainsi que mon ventre. Je réalise que je ressens bien trop de choses pour Eri et qu’il faut vraiment qu’on en parle. Je ne pourrais pas garder ça pour moi parce que c’est en train de littéralement me bouffer de l’intérieur. J’entends vaguement le mot américain. Je comprends qu’elle répond à ma question. Mais j’ai déjà oublié ce que je lui ai demandé. Hein ? Quand je tourne finalement la tête vers elle, je vois une planche de charcuterie sur la table. Elle a toujours été là ? Je fronce les sourcils. Oui, oui. Ça va. Par instinct et réflexe certainement, je me saisis de mon verre, quasiment terminé. J’avale sans vraiment sentir quoique ce soit. Je me racle la gorge et la sensation d’irritation me fait comprendre que j’ai déjà fait ça il y a quelques minutes. Ca ne t’ennuie pas qu’on rentre ? On peut prendre le tout à emporter, si tu veux. Je me lève, sans vraiment attendre de réponse. Est-ce qu’elle m’avait répondu ? Je croise le serveur, lui demande de nous mettre le tout à emporter et je m’avance vers la caisse. Mes doigts triturent nerveusement les pièces tapies dans le fond de ma poche. Je fais tout machinalement pendant que mon cerveau marche à deux à l’heure. Ah oui, le taxi. Penser à rentrer, donner l’adresse, payer le chauffeur. Tout ça, tout est fait machinalement. Et il me semble ne pas adresser la parole à Eri pendant tout le trajet. Je me souviens simplement du contact froid de la vitre du taxi contre mon front, de mon regard portée sur la ville qui ne dort jamais. La clé tourne dans la serrure de la porte et nous voici dans l’appartement. Il est tellement silencieux que ça me stresse encore plus. J’allume la lumière, pose mon téléphone et met une musique. Je suis incapable de rester dans le silence, ça a tendance à m’angoisser ou quelque chose comme ça. Je reviens, je vais dans la salle de bain près de ma chambre. J’arrive.

Je pousse la porte de la salle de bain. Dans le noir, je me passe de l’eau sur le visage. Je vois à peine mon reflet dans le miroir. Mais je distingue les yeux brillants. Qu’est-ce que je suis en train de foutre, sérieusement ? Est-ce que c’est une bonne idée que de se lancer ? Tout à coup, j’ai plein de doutes. Et si ça gâchait notre amitié ? C’est une chose de flirter innocemment de temps à autre, d’avoir couché ensemble une fois. C’est autre chose que de mettre son cœur sur la table. Je passe dans la cuisine, ouvre instinctivement le frigidaire. J’avais commandé quelques trucs. Au hasard, je prends un truc à grignoter et me ressert un autre verre. Le combien ? Appuyé contre la table de travail, face au mur, les images se troublent encore plus. Ma main sur mes yeux, ça ne m’aide pas à mieux y voir. Déposant le verre dans le lévier, je cherche Eri, l’appelle. Je finis par débarquer dans sa chambre. Je ne sais même pas comment est-ce que j’ai pu ne pas éprouver de honte à entrer dans sa chambre. Je m’allonge sur le lit, sur le dos, avant de m’étirer. J’ai l’impression de gagner un peu de courage. Je finis par éclater de rire. Ahahaahaha ! C’est con. Tu sais quoi ? J’avais pourtant tout prévu, tout organisé ! J’accompagne mes paroles de geste, balayant l’air de mon bras, pour montrer l’immensité de ma réflexion. Je continue d’éclater de rire. Faut croire que c’est pas tout de suite que je t’avouerais que je veux plus entre nous.

electric bird.


Invité
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Ce message a été posté Jeu 11 Aoû - 18:37

Our chance to make it right
Eri & Seiki


TENUE ■  Je remarque bien que Seiki est complètement à côté de la plaque, en cause le nombre de verre qu'il a bu. Je pose mes deux coudes sur la table, plongeant mon visage dans mes mains. C'est quoi cette soirée au juste ? Finalement je lui propose de rentrer à l'appartement, après tout ça ne sert à rien qu'on reste sur cette terrasse - aussi belle soit la vue de là-haut - si c'est pour que Seiki continue à descendre les coupes qu'on lui emmène. Sans trop réfléchir il accepte et demande à un serveur de mettre ce qui nous reste à emporter, il se dirige vers le comptoir et règle la note avant qu'on quitte le grand immeuble. De retour dans la rue un taxi s'arrête rapidement à notre hauteur et nous conduit jusque "chez nous" après que Seiki lui donne l'adresse. Étonnant qu'il s'en souvienne. Pas un mot n'est décroché pendant le trajet. Je regarde Seiki, le front appuyé contre la fenêtre, regardant - ou pas - le paysage défiler sous ses yeux. Je soupire. Je suis contrariée, et un peu énervée en vérité. Je ne comprends pas pourquoi Seiki se comporte de cette façon, est-il juste venu ici pour s'amuser ? A quoi je m'attendais au juste ? Frustrée, je ne fais aucun effort pour parler, et de toute façon, je sens bien qu'il ne me répondra pas car il n'est plus dans le même monde que moi...

Nous arrivons à l'appartement, Seiki entre et je le suis avant d'hocher simplement la tête lorsqu'il me dit où il va. Qu'il fasse ce qu'il veule, moi je vais m'enfermer dans ma chambre et essayer de penser à autre chose qu'à son comportement minable de ce soir. J'entre dans la chambre où je vais dormir et referme la porte derrière moi, m'appuyant contre celle-ci en soupirant une nouvelle fois. J'entends l'eau couler un peu plus loin, dans la salle de bain. Finalement, après m'être assuré que Seiki est occupé et ne reviendra pas me voir, je retire mes vêtements un à un, les laissant tomber sur le parquet de la chambre et me dirige vers la grande armoire pour en sortir un peignoir. Heureusement qu'il y a ça sinon j'aurai du dormir habillée. Car bien sûr, après cette arrivée surprise aux Etats-Unis, je n'ai toujours pas de vêtements, j'aurais au moins pu penser à un pyjama. Une fois dans cette tenue, je me laisse tomber de tout mon long sur le grand lit qui pourrait largement accueillir trois personnes. Je ferme les yeux et repense à la journée et la soirée qui vient de s'écouler. Ca commençait tellement bien, et pourtant, sans savoir pourquoi, Seiki avait commencé à tout gâcher. Je ne sais pas à quoi je m'attendais, peut-être à une déclaration, une discussion sérieuse, quelque chose dans le genre. Peut-être qu'au fond de moi je croyais que Seiki allait faire le premier pas et venir vers moi. Mais au lieu de ça, il avait fait tout l'inverse.

Alors que les yeux toujours fermés, mon cerveau commençant à s'évader loin de se monde, tombant petit à petit dans les bras de Morphée, l'ouverture brusque de la porte me fait sursauter, me sortant de mon sommeil. « Seiki ? ». Il débarque dans ma chambre et se laisse tomber sur mon lit. J'ouvre de grand yeux lorsqu'il se met à éclater de rire, me redressant légèrement sur les coudes. « Qu'est-ce qu'il y a ? ». Je commence à grimacer lorsqu'il me révèle avoir tout organisé - et que visiblement ça ne s'est pas passé comme il le voudrait - et ouvre grand la bouche, comme bloquée, quand il termine de parler. « Seiki... ». Avait-il réellement prévu de m'avouer ça durant notre soirée ? « Tu peux me répéter ce que tu viens de dire ? ». On dirait qu'il a pensé tout haut, j'aimerai bien le réentendre car je crois avoir rêvé.


electric bird.

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Ce message a été posté Jeu 11 Aoû - 22:41

Our chance to make it right
Eri & Seiki


TENUE ■ Le bras sur les yeux, j’ai l’impression d’avoir le tournis. En fait, j’ai vraiment le tournis. Du coup, je n’ai pas vraiment envie de me lever, de peur de perdre l’équilibre. A la place, je débite bêtement les conneries qui me passent en tête. Comme par exemple celle d’avouer à Eri mes véritables intentions, le pourquoi de sa présence avec moi ici. Etrangement, ça me fait un bien. Vous connaissez cette sensation, lorsque vous videz votre sac, de cette progressive légèreté que vous ressentez ? Et bien, c’est ce qui est en train de m’arriver. Et à la question d’Eri, je rigole. Comme si elle n’avait pas entendu, comme si elle ne s’y était pas attendue. Parfois, j’ai la sensation d’être tellement peu discret avec elle. Comment peut-elle simuler une surprise ? Tu as très bien entendue, Aomine Eri. Je n’en peux plus de jouer le bon ami, qui se contente de flirter gentiment de temps à autre. Je veux plus. je finis ma phrase en repoussant mon bras de sur mon visage, j’étire mon cou pour la regarder. Elle aussi est posée sur le lit. Si je n’étais pas dans un curieux état, je remarquerais qu’elle n’est vêtue que d’un peignoir. Je remarquerais également l’ouverture sous son cou, descendant jusqu’à la naissance de sa poitrine. Je soupire, gesticule, de sorte à me mettre sur le côté, tout mon poids sur mon coude, pour me surélever légèrement. Tout ce que je vois sont les yeux d’Eri, sur lesquels je fixe obstinément mon regard. Nous ne parlons plus, la musique résonne dans l’appartement devenu brusquement silencieux. Tu penses que cette fois-là ne voulait rien dire pour moi ? Pourquoi tu es partie ? Il n’y avait aucun reproche dans ma voix. Juste une pointe de tristesse. J’avais conscience de remettre sur le tapis, pour la deuxième fois en peu de mois, la fois où nous avions couché ensemble. Mais avec le temps, j’avais de plus en plus de mal à me faire une raison. Je ne comprenais pas, ou je ne voulais pas y trouver une raison qui me blesserait. Mais cette raison me paraissait impossible, impensable. Ce n’est pas possible qu’il n’y a que moi à avoir ce genre de sentiment. Alors cette fois-ci, je ne la laisserais pas se défiler. Cette fois-ci, j’attendrais une réponse.

electric bird.


Invité
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Ce message a été posté Ven 12 Aoû - 21:12

Our chance to make it right
Eri & Seiki


TENUE ■  Alors que la porte s'ouvre avec fracas, je sursaute et ouvre difficilement les yeux pour apercevoir Seiki s'allonger sur le lit. Je grimace en constatant qu'il a décidé de ne pas dormir et de poursuivre sa connerie jusqu'au bout. Puis je commence à paniquer légèrement lorsqu'il se met à rigoler et qu'il m'avoue avoir tout planifié pour m'avouer ses sentiments. Je bloque un instant et c'est seulement à ce moment-là que je remarque qu'il y a de la musique dans l'appartement. Qui est-ce qui a lancé de la musique au juste ? Seiki ? L'a-t-il fait alors que je dormais déjà ? Quoi qu'il en soit, après ce qui aurait pu être un long silence si nous n'avions pas un fond sonore je lui demande, difficilement, de me répéter ce qu'il vient de dire. Mon corps entier est parcouru de frissons lorsqu'il rigole de nouveau et qui prononce mon nom entier. "je veux plus". "je sais, moi aussi" ai-je envie de lui répondre. Sauf que les mots restent coincés au fond de ma gorge.

J'ai toujours voulu plus, ça fait bien longtemps que j'espère qu'un jour il y aura plus. Sauf que j'ai toujours eu peur, et rien n'a jamais réussi à me rassurer. Pas même la fois où nous avons couché ensemble. Finalement, rester bons amis et simplement flirter comme il dit, c'est une situation de confort, sans risque de me blesser et de souffrir. Même si au fond, je crois bien que j'en souffre. Je ne sais pas quoi répondre mais Seiki reprend déjà la parole après avoir changé de position et s'être tourné vers moi. Je déglutis difficilement à sa question. Moi-même je n'ai jamais su pourquoi j'étais partie. J'ai eu peur, encore une fois. Je me redresse pour m'asseoir sur le lit et plie mes jambes contre moi, les enserrant de mes bras. Je pause mon menton sur mes genoux et, enfin, j'ose plonger mon regard dans celui de Seiki. Si je prends tant de temps à lui répondre c'est que je sais très bien que mes mots auront un impact énorme sur notre relation à venir. Seiki veut plus, et si je ne lui offre pas maintenant, j'ai bien peur qu'il se lasse et me tourne finalement le dos. « Je... » ma voix tremble et je crois que ça ne m'est encore jamais arrivé. Je prends une bonne respiration, ferme les yeux puis les ouvre de nouveau, cherchant le regard de Seiki. « A cette époque je ne savais pas vraiment ce que je voulais. Seiki je... je ne fuirai plus. »


electric bird.

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