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 Brotherhood like a burden. [Pv Ethan]

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Pseudo : < Dence > Mes messages : 118 Yen (¥) : 118 Avatar : Nam Joo Hyuk Schizophrène? : Wolf Bo Han ft Lee Chan [Dino/Seventeen] ¤ the little thing to play
Ogawa Jessica ft Gu Ha Ra Fighting!
Baek Jin Yu ft Park Bo Gum beeing wisely wild

Age : 20 ANS Date de naissance : 02/02/1995 Astrologie : Verseau et Cochon Métier : Mannequin depuis deux ans même s'il a du mettre en pause la plupart de ses activités professionelles. Résidant à : Shibuya Planning : Casser les pieds de mon frère pour obtenir qu'il fasse les tests ¤ Finir tous mes shoots photos sans m'évanouir ¤ Aller à l'hôpital pour faire ma transfusion ¤ Envoyer des cadeaux à mes parents ¤ survivre ¤ passer de bons moments en bonne compagnie ¤ Programmer un saut en parachute juste pour embêter les médecins ¤ Tenter de boire une bière sans avoir envie de vomir ¤ Dire à ma soeur de téléphoner à nos parents pour que maman arrête de me harceler ¤ retrouver Ethan ¤ Aller à la bibliothèque pour mâter Nash ¤¤¤¤¤


There is no better love than family.

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Ce message a été posté Ven 7 Oct - 20:50
Brotherhood like a burden.
Ethan & Fu Hai


Outfit ━ Il y avait des jours où on se disait que c'était vraiment la merde. Pour moi, aujourd'hui en était un. Sérieusement... la France. Mais qu'est-ce que je faisais en Europe dans mon état? Tout ça c'était à cause de cet imbécile de frère qui juste après m'avoir promis de faire les tests avait disparu sans laisser de traces. Quand je disais disparu, il s'était vraiment évaporé de la surface de la terre. Puisque j'étais toujours l'égérie de la marque Beckford, je passais régulièrement dans les bureaux et depuis deux mois, c'était un vrai bordel. On ne savait plus quoi faire, on se plaignait de cet "irresponsable" mais, en même temps, on avait qu'une seule hâte, qu'il revienne. Les employés passaient leur temps à jaser, à spéculer sur là où il se trouvait et moi je rongeais mon frein inlassablement pour ne pas exploser. Il semblait avoir coupé les ponts avec tout le monde. Alors, j'avais lancé un sms à la plupart de mes amis mannequins. En Chine, au Japon et à l'international. Vous vous imaginez le mail: Recherche Chien perdu, Nom: Ethan Beckford, grand, brun, typé asiatique plutôt musclé, plutôt bien fait. Attention il a mauvais caractère, ne pas l'approcher sans moi. Offre récompense. Enfin, je ne l'avais pas exactement dit comme ça mais, ça aurait pu. Résultat, lorsqu'une des mes amies françaises, soit dit en passant canon, m'a envoyé une photo de lui en soirée en France, je m'étais embarqué dans un avion direction l'Europe. J'avais du téléphoner à mon médecin pour annuler la perfusion et lui demander de voir avec un hôpital privé pour arranger les soins dont j'aurais besoin.  J'ai cru qu'il allait me faire une crise cardiaque au téléphone. Heureusement pour lui, il était déjà à l'hôpital. Quand à mon manager... je m'excusais d'avance auprès de lui. Je ne pouvais pas le laisser savoir qu'Ethan était mon frère. Vêtu d'un ensemble complet t-shirt, jean, baskets noirs que j'avais agrémenté d'une casquette et d'un masque, j'attendais que mon cher bro' sorte de sa soirée pour le suivre. Je devais ressembler à un fou, caché dans l'ombre. J'étais presque sur qu'un réalisateur aurait adoré faire un film de notre situation. Les frères Beckford, le fils caché & l'héritier esseulé, sans oublier leur entourage et les enjeux de leur rencontre. J'aurais préféré que ma vie ne ressemble pas à un drama mais, il semblait que je n'avais pas franchement le choix. Je fixais la sortie de la boîte en soupirant jusqu'à ce qu'une tête connue en sorte. Il était vraiment là le con. Je me mis à marcher derrière lui à une distance raisonnable. M'enfin, vu comment il titubait, il ne devait même pas se rendre compte que je le suivais. On ne marcha pas longtemps et heureusement pour moi, il ne pris pas une voiture. J'aurais eut de mal à pouvoir le filer comme ça. On arriva à l'hôtel, et heureusement pour moi, le portier ne dit rien en me voyant. Il devait connaître les vêtements de marques ou alors la démarche de mannequin parce que je pensais avoir l'air plutôt louche. L'ascenseur, je me mets au fond, passe devant lui sans qu'il ne remarque rien. Il a l'air complètement à l'ouest. Un autre couple rentre, les portes se referment. Je bouillonnais de colère, j'étais vraiment enragés mais, je me contenais autant que possible. L'odeur d'alcool et d'autres choses remplissait la boite métallique ce qui faisait grimacer les deux imbéciles qui gloussaient dans leur coin. La porte s'ouvre et enfin il sort, moi sur ses talons. Je le regarde sortir sa clé comme il pouvait jusqu'à sa porte et là, je prends les choses en main.

Je l'attrape par le bras, plus pour le soutenir qu'autre chose, prend la clé, ouvre la porte et l'emmène à l'intérieur. J'ai beau essayer de ne pas être brutal, j'avais tout de même un peu de mal. La frustration des deux derniers mois se faisait ressentir plus nette, plus aiguë maintenant que je le voyais. Alors, c'était comme ça qu'il avait occupé son temps, pendant que tous les matins, je me retrouvais à faire la lessive en espérant que mes draps redeviennent blancs. Je dépensais une fortune en literie. Oui, vous me direz que je m'inquiète pour des pacotilles mais... c'était plus simple que de m'inquiéter d'autre chose. Je le regardais sans savoir réellement quoi faire à part m'énerver. J'aurais du faire une séance de boxe avant de me lancer dans cette aventure. Tant pis...

-"Eh mon gars! Tu te souviens de moi? Le mec que t'a laissé en plan en plus du reste de ta vie. Au fait, si je dois crever, dit le moi. J'ai des choses à préparer tu vois. Genre la manière dont je veux être enterré et le partage de mes biens."

J'étais moitié ironique, moitié sérieux. Parce que la réalité était qu'à ce rythme là, j'allais très certainement devoir prendre des dispositions. Je soupire:

-"Dit moi, t'es encore conscient là ou faut que j'aille te mettre sous une douche froide pour avoir une réponse."

Dommage pour lui, ce soir j'étais en pleine forme. Cela ne m'était pas arrivé depuis des semaines. Je m'en voulais de lui avoir fait confiance, de lui avoir dit d'accord sans chercher à en savoir d'avantage. Et pourtant je le savais parfaitement, les gens étaient seulement bons à se trahir l'un l'autre, à mentir, à cacher. Même ma mère l'avait fait. Alors pourquoi pas un frère que je ne connaissais que depuis quelques mois et dont j'avais chamboulé la vie sans crier gare.

✻✻✻
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Ce message a été posté Ven 7 Oct - 21:45
Brotherhood like a burden.
Ethan & Fu Hai


Outfit ━ Énième shooter. Son voisin le frappa dans le dos avec la chaleur et la fierté d’un compagnon de beuverie de longue date quand, en réalité, ils se connaissaient à peine. Ethan ne fréquentait plus ce monde-là. Normalement. Il avait des responsabilités à présent, un poste important, des résultats à fournir, des preuves à faire. S’il s’accordait le droit de consommer de l’alcool, qu’il lui arrivait peut-être parfois d’abuser pour évacuer la pression, il ne s’était pas laissé aller de la sorte depuis des années. Depuis sa cure de désintoxication pour être tout à fait exact. Alors les soirées folles de la jeunesse dorée ne se voyait plus accorder l’immense privilège de sa présence. Certains soulignaient même le manque d’action sans son grain de folie. On aimait tant détester l’héritier Beckford que ça manquait. Le voir réussir ennuyait. Les mauvaises langues avaient beau continué à s’acharner sur lui, impossible de nier son talent. Avant elles pouvaient au moins se rassurer en le voyant finir dans des états pitoyables. C’était un moyen de le rabaisser, d’avoir la sensation d’être meilleur. Dès son apparition dans cette boîte parisienne réputée, beaucoup de jeunes gens de sa génération l’avaient reconnu mais peu avaient osé l’approcher en début de soirée. Finalement il l’avait passée en compagnie des nouveaux riches. Ces nouveaux noms de la mode en pleine ascension. Mannequins, jeunes créateurs, enfin vous voyez. L’anglais avait enchaîné les verres. Le dernier petit récipient en verre risquait pourtant de l’achever. Surtout qu’une petite aventure aux toilettes lui avait en plus permis de dégotter deux petites pilules magiques. Il planait. Déconnecté de tout, il oubliait enfin cette histoire de frère malade, sa demi-sœur, sa rancune, son désir d’obtenir des réponses, sa peur de ressentir. Ethan n’avait jamais été doué avec les émotions. D’où sans doute son côté violent, la colère restait encore la seule chose qu’il était à peu près capable d’exprimer. De façon altérée mais tout de même. Pour le reste, on repassera. Il préférait tout étouffer, tout éteindre, tout effacer.

Ça finissait presque toujours par déraper. Ethan quittait rarement une soirée de sa propre volonté. On le mettait en général dehors suite à une altercation avec un barman ou un autre fêtard aussi déchiré que lui. Ce soir-là ne déroba pas à la règle. Il passa la porte la lèvre en sang, la mâchoire douloureuse et en priant tous les dieux pour ne pas avoir de coquard ou de bosse le lendemain. Il fallait qu’il soit présentable pour un meeting. Il songea à le faire passer en call, ça pourrait fonctionner. Même s’il planait, il pensait encore au boulot et c’était là la différence avec son adolescence. Maintenant, il était vraiment enfermé dans sa cage dorée, plus que jamais.

Il atteignit son hôtel non sans manquer plusieurs fois de s’écraser face la première contre le trottoir. Il salua d’un clin d’œil et d’un sourire arriéré le portier. Dans l’ascenseur, il s’accrocha à la barre métallique pour tenir sur ses jambes. La tête rejetée en arrière et les yeux fermés, il sentait l’univers tourner autour de lui.

A présent planté devant sa porte, il mit un certain temps à sortir sa clé de la poche de son pantalon hors de prix. La suite se passa trop vite pour qu’il puisse réagir. Une main le traîna dans la suite et par réflexe il se dégagea avec brutalité de cette prise en grognant en même temps. Il cligna plusieurs fois des yeux, à la fois incapable de replacer la situation dans son contexte et surpris de voir son frangin devant lui. « Toi ! » Lâcha-t-il au milieu de la tirade de son cadet mais celui-ci ne prit pas la peine de s’arrêter. D’ailleurs, maintenant qu’il ne tenait plus, il ne tenait plus aussi bien debout. Il manqua de s’écrouler mais le mur du couloir le stoppa dans sa chute et le maintint sur ses pieds. « Je peux savoir ce que tu fous là ? » Le ton de sa voix n’était pas particulièrement agressif mais plutôt hagard. En fait, la présence de Fu Hai le perturbait et comme il n’y voyait plus très clair, difficile pour lui de comprendre tout ce qu’il lui avait dit. « T’vois pas que la soirée a été longue. » Sur ces belles paroles, il s’essuya le coin de ses lèvres ensanglantée et lui passa devant en le bousculant -même pas volontairement-. Il tituba jusqu’au minibar de sa suite et sortit une canette de bière. Combattre le mal par le mal. Il avala de longues gorgées sans quitter des yeux Fu Hai, le provoquant -volontairement cette fois-. « T’es genre la dernière personne que j’ai envie de voir. » Murmura-t-il plus pour lui-même que pour son frère.

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Ce message a été posté Ven 14 Oct - 16:17
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Ethan & Fu Hai


Outfit ━ Parce que maintenant, il allait falloir que je prennes en compte ses états d'âmes? Comme si lui y avait pensé avant de se faire la malle. C'était l'hôpital qui se fout de la charité. Il devrait même me remercier d'être aussi polis. Il croyait quoi, que j'allais faire demi-tour et le laisser en paix? Je pense qu'il avait suffisamment glandé, qu'il s'était suffisamment évadé pour le moment. De toutes les manières, je n'avais plus le temps d'attendre. Il pourrait faire ce qu'il voulait plus tard, continuer à se détruire si ça lui faisait plaisir. Je ne lui aurais jamais dit que le voir dans cet état là m'inquiétait, il m'avait dit être clean depuis quelques années déjà. Comment est-ce qu'il avait pu briser tous ses efforts? Comment! Cela me faisait mal au cœur. Purée... Fu Hai, fallait que t'arrête. Depuis qu'il avait disparu, je m’inquiétais pour lui. Et cela m'énervait de voir que sans le vouloir, il avait pris une importance autre que simplement celle de donneur. Jamais il n'avait joué et, sans doute jamais, il ne jouerait son rôle de grand-frère. Sauf que, la dernière fois à l'hôpital, il m'avait montré une autre facette de lui qui avait réussit à faire son chemin dans mon cœur blessé, dans ma colère. C'était frustrant. Heureusement pour lui, j'avais appris la patience ces derniers mois. Sinon, mon poing aurait finit dans sa face plus d'une fois en quelques secondes. Et le voyant se diriger immédiatement vers son mini-bar pour sortir une canette de bière, je soupirais. Il était vraiment con quand il s'y mettait. Bon... Et si je mettais en place un plan d'action. Pour l'instant, quoi que je lui dise, je ne pensais pas qu'il soit capable de me comprendre. Tenir une discussion serait comme essayer de discuter avec un chien. Il aboierait sans même comprendre ce que je lui raconte. Et non, je ne parle pas de remuer la queue. Je lâchais un long soupire, passais outre la provocation et allait dans la salle de main de la chambre pour y attraper un verre d'eau et humidifier une serviette. Retour dans la chambre, je pose le verre d'eau sur une table, jette la serviette sur mon épaule et me décide à faire quelque chose que j'allais sans doute regretter plus tard. Je lui pris la canette des mains, la posais plus loin avant d'aller lui faire une clé de bras pour le calmer un peu et surtout l'immobiliser. Il était vraiment fait... j'étais sur qu'en temps normal, je me serais fait massacré mais bon. Plus doucement, je commençais à passer la serviette sur son visage pour le nettoyer. Heureusement pour lui qu'il n'y avait pas de reporter ou que son père n'ait rien dit pour l'instant.

-"Quoi que tu dises, je suis là maintenant et je comptes bien y rester. Arrête de bouger dans tous les sens, tu as une tête affreuse, presque pire que moi dans mes mauvais jours."

Quoi que... je devais avoir eut la même tronche que lui à chaque fois que j'avais atterrit au commissariat. De la légitime défense à chaque fois bien entendu, sinon, j'aurais un casier judiciaire particulièrement décoré. J'essuyais le sang en essayant d'être délicat mais, concrètement, vu comment je le maintenais et que j'étais tout de même en colère, je prenais légèrement une petite revanche sur lui. Dans tous les cas, cela ne me prit pas plus de quelques secondes mais, il allait se taper de sacrés bleus et s'il ne désinfectait pas les plaies correctement, cela risquait de faire des cicatrices. Une fois si fait, je le lâchais, attrapais la canette de bière et dans une grimace la finit. Je ne buvais pas. Je ne buvais jamais, je détestais ça. Et depuis que j'étais malade... n'en parlons pas. Je n'avais pas touché une seule goutte de ce genre breuvage. Je regrettais immédiatement mon geste. La brûlure qui descendit le long de mon œsophage me confirma que je finirais par regretter ça à un moment dans la soirée. Je me demandais s'il allait falloir que je le traîne sous la douche pour qu'il se réveille ou pas.

-"Dit? Tu tentes de faire quoi là? Un suicide passif? C'est bien de vouloir relâcher la pression mais... disparaître pendant deux mois, boire à outrance et consommer je ne sais trop quelles substances, tu ne crois pas que c'est légèrement faire dans l'excès?"

Comme si je pouvais lui en vouloir. Moi aussi je me lançais régulièrement dans des aventures dangereuses et potentiellement mortelles. En même temps, j'étais un accro à l'adrénaline et aux sensations fortes. Si jamais je guérissais, l'une des premières choses que j'irais faire c'est des attractions. Ou un saut en parachute. Je ne m'étais pas encore décidé.

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Ce message a été posté Sam 15 Oct - 13:24
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Ethan & Fu Hai


Outfit ━ Ethan ressemblait à son père. Cette simple idée lui donnait envie de vomir mais constituait malheureusement un fait réel. Son géniteur demeurait un homme violent parce qu’il ne parvenait pas à gérer ses émotions et n’y était sans doute jamais parvenu. Il ne réussissait pas à les trier, détestait se laisser submerger et craignait de perdre le contrôle. Pour toutes ces raisons, ressentir chez les Beckford s’apparentait à un véritable handicape. Ils étaient élevés ainsi. On ne leur demandait pas d’aimer, on leur interdisait d’avoir peur et surtout on leur ordonnait de garder la main. Cela constituait les clés essentielles pour réussir. On leur enseignait le moyen de dominer. Pour dominer il ne fallait pas montrer la moindre faiblesse et par conséquent mettre de côté tous les sentiments. Ethan avait très jeune pris l’habitude de les fuir, de les faire taire. La découverte des substances illicites avait été une révélation pour lui. Enfin un moyen de tout oublier. Enfin la possibilité de mettre en veilleuse le tourbillon qui balayait son être. Parce que si on désirait depuis toujours le façonner en cœur de pierre, Ethan était malheureusement un écorché vif. L’abandon de sa mère, la violence de son père, la non-reconnaissance de ce dernier et l’absence d’amour, tant d’éléments qui avaient entravés son épanouissement. Il renouait aujourd’hui avec ses démons parce qu’il ne voyait plus comment mettre de l’ordre dans sa vie ou plutôt parce qu’il n’y arrivait pas. Tout lui échappait. Certes, il détruisait ce qu’il avait eu le plus de mal à construire, à savoir un semblant d’équilibre, mais il s’en contrefichait. Il étouffait et c’était sa façon à lui de réussir à respirer à nouveau. Il ne connaissait que ça comme remède. Bien sûr, il n’était pas fier, absolument pas fier.

Il avait même honte de se présenter dans cet état devant Fu Hai. Enfin, il aura honte le lendemain quand il en prendre réellement conscience. Pour le moment avec l’esprit embrumé il ne réalisait pas grand-chose. Il buvait juste sa bière. Tranquillement. Ou presque. Puisqu’il tournait au ralenti, il eut du mal à réagir au moment où Fu Hai l’emprisonna. Il grimaça et se débattit quelques secondes avant d’abandonner en soupirant. Il n’arriverait à rien. Ça, il le savait. Il grogna néanmoins en sentant la serviette humide sur son visage. Il l’infantilisait et cela ne lui plaisait pas du tout. « J’ai pas besoin d’une putain de nounou. » Ce qu’on pouvait totalement remettre en question en le voyant. Quand il le relâcha enfin, Ethan se dépêcha de prendre ses distances tout en se massant là où il l’avait maintenu. Il fronça les sourcils quand son petit frère termina sa bière. « Mec, t’es pas sérieux. » Ethan ne parlait jamais comme ça. Il ne relâchait jamais son langage. Enfin, plus depuis qu’il avait arrêté d’avoir des mauvaises fréquentations. Mais là, il n’avait aucune image à préserver en même temps.

L’excès. Ethan pouffa de rire à l’entente de ce moment. Il haussa les épaules l’air penaud. « On trouve mon nom dans le dico à côté du mot excès. Mais ça, tu le sais déjà non ? » Fu Hai avait fait ses petites recherches avant de le rencontrer et avait de toute façon entendu tous les bruits qui couraient sur lui faisant partie du même monde depuis peu. « Fais pas cette tête. Je gère petit frère. » Il avait pris son menton entre ses doigts, lui secouant légèrement la tête avant de venir lui pincer la joue sans délicatesse comme une mamie gâteuse. « Maintenant j’peux savoir ce que tu fous ici ? J’me casse à l’autre bout du monde pour pas voir ta tronche et tu débarques comme ça. C’est quand même abusé. » Il riait encore. L’alcool surement car en vérité ça ne l’amusait pas. C’était plutôt nerveux.

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Ce message a été posté Jeu 20 Oct - 12:22
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Outfit ━ J'étais dubitatif à chaque fois que je le regardais, j'étais dubitatif parce que je ne l'avais jamais vu comme ça. Il ressemblait encore d'avantage à un être humain parce qu'il m'apparaissait comme vulnérable. Or, Ethan, dans mon esprit, était tout sauf vulnérable. Dangereux, violent, blessé, colérique, fier, intelligent, mais pas vulnérable. Et je me disais qu'une fois de plus la ressemblance entre lui et moi était d'autant plus flagrante. Je passais mon temps à faire le fier, à garder mon allure, à faire comme si tout allait bien alors qu'en réalité... j'étais fragile, très fragile. Cette dualité, ce mensonge que l'on passait notre temps à présenter au monde, c'était ce qui nous permettait de survivre tous les deux. Je me mordis la lèvre inférieure. Je sentais que ce soir, ça allait être moi l'infirmière... Cela me fatiguait d'avance. J'aurais pu regretter le voyage mais, au moins cela me changeait de mon quotidien monotone. Il allait falloir que je me fasses rembourser le dîner luxueux que j'avais promis à mon amie pour cette information. Cette nana avait beau être une mannequin, elle savait bien manger et se faire plaisir. Pour mon plus grand malheur d'ailleurs. Quoi que... elle aurait pu demander quelque chose de plus cher. Elle n'avait pas demander un voyage de luxe. Là, je me serais définitivement fait remboursé. J'avais beau ne pas être du genre à rejeter l'intimité physique et les contacts humains, il fallait bien l'admettre, quand Ethan s'est mis à me tirer les joues, j'eux un peu de mal à ne pas reculer. Je n'étais pas habituer à ce genre de traitement de sa part. Le fait qu'il m'appelle petit frère était aussi étrange. C'était tellement inhabituel que cela m'en donnait des frissons. De dégoûts, d'appréhension ou simplement parce que cela me faisait plaisir? Je préférais ne pas me poser la question, ce serait trop compliqué de faire face à mes sentiments aujourd'hui, là tout de suite. J’espérais seulement ne pas avoir un bleu le lendemain. Ma peau marquait énormément et beaucoup plus facilement ces dernières semaines. Mon visage étant ce qui me rapportait mes revenus, j'aurais préféré qu'il reste intact. Le maquillage faisait des miracles mais, mieux valait ne pas tenter le diable. Je ne savais pas si j'étais l'unique raison pour laquelle il était partit. J'en doutais mais, il semblait avoir besoin de quelqu'un sur qui faire porté le fardeau. J’attrapais doucement son bras en le voyant tituber de droite à gauche alors qu'il était debout et immobile. Pas de manière violente, uniquement comme un soutien. Qu'il l'accepte ou non, c'était son problème. S'il se cassait la gueule, je n'étais pas sur de le rattraper.

-"Tu te demandes vraiment la raison pour laquelle je suis ici? Je viens bien que l'alcool et la drogue t'aient légèrement enfumés les neurones mais quand même. Tu ne te rappelles pas d'une petite discussion sanguinolente dans un hôpital à propos de tests, de moelle osseuses et de "laisse-moi faire ", avant de disparaître. Je me suis dit qu'au bout de deux mois, je pouvais bien me lancer à ta recherche. Heureusement pour moi, tu traînes là où il y a du beau monde."

En parlant de tout ça, mon estomac était déjà colérique vis à vis du semblant de bière que j'avais avalé tout à l'heure. Mais quel con... je savais pertinemment que l'alcool et moi, ça faisait deux. Déjà, je n'aimais pas le goût, et ensuite je ne tenais pas du tout l'alcool quel qu'il soit. Le désespoir de tous les barmans quand je commandais un jus de fruit au lieu d'un cocktail. J’espérais seulement que je n'allais pas me mettre à vomir. Pour une fois que ma maladie ne m'avait pas trop fatigué et que je n'avais pas eut de vraies crises depuis un petit bout de temps en dehors de l'habituelle routine matinière et des perfusions. L'angoisse que mon médecin m'annonce que mon corps rejetait les transfusions, commençait à développer une résistance à toutes les pilules que je prenais et que je n'en avais plus que pour quelques semaines. Je ne laissais jamais la peur venir me saisir, sinon, je serais incapable de me lever le matin. Mais, je savais qu'un jour, j'allais craquer, j'allais avoir un véritable contrecoup et que ce ne serait pas joli joli à voir. Ce soir, c'était Ethan qui avait craqué.

-"Ethan, évite de me donner des espoirs. Parce que espérer que sa vie s'arrange, et espérer vivre c'est différent. Si tu peux fuir tes difficultés, moi, je n'ai pas d'autres choix que de vivre avec. J'aimerais bien faire comme toi, me bourrer la gueule, fumer et avoir l'impression que tout va mieux. Quoi qu'à mon avis, tu n'as pas vraiment l'impression que tout va mieux."

Tout ça, c'était tellement éphémère qu'il n'y avait pas moyens pour qu'il se sente sincèrement mieux. Sans doute que tout irait mieux s'il n'était pas né comme Ethan Beckford, sans doute que tout irait mieux si notre mère l'avait emmené avec elle. Et je ressentais une fois de plus cette culpabilité étrange. Comme si, moi, à l'état du fœtus que j'étais à l'époque, aurait pu faire quoi que ce soit. Même aujourd'hui, j'étais concrètement impuissant. C'était frustrant, énervant et... cela me faisait encore d'avantage culpabiliser. Peut-être que je devrais simplement arrêter tout ça, lui foutre la paix et aller crever dans mon coin, disparaître de sa vie. Peut-être que c'était ça la solution. Mais... je tenais encore suffisamment à ma vie pour ne pas pouvoir m'y résoudre. Et peut-être que c'était égoïste mais, tant pis.

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