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 Un moment de calme {Katarina}

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Ce message a été posté Ven 18 Déc - 17:22


Un moment de calme
Katarina & Ai


Hello darkness, my old friend, I've come to talk with you again Because a vision softly creeping, Left its seeds while I was sleeping And the vision that was planted in my brain, still remains Within the sound of silence In restless dreams I walked alone, Narrow streets of cobblestone 'Neath the halo of a street lamp, I turned my collar to the cold and damp When my eyes were stabbed by the flash of a neon light, That split the night and touched the sound of silence.
   

Cette nuit, j'ai rêvé. C'était étrange, trop étrange. Je n'étais pas seule, plus seule dans les couloirs de Royal. Une personne avec qui rire, discuter. Cette personne me laissait prendre mon temps pour parler, s'en râler. Au faite, cette personne, était ce que je pourrai appeler une amie. Seulement, mon réveil à sonner. L'une des domestiques de l'ambassade a dû me tirer de mon lit, alors que je m'accrochais désespérément à mon oreiller. Note à moi-même, agripper autre chose qu'un oreiller pour ne pas être obliger de me lever. En moins de temps qu'il en faut pour un papillon de plier ses ailes, j'étais habillée pour prendre mon petit déjeuner avec père et mère.

La conversation n'a pas changé. Père me pose des questions et mère répond à ma place. D'une oreille discrète, j'écoutais pour connaître mon emploi du temps, aucuns dîner ou soirées de prévu pour moi cette semaine, même ce mois-ci. Durant un instant, j'ai cru que mère avait oublié le rôle que me faisait jouer. Pourtant quand père sorti de la salle à manger, elle m'apprit que des nouvelles robes allaient durant son absence. Et qu'elle souhaitait que je lui envois des photos de mes essayages. M'apprenant qu'elle comptait me présenter à des personnes importantes sans l'accord de père. Comme à chaque fois, j'ai juste hoché la tête avant de me précipiter loin d'elle.

Depuis que je suis rentrée à l'université, chaque maintenant ou presque, je joue la même comédie. Dès que la voiture s'arrête devant l'entrée, mon chauffeur, celui qui m'a pratiquement élevé est obligé de me faire sortir de la limousine abordant les drapeaux de la Chine. Cette fois-ci, pourtant je suis sortie de moi-même, sans faire une crise de panique. Viens me chercher à midi. Il va certainement me répondre que je ne finis pas avant 16h aujourd'hui. Mais je sors l'arme ultime, en lui faisant mon air de chien battu. Il hoche la tête tout en me donnant un paquet de sucrerie.

Doucement, je me dirige vers l'amphi où mon premier cours doit se dérouler. Frôlant les murs, sursautant dès que quelqu'un parle un peu trop fort près de moi. Mon regard est peureux. J'évite comme je peux les autres, m'enfermant dans une bulle, dans ma rêverie. Je les envies d'avoir des personnes avec qui parlé, s'amuser. Je souhaiterai pour une fois que mon rêve soit vrai, que quelqu'un ose m'approcher sans arrière pensé.

Jetant un coup d'oeil dans la pièce du cours d'histoire de la sculpture occidentale, je grimace avant de faire demi-tour pour me diriger vers la bibliothèque. Là, bas, je risque pas de me retrouver parmi des inconnus. Sauf qu'il a fallut que je bouscule quelqu'un. Elle se met à me hurler dessus car sa bouteille d'eau s'est malencontreusement renversée sur son pull. Et moi, je ne bouge pas. Regardant mes chaussures, tremblante de la tête au pied.  




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Ce message a été posté Sam 19 Déc - 0:37
Après un long week-end assez festif, en effet je suis montée sur scène le samedi soir et le dimanche j’étais à un diner de famille. Cependant j’ai encore du mal à m’habituer à retrouver ma famille même si j’ai leur soutien et que cela fait quelques mois que je suis de nouveau à la « maison ». Tout ce luxe, cette propriété, ces voitures et j’en passe, il fallait dire que l’orphelinat ce n’était pas le même confort et cela ne me dérangerait pas. Il m’arrive d’y retourner pour voir les religieuses qui se sont occupées de moi. Elles étaient fières de moi et de ce que je suis devenue, avec mes résultats scolaires, mes œuvres caritatives, mes médailles entre autres. Je n’ai pas quitté mes principes et j’ai encore mes croyances. Ma mère va toujours avec moi à l’église.

Hier j’ai prié pour retrouver celui qui m’a séparé de mes proches pendant tant d’années et savoir pourquoi il a fait cela. Je me demande par où commencer l’enquête. Une chose est sûre, cet événement dans ma vie est une force qui m’aide à aller de l’avant que cela soit dans mes études ou bien dans ma vie affective. Je profite de chaque moment que la vie m’offre malgré mon apparence glacial et inaccessible, je suis une personne avec un cœur pur et honnête.

C’est donc optimiste que je me lève pour démarrer une nouvelle journée et manger un bon petit déjeuner équilibré en famille en écoutant les bêtises que ma sœur raconte à table. Après avoir mangé, on se rend dans nos chambres conjointes pour choisir nos tenues en rigolant. Aujourd’hui, je suis en débardeur blanc, jean boyfriend, blouson et chaussures en cuir noir accompagnés d’accessoires et un maquillage au style un peu rock tandis que ma jumelle était habillée telle une fashionista. On part bras dessus bras dessous jusqu’à se séparer pour aller en cours.

Après être entré dans l’amphi et avoir retiré mon chapeau noir, je sors mes affaires. J’étais au premier rang afin de ne pas perdre une miette de ce cours de l’histoire de la musique. Ce cours endort pas mal d’élèves de ma classe, mais cela me fascine de connaître l’évolution de ce qui est devenu ma passion. Le cours fini, je prends mon sac pour me poser dans un endroit calme et isolé afin de lire un peu. La solitude est parfois un sanctuaire pour moi au moment où j’ai besoin de méditer sur mon existence.

Malheureusement, mon coin est plus bruyant que prévu donc je sors et là je vois une de ces filles que je méprise. C’est-à-dire une gosse de riche superficielle qui s’en prend à une petite poupée fragile. Quand je vois sa main se lever prête à gifler, mon sang fait qu’un tour et j’attrape son bras sèchement. Mon regard devient noir et dur tellement que la harpie se calme voire devient nerveuse face à moi.

« On ne t’a pas appris que la violence de résout rien, puis tu vas devenir sourde à brailler comme ça. Allez-file sale vipère ! »

Je lui lâche le poignet et lui fait signe de partir rapidement avant que je me fâche davantage. Lorsqu’elle est partie, je me rapproche de cette fille qui a une apparence si frêle comparée à moi. Pourtant elle me rappelle qui j’étais avant mon agression, j’étais une petite chose fragile qui croyait que le mal n’existait pas malgré les brimades subis.

« Comment allez-vous ? Vous a-t-elle fait quelque chose ? »

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Ce message a été posté Sam 19 Déc - 14:32


Un moment de calme
Katarina & Ai


Hello darkness, my old friend, I've come to talk with you again Because a vision softly creeping, Left its seeds while I was sleeping And the vision that was planted in my brain, still remains Within the sound of silence In restless dreams I walked alone, Narrow streets of cobblestone 'Neath the halo of a street lamp, I turned my collar to the cold and damp When my eyes were stabbed by the flash of a neon light, That split the night and touched the sound of silence.
   

Dans ma tête une alarme se met à retentir dès que je sens un corps contre moi. Instinctivement, je baisse la tête. Et la fille qui me hurle dessus, au milieu du couloir. Je sens des regards sur nous, et moi surtout. Mon corps se met à trembler de peur, mes yeux se ferment. Et dire que c'est ainsi depuis la rentrée.

Pourtant une nouvelle voix retentit peu de temps après. « On ne t’a pas appris que la violence de résout rien, puis tu vas devenir sourde à brailler comme ça. Allez-file sale vipère ! » La voix est encore plus menaçante que l'autre. Je n'ose même pas bouger de peur que la nouvelle venue s'en prenne aussi à moi.
« Comment allez-vous ? Vous a-t-elle fait quelque chose ?  »
Elle est là devant moi, me parlant d'une voix plus douce. Hésitante, je relève ma tête avant de la rabaisser de nouveau, préférant regarder mes pieds. Me... Je mords la lèvre, relevant doucement ma tête vers celle qui m'a aidé. Je v...vais bi... bien Ma tête va de gauche à droite pour répondre à sa deuxième question.

Elle a l'air forte, pas comme moi en tout cas. Je suis sur qu'elle aussi va se moquer de moi à cause de mon comportement. C'est pas de ma faute si je ne me suis toujours pas habituée à voir autant de monde autour de moi. Un sourire gênée étire mes lèvres avant que je regarde de nouveaux mes chaussures. Mer... merci. Sans la regarder, je passe ma main droite dans la poche de ma veste pour en extraire une sucette à la fraise, puis la lui tend, alors que ma main tremble. Le geste est peut être idiot, mais elle m'a aidé. Père a toujours dit qu'il fallait offrir un cadeau à toutes personnes qui nous aidait pour en faire un allier durant un temps. J'essaye de ne plus trembler pour pouvoir la regarder et lui sourire pour qu'elle ne s'inquiète pas.  




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Ce message a été posté Ven 1 Jan - 21:51
La pimbêche qui embête la jeune fille est tout ce que je méprise : riche, capricieuse, superficielle, mesquine…Elle me rappelle le genre de filles qui s’en prenait à moi quand j’étais plus jeune – même si je le suis encore – Cette peste mérite une bonne correction ! Après lui avoir donné une, je me rapproche de cette petite fille fragile pour la rassurer en lui parlant doucement afin qu’elle ne prenne pas peur. Elle doit être secouée par cette altercation, j’ai subi la même chose à plusieurs reprises du coup je comprends ce qu’elle peut ressentir à tant d’insécurité. Mes paroles se font douces, chaleureuses et apaisantes. L’image que je rejette est pourtant tout le contraire, j’attire autant la convoitise et la curiosité que la jalousie et la peur. La jeune demoiselle semble encore sur ses gardes et intimidée par ma personne.

« Ne t’inquiète pas, elle est partie et tant que je suis là elle ne risque pas de revenir. »

Les gens comme ça, c’est comme de la mauvaise herbe qu’on a du mal à s’en débarrasser. De plus, avec une attitude comme cette jeune fille et son apparence frêle cela doit leur donner encore plus envie de lui faire la misère quotidiennement. Cela me fait mal de la voir comme ça malgré que je ne la connais pas. Peut-être parce qu’elle reflète mes propres démons. Avec le temps je me suis forgée une carapace en laissant à personne ou presque la traverser.

« De rien, c’est normal. Est-ce que cela t’arrive souvent ce genre de situation ? »

Je lui souris doucement en essayant de ne pas l’effrayer par ma présence. Sa main est tendue vers moi avec une sucette à la fraise toute tremblant. Je mets mes mains chaudes sur les siennes.

« N’aie pas peur ! Tu ne crains rien avec moi. Merci pour la sucette, c’est adorable. La fraise est un de mes parfums préférés. »

Elle donne envie de la protéger et de lui accorder l’affection. Je prends la sucette, la déballe avant de la mettre à la bouche
.
« Au faite, je me présente je m’appelle Katarina ou bien Rina. Et toi ? »

Ma main se pose sur son épaule de façon rassurante et amicale.

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Ce message a été posté Ven 1 Jan - 22:20


Un moment de calme
Katarina & Ai


Hello darkness, my old friend, I've come to talk with you again Because a vision softly creeping, Left its seeds while I was sleeping And the vision that was planted in my brain, still remains Within the sound of silence In restless dreams I walked alone, Narrow streets of cobblestone 'Neath the halo of a street lamp, I turned my collar to the cold and damp When my eyes were stabbed by the flash of a neon light, That split the night and touched the sound of silence.
   

Le peu que j'ai vu de la nouvelle arrivante, me prouve qu'elle va aussi s'en prendre à moi. Pourtant, elle m'a aidé, sans que je lui demande quelque chose. Mon regard sur mes chaussures, sa voix est plus douce que peu de temps avant. Pour ne pas changer, je me mets à bégayer. Chose qui arrive trop souvent quand on m'adresse la parole. C'est une des raisons pour laquelle, les autres se moquent de moi. Eux, très tôt ils ont eu l'habitude de cotoier des personnes de leur âge. De mon côté, entre les repas d'affaires de mon père, et les domestiques, personne n'étaient de mon âge. Quoi qu'aux Etats Unis, je m'étais faite une camarde de sous de table. Nous ne parlions pas vraiment, mais nous restions ensembles alors que les adultes parlaient entre eux. En dehors d'elle, personne sauf Rin. Mais lui, il ne compte pas après tout. «Ne t’inquiète pas, elle est partie et tant que je suis là elle ne risque pas de revenir.. » Bien entendu que je ne la crois pas. Ils reviennent tous. A croire qu'ils ne savent pas laisser les autres en paix. Pourtant, c'est la première fois que quelqu'un prend ma défense dans l'école. Alors que ce n'est pas la première fois que je suis prise à partit ainsi.

Bégayant, un merci sort enfin de ma bouche, alors que je cherche dans ma poche une sucette. C'est enfantin et alors? Je suis comme ça, malheureusement. Je sursaute quand sa main chaude se pose sur la mienne, ce qui me fait relever les yeux vers elle.
«N’aie pas peur ! Tu ne crains rien avec moi. Merci pour la sucette, c’est adorable. La fraise est un de mes parfums préférés.» Un sourire timide étire mes lèvres en entendant qu'elle aime aussi les sucettes à la fraise. Enlevant ma main de la sienne, je la replonge dans ma poche pour en sortir plusieurs autres que je lui tends.

«Au faite, je me présente je m’appelle Katarina ou bien Rina. Et toi ?» Durant un instant, je me mordille la lèvre, la fixant. Je me mets à piétiner sur place en réfléchissant si je dois me présenter ou pas. Quoi que bon, elle risque un moment où l'autre entendre parler du fantôme, non? Ai Sans y faire attention, je le dis dans ma langue et non en japonais. La prononciation n'est pas la même, même si ça veut dire la même chose après tout. Je hoche la tête en murmurant. C'est jolie Katarina mais Rina est plus court. Voilà, je commence à être plus à l'aise sauf que je tremble encore. Un jour, je serai plus forte et plus rien ne me fera peur. Un jour, j'arriverai à tenir tête aux autres. Désolée de vous avoir dérangée.

 



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Ce message a été posté Sam 6 Fév - 13:54
Avec mon attitude plutôt agressive et dure, j’ai dû faire peur cette jeune inconnue donc j’essaie de me montrer plus calme et d’afficher un sourire comme je peux. Il faut dire que ce n’est pas mon style de sourire à quelqu’un que je ne connais même pas, mais je pense que c’est nécessaire. Je ne veux pas qu’elle croit qu’elle est encore en danger et qu’elle se referme sur elle-même comme une huître. Sa façon de se conduire, je la connais puisque j’avais la même qu’elle il y a des années en arrière. Elle bégaie en regardant ses pieds toute timide et peureuse comme si elle a peur qu’on la mange toute crue. Personnellement, cela ne me fait pas rire de voir ça mais triste et inquiète. Il faut dire que j’ai été élevé dans un couvent et que j’ai été que dans des écoles privées et catholiques pour filles jusqu’à présent. Cette jeune fille n’a pas l’air non plus d’avoir l’habitude de fréquenter des gens quotidiennement. Ma sœur jumelle essaie de m’ouvrir à l’autre tant bien que mal alors je peux imaginer que cela doit être encore difficile toute seule. Parler n’est pas mon point fort, je préfère agir et montrer car c’est selon moi bien plus fort que des mots. Je n’ai vraiment pas beaucoup d’amis, en général ce sont des amis à mes amis qui s’ajoutent dans mes contacts.

Le genre de filles que je fréquente est loin d’être comme la peste d’avant, j’ai tendance à leur faire peur et avoir toujours le dernier mot sans en faire des montagnes. Ce sont pour moi, des petites écervelées sans ambition et se cache derrière l’argent de papa et maman. Après avoir été leur victime, j’ai appris à cerner certaines de leurs faiblesses et m’en servir pour me défendre. Ce style de personnes s’attaque toujours à une catégorie de personnes qui sont comme Ai. Douces, timides, fragiles et trop gentilles pour hausser le ton et se montrer forte. Pas qu’elles sont faibles, mais juste qu’elles manquent terriblement de confiance en elles et surtout ne s’en cache pas. Les personnes mauvaises en profitent pour se sentir supérieures et les écrasent. C’est mon ressenti, peut-être que je me trompe. L’important, c’est de ne pas rester sans rien faire car c’est être complice de ces personnes. Vivre dans la foi et le pardon m’a pris d’avancer même si j’ai des doutes qui me rongent. En voyant Ai me tendre une sucette, mon cœur glacé se sent réchauffer par la douceur et la candeur de la jeune fille. Mon visage se détend et devient aussi tendre et pur que le sien. Ma main chaude recouvre la sienne afin de la rassurer. Mes lèvres s’étirent en la voyant me tendre pleins de sucettes. Quand elle me dit son prénom, je comprends automatiquement qu’elle est chinoise. Je suis un quart singapourienne et je parle couramment le mandarin et le cantonais en plus d’autres langues.

« Merci, mais une me suffira amplement pour le moment. Quel joli prénom ! Ai comme l’amour. Le mien signifie la pureté et la joie, c’est bien ironique n’est-ce pas ?! »

J’essaie de plaisanter mais au fond de moi je ne me sens pas bien. Etant quelqu’un d’apparence froide, on ne peut que rarement lire de la joie en moi. En ce qui concerne la pureté, j’ai l’impression de l’avoir perdu depuis mon agression malgré que je n’aie jamais eu mon premier baiser ni de petit ami.

« Pas de problème, tu peux m’appeler Rina, Ai-chan. Tu ne me déranges point puis tu peux me tutoyer, on doit avoir le même âge. Sinon qu’est-ce que tu étudies ? »

Mes questions peuvent sembler pas très intéressantes, mais je fais des efforts pour entamer une conversation avec ma nouvelle et adorable rencontre.

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