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 Watch me burn in this hospital for souls.

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Ce message a été posté Dim 6 Sep - 16:32


You sicken me.
ogawa kiho + nakta iwao


Le pied tapotant nerveusement contre le sol, les bras croisés, Iwao avait le regard mauvais. Il était adossé contre le comptoir des infirmières, et certaines râlaient après lui car il bloquait les personnes de venir leur indiquer leurs problèmes. Les urgences, Iwao avait atterrit aux urgences. Alors qu’il était au service de neurologie, il était redescendu tout en bas dans la chaîne hospitalière, les urgences. La plupart des internes aimaient être aux urgences, et râlaient lorsqu’ils n’y étaient plus, à l’inverse d’Iwao. On y voyait chaque jour des cas plus loufoques les uns que les autres. Mais Iwao n’en avait rien à faire du monsieur qui s’était empalé sur un poteau par l’estomac, ou de la jeune fille qui s’était retourné le genou dont l’os sortait de la peau. Ce qu’il aimait, c’était les cancéreux, et la neurologie. Soigner des personnes atteints d’un rhume ou d’un bras cassé, ça ne l’intéressait pas le moins du monde. Et pourtant, le voilà, accoudé au comptoir, à regarder les internes et les quelques médecins circulaient entre les lits séparés par les rideaux. « Nakta, bouge toi un peu, tu gênes. » Il leva les yeux, et soupira. Encore, si les urgences avaient été remplis ce jour là, il se serait un peu moins ennuyé. « J’ai rien à faire, t’veux que j’me pose où ? » Mais il partit tout de même de sa place, tirant un soupir de soulagement aux infirmiers qui en avaient marre de voir son dos et d’entendre son ennui, bien qu’il faisait partie des internes les plus sexy et qu’une vingtaine d’infirmières fantasmaient sur lui.

Passant d’un lit à un autre, les mains dans les poches, Iwao pensait aux internes qui s’étaient retrouvés à sa place. Il était persuadé que c’était une perte de temps. Ils n’y connaissaient rien, ces bons à rien, restés en pédiatrie pendant six mois. Ils allaient faire que des conneries et dérouiller ses patients. Au moins, ici, les patients changeaient chaque jour. Là haut, ils y restaient pour des mois, voire quelques années. Des mois de travail et une seule erreur de la part des newbies, et tout se brisait, tombait en ruine, il fallait recommencer. « Niveau pessimiste, tu remportes haut la main. » se dit Iwao à lui-même alors qu’il vérifiait la feuille de suivie d’une petite fille d’une dizaine d’années, arrivée ici il y’a quelques heures pour des maux de ventre insupportables. Intoxication alimentaire, cependant un truc clochait. « On m’a dit que les docteurs devaient toujours être optimistes. » Iwao releva la tête et se retrouva face à la petite patiente qui abordait une grimace. Il haussa un sourcil, puis aborda un sourire spécial patient. « Ne t’en fais pas petite, tu vas aller mieux dans quelques heures. » Même si, dans le fond, il n’était sûr de rien. Mais il n’eut pas le temps d’y réfléchir qu’un jeune homme arriva, et avant même qu’il ne puisse s’assoir sur les fauteuils ou qu’une infirmière aille vers lui, il leva son bras. « Il est à moi ! » Parce qu’Iwao avait beau ne pas aimé ce service et être de mauvais poil, c’était encore plus emmerdant lorsqu’il n’avait rien à faire.
©TENNESSEE.

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Ce message a été posté Lun 7 Sep - 0:03
Pas une minute à lui. Le pire moment de la semaine. Il était à peine sorti de son boulot de plonge dans un restaurant au personnel aimable comme des portes de prison, qu'il devait enchainer une commande pour une entreprise, comme coursier de fortune. Et c'était pas du luxe, de sauter dans une tenue, pour en remettre une autre ensuite. Il ne m'arrêtait pas , comme d'habitude, et juste après une pause et une bouteille avalé avec trois sucres pris à la volée, dans un boulot d'employé libre service, un remplacement d'une semaine. Le jour du livreur, pour renflouer les rayons, et bien sûr les boites de conserve , c'est hyper léger. Déjà trois jours qu'il bossait ici dans l'après midi, et après 19h, il avait une pause jusqu'à 4h du matin normalement où il devait enchainer 4 h de ménage dans une bijouterie sur une avenue pas très loin de là. Et oui, toujours avant que les clients ne rentrent.Il a toujours été un de ces mecs qu'on voit jamais et qui font toujours la salle besogne sans se plaindre. Une heure et demi qu'il pousse ces palettes. Il ne sait plus trop. C'est justement quand il regarde l'heure qu'il trouve le temps long, donc sauf si y'a un temps imparti il évite. Concentré sous le regard de la patronne, avec qui il s'entend bien, elle lui dit que c'est une semaine test pour voir si elle peut le prendre plus longtemps. Ce serait franchement génial, il en a plein le cul de vivre dans un trou et puis il aimerait bien manger à sa faim. Son ventre grogne, mais il l'ignore. la radio du magasin masque le bruit de toute façon, donc personne n'a entendu. Le temps passe, quand il a une mauvaise sensation. Sa main range par réflexe la boite de chocolat en poudre où elle doit être, et là , tout se met à tourner. Il a un mal de crâne violent. Il sait qu'il a de sérieuses migraines de temps en temps quand il se surmène vraiment. Ils lui ont déjà sorti aux urgences que c'était des céphalées aiguës, à surveiller si ça se produisait trop souvent, surtout que ces conneries, ça prévient pas, et on a envie de s'arracher les yeux. C'est un peu ce qui m'arrive. Il voit flou. Les vertiges commencent à venir. Il a mal au crâne depuis ce matin. C'est ... une de ses collègues qui le voit foutre le genou par terre... Elle accourt , appelant la patronne. Heureusement qu'à cette heure-ci, il n'y a pas trop de client.

Kiho se tient au rayon, une main sur le visage. " Tu devrais rentrer te reposer mon garçon, je sais que tu te donnes à fond. Ne t'en fais pas, tu rattraperas tes heures dans les prochains jours, ou tu viendras travaillé dimanche matin, on s'arrangera. D'accord? Tu es blanc là. Rentre chez toi." Il ne pouvait même pas la contredire... C'était un peu comme si son corps lui disait stop, lui interdisant d'aller plus loin, au risque de ne pas pouvoir se relever. Alors il s'incline et sort de l'épicerie par l'arrière, ayant raccrocher son tablier, et prit son sac à dos... Titubant un peu, il avait l'impression que le monde était de biais. Les autres devaient le penser souls, c'est un peu le gros problème de cette pathologie ponctuelle et violente. Elle altère notre cerveau et notre capacité à discerner les choses, sous l'action d'une douleur infernal. Comme si on vous enfonçait un tournevis dans l’œil. Il appuya sur un coté de son visage quand il vit sa collègue de tout à l'heure sortir en trombe et le prendre par le bras: "Viens, la patronne, elle veut que tailles à l’hôpital, mais je peux pas rester, je t'y conduis juste. " Et voila le grand brun embarquer dans un bagnole inconnue, la tête contre la vitre. Il s'est niqué le genou en tombant de tout son poids sur le carrelage tout à l'heure en plus... Il ne sait plus où il a mal en fait. Quand la douleur est violente, elle a tendance à tout irradier. Et là , c'est le cas. Il arrive à l'hôpital, elle lui souhaite bonne chance, il la remercie avec une voix qui fait peur, et s'avance vers la porte annexe des urgences. Il ne dit même pas non là, ne cherche même pas à s'enfuir, il a trop mal au crâne, les larmes coulent toutes seules à cause des nerfs et la lumière lui tue les rétines.

Il pousse une porte, passe par les battants automatiques et sent son corps partir sur le coté, se tenant la tête du main, l'autre cherchant désespéramment un truc pour se rattraper et se fut à quelqu'un qu'il le fit , finissant à genoux par terre, les dents serrées, les doigts crispés dans les cheveux... Il respirait par la bouche, il avait super chaud et ne se sentait pas de se relever. Pourquoi il était rentré ici, il n'avait pas les moyens de se soigner en plus, c'était n'importe quoi... Devant ses rétines, un tissu blanc... Une blouse de médecin? D'interne? Il ne sait pas, il a pas envie de savoir de tout façon. il aimerait juste dormir.

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Ce message a été posté Jeu 17 Sep - 21:03



« Il est à moi ! » Iwao venait de se précipiter vers le jeune homme à peine celui-ci eut-il passer la porte battante des urgences. Iwao avait passé près d’une demi-heure, accoudé au comptoir des infirmières, à ruminer sur le fait qu’un interne aussi doué que lui en chirurgie ne devait pas se retrouver à faire des points de suture pendant deux jours. Il savait bien qu’en tant qu’interne en chirurgie, il ne pouvait pas échapper à un service, et les urgences en était un. Il était obligé d’un passer ne serait-ce qu’un minimum de temps pendant ses quatre années d’internat. Et en soi, les urgences pouvaient être enrichissantes, et permettaient de récolter des bons cas lorsqu’on savait être là au bon moment. La dernière fois que Iwao était à la mine, il avait recueilli qui semblait aller bien à première vue, si ce n’est qu’il avait une fracture à la cheville. Mais il lui avait détecté une encéphalopathie, et Iwao avait assisté le titulaire en neurochirurgie au bloc. Mais Iwao n’y était pas, au bon moment. Pas un chat depuis deux jours, pas de sirène d’ambulances indiquant des blessures graves, juste quelques rhumes sans grande conséquence, une jeune fille avec son père perdu qui ne savait pas à quoi server un tampon hygiénique. Même pas un petit trauma. Iwao avait en horreur les jours comme ça, quand il n’y avait aucune fête, aucun évènement tel des matchs de volley, ou des marathons. Rien qui puisse lui ramener des patients, lui permettant d’aller en salle d’opération. Il ne pouvait même pas quitter la mine pour aller observer depuis la galerie la exérèse par chirurgie éveillée d'un gliome diffus de bas grade de l'aire de Broca. Son résident était très certainement remonté contre lui, bien qu’il soit le plus prometteur de sa promo, pour ne pas le laisser assister, ou juste observer, une opération comme ça. On n’en voyait pas beaucoup et Iwao était dépité, et légèrement sur les nerfs.

Alors, il s’était précipité vers le jeune homme qui était entré, priant pour que celui-ci ait une quelconque défaillance neurologique, ou même cardiaque. Il se débrouillait également bien en cardiologie, même si ce n’était pas son domaine de prédilection. C’était peut-être contre l’éthique humaine, de souhaiter qu’un homme soit malade, que sa vie soit en danger, mais Iwao était un chirurgien avant toute chose. C’était sa nature première. En dehors de l’hôpital, il redevenait un petit peu plus humain, mais entre les quatre murs du grand bâtiment, il ne s’intéressait à personne si ce n’était aux personnes malades. Le jeune homme en face de lui s’effondra dans ses bras, il était bouillant et des gouttes de sueur coulaient sur son front, sur ses joues et dans son cou. Ses yeux se fermèrent, et instinctivement Iwao place son index et son majeur sur la carotide. Il lui fallut une demi-minute pour savoir que son pouls était bien trop rapide. Il passa son bras en dessous de ses genoux et derrière ses épaules et l’allongea sur le lit le plus proche. Une infirmière s’était approchée, et elle n’attendait plus que les ordres de l’interne. « Faites lui une ECG, et donnez lui 1g de lidocaïne. » Il s’arma de son stéthoscope et écouta le cœur et l’activité des poumons de son patient. L’infirmière s’exécuta, branchant les petits capteurs sur le torse du jeune homme, Iwao ayant au préalable retiré le haut qu’il portait. L’activité électrique du cœur apparut sur le moniteur adjacent au lit. L’infirmière prépara la dose de lidocaïne qu’Iwao lui avait demandé, et lui tendit l’aiguille, qu’il s’empressa d’enfoncer dans l’une des veines du bras du jeune homme. Le rythme cardiaque se stabilisa, la respiration du jeune homme était toujours forte et puissante, mais il n’était pas inconscient et il ne faisait plus de tachycardie. Il fallait qu’il attende qu’il ouvre les yeux maintenant, vérifier s’il était en mesure de parler, et l’envoyer passer une radio. En attendant, il se saisit d’un dossier vierge et, sans y inscrit le nom, commença à le remplir, s’asseyant sur une chaise à côté du lit.
©TENNESSEE.

Invité
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Ce message a été posté Ven 18 Sep - 1:05
il commence à voir flou. Ça commençait bien. Il n'en avait pas fait depuis un bye... Un frisson très violent le parcourut quand il tombe genoux à terre et si personne n'avait été là pour le rattraper, il se serait fracasser la tête bien comme il faut sur le carrelage... Il avait chaud, trop chaud. Fièvre probablement dû à son surmenage extrême. Fallait dire qu'il avait le ventre creux aussi. Pas terrible. Il avait probablement contracté une migraine au passage. Moche aussi ! Cette blouse blanche qu'il voit devant lui se fait plus grisée, plus lourde... ses paupières se ferment et il vacille. Mais en quelques secondes, son corps quitte le sol vers un endroit inconnue. La tête de Kiho est partie en arrière sous le soulèvement. Il s'est évanoui sous le choc nerveux et physique qu'il s'est imposé depuis ce matin. Son corps épouse un lit des urgences, dans un coin de pièces restreintes par des rideaux épais. Pas très intimes niveau sonore. On entend les autres se plaindre, d'autres hurler pendant les auscultations... mon dieu... Ce qu'il déteste cette endroit. C'est une femme qui se met à crier comme une dingue qui fait entrouvrir les yeux du jeune ouvrier, dans un souffle brûlant. Il voit trouble. De l'autre coté du rideau à bouge, on disait un sale remake de the grudge, un truc possédée qui panique et que les infirmiers essaient de calmer. Elle lui nique juste les oreilles, il est pas très conscient pour le moment. Il sait juste qu'il n'aime pas ce lieu et qu'il doit partir, comme si même son subconscient lui dictait.

Il a froid, même s'il est brûlant. Il n'est pas gros, on voit presque ses cotes, il le sait bien. Il n'aime pas s'exposer comme ça, il était bien plus musclé que ça y'avait encore deux ans de ça... Et là, il ressemblait à une grande perche japonaise, aux mèches en vrac sur la tronche et aux mains avec zero en assurance. Pourquoi il était torse nu. Il baissa les yeux , dans les vappes et se toucha le torse en se foutant sur le coté, repliant un peu ses jambes... Il avait moins mal au ventre comme ça. Ce matelas était confortable... Sa tension ne devait pas être bien basse non plus. Il avait juste envie de s'assoupir là tout de suite. Il nota une pansement sur l'intérieur de son coude. Une aiguille ? On l'avait piqué... Sa voix était faible et tremblait...
« Qu'est-..ce que vous m'..avez donné.... » Un long souffle tremblé coupé ses phrases par endroit, comme s'il était un peu essoufflé, il avait tellement mal au crâne... «  J'peux... pas rester. J'ai pas l'argent pour l'soins... j'dois...  y ...aller.. » Dans un effort grogné, en appui sur les bras, toujours assis sur le lit, il se redressa , et savait qu'il voyait flou mais borné, il ne bougeait pas. Il comptait y aller. C'était pas comme s'il allait leur laisser le choix. Sauf qu'il ignorait qu'eux non plus n'allaient pas lui laisser le choix. Est-ce qu'il avait des problèmes cérébraux ? Des antécédents ? Sachant que tout son problème réside dans ses neurones, fallait croire que oui, c'était ça... sa pyromanie était né d'un pétage de câble nerveux. Quand son rythme cardiaque accéléré et que les nerfs suivaient, il devait rapidement incontrôlable, et là où certains frappaient les gens et les murs, lui, foutait le feu , c'était une manière comme une autre d'évacuer. Sauf quand la fatigue s'en mêle et l'épuisement général, plus rien ne suit et ça dérègle tout.

Et l'autre conne qui brayait toujours. Kiho se tient la tête. Elle lui tut le crâne putain. « Qu'elle ferme sa gueule... »grogne-t-il tout bas... Les cris de cette folle en plein bad trip d'une soirée de dope très violente faisait chier tout le monde, et ses cris aigus lui fracassaient la tête. Il avait l'impression qu'elle allait exploser... Il nous faisait une bonne céphalée aigue le Kiho... Il lui fallait des antidouleurs importants par perf probablement et un repos d'au moins deux jours avec sept à neuf jours de traitement de calmants. Tremblant , son front retomba sur le lit , devant le coussin, dos courbé en tortue, et ses mains vinrent lui agripper le crâne. Il gémissait de douleur. L'impression qu'on lui plantait des aiguilles derrière les yeux, c'était juste infernal comme sensation.

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