AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | .
 

 Comment on sort de là ?! || Ft. Ori

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

Invité
Invité
Ce message a été posté Lun 28 Mar - 16:43





Ori et moi étions toutes les deux allongées sur la grande scène de l'auditorium, entrain de discuter de tout et de rien. En réalité, nous n'avons pas vraiment le droit d'être là. C'est un lieu où les groupes de théâtre répète, ou alors qui est ouvert quand il y a des représentations, des concerts, des conférences. Bref, un après-midi, à seize heures, nous n'avons aucune raison d'être ici. Mais c'était ouvert et nous avons décidé de venir papoter ici, parce qu'il fait encore un peu trop froid dehors. J'ai une certaine impression de liberté à être là, étendue en plein milieu de la scène. C'est tellement grand, je me sens toute petite. J'écoute Ori me raconter sa journée de cours avec intérêt, mais j'ai hâte qu'elle passe au sujet qui m'intéresse le plus : sa sortie à la campagne avec le gars dont elle est amoureuse. J'ai hâte de savoir si cette petite histoire avance.

Mais alors qu'on continue de parler - de l'université et des cours pour le moment - je sursaute en entendant le bruit de la lourde porte de l'auditorium. Je me lève d'un bon et attrape le bras de ma meilleure amie pour la forcer à me suivre. Je me précipite vers le bout de rideau rouge, à l'extrémité de la salle et pose mon doigt sur ma bouche en regardant Ori. « Chut, je crois que le gardien est là. Il faut pas qu'on se fasse repérer ! ». Sur le coup, ça 'amuse plutôt, j'ai l'impression d'être dans un film d'action à devoir me cacher comme ça - ou dans un cache-cache géant au choix. Sauf que, bien rapidement, quand j'entends le gardien repartir et le verrou de la porte tourner, je suis beaucoup bien faire. Le visage déconfit je me retourne vers Ori, lui tenant toujours le bras « Tu crois qu'il nous a enfermé ? ». La peur me prend le ventre. Je n'ai pas mon téléphone avec moi, je l'ai oublié sur ma table de nuit ce matin, et Ori m'a dit toute à l'heure qu'elle n'a plus de batterie. Si on est vraiment enfermée je me demande bien comment on va faire pour sortir de là... Va-t-on devoir attendre jusqu'à demain matin ? Nan, on va pouvoir sortir par une fenêtre. Ah non... Il n'y a pas de fenêtre dans l'auditorium...

 

© cn.june

Invité
Invité
Ce message a été posté Jeu 31 Mar - 13:21





Etalées comme deux patates sur cette vaste scène de l’auditorium de la Royal, rien ne peut nous atteindre ou nous faire peur. On est libre et on oublie le monde qui nous entoure. Ce ne sont à présent plus les étudiantes rebelles de la Royal qui enfreigne les lois de l’école en entrant dans un lieu fermé aux public mais Akemi et Ori les deux meilleures amies évadée du monde, à l’intérieur de leur nuage personnel qui ne les transporte qu’à elles.
Je parle sans m’arrêter, déballant chaque phrase à la seconde. Je n’en ressens pas plus le besoin qu’un autre mais lorsque je suis en compagnie d’Akemi tout semble coulé inconsciemment. Après tout elle est ma meilleure amie, celle que je connais depuis le jardin d’enfant et que je n’ai jamais quittée. Depuis nos premières années de vie on a toujours pris l’habitude de se crée notre cocon, on se connaît mutuellement sur le bout des doigts.  Bien qu’on ait des amis en commun, il y a toujours ces moments où vous voulez et où vous devez vous retrouver seul avec cette personne. Pourtant, mes paroles n’ont rien de spéciales, je ne fait que raconter cette journée de cours où le professeur sexy a encore soupiré après mes nombreuses questions, où mon ordinateur à planté alors que je n’avais rien enregistré ou encore où encore d’autres faits plus ou moins intéressant. Une conversation doit-elle toujours être intéressante ? Je pense que les blabla sans importances sont toujours les meilleures.

« Toute façon je pense que… » Stoppé brusquement par un lourd claquement de porte je fais immédiatement taire tout bruit. Les gestes d’Akemi me forcent à me rendre à ses côtés en silence, derrière elle. Ses cheveux me cachent la vue puisque je ne peux pas pencher la tête, mais je lui fais confiance, attendant son feu vert avant d’agir sur quoique se soit. « Tu crois qu'il nous a enfermé ? » Il me faut trois secondes avant d’analyser, comprendre et réagir : « HEIN ENFERME QUOI ? MAIS JE DOIS TRAVAILLER CE SOIR ! » La situation devient alarmante, il n’y a aucune fenêtres, aucun contact, le trou noir. Je m’arrête, un énorme silence envahit la pièce. Il faut que je réfléchisse à un échappatoire, quel qu’il soit. Si mon portable ne m’avait pas lâché nous aurions appelé Airi en secours, elle nous aurait rapidement sortie de là, mais sans le moindre outil de contact nous sommes mortes. Qu’est-ce qu’ont les technologies contre moi aujourd’hui ? Après vérification, oui, j'affirme d'une mine boudeuse que nous sommes bel et bien enfermées. Je cogite… « LA SORTIE DE SECOURS ! VITE AKEMI ! » me ruant sur l'énorme porte au néon vert en prenant ma meilleure amie par la main, je ne tarde pas à analyser ce potentiel échappatoire de tout les côtés, ayant l'air d'une folle. Il faut absolument qu'on sorte de là, ne pas me rendre au travail sans prévenir est une faute qu'on ne me pardonnera pas, et je perdrais toute confiance de mes aînés et si c'est le cas, je ne pourrais plus supplier de travailler pour les Colorful Diamonds, mais ça c'est encore autre chose.  « Pourquoi cette m**de ne s'ouvre pas ? » Il est rare que je m'excite d'une telle façon mais il faut faire quelque chose!

 

© cn.june

Invité
Invité
Ce message a été posté Lun 18 Avr - 18:15





D'habitude quand j'ai un problème, que je suis coincée quelque part par exemple - parce que oui, malheureusement ça m'arrive régulièrement - mon meilleur ami Jin est toujours là pour me sortir de mes mésaventures. En vrai il n'a rien à faire, il est toujours enfermé chez lui, et au moins, mes bourdes à répétitions sont une façon de le faire sortir un peu de son antre. Bon certes, la dernière fois ça aurait pu être mieux. Il est venu me chercher dans un endroit complètement perdu où j'avais dû me rendre pour le travail de ma mère et où les bus ne passaient plus lorsque j'ai voulu rentrer. Sauf que sa voiture est tombée en panne, encore loin de Tokyo, et que nous n'avions plus de batterie sur nos téléphones. Aujourd'hui, le problème est le même, on ne peut joindre personne, et du coup je ne peux pas appeler Jin pour venir nous sauver moi et ma meilleure amie...

Alors que je suis plutôt calme, Ori elle, devient complètement folle. Elle me crie qu'elle travaille ce soir et qu'il faut absolument qu'on sorte d'ici. C'est vrai que c'est délicat, son travail est très important, je sais qu'elle y tient et je sais aussi qu'elle aimerait gagner la confiance des aînés qui l'encadrent et lui apprennent tout un tas de choses. Je serai malheureuse si elle devait régresser ou même perdre son travail. Je hoche donc le menton « Calme toi, on va trouver une solu... » mais je n'ai pas le temps de finir ma phrase qu'Ori m'attrape la main et m'entraîne vers la sortie de secours. Elle ne m'a même pas écoutée, mais à vrai dire si la porte s'ouvre c'est tant mieux. Sauf qu'elle semble verrouillée. « Ori-chan tu vas te faire mal. » Je l'attrape par les épaules et la force à s'éloigner un peu. Ca ne sert à rien de forcer, c'est fermé de l'extérieur certainement. Je fronce les sourcils - signe que je réfléchi et que mon cerveau surchauffe - pour en arriver finalement à la conclusion suivante. « J'espère qu'ils te pardonneront au travail mais... Il n'y a aucun moyen de sortir d'ici... »
 

© cn.june

Invité
Invité
Ce message a été posté Mar 10 Mai - 16:20





Pourquoi une sortie de secours ne s’ouvre pas ? N’est-elle pas justement faite pour permettre l’échappatoire dans un mauvais moment ? Il n’y a peut-être pas de feu ou autre situation dangereuse présente pour le moment mais tout de même… Cela me rend folle, d’autant plus que cela tombe alors que le travail m’attend, en fin de journée. Akemi tente une approche pour me calmer, alors peu à peu je ralentie, laissant de nouveau un silence englobé la pièce. Un silence qui malheureusement, ne m’apaise en aucun cas. Si j’ai quelque chose de prévu, alors je dois le faire et si cela ne fonctionne pas et ne peut fonctionner, je ne me sens pas bien. En tant que pile électrique, il est difficile de rester en place dans une telle situation, mais je n’ai pas le choix, et ma meilleure amie me le fait bien comprendre de sa voix claire et douce.  « Akemiiiiii, qu’est-ce qu’on va faaaire ? » d’un ton mielleux et désespéré, je prends son bras entre mes mains et bougeotte telle une enfant.  « Comment tu peux rester si calme… » J’imagine qu’elle se sent à l’aise ici ? Et que rester ne lui dérange au final pas plus que ça ?  « Dis, tu as des provisions pour cette nuit ? » Un stress s’empare de moi, des sueurs froides me hantent. Je me demande ce qui sera le pire au lendemain, faire face aux aînés du travail pour cette absence injustifiée et imprévue ou se faire prendre par le concierge de la Royal et risquer de lourdes sanctions ?

Mon ventre gargouille bruyamment et de façon pas très élégante : « Akemiiiiii, qu’est-ce qu’on va faaaire ? »  Des situations pareilles ne peuvent m’arriver qu’avec elle. Je la fixe droit dans les yeux avant d’éclater de rire. « On sembles minaaaables ! » Après tout, c’est pour ça que je l’aime.

 

© cn.june

Invité
Invité
Ce message a été posté Ven 27 Mai - 22:19





Je sens clairement le désarroi de ma meilleure amie. Elle est en panique totale parce qu'elle doit aller travailler, elle a des impératifs, sauf qu'on est coincé ici, et je doute qu'on ne pourra en sortir avant demain matin. J'aimerai pouvoir l'aider mais je suis aussi impuissante qu'elle. Je la regarde m'attraper le bras et me demander comment je fais pour être si calme. Je lui souris, naïvement « Je n'ai aucun rendez-vous moi, personne ne m'attend ! ». Même ma maman ne risque pas de s'inquiéter, elle est en voyage d'affaire. Et puis au final, même lorsque la situation est grave, je suis rarement en mode "panique". Mon côté de fille complètement décalée et sans arrêt à l'ouest m'aide à rester toujours zen, parfois trop.

Lorsque ma meilleure amie me demande si j'ai des provisions je réfléchis pendant deux secondes avant de lui offrir un magnifique sourire digne d'une pub pour dentifrice. Je me rue vers mon sac à dos qui est resté sur la scène et ouvre la fermeture pour farfouiller à l'intérieur. Finalement je sors un paquet de biscuits salés et un paquet de bonbons moues au raisin. Je les pose sur la scène et m'assoie en tailleur en faisant signe à Ori de me rejoindre. « T'inquiète pas, on a de quoi tenir une bonne partie de la nuit ! ». Bon je pense qu'on aura un peu faim demain matin, mais au moins on ne mourra pas pendant la nuit !

Finalement, moi, je suis plutôt contente d’être coincée là avec Ori. En fait, je suis totalement excitée ! C’est le genre de truc qu’on voit dans les films, mais en vrai ça n’arrive jamais. Enfin c’est toujours ce que je me suis dit, sauf que aujourd’hui ça m’ait belle et bien arrivé ! C’est dommage que je n’aie pas prévu le coup, si j’avais su que ça nous arriverait j’aurai emmené des boissons, des couvertures et des chamallow, de quoi passer une super nuit blanche !
 

© cn.june

Contenu sponsorisé
Ce message a été posté Aujourd'hui à 14:43
 

Comment on sort de là ?! || Ft. Ori

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Rappelz
» 4e cours: sortilège de téléportation
» Annabuses, ou comment réussir son exam... , de A. Lasornette
» L'ironie du sort est parfois de très mauvais goût [PV Olive]
» Comment contrer un mumak?
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Royal Private Schools ::  Memories, memories! :: ܛ les archives du forum ::  Les RPS useless-