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 Les liens de l'âme ignorent les liens de sang {Tôru}

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Ce message a été posté Sam 5 Mar - 13:20
Having brother and sister is like we have everything in our life for sharing our emotions, feelings, thoughts. There is no match of their love, else brother and sister is the best friend in the world whom you can trust, a true friend given by nature who can always be with you on any condition which is priceless.
Tenue }Asuna ne se sentait pas très bien aujourd’hui. Pourtant, ce matin, elle est tout de même allée travailler. Elle avait un nouveau photoshoot pour la collection de ce printemps et elle ne souhaitait pas le manquer. D’autant plus qu’ils avaient vraiment besoin d’elle. Elle fit comme si tout allait bien et tout le monde tomba dans le panneau. Après tout, avec son sourire et sa joie de vivre, ils ne virent pas de différence avec les autres jours. Elle était un peu plus pâle que d’habitude, sa maquilleuse l’avait remarquée, mais avec un peu de fond de teint, cela disparaissait en un rien de temps!

Elle passa donc le matin à prendre des photos seule ou en compagnie de d’autres mannequins – la plupart était des hommes, mais il y avait parfois des femmes, ce qui faisait changement. Asuna s’amusait toujours autant avec les membres de l’équipe. Ils s’occupaient si bien d’elle et la complimentaient souvent. Elle ne s’enflait pas la tête avec cela, mais c’était agréable de se sentir apprécié lorsque ses parents ne lui donnèrent pas vraiment d’affection ni d’attention durant son enfance. Au moins, être mannequin lui permettait de se changer les idées, loin de ses études qu’elle n’aimait guère.

Après avoir terminé de travailler, elle alla déjeuner et se dirigea par la suite vers l’orphelinat que dirigeait Tôru, son frère adoptif. Asuna venait de temps à autre l’aider. Elle aimait bien les enfants, alors cela ne la dérangeait pas de lui donner un petit coup de main. Cela lui faisait plaisir d’ailleurs! Ils étaient si adorables - même si certains pouvaient devenir de véritables petits monstres. Elle arriva donc en début d’après-midi comme elle l’avait promis à Tôru. La jeune femme entra à l’intérieur et fut aussitôt accueillie par une ribambelle d’enfants de tous les âges. Elle était à peine arrivé et les voilà qui insistaient pour qu’elle aille jouer avec eux à l’extérieur. Elle soupira doucement avant de rire. « Doucement les enfants, doucement. Laissez-moi le temps d’arriver un peu. Habillez-vous, je vais vous rejoindre dans quelques minutes. » Les enfants crièrent de joie et allèrent récupérer leurs vêtements chauds pour l’extérieur. Quant à Asuna, elle retira ses bottes pour aller rejoindre Tôru qu’elle trouva bien rapidement. Elle lui sourit et lui fit un petit signe de la main. « Hey! Salut Tôru. Les enfants veulent aller jouer dehors. Je vais les surveiller. Ça ne te dérange pas j’espère? » Elle ne voulait pas non plus s’imposer. Il ne s’agissait pas de son orphelinat après tout, mais de celui de son frère. Lorsqu’il lui répondit, elle retourna dans l’entrée enfiler ses bottes avant de sortir dehors après avoir laissé son sac à main sur le meuble.

Asuna contourna le bâtiment pour se rendre dans la cour arrière où elle pouvait déjà entendre les enfants rirent. Certains faisaient un bonhomme de neige, d’autres construisaient un igloo. Les plus vieux organisaient une bataille de boules de neige. Ajustant sa tuque ainsi que son foulard, elle enfila ensuite ses mitaines avant de se joindre aux plus vieux. Tout le monde s’amusait, même Asuna. Elle faisait même attention à ne pas trop courir pour éviter que son souffle au cœur n’intervienne et gâche ce moment qu’elle adorait passer avec les enfants. Cependant, la jeune femme ne se sentait toujours pas bien. Elle pensait qu’après avoir mangé elle irait mieux, mais ce ne fut pas le cas. Néanmoins, elle continua de jouer avec eux jusqu’à ce que tout devienne noir autour d’elle. Elle était toujours aussi pâle que ce matin, mais elle avait étrangement froid alors que son corps était chaud. Elle était également essoufflée, probablement parce qu’elle avait joué trop longtemps avec eux. Sa vue devint floue et elle tomba inconsciente dans la neige avant de réaliser qu’elle faisait un malaise.

Les enfants paniquèrent en la voyant allongée ainsi dans la neige. L’un d’eux, un garçon âgé d’environ dix ans, se précipita à l’intérieur. Il ne prit pas le temps d’enlever ses bottes, il y avait plus urgent que cela. Il rejoignit Tôru et tira sur son chandail. « Tôru! Tôru! Onee-chan ne bouge plus! Elle est soudainement tombée dans la neige! Viens vite! » dit-il rapidement. Le gamin ne savait tout simplement pas quoi faire dans ce genre de situation. Le plus simple était de rejoindre Tôru et de lui demander de l’aide. Et il n’était probablement pas le seul à se demander ce qui venait de se passer…

 
©Pando

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Ce message a été posté Dim 6 Mar - 20:37




La journée n’était pas très différente que les autres pour le jeune homme. C’était la même routine qui se déroulait chaque jour et cela ne semblait pas le déranger plus que ça. Il s’était habitué à cette vie qu’il menait, étant plus que fier de son parcours bien que malheureusement il n’était toujours pas capable d’effacer toutes ses séquelles de son passé. Quand il observait ses enfants dont il s’occupait, Tôru se revoyait toujours lui il y a des années en arrière et ça le motivait toujours plus à leur apporter cette attention qu’ils méritaient, les rassurer, leur apprendre que la vie était parsemé d’embûche mais que la roue finissait toujours par tourner, que le bonheur les toucherait également tôt ou tard eux aussi. Il en voyait des orphelins en difficulté, certains qui avaient juste été abandonné par leurs parents, d’autres qui les avait perdu dans un tragique incident et ceux qui subissaient tant d’injustice, vivaient dans un contexte familiale horrible à un tel point qu’on avait dû les arracher de forces au bras de leurs parents. Les enfants battus, le garçon en avait eu plusieurs et c’était sûrement les plus malheureux. Comment croire en la vie, en les gens si les personnes qui étaient les plus proches de nous sont également ceux qui nous font le plus de mal ? Pour les approcher, l’éducateur avait du se montrer patient, particulièrement avenant et petit à petit creuser un terrain d’entente, jusqu’à apercevoir ce tendre sourire sur leurs lèvres. A ses yeux, il n’y avait pas meilleure victoire que celle-ci.

Tous ces petits bouts de choux, Tôru les adorait et s’il avait mal au coeur quand il en voyait disparaître quelques uns, il était tout de même heureux de savoir qu’ils allaient enfin avoir une vraie vie.

Il avait neigé la veille, encore, ce qui était plutôt étonnant à cette période néanmoins tout le monde savait qu’il s’agissait là des dernières neige, que bientôt l’hiver serait remplacé par le printemps et que les cerisiers en fleurs écloraient pendant le mois d’avril. Il avait hâte. Il aimait ce moment de l’année et ses arbres lui avaient toujours paru comme une beauté inouïe, cela lui permettait de se rappeler à chaque fois qu’il avait de la chance d’être en vie. Ca aussi, à ses yeux, cela représentait la liberté. L’hiver, il aimait moins. Il n’aimait pas particulièrement la neige non plus. Au contraire, la plupart du temps, cela lui provoquait des maux de tête à cause de tous ces souvenirs que cela lui rappelaient.

Jetant un bref coup d’oeil à l’extérieur, le garçon se concentra sur ses papiers avant de regarder l’heure qu’indiquait sa montre. Pile au moment où sa soeur adoptive fit irruption dans la pièce et qu’il la salua poliment. Tous deux n’étaient pas très proches, Asuna était d’ailleurs certainement l’une des personnes avec qui le jeune homme se montra incroyablement distant. Il ne cherchait pas à jouer la comédie avec elle, encore moins à jouer aux idiots. Elle faisait tout simplement partie d’une famille qui de base n’était pas réellement la sienne. Elle n’était pas méchante pourtant, il était même sûr qu’elle était quelqu’un de très gentil mais c’était plus fort que lui, il luttait pour ne pas s’attacher. C’était son moyen de protection... Il avait déjà tant perdu autrefois que pour rien au monde, il ne souhaiterait revivre ce malheur.

« Non, non, vas-y » Lui avait-il simplement rétorqué, le sourire aux lèvres.

Les enfants étaient si adorables et ça ne pouvait que le faire sourire de voir leur réaction. Dés qu’il leurs avaient annoncé que « Asuna onee-chan » allait venir, ils s’étaient tous excités. Elle était appréciée ici et bien que Tôru ne l’avouerait jamais à haute voix, il était content de ça. Le fait qu’elle l’aide à l’orphelinat leur permettait de ne pas être deux étrangers tous les deux, probablement que ça les rapprocherait également mais en vérité, lui-même préférait la savoir ici que traînant n’importe où avec dieu ne savait qui. Est-ce qu’il s’inquiétait ? Trop fier, le garçon répondrait que non cependant au fond de lui, il ne pouvait pas faire autrement. Ils avaient vécu ensemble pendant de nombreuses années, malgré tout, la jeune femme n’était pas n’importe qui. Et ce, peu importait les barrières qu’il dressait entre eux, il n’était pas en mesure de tout contrôler non plus. Son coeur n’était pas fait de pierre contrairement à ce que l’on pourrait imaginer.

Occupé dans d’autres tâches, l’éducateur ne prêtait aucune attention à ce qui se déroulait extérieure, faisant malgré tout confiance à sa soeur néanmoins ses pupilles se dilatèrent aussitôt lorsque l’un des orphelins vint le chercher. Asuna ne bougeait plus ? Sans même réfléchir, il indiqua au garçon de rester ici avant de se précipiter au dehors. Tout était passé si vite, rapidement il ordonna aux autres enfants de rentrer à l’intérieur pendant qu’il retirait sa veste, la plaçant sur les épaules de la demoiselle pour ensuite la porter dans ses bras et retourner à son tour dans l’orphelinat.

- Les enfants, allez dans la pièce d’à côté, Nao-chan va arriver, Leur dit-il d’une voix étrangement calme, douce.

Cela ne signifiait pas pour autant qu’il ne se tracassait pas toutefois il devait avant tout éviter toute panique auprès de ces petits êtres. Souriant, il tenta de les rassurer à sa manière, leur déclarant de ne pas s’en faire, qu’Asuna serait sur pied très vite et qu’il s’en occupait. Il la déposa sur un futon dans une salle à côté puis appela la fameuse Nao afin de lui demander de quitter son poste pour venir gérer les enfants pendant quelques temps.

Sans lui retirer sa veste, il la recouvrir d’une fine couverture avant de toucher son front à l’aide de sa main. Ses sourcils se froncèrent aussitôt en constatant qu’elle avait l’air d’avoir un peu de fièvre. Il ne fallait pas plaisanter ave ça ! Le jeune homme se redressa, partant dans la salle de bain de l’établissement pour revenir avec un gant tiède qu’il déposa doucement sur le front de la demoiselle. Ensuite, après avoir appelé un médecin, il était resté assis à ses côtés, attendant patiemment qu’elle se réveille, inquiet. La santé de la jeune fille était fragile, elle ne devait pas se permettre ce genre d’écart et lui ne pouvait s’empêcher de guetter le moindre changement dans ses réactions. Cela ne devait pas s’aggraver.

- C’est que maintenant que tu te réveilles ?! S’emporta Tôru à peine sa frangine eut-elle ouvert les yeux, Tu te moques de moi ?! Tu n’aurais pas dû venir si tu savais que tu étais malade ! Tu voulais juste m’énerver en fait, c’est ça ?!

Il s’était pourtant promis de rester calme toutefois à croire que son inquiétude avait dominé tout le reste et qu’il n’avait pu s’empêcher de lui crier dessus. C’était comme un moyen pour lui de libérer la pression alors qu’il s’était réellement fait du souci pour elle.




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Ce message a été posté Lun 7 Mar - 14:48
Having brother and sister is like we have everything in our life for sharing our emotions, feelings, thoughts. There is no match of their love, else brother and sister is the best friend in the world whom you can trust, a true friend given by nature who can always be with you on any condition which is priceless.
Tenue } Tout s'était passé s'y vite qu'elle-même n'avait pas réaliser ce qui lui arrivait. Inconsciente dans la neige, le dernier souvenir qu'elle possédait était le rire des enfants qui se transformaient en cri. Asuna aurait tant aimé les rassurer, leur dire que tout allait bien, mais elle ne le pouvait pas... Du moins, pas maintenant. Elle sentit alors quelque chose de froid et d'humide sur son front. Instinctivement, elle pensa à Satoru, son frère aîné, qui prenait soin d'elle durant leur enfance. Cependant, lors qu'elle ouvrit doucement les yeux, ce ne fut pas sa voix qu'elle entendit. C'était celle de son autre frère, Tôru, qui la réprimandait. Était-ce de l'inquiétude dans sa voix?

Asuna assimila ses paroles tout en regardant autour d'elle, un peu perdue. Après être tombée, Tôru l'avait sûrement emmené à l'intérieur pour s'en occuper... Depuis quand s'occupait-il d'elle ainsi? Qu'il s'inquiétait de la sorte alors que c'était lui qui mettait de la distance entre eux? Elle posa alors son regard sur son frère adoptif. « Je... » En réalité, la jeune femme ne savait pas quoi dire pour sa défense. Il était vrai qu'elle savait qu'elle n'allait pas très bien, mais elle lui avait promis de venir aujourd'hui et de jouer avec les enfants. Un soupir s'échappa de ses fines lèvres alors qu'elle déviait le regard.  « Gomen... Mais une promesse est une promesse... Et je voulais t'aider en m'occupant d'eux... » C'était la vérité. Asuna ignorait ce que Tôru devait faire exactement pour gérer l'orphelinat, mais elle se doutait très bien qu'il devait être occuper. Surtout si l'un des enfants se faisait adopter. Alors, elle voulait l'aider, alléger un peu son travail même s'il y avait d'autres adultes pour s'occuper des enfants. Et puis, il restait tout de même son grand frère même s'ils n'étaient pas très proches.

Même si elle ne devrait pas bouger, Asuna se redressa sur le futon, faisant ainsi glisser le gant tiède sur ses cuisses. Elle se sentait déjà un peu mieux, c'était un bon début. Cependant, elle ne voulait pas se lever, de peur que Tôru la réprimande à nouveau. Elle se doutait de la raison pour laquelle elle était dans cet état, mais elle n'osait pas en parler. Disons simplement que la jeune femme avait tendance à se surmener et à faire passer les autres avant elle-même malgré sa santé fragile. Pourtant, c'était la première fois depuis des années qu'elle n'avait pas fait un malaise de ce genre. « Les enfants... Comment vont-ils? Ils doivent s'inquiéter... » Oh oui, là elle s'en voulait. Ce n'était pas prévu dans son plan de la journée qu'elle fasse un malaise, que Tôru lui cri dessus ainsi et que les enfants paniquent en la voyant à terre. Si elle pouvait rassurer son frère en premier, ce serait un bon départ, non? Elle le regarda donc en souriant. « Je vais bien maintenant, tu n'as plus besoin de t’inquiéter. »

 
©Pando

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Ce message a été posté Lun 14 Mar - 23:18




Tôru était vraiment furieux au fond. Plus furieux d'inquiétude que véritablement en colère néanmoins ceci, Asuna n'était pas obligée de le savoir. Il ne comprenait pas comment elle avait pu se déplacer dans son état jusqu'ici, insister à vouloir l'aider alors qu'elle était la mieux placée pour savoir que sa santé était fragile, qu'il fallait la préserver. A agir de la sorte, elle s'était mise en danger et on ne parlerait pas que par la même occasion les enfants aussi. Une promesse était une promesse, c'était vrai cependant il était également question de responsabilité. Heureusement que la plupart des enfants présents dans l'orphelinat ne s'échappait pas si facilement, qu'il y en avait des plus grands capables de gérer les plus petits et qu'ainsi, ça avait évité tout problème toutefois qu'est-ce que la jeune femme aurait fait si à cause de son malaise, certains en avaient profité pour s'enfuir ? Le garçon savait exactement de quoi il parlait puisqu'il était le premier à l'époque à chercher à partir dés qu'il en avait la moindre occasion. Asuna n'y avait sûrement pas songé parce qu'elle ne souhaitait pas le décevoir, qu'elle ne penserait probablement pas que son frère s'en tracasserait mais c'était le cas. Certes, ils n'étaient pas vraiment proches tous les deux seulement cela ne signifiait pas qu'il souhaitait la voir mourir de froid. Elle n'en restait pas moins sa soeur, une fille avec qui il avait partagé un bout de sa vie pendant plusieurs années. Il n'avait jamais été très souriant avec sa famille adoptive, en règle général, volontairement, le garçon se mettait toujours en retrait. Il était froid, mystérieux, distant mais paradoxalement, il n'en restait pas moins une personne serviable qui aidait en cas de besoin, qui participait au tâche de la maison et qui faisait même la cuisine. Au fond, Tôru était quelqu'un de très doux, il avait le coeur sur la main mais il ne s'attachait pas. Il ne voulait pas oublier ses véritables parents, il ne voulait pas les remplacer et c'était la raison pour laquelle, il n'avait jamais pu nommer ses parents adoptifs "papa" et "maman". Cela ne signifiait pas qu'il ne les appréciait pas, il les aimait bien et tenait à eux d'une certaine manière. Il leur était également redevable pour l'avoir recueilli, l'avoir hébergé et avoir pris soin de lui comme de leur propre fils. Il leur devait énormément cependant le jeune homme n'avait jamais cherché à le montrer et était toujours resté secret sur sa vie passée.

L'orphelinat ne leur avait fait parvenir que le stricte nécessaire, à la demande du garçon qui âgé de seize ans était en droit de parler sur sa volonté. Alors, on leur avait simplement expliqué qu'il avait perdu ses parents, qu'il était quelqu'un de calme, qu'il ne parlait pas beaucoup et que derrière ses traits durs, se cachait un bon petit homme. Tout ça pour expliquer que malgré la distance qui existait entre eux, l'éducateur n'était pas insensible et qu'il serait sûrement le premier à intervenir si sa frangine avait un quelconque problème.

Tôru était resté extrêmement silencieux, se retenant de ne pas s'exclamer en la voyant s'assoir et à la dernière réplique, il ne put que lui froncer les sourcils sévèrement, signe que sa colère ne s'était pas dissipé. Oui, il était toujours fâché et ça ne servait à rien de tenter de faire semblant avec lui, d'essayer de le convaincre avec de belles paroles, cela ne fonctionnerait pas.

- Tais-toi, Râla le gérant avant de la tenir par les épaules puis l'obliger à se réinstaller comme quelques instants plus tôt, Et rallonge-toi.

Sur ses dires, il reprit le gant tiède pour le lui remettre sur son front avant de souffler et de rester assis auprès d'elle.

- Les enfants vont bien, ne t'en fait pas pour eux. Une autre employée s'occupe d'eux mais la prochaine fois que tu reviens ici dans cet état, je ne te veux plus, c'est clair ?!

Dans le sens qu'il lui accordait une dernière chance et qu'autrement, il se verrait contraint de refuser son aide si un tel évènement se reproduisait.

- Et je me fiche qu'il s'agisse d'une promesse, ça aurait pu être grave, autant pour toi que pour eux. Ne me refais plus jamais ça, je ne t'en voudrais pas si tu ne viens pas parce que tu es malade.

Un brin mal à l'aise, le jeune homme détourna son regard ailleurs dans la pièce avant de la recouvrir légèrement et de lui demandait posément de se reposer encore un peu.


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