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 beautiful liar

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Ce message a été posté Mar 19 Juin - 20:02
UNIFORME Renji était hors de lui. Jamais il n’aurait cru la jeune fille capable d’une telle trahison. Il aurait dû faire plus attention avant de lui accorder sa confiance. Après tout il avait beau dire, leur passé commun restait ce qu’il était. Leur amitié n’avait été qu’un simple leurre pour découvrir son point faible – lui laissant ainsi une plus profonde blessure que tout ce qu’il avait pu lui faire. En un instant, sous ses beaux yeux, il était redevenu ce petit enfant crédule. Ça faisait mal. Très mal. Et malheureusement pour elle, Renji ne supportait pas ça.

Alors il traversait les couloirs en claquant les portes et bousculant les autres. Il voulait la trouver, la trouver et la punir pour son acte. Ce sera bien éloigné de ce gentil garçon qu’il essayait d’être pour elle. Fini le Renji amoureux, il ne restait que de la colère en lui. Oui parfaitement, ses sentiments pour Tenzin Opame finissait ici et maintenant. Et ce fut la raison pour laquelle il attrapa le poignet de la demoiselle avec un visage fermé qui ne trahissait aucune émotion – si ce n’était cette veine sur son front. « Tu me suis et tu te la fermes. » La tirant par le bras sans aucune délicatesse, le jeune homme la conduisit jusqu’à la patinoire qu’il savait inoccupée à cette heure de la journée. Déverrouillant les portes sans un mot, il finit par la traîner jusqu’au vestiaire – personne n’irait les déranger ici.

Dès qu’il eut refermé la porte de la pièce derrière lui, Renji poussa la jeune fille au loin. Tout son visage exprimait la fureur qui l’habitait. « Bah alors, on est contente maintenant ? » L’attrapant par le col d’une main, il la gifla fortement de l’autre. « T’espérais pouvoir te venger comme ça ? » Et il la lança avec force contre le mur. Si il n’arrivait pas à se calmer, il n’était pas certain de jusqu’où il pourrait aller. Le jeune homme était bien trop énervé pour s’arrêter en si bon chemin. Se baissant vers Opame, il attrapa son doux visage entre ses doigts et l’examina avec un sourire moqueur. « Tu sais plutôt bien jouer la comédie en fait. J’ai presque failli croire qu’on était amis. » D’un geste brusque il lâcha son menton avant de se redresser pour lui envoyer un coup de pied.


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Ce message a été posté Ven 22 Juin - 10:20
TENUE Il faisait chaud aujourd’hui. Tu avais un peu de mal à supporter cette chaleur étouffante, mais tu faisais avec. En ce moment, tu étais plutôt de bonne humeur. Après tout ce temps, passé, en ami, avec Renji, tu commençais un peu, à l’apprécier. Peut-être même plus qu’un peu. S’il se jouait de toi, il ne le ferait pas aussi longtemps non ? Donc c’est que c’était sincère ? Tu y pensais de temps en temps… Mais tu préférais te concentrer sur les cours. Enlevant ta veste pour rester en jupe et chemise, tu attachais tes cheveux avant d’aller dans le couloir. Le cours était terminé, tu ne changeais pas de classe, mais tu voulais un peu d’air frais. Pourtant, avant même de faire un pas de plus, tu sentis ton bras se faire tirer avec force. « Tu me suis et tu te la fermes. » Tu fus surprise de voir Renji en colère. T’avais l’impression de retourner en arrière. Il te faisait mal. Tu essayais de te défaire de son emprise mais tu n’y arrivais pas. Il te coupait carrément la circulation de la main. T’avais du mal à le suivre, tellement il allait vite. Où est-ce que vous alliez ? Pourquoi il faisait ça ? Chasse le naturel, il revient au galop. Tu commençais à avoir peur. Arrivant à la patinoire, tu essayais de croiser quelqu’un qui pourrait t’aider, mais personne. Te poussant violemment, tu titubais en manquant de tomber. Te rattrapant in extrémis, tu eu à peine le temps de te redresser qu’il t’attrapa pour te coller une gifle monumentale. « Bah alors, on est contente maintenant ? T’espérais pouvoir te venger comme ça ? » Tu ne comprenais rien. Ton corps heurta le mur, à tel point que ton souffle se coupa sur le coup. Il te faisait mal. A terre, apeurée, tu te redressais tant bien que mal alors qu’il attrapait ton visage de sa main. « Tu sais plutôt bien jouer la comédie en fait. J’ai presque failli croire qu’on était amis. » De quoi il parlait ? Tout tournait à cent à l’heure dans ta tête. Tu ne comprenais pas ce que tu avais fait, pour mériter ça. Son pied vint frapper ta mâchoire, te faisant retomber face contre le sol. La douleur était vive et assez violente. Les larmes coulaient sur tes joues. Tu te redressais alors que tu pouvais sentir le sang dans ta bouche. « De quoi tu parles ? Je n’ai pas joué la comédie… » T’avais du mal à parler. Entre les larmes et la douleur, tu ne voulais qu’une chose que ça s’arrête. En tout cas, tu étais déçue… Rampant pour t’éloigner de lui, tu te relevais en essuyant tes joues. « Cette fois c’est trop. Je vais aller te dénoncer à la police. Espèce de sale pervers. » C’est lui qui a joué la comédie ! Lui qui t’a fait croire que vous étiez amis. Pour au final, mieux te tabasser.


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Ce message a été posté Sam 23 Juin - 15:48
UNIFORME En réalité, Renji n’éprouvait aucun plaisir, aucun bonheur, à faire ce qu’il faisait. Voir la demoiselle souffrir et gémir de douleur sous ses coups ne lui apportait rien du tout. Mais il fallait qu’il le fasse. Il fallait qu’il extériorise tout cette colère en lui et quoi de mieux que l’auteur de celle-ci ? Il en avait marre qu’on le prenne pour un pigeon. Sous prétexte qu’il était riche, il fallait se jouer de lui ? Ah, c’était qu’elle avait dû être contente de profiter de son porte-feuille pendant tout ce temps. Il lui en avait payé des trucs et pas qu’un peu. L’ingrate. Et alors que le jeune homme regardait ce petit corps à moitié étendu sur le sol, crachant du sang, il se dit que son meilleur ami aurait mieux fait d’être là. Il lui aurait reproché son attitude, peut-être même qu’il l’aurait frappé. Puis il aurait été aider Opame et tout se serait terminé. La demoiselle n’aurait plus reçu de coups et lui aurait fini par se calmer.

Mais son meilleur ami n’était pas là. Et Opame se redressait, le visage à moitié en sang, l’air apeuré. Il n’aimait pas ce regard qu’elle lui adressait. « De quoi tu parles ? Je n’ai pas joué la comédie… » Le jeune éclata de rire, d’un rire bien sarcastique. Puis il secoua la tête d’incompréhension. « Tu ne sais pas de quoi je parle ? Tu te fous de ma gueule ? » Et il la regardait s’éloigner de lui, s’écarter. Comme au début. En 5 minutes, ils venaient de briser toute l’avancée d’une relation. « Cette fois c’est trop. Je vais aller te dénoncer à la police. Espèce de sale pervers. » Là, ses yeux se firent mauvais. Et avec un sourire moqueur il s’approcha lentement de la jeune fille. Il ne savait pas ce qu’il allait faire mais il voulait lui faire peur. « Me dénoncer ? Je t’en prie ma belle, vas-y. Il ne se passera rien. » C’était là le privilège des riches et des puissants. Grâce à son père et sa mère, il était intouchable. « Et moi, un pervers ? Tu veux qu’on parle de tes vices à toi, peut-être ? » Après tout, ce n’était pas lui qui avait joué la comédie pour extorquer de l’argent à quelqu’un et lui bousiller sa réputation.

Attrapant Opame par les épaules, il la secoua sèchement avant de la plaquer contre le mur. « Arrête de faire l’innocente putain ! Je sais que c’est toi, je sais que c’est toi qui a tout balancé ! » Alors, il lâcha un profond soupir avant de s’éloigner doucement. Renji se passait les mains dans les cheveux, la tête baissée, les yeux fermés. La voir dans cet état lui brisait le cœur mais il était trop dominé par la colère pour se calmer. Passant une main sur son visage, il afficha encore une fois un petit rictus moqueur et rit légèrement. « N’empêche que je ne pensais pas que tu me détestais à ce point… C’est même plus moi le salaud dans l’histoire. » Le statut de bourreau et victime avait été échangé. Ce qui se passait actuellement c’était la ré attribution des rôles. Des rôles originels. Car Nakajima Renji ne serait plus jamais une victime.


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Ce message a été posté Lun 25 Juin - 18:29
TENUE « Tu ne sais pas de quoi je parle ? Tu te fous de ma gueule ? » Tu avais beau réfléchir, rien ne te venait. Parce que tu ne parlais jamais de lui à personne. Jamais. Tu ne voulais pas parler de lui. Tu avais autre chose à faire que de parler de lui. Pourquoi tu raconterais ce que tu faisais avec lui, à tes amis ? Et encore, on ne peut pas dire que tu as des amis. Car depuis qu’il te martyrisait, tu n’avais plus d’amis, tu étais une vraie paria… Mais cette fois, il était hors de question que tu te laisses faire. Tu allais le dénoncer. Les marques sur ton corps, les bleus et les saignements parleront. Il ne pourrait pas y échapper. « Me dénoncer ? Je t’en prie ma belle, vas-y. Il ne se passera rien. Et moi, un pervers ? Tu veux qu’on parle de tes vices à toi, peut-être ? » Tes vices ? Tu étais trop tarée, c’est vrai. T’avais fait copain-copain avec ce barge, et voilà où c’était en train de te mener. T’avais envie de pleurer, t’avais envie de te frapper, tellement tu t’en voulais de lui avoir fait confiance. C’était du grand n’importe quoi. Tu en restais pourtant muette, tellement il te choquait. Il en venait même à te secouer comme un prunier. Tu avais mal. Tellement mal. Ton gabarit de petite souris n’aidait pas. Et quand ton corps percuta le mur, tu grimaças. « Arrête de faire l’innocente putain ! Je sais que c’est toi, je sais que c’est toi qui a tout balancé ! » « Je n’ai rien dit ! Je n’ai rien fait ! Qui me croirait de toute façon ? Je n’ai personne à cause de toi ! Personne ne m’aime ! Personne ne m’approche de peur que tu en viennes à t’en prendre à eux ! » Tu hurlais pour lui faire comprendre la vérité. Et puis, qu’est-ce que tu pourrais bien balancer ? Qu’il te payait à boire ? Qu’il t’avait payé un tatouage. Tu ne comprenais pas. « N’empêche que je ne pensais pas que tu me détestais à ce point… C’est même plus moi le salaud dans l’histoire. » Abasourdie par ses propos, tu te relevais en titubant. Quoi ? Il se faisait passer pour un ange ? Il se foutait de toi, là ? « Tu m’as tabassé pendant des mois. Tu m’as humilié devant la moitié de l’école. J’ai perdu tous mes amis, j’ai redoublé par ta faute, j’ai perdu plus de quinze kilos et c’est moi l’horrible ici ? » Tu étais sous le choc. T’avançant vers lui, tu le giflais de toutes tes forces. « Connard. T’es qu’un connard. » Les larmes coulaient sur tes joues.


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Ce message a été posté Sam 7 Juil - 3:58
UNIFORME « Je n’ai rien dit ! Je n’ai rien fait ! Qui me croirait de toute façon ? Je n’ai personne à cause de toi ! Personne ne m’aime ! Personne ne m’approche de peur que tu en viennes à t’en prendre à eux ! » Tiraillé à l’intérieur de lui-même, Renji ne pouvait que s’éloigner au loin, les mains dans ses cheveux, cherchant à se reprendre. Cela sonnait limite dans le dramatique sa déclaration mais il ne doutait pas de sa véracité. Il n’y avait pas été de main morte l’année dernière tout comme l’année d’avant. Il l’avait éloigné de tous ses amis, de n’importe qui pouvant lui apporter une once d’attention. Il l’avait isolé dans un coin jusqu’à découvrir sa valeur et alors l’isoler encore plus. Quel était le problème ? Au moins, quand elle était au fond du trou, elle ne savait rien sur lui. Elle ignorait ses faiblesses et n’aurait jamais songé un seul instant à les livrer aux autres.

En lui offrant son amitié, c’était lui seul qui lui avait permis d’avoir enfin un moyen de pression. Il avait baissé sa garde et il en payait les frais. Soupirant longuement, il regardait la jeune lycéenne tituber en se relevant. Ça lui faisait vraiment mal de la voir ainsi. Pourquoi son cœur se serrait-il à se point en la voyant souffrir. Il fallait qu’il se reprenne. Il n’était pas n’importe qui. Nakajima Renji n’était pas n’importe qui.

« Tu m’as tabassé pendant des mois. Tu m’as humilié devant la moitié de l’école. J’ai perdu tous mes amis, j’ai redoublé par ta faute, j’ai perdu plus de quinze kilos et c’est moi l’horrible ici ? » Plus que la précédente, cette déclaration fut un choc pour lui. Parce qu’elle était crue. Parce qu’elle énonçait des faits que lui-même n’avait pas vraiment pu observer. C’était vrai qu’elle avait maigrie – il se rappelait toujours ce moment à l’infirmerie – mais 15 kilos ? Tant que ça ? Ses brimades avaient-elles été aussi loin ? Bouche bée, le japonais restait là, les bras ballants, essayant encore d’assimiler la réalité des choses. Et cela permit à Opame de s’approcher de lui pour le gifler violemment. « Connard. T’es qu’un connard. »

Battant des paupières, Renji redescendit immédiatement sur terre et observa cette fragile demoiselle en larmes qu’il avait tant maltraité. Finalement c’était peut-être le karma qui se vengeait en lui refilant cet amour impossible. Car maintenant qu’il prenait un peu conscience de l’ampleur de leur relation passée, c’était tout bonnement impensable que ses sentiments soient un jour réciproques. Avec un regard profondément blessé, il attrapa le poignet de la lycéenne pour éviter qu’elle ne le refrappe et lui parla de sa voix la plus douce possible. « C’est donc pour ça ? C’est pour ça que tu as dit aux autres que j’avais peur du noir ? » Il secouait doucement la tête, l’expression sur son visage bien différente de l’habitude, son regard faisant des va-et-viens entre ses pieds et Opame. « Tu leur as aussi raconté que je ne tiens pas vraiment l’alcool ? » Qu’avait-elle bien pu pouvoir ajouter à tout ça ? Elle en savait pas mal sur lui. Soupirant profondément, il l’attira contre lui sans lui laisser la possibilité de se rétracter. La serrant tout contre son torse, Renji releva les yeux vers le plafond et ajouta avec un petit sourire triste. « Je crois que je peux comprendre pourquoi tu as fait ça… Mais sache que je ne pourrais jamais te le pardonner. » Apprendre toutes les conséquences de ses actes sur elle l’avait chamboulé, il fallait l’avouer. Pour autant, si vraiment c’était elle qui avait divulgué l’information, alors il ne lui parlerait plus jamais de sa vie. Il ne lui payerait plus rien, ne l’inviterait plus. Terminé. Il mettrait une croix sur ce stupide crush qui le faisait apparaître plus fragile encore en la serrant contre lui.


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Ce message a été posté Lun 16 Juil - 19:11
TENUE Tu étais énervée. Tu ne supportais pas qu’il fasse ça. Qu’il te fasse ça. Qu’avais-tu fait pour mériter tant de souffrance ? L’adrénaline t’empêchait de souffrir, mais là, tu commençais, à sentir la douleur dans ton corps. Tu avais toujours été fragile. Tu avais toujours su cacher les bleus et autre blessure. Mais cette fois, il avait dépassé la ligne qu’il n’aurait pas due. Tu te demandais, comment tu avais pu endurer tout ça. Pourquoi maintenant, tu avais le courage de te rebeller. Etait-ce car vous vous étiez rapprochés ? Tu n’en sais trop rien. Pourtant, quand il attrapa son poignet pour le bloquer. Tu finis par te figer. Allait-il te le briser ? « C’est donc pour ça ? C’est pour ça que tu as dit aux autres que j’avais peur du noir ? » Quoi ? Tu boguais à cette question. Peur du noir ? Tu relevais le visage pour le regarder. Tu n’avais rien dit. Jamais, au contraire. Surtout qu’il connaissait ta peur pour l’orage en contrepartie… « Tu leur as aussi raconté que je ne tiens pas vraiment l’alcool ? » Tu avais envie de pleurer. Tu venais de te faire tabasser pour quelque chose que tu n’avais vraiment pas fait. Tu avais la haine et surtout tu étais triste de voir à quel point il pouvait passer d’un extrême à l’autre avec toi. Il avait l’air de tenir à toi, comme il pouvait te haïr. Cette relation était malsaine. Tu t’en rendais compte. Le sentant te serrer contre lui. Tu gémissais de douleur, avant de sentir ton cœur s’emballer. Son odeur enivrait ton nez. « Je crois que je peux comprendre pourquoi tu as fait ça… Mais sache que je ne pourrais jamais te le pardonner. » Tu te mordais l’intérieur des joues. Agacée. Peinée. Trahis. Oui, trahis. Car tu en étais venue à le considérer comme ton ami. Tu avais un tant soit peu réussi à lui pardonner. Trop bonne trop conne. Tu posais tes mains sur ses omoplates, serrant son haut en le tirant fortement sur la colère. Les larmes perlaient sur tes yeux. « Je n’ai rien dit. Mais vu comment tu m’as traitée, j’aurais peut-être dû, pour ne pas me sentir bête, de me faire frapper pour rien. » Dis-tu. Tu plantais tes ongles dans son corps à travers ses vêtements. « J’ai été vraiment stupide. Malgré tout ce que tu m’as fait subir, j’avais réussi à tout mettre de côté et à te faire confiance. »[/color] Tu le relâchais pour le pousser loin de toi. « A dire vrai, c’est quand je t’ai vu avoir peur du noir que tout a commencé. Je me suis dit « il est comme tout le monde. Renji n’est pas si différent des autres, il a ses faiblesses. J’ai envie de le protéger. » C’est pour ça que j’ai décidé de ne plus penser à tout ce que tu m’as fait. Mais pourquoi toi, tu peux passer de l’amitié à la haine ? Comment tu peux passer d’un garçon me traitant avec délicatesse à quelqu’un qui me frappe de colère et de haine ? Plus j’y pense et plus je trouve ça bizarre et malsain. Depuis tout ce temps, tu as dû te dire que j’étais ta chose, que je t’appartenais. C’est de ma faute. J’aurais dû le réaliser et ne pas me rapprocher de toi. » Je marquais une pause. « Amène-moi à l’hôpital. Après ça, je veux plus jamais te voir. »


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Ce message a été posté Mer 25 Juil - 21:12
UNIFORME Bien qu’il ne savait pas quelle interprétation en tirer, dès qu’il sentit les petites mains d’Opame se refermer dans son dos, Renji la serra encore plus fort contre lui. Si ce devait être leur dernier contact, autant s’emplir au maximum de son doux parfum. Il laissa alors son visage s’enfouir dans ses cheveux et écouta d’une oreille légèrement distraite son explication. Tout ce qu’il voulait c’était graver son souvenir dans sa mémoire. « Je n’ai rien dit. Mais vu comment tu m’as traitée, j’aurais peut-être dû, pour ne pas me sentir bête, de me faire frapper pour rien. » Elle n’était pas la responsable de ces rumeurs ? S’agissait-il vraiment de la vérité ? Maintenant qu’il y repensait, à tous ces moments passés ensembles, elle n’avait jamais fait eu une telle attitude. Au contraire, elle l’avait aidé au blind date, à cette soirée de Halloween aussi. Rien ne l’y avait obligé, à part peut-être la peur des représailles.

Sentant ses ongles contre la peau de ses omoplates, le japonais resta silencieux, continuant sans un mot à la tenir contre lui. Sa demoiselle semblait si énervée et déçue de ses actes qu’il n’avait pas envie de lui faire face. « J’ai été vraiment stupide. Malgré tout ce que tu m’as fait subir, j’avais réussi à tout mettre de côté et à te faire confiance. » Et lui avait été tout aussi stupide. Malgré l’intégralité ce qu’ils avaient vécus, il avait réussi à tout mettre en l’air. Lorsqu’elle le poussa, Renji garda les yeux baissés sur ses pieds. Si elle avait besoin de vider son cœur, c’était le moment ou jamais car il n’oserait jamais la regarder. « A dire vrai, c’est quand je t’ai vu avoir peur du noir que tout a commencé. Je me suis dit « il est comme tout le monde. Renji n’est pas si différent des autres, il a ses faiblesses. J’ai envie de le protéger. » C’est pour ça que j’ai décidé de ne plus penser à tout ce que tu m’as fait. » Relevant un visage un peu étonné vers elle, il joignit ses mains devant lui, ne sachant quelle posture adopter.

« Mais pourquoi toi, tu peux passer de l’amitié à la haine ? Comment tu peux passer d’un garçon me traitant avec délicatesse à quelqu’un qui me frappe de colère et de haine ? Plus j’y pense et plus je trouve ça bizarre et malsain. Depuis tout ce temps, tu as dû te dire que j’étais ta chose, que je t’appartenais. C’est de ma faute. J’aurais dû le réaliser et ne pas me rapprocher de toi. » À l’entendre parler, il avait envie de la couper, de l’attraper par les épaules pour démentir ses dires. Non, il ne l’avait à aucun moment considéré comme sa chose. Du moins, pas dès qu’il a eu une once d’intérêt pour elle. Mais Opame ne voulait rien entendre et fut très claire là-dessus. « Amène-moi à l’hôpital. Après ça, je veux plus jamais te voir. » Lentement et en silence Renji acquiesça tout en se passant une main nerveuse dans les cheveux. N’avait-il vraiment aucun moyen d’arranger les choses ? À bien y réfléchir, il n’en voyait aucun. « Je… J’ai ma voiture sur le parking. » Pour éviter d’empirer l’atmosphère entre eux, il ouvrit la porte et sortit des vestiaires pour se diriger vers son véhicule. Sur tout le trajet, il demeura silencieux, à ruminer le déroulé de la scène dans sa tête. Pourquoi avait-il fait ça ? Pourquoi avait-il encore une fois laissé la colère le dominer. Si seulement il pouvait utiliser son cerveau en premier parfois.

Dans la voiture, il y eut un grand silence que le jeune homme n’osa briser. S’excuser n’aurait que peu d’impact et il se sentait suffisamment misérable ainsi. Ce fut pourquoi il la laissa sans un mot devant l’hôpital avant d’aller se garer un peu plus loin. Puis il attendit patiemment qu’elle ne soit plus dans l’entrée pour aller jusqu’à l’accueil régler ses frais de soins. Après tout, c’était une bien maigre compensation face à ce qu’il lui avait fait aujourd’hui.



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