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 what's the madness with you • |

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Ce message a été posté Dim 26 Juin - 12:09
What's the madness with you



Cela faisait du bien de pouvoir profiter sans avoir à s’inquiéter de quoi que ce soit, de se dire que les beaux jours arrivaient enfin et que les problèmes existants n’étaient plus. Les derniers mois passés, évidemment que Roy y songeait encore, ce n’était pas comme s’il pouvait les oublier néanmoins ce n’était pas une mauvaise chose. Il s’en servait comme une leçon, comme une expérience sur la vie et assurément que ça l’avait changé. Quand on est malade, on voit les choses différemment, on conçoit son quotidien à cent à l’heure, on éprouve plus de peur et on se tracasse si facilement. Le professeur n’avait pas le souvenir d’avoir été aussi radieux, heureux, depuis un moment. Il s’amusait d’un rien, discutait avec les élèves, ses collègues, plaisantait, taquinait et il profitait. Ce que lui réservait l’avenir, il préférait ne pas y penser, ne pas se prendre la tête comme il avait toujours eu l’habitude de le faire jusque là bien qu’il n’en gardait pas moins certains principes. Il était un adulte, il ne devait pas faire n’importe quoi de son existence, penser à son fils et s’occuper de lui comme le bon père qu’il avait toujours été. Il s’en voulait de l’avoir autant inquiéter mais aujourd’hui tout ceci était fini, ça se rangeait avec le passé et ils avaient même tous les deux repris leurs anciennes habitudes. Après l’école, ensemble, ils partaient jouer au parc, manger des glaces, partager d’excellents moments ensemble et Roy serait le premier à déclarer ô combien ça lui avait manqué. Il lui suffisait simplement de voir le sourire d’Haru pour le rendre heureux.

Probablement que ça avait enchanté ses collègues aussi de le voir enfin entièrement de retour mais surtout avec sa forme habituelle. Ce garçon était d’un dynamique à lui seul et si ça pouvait en agacer certains, ça en motivait d’autres. Il était bon vivant, il se fichait de son âge et même avec ses étudiants, l’enseignant essayait toujours de s’entendre correctement avec eux. Il participait à leurs délires, restant sérieux lorsqu’il le fallait certes, cependant il préférait faire un cours amusant plutôt que les ennuyer en établissant des tas de règles inutiles. Disons simplement qu’il restait jeune dans son esprit et qu’il avait une façon de penser, d’agir, bien à lui.

Dehors, alors qu’il venait tout juste de terminer un cours, le jeune homme discutait joyeusement avec certains des élèves tandis que d’autres sortaient enfin afin de profiter d’une récréation. Riant, ses phalanges se perdirent doucement dans la chevelure d’une demoiselle, la taquinant gentiment avant qu’il ne les salue pour vaquer à d’autres occupations. Lui aussi avait un peu de temps pour lui, c’était la pause déjeuner et il avait faim. Très faim. Il aurait pu avaler un éléphant mais il s’abstiendrait de le rétorquer à voix haute - quoi que le connaissant, Roy en serait capable. Sauf qu’avant cela, il devait se changer, se rafraîchir également parce qu’en plus d’être professeur de baseball, on sentait que l’été arrivait. Le ciel était d’un bleu éclatant et le soleil illuminait toute la vie de ses rayons. Il faisait horriblement chaud si bien que tout en marchant, l’enseignant agita son tee-shirt de ses doigts puisqu’il lui collait à la peau. Tranquillement, il sifflotait sans jamais s’arrêter seulement l’un de ses sourcils s’arqua machinalement alors qu’il avait la désagréable impression de se sentir observé. Est-ce qu’on le suivait ? Ce ne serait pas la première fois et en vérité, il avait déjà une petite idée de qui il s’agissait. Une étudiante qu’il commençait bien à connaître à force... Le hasard avait réellement fait mal les choses entre eux et elle le prenait pour un pervers. Si ce n’était pire cependant quelle importance. Il n’avait pas envie de se justifier puisque de toute manière, cette demoiselle ne le croirait sûrement pas. A la place, faire l’idiot était probablement mieux... Il fit comme s’il ne l’avait pas vu, avançant encore avant de contourner le terrain de baseball pour s’arrêter près des lavabos extérieur où il n’y avait clairement personne. En silence, il ouvrit l’un des robinets afin de s’asperger la figure d’eau fraîche, non pas sans soupirer d’aise par le bien être que cette sensation lui procurait. Et puis, n’hésitant aucunement, il retira son tee-shirt ensuite, le posant sur le côté. Certes, nous sommes d’accord, ce n’était pas ainsi qu’il allait arranger son cas hors Roy n’en avait que faire. Il se mouilla doucement le cou avant de pencher légèrement sa tête en arrière, jetant un coup d’oeil vers l’endroit où la jeune femme pensait certainement être bien caché.

- Je peux vous aider ? L’interrogea-t-il calmement, faussement étonné de la croiser là.

Sur cette question, il s’était automatiquement tourné de profil vers elle, une main appuyée contre l’évier alors que dans cette position, il ne paraissait nullement gêné de dévoiler son torse dénudé. En soit, si on analysait la situation, il ne faisait rien de mal puisqu’il était censé être seul. C’était cette élève qui était venue le déranger dans sa pause, non le contraire.




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Ce message a été posté Jeu 30 Juin - 20:49
WHAT'S THE MADNESS WITH YOU ? × ft. HANA & ROY
Hana aimait le calme de la solitude. C’est la raison pour laquelle elle s’isolait régulièrement. Les bénéfices de telles retraites étaient nombreux. Cela l’apaisait, l’aidait à se recentrer et surtout à réfléchir. Ainsi elle connaissait plusieurs endroits parfaits pour ces activités. L’un de ces endroits était les gradins donnant sur le terrain de baseball. Elle avait commencé à venir il y a de cela quelques semaines. Peu de gens venaient regarder les entraînements, les gradins étant surtout là pour les jours de matchs. Avec les beaux jours qui arrivaient c’était une place parfaite pour écouter de la musique, lire ou simplement somnoler. Les bruits de l’entrainement étaient lointains et jouaient le rôle de musique de fond. Le silence pouvait la rendre mal à l’aise, il était synonyme d’absence de vie. Depuis deux jours maintenant elle regardait les cours de baseball que donnait un des professeurs de la fac. Elle fut tout de suite interpellée par son intimité avec ses élèves… Il n’y avait rien de flagrant mais Hana s’était tout de suite offusquée face à son attitude. Hana avait dû faire face à ce genre de situation plusieurs fois dans le passé. Malheureusement ses soupçons avait toujours été fondés. Raison pour laquelle elle ne douta pas une seconde de son intuition ici.

Son violoncelle sur le dos –ce qui n’était absolument pas discret entre nous- elle suivi le jeune professeur de sport. Il fallait qu’elle récupère des preuves pour pouvoir le dénoncer à la direction. Hana détestait ce genre de comportement qui était pourtant assez commun. Loin d’être une justicière, la jeune femme essayait néanmoins d’aider la cause féminine de son mieux. Le harcèlement sexuel était si commun après tout…
Elle se cacha tout d’abord derrière un poteau pour l’observer. En voyant l’homme passer ses mains dans les cheveux de son élève, elle essaya de le prendre en photo avec son téléphone mais ne fut pas assez rapide. Elle jura pour finalement se remettre en place. Elle se trouva tout à coup un peu ridicule quand deux jeune gens passèrent devant elle. La jeune femme leurs sourit du mieux qu’elle put pour cacher sa gêne. Ils durent la prendre pour une sorte de stalkeuse. Peu importe, c’était pour la bonne cause. Si elle n’arrivait pas à le prendre en flagrant délit aujourd’hui, elle interrogerait ses élèves demain. Elle continua ainsi de le suivre, ne se rendant même plus compte de la destination ni même qu’il ait pu découvrir ses intentions.
Hana le détailla enlever son t-shirt. Rah… il faisait ça pour qu’une élève le voit, c’est sûr ! Mais elle ne pouvait le prouver. Il était fort. Son cœur s’arrêta cependant lorsqu’il parla. Elle arqua un sourcil, regardant autour d’elle pour être sûr qu’il ne parlait pas à quelqu’un d’autre. Elle dû se faire à l’évidence qu’il l’avait repéré… mais depuis quand ? Peu importe. Elle s’avança vers lui, sure d’elle et le pointa du doigt en fronçant les sourcils.


« Effectivement vous pouvez peut-être m’aider. Vous croyez que voir un torse va m’impressionner ? »

Elle s’avança encore vers lui, soutenant son regard pour finalement poser son index contre son torse en le poussant.

« Ca fait combien de temps que vous harcelez les jeunes femmes comme ça ? Je vous promet que dès que j’aurai des preuves, vous allez avoir de gros ennuis. Non mais qu’est ce qui vous donne le droit de faire ce genre de choses ?! parce que vous êtes plus âgé c’est ça ?! Gros dégoutant. »

Elle enleva son doigt de son trose, prête à s’en aller en courant s’il levait la mains. Non parce que elle avait conscience que si l’homme en face d’elle était un tant sois peu violent… Il ne ferait qu’une bouchée de son jolie visage. Soit… Elle mettrait ses cours de self-défense en pratique.
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Ce message a été posté Ven 1 Juil - 15:55
What's the madness with you



Roy ne comprenait pas vraiment cette fille ni ce qu’elle avait à le suivre ainsi parfois. Enfin, il savait qu’elle l’imaginait être quelqu’un de mauvais mais si c’était le cas, n’avait-elle pas peur qu’il s’en prenne à elle ? Elle n’avait sûrement pas de logique. Puis, cela ne se voyait-il pas qu’il était adorable hein ? Il prenait soin de ses élèves comme son propre fils, il était avenant, chaleureux et n’en délaissait jamais un au profit d’un autre. Il était loin de ces professeurs strictes qu’on avait l’habitude de voir. Lui détestait se prendre la tête, chercher les complications alors que l’école, si c’était un endroit pour apprendre, c’était aussi un endroit pour se divertir pour se détendre. Ne sommes nous pas motivés plus facilement si les cours et l’enseignant sont intéressants ? Quel intérêt de s’énerver pour pas grand chose, de se contenter de citer la leçon du jour sans même participer à l’entraînement. Le jeune homme n’avait jamais saisi ce genre d’enseignement et c’était ce qui l’ennuyait le plus lorsqu’il était encore étudiant. Il avait toujours envie de râler auprès des adultes, leur dire qu’ils seraient tous plus entrain à travailler si eux aussi y mettaient du leur, qu’ils se mettaient à leur place. La preuve, là où le garçon avait les meilleurs notes, c’était toujours dans les matières où ses professeurs étaient géniaux. Si on a un bon professeur, on est plus enclin à aimer la matière non ? Bref, certainement que cette demoiselle n’avait pas envie de chercher à connaître qui il était réellement, préférant se faire les questions et les réponses toutes seules. Ou soit, elle était juste folle.

Ses pupilles se dilatèrent aussitôt lorsqu’elle commença à « l’agresser » et le pointer du doigt. D’accord, Roy validait sa deuxième hypothèse. Cette fille était complètement folle. C’était malheureux de songer cela d’une étudiante cependant, il ne pouvait guère faire autrement en observant sa réaction. Qu’est-ce qu’il y pouvait lui si elle se présentait là où il se trouvait ? Il ne lui avait rien demandé, si elle ne souhaitait pas être impressionné, rien ne l’avait obligé à le suivre.

« Pardon ? »

Ce mot s’était échappé machinalement de sa bouche avant qu’elle ne se mette à le pousser. C’était la première fois qu’une telle chose arrivait dans sa vie et le jeune homme voulait bien admettre que c’était un brin déstabilisant. Pourquoi à chaque fois que tout commençait à aller mieux dans son existence, il fallait qu’une nouvelle chose si ajoute ? Il avait assez donné ces derniers mois pour qu’on vienne encore perturbait son quotidien. Surtout que non, il ne fallait pas prendre ce que racontait cette élève à la légère. De telles accusations pouvaient être graves et si ça s’ébruitait, il risquait d’avoir de gros ennuis. Même s’il était innocent dans toute l’histoire, dés qu’il était question d’harcèlement sexuel, en règle général, on ne cherchait pas à savoir le pourquoi du comment. La réputation de l’école pouvait en être entaché, les parents d’élèves pourraient commencer à douter de lui, on le renverrait avant d’enchaîner différents procès afin de découvrir toute la vérité.

- Non mais vous êtes malades ?
S’offusqua ainsi le garçon, la stupéfaction se reflétant au sein de son regard, De quel droit vous permettez vous de faire de telles accusations ? Je n’harcèle personne ! Réfléchissez trente secondes avant de parler, vous savez que ce genre de choses peut détruire la vie de quelqu’un ?!

Il était vraiment choqué par la situation. Soupirant, il attrapa son sac situé à terre, en dessous du lavabo avant de le poser au-dessus et d’en sortir un nouveau haut. En silence, il l’enfila avant de ranger l’autre dans le bagage, d’un geste un peu brusque. En plus de le frustrer, cela l’énervait. Il ne comprenait pas la mentalité de certains ni comment on pouvait être aussi inconscient. Après avoir refermé la fermeture éclair, il se retourna vers cette demoiselle, la contemplant d’un air sévère, voir même froid.

- Cherchez des preuves si cela vous enchante. Je n’ai strictement rien à me reprocher.



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Ce message a été posté Mar 5 Juil - 17:22
WHAT'S THE MADNESS WITH YOU ? × ft. HANA & ROY
La justice sociale n’est pas une cause dénuée de paradoxe. On reproche souvent aux défenseurs de ces valeurs d’en faire trop, d’être trop susceptibles. Ce sont en tout cas les principaux reproches de leurs détracteurs. Mais que faire alors ? Fallait-il préféré ne rien faire pour ne pas risquer de froisser une ou deux fiertés ? Il fallait être simplement plus rigoureux selon elle. Ainsi une seule erreur et c’était toute la cause qui serait remise en question. C’était le cas dans toutes les affaires de discriminations. Que celles-ci soient portées contre les femmes, contre les homosexuels, contre les minorités…si un homme blanc et hétérosexuel était accusé, l’affaire faisait forcément débat. C’est à cause de ces nombreuses affaires que Hana était si obstinée.
Elle se souvenait encore de cette affaire dans son ancien orchestre à Vienne. Un maitre d’orchestre renommé avait été invité à leurs stage d’été afin de leurs donner quelques conseils. Quelques jours plus tard une de ses collègues s’était plainte de harcèlement. Hana n’avait pas osé en parler tout de suite à la hiérarchie. Elle découvrit plus tard qu’il n’en était pas à sa première victime et qu’il avait attouché d’autres musiciennes dans le passé. Cet homme n’avait jamais été inquiété du fait de son statut. Ce genre de frasques, elle ne pouvait pas les dénombrer tellement elles étaient régulières. Son impuissance pouvait la rendre hargneuse. Lorsqu’elle cru voir des gestes déplacés de la part de ce professeur de baseball, son sang n’avait fait qu’un tour. Hana était persuadé que sans aucune preuve, cette affaire n’irait pas loin. De plus lorsqu’elle apprit par l’intermédiaire des réseaux sociaux que le professeur avait flirté avec une de ses élèves… elle n’en fut que plus sure de sa culpabilité.

Néanmoins, quand elle le vit ainsi choqué, elle arqua un sourcil d’étonnement. Etait-il en colère car il avait peur qu’elle découvre la vérité ? C’était probable. Il pouvait aussi être en colère parce qu’il était injustement accusé… Cela, elle ne s’en rendit compte que lorsqu’il émit l’hypothèse que cela pouvait détruire sa vie, à lui. Elle se mordit alors la lèvre inférieure, perplexe et continua de le regarder. Sa remarqua eu le don de la calmer directement. C’est vrai qu’après tout elle n’avait aucune preuve qu’il avait harcelé ces élèves… Ni même que l’élève avec qui il avait flirté était peut-être d’accord avec cela. Aaah… mais que faire si c’était réellement un pervers sexuel ? Elle se ressaisi lorsqu’elle le vit se tourner vers elle et fronça les sourcils. Il cherchait encore à l’intimider en se mettant en colère ?

« Pour qui vous me prenez ?! Bien sûr que je rapporterai des preuves ! Déjà comment vous m’expliquez l’histoire que vous avez eu avec une de vos élèves hn ?! vous savez, vous jouissez d’une certaine autorité sur vos élèves et…-elle arrêta son argumentaire pour regarder son visage- … bref. »

A quoi bon lui expliquer ? S’il était réellement un pervers, il devait certainement déjà en avoir conscience… Elle se rendit également compte, maintenant qu’elle pouvait le voir de face, qu’il était très loin d’être un laideron. Il était même plutôt beau… A cette pensée elle préféra secouer la tête. C’est vrai qu’avec un tel physique on se demande pourquoi il aurait besoin de profiter de sa position pour attoucher des étudiantes. Son but n’était absolument pas de faire du mal à quelqu’un d’innocent… Il lui fallait le témoignage d’une victime pour que son argumentaire ait du poids. Malheureusement c’était bien la seule chose qu’elle n’avait pas, après toutes les situations dans lesquelles elle avait pu le voir. Peut-être pouvait-il… avouer ? Peut-être n’avait il pas conscience de ce qu’il faisait ? Elle croisa les bras et sembla se radoucir.

« Est-ce que vous savez à quel point le harcèlement peut avoir de graves séquelles sur les victimes ? J’ai déjà pu le constater et comprenez-moi… Je n’ai pas envie que de telles choses se passent devant mes yeux sans que je ne puisse rien y faire. »

Voilà, la diplomatie était mère de vertus. Ce n’était pas en l’attaquant de front qu’elle réussirait à élucider cette affaire après tout. Qu’il soit innocent ou non… D’autant plus s’il ne l’était pas. Il cherchera forcément à cacher les preuves éventuelles ou à s’en prendre à elle… non ?
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Ce message a été posté Sam 9 Juil - 9:16
What's the madness with you



Cette étudiante était complètement folle. Avait-elle déjà pensé à se faire interner ? Roy pouvait lui conseiller un bon psychologue si elle le désirait. Non parce que là, elle semblait en avoir vraiment besoin et lui était choqué d’un tel comportement. C’était bien la première fois qu’on l’accusait d’harcèlement sexuel ! Il était un homme respectable, n’importe qui le dirait et il faisait toujours attention à chacun de ses actes. Il était de ce qui défendait également cette cause et quant cette histoire avec Yeo Jin était arrivée, il avait été le premier déboussolé en découvrant qu’elle était une élève de son université puis qu’elle était beaucoup plus jeune que lui. Malheureusement, on ne contrôle pas toujours ses sentiments, encore moins ses attirances et s’il avait essayé de l’éloigner de lui, il n’en avait pas été capable longtemps. Aujourd’hui, leur histoire était terminée et probablement que c’était mieux ainsi. Il avait un fils à éduquer, à nourrir et ce serait stupide de sa part de prendre le risque d’entacher sa carrière juste pour vivre une idylle qui n’avait pas lieu d’être. Certes, ces derniers mois lui avaient fait prendre conscience ô combien il ne fallait pas se créer trop de principes, qu’il fallait profiter et improviser parce qu’on ne sait jamais quand la vie peut nous être arraché toutefois le professeur n’avait pas perdu sa personnalité qui le rendait raisonnable, qui le faisait réfléchir et peser le pour et le contre. Alors non, il ne saisissait pas comment une demoiselle peut émettre de telles accusations sans songer aux conséquences.

Ce qui l’étonna encore plus fut lorsqu’elle mentionna elle-même, sa relation avec une élève. Ses collègues lui avaient déjà fait la remarque, lui parlant des informations qui circulaient sur les réseaux sociaux et Roy n’avait pu qu’en soupirer, démentant entièrement. Il avait déclaré qu’ils interprétaient ce qu’ils voulaient juste parce qu’il paraissait proche d’untel ou d’untel. On l’avait cru. Parce que c’était Monsieur Kasahara, qu’on savait qu’il était le genre d’enseignant qui s’entendait avec ses étudiants, qui ne faisait aucune discrimination et qui avait tout un tas de principe à ne pas franchir. On lui répétait souvent de se détendre, de s’amuser et de profiter un peu plus de la vie plutôt que de se fonder dans des tas de règles. Mais lui, à ce moment là, ne pensait toujours qu’à son fils. Le reste n’a jamais eu autant d’importance.

S’appuyant contre le lavabo, il la dévisagea de plus bel tout en l’écoutant avant qu’un soupir ne vienne franchir la commissure de ses lèvres. Il avait vingt neuf ans, heureusement qu’il connaissait tout ça...

- Et vous, vous savez qu’il faut arrêter de croire toutes les rumeurs qui circulent sur le net ? Je ne dis pas, je sais qu’il y a des tarés partout, seulement tout le monde n’est pas comme ça. Je n’harcèle personne. C’est quelque chose qui m’horripile au plus au point et croyez moi, j’ai des choses beaucoup plus importantes à penser !

Comme un enfant pour lequel il devait s’occuper.

- Vous voulez en parler au directeur ? Allez-y mais ne venez pas culpabiliser après si vous découvrez que vous avez bousillé la vie d’un homme avec vos fausses accusations ! Puis si j’étais vraiment celui que vous pensez, dîtes moi pourquoi je ne vous fais rien ?! Vous êtes juste malade, vous n’avez jamais pensé à vous faire soigner ?

Idiot. Tu crois vraiment que c’est le genre de chose qui se dit ? A une femme en plus.



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