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 la vraie fièvre du samedi soir !

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Invité
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Ce message a été posté Mer 20 Juil - 1:15
La vraie fièvre du samedi soir !
feat. Yijang Bo

On n'est pas bien, là ? Accoudé au bar à siroter un martini dans l'un des endroits les plus branchés de la ville, plein à craquer et bourré de jolis minois. Sincèrement, j'aurais préféré une pinte, vu la chaleur ambiante et ce malgré l'espace. Tout est fait pour pousser à la consommation et dans ce genre de clubs, mieux vaut ne pas faire son beauf ! Du coup, je me suis apprêté : j'ai mis une chemise. Mes pompes aussi sont de circonstances et l'after shave me laisse une sensation agréable sur le visage qui, j'en suis sûr, fera son petit effet en temps voulu. Je ne suis pas du genre à me surpasser niveau vestimentaire. Le noir classique assez près du corps fonctionne toujours et perdurera même lorsqu'on ne portera plus que des combis léopard ! Je n'aime pas en faire trop et je ne comprends pas qu'on puisse prendre plaisir à se donner une allure à mille lieux de ce à quoi on ressemble vraiment. C'est vrai pour les hommes, en tous cas. Parce qu'une femme qui se néglige, sans façon ! Il n'y a que des beautés ce soir et je ne peux que féliciter les videurs d'avoir su sélectionner la crème de la crème. Difficile de faire un choix parmi ces divines créatures...mais j'avoue avoir un faible pour les silhouettes longilignes.

Je me retourne vers le bar, me mettant dos à la foule et bois une gorgée. La fraîcheur de la boisson est douce, tout comme son goût sucré. Le whisky est un alcool de bonhomme à la bedaine bien ronde, proche de la calvitie et très loin de ce type d'établissements. Les cocktails, en revanche, sont assez prisés par ces dames. Surtout s'ils sont offerts...

J'interpelle le barman et lui glisse un billet, lui indiquant discrètement deux jeunes femmes à ma gauche. Je les avais  repérées il y a un moment déjà, mais un regard trop insistant les dérangerait plutôt que de les flatter alors, j'ai fait mine de ne pas m'intéresser. Je ne roule pas des mécaniques : je n'ai pas le corps pour. Ma gueule mi-ange, mi-démon est cependant assez plaisante à regarder donc, je pense que j'ai mes chances. Une fois servies, elles se tournent vers moi  avec un sourire et je lève légèrement mon verre dans leur direction, leur rendant l'appareil. Je ne vais pas les aborder, pas tout de suite. Elles m'ont identifié et c'est déjà une première étape. Le plus difficile, dans ce jeu, c'est de capter les bons moments, saisir les opportunités lorsqu'elles se présentent : pas avant et encore moins après. Quelques minutes passent et je décide de me rapprocher.

" Excusez-moi...Je n'ai pas pû m'enpêcher de constater que ces verres restent anormalement pleins. Y a-t-il autre chose que je puisse vous offrir ? ", enchaînai-je avec un sourire en coin.

Comment ça je veux les faire boire vite pour les entraîner à l'extérieur et leur faire des propositions indécentes ?! Au moins, je reste à l'étape des propositions ! Qui sait sur quel autre homme d'un mauvais genre elles auraient pû tomber ? Avec moi, elles ne perdent pas au change. Je suis un chaud lapin, peut-être, mais un lapin qui se protège, oui M'sieurs  Dames !

" Une coupe de champagne peut-être ? "

Les bulles ! C'est l'atout imparable pour celles qui apprécient l'alcool. C'est comme brandir un article soldé à moins soixante-dix pour cent alors qu'on l'imaginait seulement à moins trente. Oh oui, c'est exactement ça ! Alors mesdemoiselles faites vos jeux !

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Ce message a été posté Ven 22 Juil - 1:03


 
LA VRAIE FIEVRE
ft ryoumei

Ses yeux se perdent sur les copies et il se demande si le dernier mec qu'il a corrigé fera un bon médecin ou un bon agent des pompes funèbres... Certains ne se rendent pas compte que plus encore que les examens qu'ils ont à réviser, leurs profs eux-même ont tout autant à faire. Et quand bien même il se bouge le cul pour faire en sorte que les résultats aillent vite et de ne pas trop faire de casse dans les dossiers, certains cas sont réellement problématiques et irrécupérable. Mais comment leur faire comprendre... déjà qu'ils ont du mal à comprendre qu'avant de donner un traitement on vérifie d'abord les antécédents... et là... Il soupire quand son téléphone vibre. Se frottant les yeux, il regarde l'heure... arh... Il est super tard , il fait déjà nuit, pourquoi est-ce qu'il s'affuble cette tâche pendant si longtemps... Il a juste à leur dire qu'ils attendront un jour de plus, mais non... Le regard épuisé, il lit le message. Et merde... il les adore, mais c'est carrément pas le soir...

[Coucou senpai .. dis on sait que t'es prof maintenant mais ça nous manque ta compagnie, pis c'est l'anniv de Mihoko, alors on se demandait si tu pouvais juste passer? Et.. enfin on a personne pour nous ramener aussi... te fache pas, on pensait pas autant boire...]

Bo se frotte les yeux et baille un peu, en tapant juste un [ok, j'arrive, vous etes ou] . Pas la peine de faire plus compliqué franchement, surtout qu'il va devoir en chaperonner trois ou quatre qui ne savent décidément pas se tenir, mais il se voit mal les laisser comme ça, et elles le connaissent malheureusement. Elles ne l'ont pas choisi au hasard, et vu que l'alcool est interdit au dortoir, il va encore devoir en héberger une ou deux, leur faire la morale, pour que finalement, elles ne retiennent rien. Et on se demande pourquoi il n'est pas en couple hein, mais bon... il n'a pas besoin d'une gamine irresponsable dans les pattes. Il est peut être rabat-joie, ou encore un peu coincé? Non, mais il a des principes, et la jeunesse qui se dit profiter de la vie en faisant n'importe quoi c'est pas trop dans ses régles de vie. Après ça chiale parce que ça a pris le volant et que ça a foutu le pote aux soins intensifs, mais c'est pas ce con qui foutre les mains dans les tripes du patient, c'est Bo. Alors ouais, ça le lourde avec le temps, surtout parce qu'il est médecin au final. Dégâts collatéraux de sa profession, mais vaut mieux ça que devenir alcoolique ou depressif.

Quelques minutes plus tard , il entre dans l'endroit un peu huppé, et se dit qu'heureusement qu'il a eu juste à viré la cravate de l'université pour paraitre classe et passe partout parce que pas sûr qu'il l'aurait fait rentré en mode mec des rues comme à son habitude. Quelques minutes à fouiller les lieux des yeux quand une silhouette fine se propulse carrément dans son dos et lui viole la joue de plein de bisous, l'étouffant dans ses petits bras nerveux, et lui grimpant à moitié dessus. Ah ouais ok... bon bah... elle, elle est bien beurré déjà. Il aurait du expliquer que sa spé en toxicologie ne devait pas figurer sur son front. Faut croire que 80% de son entourage est soit toxico, soit alcoolique soit fêtard... Et lui dans tout ça? On lui reproche de trop boire de café et de trop fumer? Mais vous avez vu ça aussi!? Il la décroche avec un petit sourire en coin et lui embrasse la joue doucement. "Où sont tes copines Kleo." qu'il demande un peu inquiet quand même. Elles sont probablement en cinquième année ou sixième année, il ne sait plus trop, et les sections plus ou moins, certaines n’arrêtent pas de changer. Une autre arrive en trottinant sur des talons trop hauts pour elle. Ok, elle est super sexy dedans mais comment elle fait pour pas se rétamer la gueule sec par terre. Il la prend par la taille pour l'aider dans sa démarche et lui vire son verre de la main pour le filer au serveur qui passe, et elle chouine , manquant de tomber. Il la retient quand la première se met à sauter partout et court chercher les deux autres copines qui boivent tranquillement au bar avec un homme. Bo observe le mec, sans jugement, partagé entre le mec sympa qui fait connaissance et le baiseur qui veut souler des filles bien roulées.  Les demoiselles tournent la tête vers Bo qui tient leur copine par la taille alors qu'elle essaie de recupérer son verre, bien qu'il l'en empêche en bougeant à peine, et elles affichent un grand sourire , pour se lever. L'une ne s'excuse pas auprès du don juan, mais l'autre s'incline devant lui, respectueuse, et se met à rejoindre les trois autres.

Bo tape la bise à la troisième , laissant la première toujours aussi excité essayer de tirer doucement par la main la quatrième à qui le mec en question semble plaire et qui n'a peut être trop envie de laisser passer sa chance, bien qu'elle croit probablement au prince charmant. Bo pousse le serveur d'une main gentille du style -emmenez-ça, elle est deja trop soule pour boire encore plus- et reprend les clefs de bagnole à celle qui mécontente de s'être fait prendre son verre , se met à le fouiller pour trouver un peu de tune peut être, mais Bo n'a rien et peine à la faire arrêter. Les deux dernières au bar semblent avoir été plus raisonnables; Tant mieux, elles vont l'aider à tenir les autres. Enfin il espère parce qu'avec leurs talons, elles sont aussi grandes que lui... Il peut en porter une sur son dos si besoin, en soutenir une autre mais plus, ce sera pas possible. Il s'allume une clope d'une main pour passer son agacement refoulé. Elles cherchent quoi à se foutre dans un état pareil, à se faire troncher plus vite?



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Ce message a été posté Lun 25 Juil - 22:03
La vraie fièvre du samedi soir !
feat. Yijang Bo

Ma cote de popularité était en bonne voie. Pas en tête de peloton mais certainement pas à la dernière place non plus. Juste bien, légèrement au-dessus de la moyenne. Je ne les assommais pas à coups de compliments ou d'expressions toutes faites que n'importe quel débilos aurait pu trouver. Je m'intéressais à ce qu'elles faisaient dans la vie, ce qu'elles avaient prévu de faire par la suite ou la raison pour laquelle elles se trouvaient ici ce soir. Apparemment, elles avaient d'autres amies sur place. Quelque part en train de danser. Elles auraient aimé les retrouver mais il y avait beaucoup trop de monde alors elles s'étaient rabattues sur le bar. Pour mon plus grand plaisir ! L'une des deux était assez distraite. Ses jambes bougeaient en rythme sans que ses pieds ne décollent du sol. Elle avait une furieuse envie de se joindre à la foule de corps en mouvements mais refusait de laisser son amie. Ah, la solidarité féminine ! Mais vas-y, laisse-là ! Tu n'vois pas qu'elle est en bonne compagnie ? Elle aurait très bien pu se débrouiller toute seule et je n'avais pas l'air d'un mauvais bougre. Mais non, rien à faire, elles fonctionnaient par paire. Pour l'instant, je n'en avais qu'une dans la poche. Du moins, presque acquise. Que dis-je ? Conquise ! Ses yeux ne me lâchaient plus du regard et sa bouche minaudait à chaque fois que je me tournais vers elle. J'étais certain de pouvoir obtenir son numéro sans trop d'effort supplémentaire et peut-être même qu'elle accepterait de se joindre à moi pour un dernier verre. Dans un endroit plus cosy, moins bondé, propice au rapprochement et à la découverte des sens. J'allais lui faire part de cette idée en me rapprochant, penchant mon visage vers le sien jusqu'à ce que mes lèvres se rapprochent de son oreille. Et juste à ce moment-là, son amie s'est exclamée. Surprise ! Mais qui voilà ? Un élément perturbateur dont je me serais bien passé ! Grand, svelte, carrure imposante sans être trop baraqué, un physique d'idol ou de présentateur tout droit sorti de l'écran. Un mec sûr de lui, déjà bien entouré par ce qui devait être le reste de la cavalerie. Les quatre mousquetaires au grand complet et sa majesté, le roi, centre de toutes les attentions ! J'enrage. Je fulmine ! Mais qui est donc ce type qui vient me gâcher ma soirée et la leur ? Enfin, elles ont plutôt l'air ravi que désappointé, à mon grand désarroi.

Visiblement, il est là pour ramener ces demoiselles chez elles et agir en bon prince. Mais moi aussi, je peux être un prince ! Un peu moins à cheval sur les horaires et le taux d'alcoolémie dans le sang, mais aussi charmant et présent pour ces dames ! Mais rien n'y fait, elles n'ont d'yeux que pour lui. Comme plein d'abeilles en ébullition autour de leur ruche. Cependant, difficile de les canaliser toutes les quatre en même temps. Monsieur aurait il du mal à gérer la situation ? Il me lance un regard vite-fait, d'un air interrogateur mais pas pressant, comme s'il m'avait déjà catégorisé dans la case des dragueurs invétérés. Je n'avais pas envie de faire le fier mais hors de question d'être jugé sans pouvoir me défendre. J'ai donc quitté le bar et me suis approché en retenant l'une de celles qui était sur le point de trébucher.

" Un coup de main ? "


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