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 En apesanteur (Mei et Katarina)

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Ce message a été posté Dim 10 Avr - 14:59
Aujourd’hui en ce beau jour de printemps, on commence à vouloir porter des robes, des jupes, des shorts et des débardeurs afin de profiter de chaque rayon de soleil. Katarina n’aime pas trop l’été en partie pour cette raison, celle d’exposer un peu plus son corps à la vue des gens. Néanmoins elle est bien obligée de le faire, sinon sa santé sent en pâtirait. C’est donc un habit confortable mais propice à la saison qu’elle enfile, un pantalon type jogging avec un simple débardeur et une paire de basket ainsi que sweat noué autour de ses hanches.   Une fois fini de se préparer, elle rejoint sa famille autour d’un bon petit déjeuner copieux avant de prendre ses affaires et partir en cours mais cette fois-ci à vélo par ce beau temps. D’habitude un chauffeur l’accompagne à l’école avec sa sœur, elle la laisse toute seule pour une fois.

Après être arrivée à royal private school, Katarina gare son vélo et rejoint la salle de danse avec son sac où se trouver tous ses camarades. La journée se passe comme d’habitude sans encombre. Contrairement à la plupart des étudiants, la jeune fille aime aller à l’école juste pour les cours. Ce qu’il y a autour d’elle l’intéresse peu, elle se comble dans sa solitude hormis quelques moments avec sa sœur ou sa meilleure amie, Yeo Jin. Elle a toujours été seule malgré les bonnes sœurs qui s’occupaient  d’elle quand elle était à l’orphelinat. Les retrouvailles avec sa famille a bouleversé sa vie du tout au tout. Elle passe de pauvre à riche, de seule à très entourée et encore pleins d’autres changements. Le fait que son père soit le premier ministre du Japon n’aide pas Katarina à avoir une vie paisible, de plus de sa mère est une PDG et s’occupe d’œuvres caritatives en dehors.  Son refuge est RPS et ses salles de cours où elle peut s’exprimer librement et être elle-même sans la moindre retenu.

Du coup même après que les cours soient fini, elle reste pour s’entrainer en réservant une salle jusqu’à épuisement ou l’heure du diner. Ce soir, elle fait ce petit traintrain avant de rentrer chez elle. Cette fois-ci elle doit prendre l’ascenseur à contre cœur vu que les escaliers sont temporairement condamnés pour quelques petits travaux. La musique à fond, une grande inspiration avant d’entrer dans celui-ci. Katarina ne supporte pas les ascenseurs même morte de fatigue ou malade elle prendra toujours les escaliers. Pourquoi hait-elle les ascenseurs ? Tout simplement car elle est un peu claustrophobe donc rester dans les endroits confinés trop longtemps la rend plus que nerveuse. La jolie artiste se mord la lèvre en serrant le poing fermement et en tapant du pied au rythme de la musique qu’elle a dans les oreilles. Dans cet ascenseur, il y a juste une autre jeune fille. Les portes de l’ascenseur se ferment et il commence à descendre quand tout à coup, l’ascenseur s’arrête brusquement. Les lumières s’éteignent pour se rallumer par la suite sous le coup. Panique à bord, la demoiselle commence à paniquer intérieurement et à trembler légèrement avant d’appuyer nerveusement le bouton de SOS à plusieurs fois, mais sans réponse. En faisant les cent pas, elle tente de trouver une solution en ne remarquant pas la présence de l’autre jeune fille sur le moment.

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Ce message a été posté Ven 15 Avr - 17:25
C'était une journée des plus banales qui attendait Mei. Comme à son habitude, elle s'était rapidement levée et préparée avant de partir passer la journée en cours. Par cette journée ensoleillée, elle avait osé sortir son pantalon un peu large et fleuri, assorti d'un petit top et d'un gilet qu'elle avait prit soin de ranger dans son sac, au cas ou elle ne rentre un peu tard après les révisions qu'elle avait prévu. S'étant finalement décidée à s'installer sur le campus, la jeune femme en profitait toujours pour se lever tôt, et avoir le temps de tout arranger dans sa partie du dortoir avant de partir. C'était une habitude chez elle qu'elle avait gardé ici, faisant toujours attention que tout soit bien à sa place. Elle était loin d'être maniaque, mais avait apprit à garder une maison dans l'ordre très jeune, et ses vieux réflexes avaient vite ressurgit, même ici. Après un dernier coup d'oeil à son sac, la jeune femme était prête à partir en cours.

La matinée s'était plutôt bien passée, même si les matières qu'elle avait n'étaient pas celles ou elle était la meilleure, Mei avait encore une fois prit le temps de travailler de son mieux, pendant les trois heures qu'elle avait à écouter ses professeurs parler d'économie générale et de gestion d'entreprise. Elle se donnait beaucoup dans ses études, même si elle n'était pas la meilleure. Espérant au fond d'elle qu'elle réussise cette nouvelle année, elle avait dès le départ mit le grande partie de son temps libre au profit de ses études, n'ayant que l'envie d'obtenir son diplôme à la fin de son cursus. Pour se libérer un peu l'esprit, elle avait mangé en extérieur, profitant des premiers rayons du soleil tant qu'elle le pu. L'après midi se passa de la même manière que la matinée, la jeune femme restant très concentrée tout au long de la journée. A la fin des cours, Mei avait décidé d'aller étudier avant de rentrer. Depuis quelques temps, elle s'était mise à réviser avec Sho, son meilleur ami. Ca l'aidait beaucoup, mais elle savait qu'elle avait besoin de plus si elle voulait obtenir de meilleurs résultats. Ayant au préalable préparé les leçons à travailler, Mei avait passé près de deux heures à révisé ses cours, préparant des fiches en vue de ses prochains partiels.

Son temps de révisions terminé, il était temps pour Mei de prendre le chemin des dortoirs, poser ses affaires et aller manger un bout. S'aventurant dans l'ascenseur, la petite brune se perdait un peu dans ses pensées, se demandant ce qu'elle pourrait bien manger, quand est-ce qu'elle pourrait s'accorder une sortie sans prendre de retard dans ses études. L'ascenseur s'arrêtant à un étage, Mei ne s'attarda dans un premier temps pas plus que ça à l'autre jeune fille venant de rentrer dans l'ascenseur, cette dernière semblant écouter de la musique. Réfléchissant à ses petits tracas, la jeune femme fut très vite surprise quand la cabine décida de se stopper net entre deux étages. Un peu stupéfaite, Mei mit quelques secondes à remuer légèrement la tête, se rendant compte qu'elle venait de se retrouver coincée là. Comprenant rapidement la situation, Mei observait la réaction de la jeune femme coincée avec elle. Un peu prise au dépourvu, Mei farfouilla rapidement dans son sac pour en sortir son téléphone portable. Malheureusement pour elles, force était de constater qu'aucun réseau ne passait dans un ascenseur. Lâchant un petit soupir, Mei observa la jeune femme qui semblait commencer à paniquer. «Hey, ça va aller ? J'ai pas de réseau sur mon téléphone, mais je suis sûre que quelqu'un de l'assistance va nous répondre.» Ce n'était qu'une simple phrase, mais elle espérait pouvoir aider la jeune femme à se calmer un peu, pour que tout se passe pour le mieux.

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Ce message a été posté Mar 26 Avr - 23:49
La jeune fille ne supporte pas les endroits exigus et cela ne date pas d’hier. En effet la jolie demoiselle est devenue claustrophobe depuis l’âge de 5 ans lors de son kidnapping. Son agresseur était un pédophile tout fraîchement relâché de prison qui a été engagé par un rival de son père pour la kidnapper selon ses directives. Celui-ci l’a transporté dans un coffre de voiture puis enfermer pendant des heures dans une pièce sombre et étroite avant d’être relâché devant une église. Cette période a été la plus traumatisante et dure qu’elle a vécu malgré les souvenirs flous qui lui restent de cet événement perturbant. Alors rester bloqué dans cet ascenseur, c’est comme revivre ce cauchemar et rouvrir ces cicatrices qu’elle cherche tant à cacher. Elle perd tout le contrôle qu’elle a sur elle-même et devient nerveuse jusqu’à oublier qu’elle n’est pas seule dans cette situation. Il y a une autre jeune fille d’un peu près le même âge qu’elle qui se retrouve dans cette position inconfortable. Cela a mis quelques minutes à Katarina a remarqué à nouveau la présence de l’étudiante qui est avec elle. La jeune artiste inspire un grand coup avant de détendre tous les muscles de son corps et évacuer les tensions nerveuses en se rassurant elle-même que tout aller bien se passer et qu’elle ne doit pas céder à la panique au risque de faire une crise. Pendant toutes ces années où elle a appris à se maîtriser grâce aux souffrances qu’elle a enduré et au karaté qui lui a enseigné comment avoir la paix intérieure. Son apparence montre qu’elle est froide, insensible et qu’elle a le contrôle sur tout ce qu’il y a autour d’elle, mais ce n’est qu’une vague image d’elle, puisqu’elle a un caractère plutôt sensible, innocent et chaleureux quand on la connait vraiment seulement peu de personnes arrivent à s’en approcher facilement et atteindre son cœur sous la couche de glace qui l’entoure. Les gens qui sont autour d’elle, elle les ignore et elle les évite comme la peste en particulier dans cette école remplie de riches enfants gâtés. Certes elle est actuellement extrêmement riche vu le statut de sa famille, mais elle a vécu plus de dix ans comme une pauvre orpheline recueillie par des bonnes sœurs et pense malgré tout comme cela. Pour elle, la richesse se trouve dans le cœur des gens même si les personnes biens n’existent plus vraiment sur cette terre.

Après avoir coupé son Ipod, tenté de demander de l’aider en faisant un appel SOS et en réfléchissant à une solution, elle ne trouve aucune issue à ce problème. Le stress et la nervosité resurgissent rapidement à cette prise de conscience qu’il n’y avait pas solution à part attendre que quelqu’un vienne les sortir de là. La voix de l’autre jeune fille s’élève pour lui demander comment allait-elle et la rassurer par rapport à cet incident. Elle semble assez sympathique, mais Katarina ne se sent jamais à son aise avec les autres surtout quand c’est une inconnue. Cependant elle est bien obligée de lui parler et trouver une solution d’alternative avec elle. « Je vais bien et vous ? Moi non plus je n’ai pas de réseau ici. Ils ne répondent pas. Comment va-t-on faire pour sortir d’ici ? » Katarina se sent à l’étroit et a du mal à respirer correctement puis sert son pendentif qu’une bonne sœur lui a offert afin que Dieu la protège à n’importe quel moment où elle ne sent pas bien.

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Ce message a été posté Mar 3 Mai - 23:42
Heureusement pour elle, Mei n'était pas du genre à être claustrophobe, bien que la situation était peu comfortable. Se retrouver coincée dans un ascenceur, voilà une première pour la petite brune. Pourtant consciente que cela pouvait arriver à chaque instant, Mei se mordait légèrement la lèvre en se rendant rapidement compte qu'elle ne savait pas ce qu'il lui était possible de faire dans ce genre de moment. En regardant son téléphone portable, n'affichant aucune barre de réseau, la jeune femme se sentait un peu stupide. Elle ne savait pas quoi faire, et ne se voyait pas passer la nuit dans un endroit aussi étroit. Tentant de chasser ses mauvaises pensées, les yeux de Mei s'étaient tournés vers la jeune femme présente avec elle. Cette jeune fille, qui semblait avoir à peu près le même âge que Mei, appuyait plusieurs fois sur le bouton SOS alors que Mei la regardait faire. Secrètement, elle espérait que quelqu'un réponde rapidement, ayant légèrement peur de devoir passer trop de temps ici.

Les premières minutes étaient silencieuses, chacune des deux jeunes femmes tentant de trouver une solution, jusqu'à ce que Mei se rende compte que la demoiselle avec elle semblait pâlir légèrement. Chose qu'elle pouvait tout à fait comprendre, sa petite soeur étant elle même incapable d'entrer dans un ascenceur. Elle s'était finalement décidé à briser le silence, voulant rassurer un peu la jeune femme. Ca avait été plus fort qu'elle, son attitude souvent très maternelle avec les personnes ressurgissait légèrement sans qu'elle s'en apperçoive. «Ca va merci.» Serrant un peu plus les anses de son sac entre ses mains, Mei reprenait lentement sa respiration, gardant un ton rassurant. «Je suis sûre qu'ils vont finir par répondre. Malheureusement, je n'ai aucune idée de comment on pourrait sortir. Peut-être en avez vous une ?» La jeune femme gardait un ton calme, ne voulant pas risquer de faire peur à la demoiselle coincée avec elle. Il allait falloir s'armer d'un peu de patience, au moins le temps que quelqu'un ne décide à répondre à l'appel d'urgence de cette machine. «Avec un peu de chance quelqu'un va rapidement se mettre en route pour nous sortir de là, ça pourrait ne pas être très long.» Du moins, elle l'espérait fortement. Mei ayant peur que la demoiselle ne se mette à paniquer, elle espérait pouvoir la rassurer un peu de cette façon. «Au fait, je m'appelle Mei, Matsuda Mei.» Elle prenait le temps de s'incliner devant la jeune femme par politesse, puis continuait de l'observer, lui offrant un léger sourire rassurant. Les deux jeunes filles allaient certainement devoir passer un peu de temps coincées ensemble dans cet ascenseur, et même si Mei restait le plus calme possible, elle pouvait sentir que ce n'était pas tout aussi évident pour la jeune femme avec elle. Peut être qu'en l'invitant à discuter calmement, elle pourrait l'aider à oublier un peu cette situation et se détendre un peu.

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Ce message a été posté Dim 8 Mai - 18:57
Elle qui est croyante se demande ce qu’elle a fait pour que le bon Dieu ait voulu la laisser coincée dans cet ascenseur avec une parfaite inconnue. Selon Katarina, il y a toujours une raison à tout et que chaque problème a évidemment sa solution. Dans cet endroit, des solutions il n’y en a pas trente-six mille et elles vont bien finir par trouver. Le pire des cas est de rester ici toute une nuit et rendre leurs proches très inquiets. Déjà que ses parents ont du mal à la lâcher depuis son retour, ils ont encore peur de la perdre à nouveau. Sa sœur a sûrement subi le même sort pendant de longues années après son kidnapping et abandon. D’un autre côté, c’est normal qu’ils s’inquiètent tout ce qu’il se passe dans le monde. Ensuite elle se rassure en se disant qu’ils se feront du souci si elle n’est pas là par conséquent ils viendraient la chercher à l’école. Katarina est une fille toujours très responsable, sérieuse et prévenante donc si elle a un empêchement elle les aurait contactés et ses parents le savent pertinemment. Cette pensée l’apaise un peu par rapport à cette situation délicate. Sa main relâche le bouton SOS avant que Mei vient vers elle.

Ensemble elles cherchent à comment s’échapper de cet endroit après avoir commencé un petit brin de discussion puisque personne ne semble répondre à leur appel à l’aide. L’attitude de Mei est adorable et assez protectrice pour une jeune fille de son âge, mais c’est un fait la jeune artiste comprend tout à fait car elle a ce même trait de caractère en elle encore plus en compagnie de sa sœur. Elle a tendance à trop la materner alors qu’elles ont le même âge. « De rien. J’espère bien, puis nos familles vont s’inquiéter ne pas nous voir rentrer à leur heure. Moi non plus à part si tu aimes faire la kamikaze en passant par le plafond comme dans les films. » Katarina dit cette subjection de façon ironique, parce que cette alternative est bien trop dangereuse et extravagante pour marcher. « J’évite d’être un peu trop optimiste sur ce coup, la déception n’en sera que plus grande. Cependant j’espère que tu as raison et qu’ils vont nous sortir de là. » La jeune demoiselle en détresse –oupas- prie et serre de nouveau son pendentif pour lui donner la force de rester dans cet ascenseur sans perdre son sang-froid. La religion, le karaté et les arts lui ont permis à avoir un certain self-control en cas de coup dur ou bien de crise. « Charmée de te faire ta connaissance, je m’appelle Katarina. Sinon quelle est ta section ? » Katarina s’incline aussi face à sa nouvelle rencontre. Bien qu’elle n’aime pas spécialement parler, elle se lance un peu dans une conversation avec Mei. Au moins le temps passera plus vite et elle pensera à autre chose. D’habitude les filles ne l’aiment pas vraiment, probablement la jalousie et l’envie mais Mei semble ne pas être comme ces filles qui veulent tout le monde à leur pied et être la perfection incarnée ou tout du moins en apparence.

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Ce message a été posté Mer 25 Mai - 0:00
Malheureusement pour Mei, vivre au dortoir ne l'aidait pas vraiment à avoir quelqu'un qui pourrait s'inquiéter pour elle. La seule chose qui la rassurait à ce niveau là, c'était de savoir qu'elle devait retrouver son frère un peu plus tard, et qu'il s'inquièterait fort probablement de son absence. La jeune femme n'était pas du genre à poser des lapins, surtout à son petit frère. Elle avait été tellement heureuse de le savoir à l'université avec elle que la jeune femme passait beaucoup de temps avec lui. Etre partie de la maison faisait qu'elle se souciait davantage pour sa famille et le voir aussi régulièrement la rassurait sur le fait que lui comme sa soeur pouvaient se débrouiller sans elle. Dans cette situation plutôt étrange, elle s'étonnait même à penser que pour une fois, c'était elle qui avait besoin d'eux.

Plutôt que de penser à tout ça, Mei préférait se concentrer sur la jeune femme avec elle, et tentait de rassembler ses idées pour trouver une solution. Ce n'était pas évident sans possibilité de pouvoir appeler autrement que par un interphone. Prenant le temps d'écouter Katarina, la petite brune ne pu s'empêcher d'afficher un petit sourire. Si seulement c'était aussi facile que dans tous ces films d'action que l'on pouvait voir, ça se saurait. Mais pour les deux jeunes femmes, c'était certainement un peu trop dangereux. «Oui, j'en suis sûre. Malheureusement, je ne pense pas avoir les capacités pour ça.» Un léger rire s'échappa d'entre ses lèvres. Mei aurait aimé que ce soit une solution plausible, mais bien qu'elle soit bloquée dans cet ascenseur, elle tenait malgré tout à sa vie.

La jeune femme voulait rester optimiste. Deux alternatives s'offraient à elles dans l'immédiat. Quelqu'un pouvait tout à fait répondre à l'appel d'urgence, mais si cela n'arrivait pas, il y aurait des personnes qui s'inquièteraient de ne pas les voir rentrer. Dans chacun des cas, Mei se disait qu'il allait seulement s'armer d'un peu de patience. La jeune femme répondit par un léger hochement de tête avant de finalement se présenter. Entamer la conversation allait être un moyen pour elles de faire passer le temps plus vite, Mei en était persuadée. «Enchantée Katarina. Je suis en gestion et économie, en troisième année. Et toi ?» Finalement, elle se permit de la tutoyer en entendant son homologue faire de même espérant que ça ne dérange pas la jeune femme en face d'elle. Son sac toujours bien maintenu, Mei sorti une bouteille d'eau, commençant à ressentir la soif. Prenant une seule gorgée pour économiser au maximum sa réserve d'eau, Mei s'apprêtait à refermer sa bouteille avant de poser les yeux sur Katarina. «Si tu as soif, tu peux en prendre si tu veux.»

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Ce message a été posté Lun 6 Juin - 2:14
Contrairement à Mei, elle ne vit pas dans un dortoir mais dans une résidence avec sa sœur jumelle. Leurs parents voulaient qu’elles soient plus proche de Royal private school mais il était hors de question vu leur statut et leur passé qu’elles soient dans un dortoir. Du coup, ils leur ont acheté un grand loft où tout est sécurisé. Cela peut paraître paranoïaque, mais c’est tout à fait normal dans la famille Serizawa puisque Katarina a été enlevée quand elle était petite et elle n’a pas vu sa famille pendant plus de 10 ans. Monsieur et madame Serizawa ont peur de la perdre tellement qu’ils l’ont fiancé au neveu d’un ministre et ami de la famille afin de lui assurer un avenir solide. Comme une bonne jeune fille, elle cède aux demandes de ses parents même si cela ne lui plait aucunement. De plus, son fiancé n’a pas l’air d’être quelqu’un de fiable et sérieux tout comme son oncle. Rien que sa présence l’agace grandement. Bon revenant à nos moutons, vu qu’aucune des jeunes filles semblent avoir trouvé une solution réalisable à ce léger incident d’ascenseur. La proposition de Katarina semble mettre Mei de meilleure humeur qu’elle était déjà auparavant. A vrai dire, escaler n’était pas un problème pour elle mais le risque l’ascenseur se remet entre temps est trop grand pour ne pas le considérer et c’est d’autant plus dangereux que de rester coincer à l’intérieur.

« J’en ai les capacités personnellement mais c’est bien trop dangereux de grimper dans un endroit aussi instable et haut que celui-ci. Je n’ai pas envie qu’on finisse en mille morceaux. Je suppose qu’on va rester ici jusqu’à demain matin avec un peu de chance. Autant trouver un moyen de s’occuper durant tout ce temps. » L’idée d’être enfermée ici la rend nerveuse mais sans la présence de Mei, cela aurait été bien pire. Même si elle ne la connait pas, elle lui inspirait confiance et Katarina a l’œil pour repérer les personnes bienveillantes. Par conséquent, faire un tant soit peu connaissance ne lui pose aucun problème. « Je suis actuellement en deuxième année de chant, musique, danse et cinéma. Que comptes-tu faire plus tard ? » Elle n’ose pas vraiment poser des questions trop personnelles donc elle fait dans le plus basique possible en se permettant de la tutoyer. Ce n’est pas vraiment dans ses habitudes, néanmoins elle est bien trop fatiguée pour se prendre la tête avec des choses aussi futiles.

En tant que maniaque et organisée, la jeune Serizawa se balade toujours avec trop d’affaires sur elle. Alors quand elle voit sa compagne de galère lui tendre une bouteille, elle se permet de refuser poliment. « Non merci, j’ai tout ce qu’il faut dans mon énorme sac. As-tu faim ? Je m’excuse d’avance car tout ce que j’ai ne sera pas forcément à ton goût. » Elle sort deux boîtes pour lui les tendre : une qui contient des fruits secs (amandes, noisettes…) et une autre avec des morceaux de fruits découpés en morceaux. La jeune sportive a tendance à vouloir limiter le plus possible les produits industriels pour lui assurer un meilleur capital santé pour elle mais aussi pour sa passion. Un esprit sain dans un corps est un de ses principes préférés même si elle avoue volontiers qu’elle a des fois du mal à se contenir face à des friandises en tout genre.

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