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 twice the love, twice the trouble (raph + camille)

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Ce message a été posté Lun 6 Juin - 18:01
Les examens venaient de s’achever et avec eux retombait le stress d’un semestre bien rôdé. Camille était heureuse de pouvoir enfin profiter de la terrasse pleinement ensoleillée de l’ancienne maison. Elle ne regrettait pas d’avoir emménagé seule avec son frère, mais une exposition aussi parfaite que celle de la demeure familiale était une bénédiction des dieux, le genre de jardin que l’on peine à trouver dans les environs de Tokyo et ses hauts immeubles fantasques. « Camille, s’il te plait, fais quelque chose pour ton frère ! » Elle ôta l’un de ses écouteurs et croisa l’expression mi désespérée, mi agacée de son père. Elle éteignit la musique, se redressa sur son transat et c’est là qu’elle l’entendit. Le garage était à quelques mètres en contrebas du jardin et pourtant le ton suave et langoureux de sa mélodie résonnait jusqu’au seuil de la maison. Camille eut beaucoup de mal à se retenir de rire, elle ne voulait pas voir son père entrer dans une colère noire pour si peu. De mieux qu’elle pouvait temporiser les relations entre lui et Raphaël, elle le faisait. Et elle comprenait très vite que son père, enfermé dans son bureau depuis la matinée, ne supporterait plus très longtemps les sérénades vulgaires de son fils qui saignait dans le garage le répertoire de Britney Spears. « Je m’en occupe. » Elle posa son magasine et alla remplir à la cuisine deux verres d’un thé glacé qu’elle avait préparé le matin.

Sans grande surprise, Raph s’était étalé dans l’allée centrale comme si elle lui appartenait. Un petit rire fila entre ses lèvres. Le voir se trémousser autour de sa bécane en chantant Toxic était un spectacle dont visiblement, elle ne se lasserait jamais. Et dire qu’il était censé être son double... parfois elle se demandait ce qui avait merdé chez lui pour arriver à un tel résultat. « Le soleil tape fort, pas vrai ? » Ce n’était pas une phrase anodine, ce qu’elle voulait surtout dire, vu le son de sa voix et son regard amusé, c’est que le soleil devait taper très fort sur sa tête. Entre tous les outils dont elle n’aurait même pas pu vous citer le nom, Camille était complètement perdue. Entre ce qu’il lui semblait être un tournevis et un marteau aux proportions un peu bizarres elle déposa sur la planche de travail les verres de thé glacé et un club sandwich qu’elle avait préparé à l’occasion. « Puisque tu n’es pas venu déjeuner ce midi. Tu t’en sors avec tout ça ? » Elle haussa les épaules et fit le tour de l'engin.

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Ce message a été posté Lun 6 Juin - 23:02

twice the love, twice the trouble
maeda camille & maeda raphaël

En plein milieu de l’allée du garage se trouve l’endroit parfait pour toutes les minettes en chaleur. Mon quartier en regorge quelques-unes et malgré leurs maisons prestigieuses, celles-ci ont toujours besoin de se ressourcer et de profiter d’un élan de simplicité. Et clairement, je leur apporte ce petit bonheur dès que j’ai le courage de squatter dans la demeure familiale. Au fond, je viens ici seulement pour retaper ma bécane les trois quart du temps. J’ai tout ici et clairement je suis heureux à l’idée de salir toute l’allée de la maison de mon père. C’est comme ça. Mon destin est de passer une bonne partie du temps à l’emmerder. Enfin, tout cela pour dire que mes muscles font de l’effet à toutes les nanas vivant à côté de chez nous. Et encore, certaines n’hésitent pas à prévenir leurs copines. Je suis quasiment certain ! Affichant un sourire satisfait, je dois avouer que j’ai trop de couilles pour m’afficher en train d’écouter une chanteuse assez délurée même si les japonais sont plutôt doués pour se faire des petits délires bien portés sur le sexe. Je regarde ensuite la pièce que je viens tout juste de démonter. Je crois que j’ai encore besoin de développer mes capacités en matière de mécanique mais le résultat est là. « Do you feeeeeeel me now ??? TUTUTU ! » Et comme si ma magnifique voix ne suffit pas, je m’amuse à jouer des percussions à l’aide de ma clé et de ma vielle pièce. A mon avis, je crée encore plus de boucan maintenant mais peu importe. Je suis trop fier de moi. Malheureusement, ce petit moment de bonheur ne dure pas longtemps puisque Camille commence à franchir mon espace. J’arque un sourcil d’un air malicieux sachant que ma jumelle se fout un peu beaucoup de ma gueule. « Ils tapent moins sur le système comparé à d’autres. » De qui je parle ? D’elle ou de mon père ? Hum, vu ce qu’elle vient de déposer sur la planche de travail, je compte me montrer respectueux envers la jeune femme. « Merci. » Je frotte mes mains contre mon jean abîmé pour l’occasion et attrape un verre de thé glacée pour me rafraîchir un peu. « Hum, c’est Monsieur qui t’envoie pour savoir quand je compte mettre fin à ce bordel ? » J’émets un léger rire quand je la vois faire le tour de la moto. « Je dois encore monter la pièce neuve. Tu ne t’ennuies pas trop toi ? C’était comment le déjeuner ? » Je suis curieux, je l’avoue.




#kerushirei

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Ce message a été posté Mar 7 Juin - 20:08
Camille n’y connaissait rien à la mécanique et faire le tour de l’engin l’air d’y toucher au moins un petit peu n’était qu’une pure illusion : elle ne descendait jamais au garage. Elle préférait laisser son frère vaquer à ses occupations salissantes et profiter d’un peu de temps libre, c’est à le dire le temps durant lequel il n’était pas constamment sur son dos, pour vaquer à ses propres activités un poil plus féminine. N’y voyez pas là l’ombre d’une pensée sexiste, simplement qu’elle ne comptait pas passer ses journées à retaper des motos en voyant défiler une parade de lycéennes se pavanant sur la chaussée. Elle avait déjà la décence de supporter leurs allers et retours incessants sous le pas de sa fenêtre, elle ne comptait pas en plus s’infliger le fond de leurs pensées, le genre de gloussements que Camille ne tenait vraiment, vraiment, pas à entendre à propos de son frère. « Pourtant je ne vois personne d’autre tambouriner sur un vieux tas de ferraille en se trémoussant du Britney Spears. Alors c’est ça l’attraction principale du quartier ? » Tu parles, ça lui faisait tellement plaisir d’être matté sous tous les angles que son petit sourire ne donnait pas envie à Camille de poursuivre sur cette pente.

Achevant son inspection fictive, elle se planta devant lui et sa gorge se noua quand il supposa, en plein dans le mille, que leur père l’avait envoyée en éclaireuse pour régler le problème du mécano relou, un étage plus bas dans la contre-allée. « Non. » Elle croisa son regard et ses vieux démons la rattrapèrent au vol de son mensonge. « Ughh... bon, d’accord » admit-elle à contre cœur, piètre menteuse qu’elle était. « C’est juste qu’il voudrait pas que tu te surmènes, tu vois ? » Celle-là était bien bonne ! Même elle n’y croyait pas une seule seconde, et elle se doutait que Raph n’y croirait pas non plus. Mais elle ne voulait pas envenimer les choses et lui balancer les véritables raisons de sa présence ici. De toute façon il devait déjà les connaître et Camille ne se permettrait jamais de remonter les bretelles à son frère. Elle faisait office de tampon entre les deux parties, pas de gants de boxe de l’une à l’autre. « Plutôt sympa ! Vu que t’as joué les sourdes oreilles, j’ai eu le droit aux réprimandes de papa sur ton sale caractère et ensuite... il a reçu un appel urgent de Hong Kong. » Solitaire était plus le mot, même si elle avait l’habitude et ne s’en étonnait même plus. « Mais maintenant je m’ennuie ! Je peux t’aider allez, dis ? »

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Ce message a été posté Mer 22 Juin - 22:13

twice the love, twice the trouble
maeda camille & maeda raphaël

Elle me juge mais je ne peux pas lui en vouloir. Notre amour n'est que fraternel et il est clair que voir mon corps se déhancher de manière aussi sensuelle risque de lui provoquer des haut-le-cœur.  Ainsi, lui demander de juger ma chorégraphie n'est pas une bonne idée, même si Camille ne cherche pas à avoir mon accord. J'esquisse un sourire en coin même si je n'aime pas sa façon de caractériser cette pièce qui a fait de moi un meilleur homme. Sans elle, j'aurais pu crever dans un accident de moto si elle n'avait pas tenue la route. Ma jumelle devrait plutôt la remercier d'avoir fait son boulot correctement, et ce, jusqu'à la fin de ses jours. Mettant un terme à ce début de conversation, je lui pose ensuite une question dont je connais évidemment la réponse. On a beau s'aimer comme des fous, je ne suis pas convaincu quant aux raisons qui ont poussé la jeune femme à venir me voir, ici, dans mon atelier. Et oui, mon père serait ravi d'entendre de telles conneries sortir de la bouche de son fils adoré mais en tout cas notre géniteur devrait se sentir plus concerné sur le manque de capacités à mentir de sa fille. Camille est vraiment trop innocente, et d'ailleurs, je n'ai pas besoin de croiser son regard bien longtemps pour obtenir la vérité. « Humpf. Je crois qu'on a encore beaucoup de travail à accomplir pour te faire devenir une menteuse. » Je pousse un soupir faussement abattu avant d'ajouter dans la lignée: « C'est pourtant inscrit dans tes gênes. Camille, je m'inquiète pour toi. » Trop gentille, trop crédule. Ma sœurette a encore besoin de son aîné de quelques minutes. « Ah ? Tu aurais dû en profiter pour finir ton repas avec moi. » Pour être honnête, je suis un peu gêné de la laisser dans une telle situation. Je sais que l'étudiante est assez grande pour supporter tout cela mais ce n'est pas forcément marrant pour elle. Je l'ai un peu abandonnée pour le coup. Mordillant doucement ma lèvre inférieure, je présente brièvement mes excuses avant d'entendre des propos qui pourraient me choquer. Rigolant légèrement, j'arque un sourcil comme un vrai play-boy. J'ai chopé ce toc à force de draguer les minettes en chaleur. Encore désolé Camille. « Tu veux vraiment m'aider ? Toi ? » J'ai failli recracher ma boisson. J'attrape malgré tout un sandwich et en avale une assez grande quantité avant de lui répondre la bouche pleine. « Tu es certaine de vouloir participer à ça, l'attraction principale du quartier ? » Je suis obligé de reprendre ses mots. Envisageant quelques-unes de ses réponses, je décide de lui faire  comprendre plus précisément le fond de ma pensée. « Mon vieux tas de ferrailles adore entendre ma voix, en plus de celle de Britney. D'après de nombreuses recherches, ça ralentit l'usure. » Je passe mon avant-bras sur le front, me salissant encore un peu plus au passage. « Je t'accepte seulement si tu me fais une démonstration. Choisis n'importe quelle chanson de miss Spears. » Je la mets au défi et franchement, ça me fait déjà marrer intérieurement. Toutefois, je me rappelle au bout de quelques secondes que ma petite sœur serait à la vue de tous. « Mets toi un vieux pantalon tout sale d'abord ! Je ne veux pas d'une émeute. »




#kerushirei

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Ce message a été posté Sam 25 Juin - 15:09
Il était évident que si gène du mensonge il y avait dans la famille, Camille n’en avait pas hérité. D’ailleurs elle n’avait pas besoin de se demander de quel genre de gène il parlait, les infidélités à reprise de leur père pendant des années, prétextant des voyages à l’étranger et des journées à rallonge au bureau pour se la couler douce avec sa secrétaire, c’était assez pour lui passer l’envie de mentir au moins peut-être inconsciemment. « Je n’ai pas particulièrement envie d’en devenir une non plus. » Quoi que ce puisse être utile dans certaines circonstances, Camille s’imaginait mal prêcher le faux au nez des autres. Et pourtant une piqûre de rappel sortie de nul part lui remémora les récents évènements. Ce qu’il s’était passé avec Dakota était un secret que son frère n’avait pas encore appris, en vérité elle voyait davantage cela comme une omission de dire, plutôt que comme un mensonge. On était au XXIème siècle bon dieu, est-ce qu’elle était vraiment tenue de lui dire qu’elle n’était plus exactement l’idéal de la pureté sur cette Terre ? Elle baissa rapidement les yeux pour l’empêcher d’y lire davantage que ce petit mensonge qu’elle venait de proférer à propos des intentions de leur père. Quant à la croisière qu’elle comptait faire cet été en compagnie Horobin, tout c’était déroulé si rapidement ! Il n’avait pas besoin de le savoir et tant qu’il n’avait aucune piste, Camille ne craignait rien. « T’en fais pas, même si je ne me salis pas de mensonge, j’aurai toujours mon preux chevalier pour me venir en aide si j’en ai besoin ! » Et cette fois-ci elle parlait bien de lui. Parce qu’il avait beau se plaindre d’elle, et il aurait beau s’en plaindre toute sa vie, Camille était certaine de pouvoir compter sur lui pour rectifier le tir de ses mésaventures. « J’y penserai, la prochaine fois. » Elle secoua la tête lorsqu’il s’excusa. Il n’avait pas besoin, mais elle appréciait sa considération.

A vrai dire elle avait proposé son aide dans un accès violent d’ennui. Mais maintenant que c’était fait... « oui ! De toute façon je n’ai rien à faire et je préfère encore te servir à quelque chose plutôt que te regarder te trémousser comme une Spice Girls pour les voisins. » Sérieux il avait aucune gène, et puis surtout il était noirci par le cambouis. Alors ouais c’était son frère, donc logiquement il était à ses yeux l’homme le plus beaaauuu qui puisse vivre. Mais là en fait, elle le trouvait juste hyper crado et elle y comprenait rien, à ces filles qui faisaient un détour juste pour y voir de plus près. Y’avait de la mie de pain qui volait un peu partout en même temps qu’il parlait avec la moitié d’un sandwich dans la bouche. Bonjour l’image.
Elle ne savait pas d’où il pêchait ses fameuses recherches, à moins qu’il ait payé des gens pour lui inventer des conneries pareil. « ...hein ? comment ça, moi ? pourquoi ? » Son sourire s’effaça et laissa place à deux grands yeux ronds, ses joues retombant légèrement pour montrer son étonnement. Le pire c’est qu’il rigolait pas, fallait vraiment qu’elle se ridiculise sur une chanson de Britney Spears pour espérer gagner sa confiance et une place dans ses rangs. « Haaaaaa, cette famille, j’vous jure ! » Elle fronça le nez et croisa les bras en tournant les talons pour prendre son espace. « Pas besoin, c’est un vieux short, je n’y tiens pas trop. » Ouais parce qu’elle avait pas capté que dans son petit short, Raph il s’en foutait qu’elle le tâche ou pas à cause de la mécanique, c’était pas ça qui le préoccupait. Elle vérifia quand même qu’il n’y avait personne dans l’allée, a priori non, et commença. « My loneliness is killing me – aaannnd iiiiiiiii... » C’était un peu timide au début puis finalement elle se lâcha un peu la Camille, dans le feu de l’action. Elle poursuivit son refrain en enchaînant des mouvements de danse sur le vif, elle savait même pas à quoi ça ressemblait sérieux. Petit mouvement circulaire des hanches, tout ça, tout ça. En vrai Alicia Keys elle avait composé Girl On Fire rien que pour elle hein. « HIT ME BABY ONE MORE TIME ! » Elle se redressa, petite révérence farouche et déclara, surtout pour rire mais avec un air très sérieux : « tu vois, ça c’est dans les gènes. » Bah tiens.

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Ce message a été posté Ven 15 Juil - 20:58

twice the love, twice the trouble
maeda camille & maeda raphaël

Je soupçonne Camille de profiter de la situation. Je sais que je suis trop protecteur mais je ne peux pas m'empêcher. Tous les hommes qui osent poser leur regard sur le corps de ma soeur ont le don de me rendre complètement fou allié. Je crois que cela vient du fait que je n'arrive pas à comprendre cette situation. Elle restera toujours ma petite soeur, non pas une véritable femme. Je ne peux pas concevoir qu'on la regarde d'une autre manière que moi. Cela me met dans une rage folle et elle le sait pertinemment. J'aimerais qu'elle prenne mes sentiments sur ce sujet au sérieux mais je crois que c'est ça le problème. Si elle connaît mon point de vue sur ce sujet, je sais également que je ne peux pas lui demander qu'elle fasse la même chose pour moi. Premièrement, je me débrouille tout seul comme un chef. Deuxièmement, Camille doit aimer le grand frère protecteur en moi. Troisièmement, elle est certainement encore trop naïve pour se rendre compte de certaines choses qui se déroulent autour de nous. En tout cas, l'étudiante croit vraiment m'insulter en jugeant mes mouvements de danse. Je suis plus qu'un  simple vieux groupe de nanas dont les fringues ne m'excitaient pas, même  à l'époque. Non, je tiens réellement à être cette diva blonde et ma soeur ne pourra jamais le contester. Ce n'est pas ses remarques désagréables, ses sourires moqueurs qui me feront changer d'avis. Je deviens le roi de la mécano quand je chante du Britney Spears. « Parce que sinon tu ne seras pas en bonnes conditions pour travailler. Ce qui veut dire... Que tu vas devenir un plus grand fardeau que tu ne l'es déjà. »  Jeu, set et match. En tout cas, je fais moins le malin quand la jeune femme me fait comprendre qu'elle ne va pas changer sa tenue. Camille veut vraiment se trémousser dans ce short-là? Je me fiche de savoir s'il va finir rempli de cambouis. Non, non !!! Mes yeux sont en alerte mais je n'ai pas le cran de réagir. En effet, je suis trop abasourdi par ce que je vais voir et pitié !!!! Jetant également un coup d'oeil vers le quartier, je ne tiens pas à ce que la musique attire nos voisins. De toute manière, j'ai mis la musique à fond depuis tout à l'heure alors ils ne vont pas se douter que la célébrité a changé de visage, non ? Je deviens parano mais par chance Camille se montre relativement timide au départ. Enfin, je crois car à vrai dire mon regard ne cesse de se porter vers l'extérieur. J'aurais dû me munir d'un extincteur pour tous les calmer. Lâchant un soupir, je prends une mine plus enjouée quand je croise son regard. Si Camille sent qu'elle fait ça pour rien, peut-être qu'elle voudrait recommencer en insistant bien sur le fait que je devais l'observer. Oui comme les enfants quand ils crient: regarde maman, regarde papa ! Bref. Sa voix fausse me parvient aux oreilles et cela confirme à quel point j'ai eu une mauvaise idée. « C'est bon, c'est bon, j'en ai assez vu. » On dirait que je tente de me mettre dans la peau d'un membre d'un jury professionnel. « Viens vers la moto et dis moi qu'est-ce qui te semble opportun de faire. » Je ne suis pas certain qu'elle veuille apprendre la mécanique mais au moins notre relation ne peut qu'être renforcée par un tel échange... « Tu peux peut-être nettoyer toutes ces parties de là, tu vois il y a eu une fuite et on ne peut pas laisser ça comme ça … »




#kerushirei

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